Auteur/autrice : NICO REITSMA

  • Westin, pêchez danois !

    Westin, pêchez danois !

    Les leurres danois Westin arrivent en France et se font remarquer au bord de l’eau. En moins de deux saisons, ces leurres qui évoquent pour certains des références suédoises se sont avérés très efficaces sur les carnassiers français. Les leurres durs comme le jerkbait Platypus (en photo) se place au niveau des meilleurs leurres pour le brochet. Mais la gamme de leurres souples est encore plus originale avec des leurres uniques comme le Monster Teez, le Hypo Teez ou encore le Mega Teez, pas si méga que ça (89, 127 mm) et qui se distingue par une queue de poissons réaliste de grande taille. Il devrait faire merveille pour la pêche du sandre à la diagonale ou il joue dans le même registre que le Sea Shad, malheureusement très difficile à trouver.

    Une gamme pleine de bonnes surprises à découvrir, qui permet de pêcher différemment tant que ce n’est pas trop connu !

  • Avis favorable de l’enquête publique pour le rabaissement du barrage de Poutès sur l’Allier

    Avis favorable de l’enquête publique pour le rabaissement du barrage de Poutès sur l’Allier

    Véritable verrou qui a empêché les saumons de l’Allier d’accéder aux plus belles zones de frayères depuis plus d’un demi siècle, le barrage de Poutès-Monistrol est devenu tristement célèbre, en totale contradiction avec les couteux efforts entrepris pour le retour du grand migrateur. Après un nombre incalculable de réunions, de fausses bonnes nouvelles et de découragement, le projet d’abaissement du barrage de Poutès sur l’Allier avance bien. Il ne s’agit donc pas de suppression, mais d’un abaissement significatif, qui, par un système d’échelle à poissons, devra permettre le franchissement par les poissons migrateurs. L’enquête publique pour le renouvellement de la concession a émis un avis favorable. La seconde enquête publique pour les travaux est prévue pour fin 2015. Et les travaux devraient pouvoir commencer fin 2016.

    Illustration ©EDF.

  • La lente migration des travaux de EDF sur le Rhin

    La lente migration des travaux de EDF sur le Rhin

    Le 17 juin 2015, une vingtaine de représentants d’ONG d’Allemagne, de Suisse et de France ont bloqué symboliquement l’entrée du siège d’EDF à Mulhouse par un barrage. Ils dénonçaient la lenteur de EDF pour la planification des travaux sur les barrages
    de Rhinau, Marckholsheim et Vogelgrun sur le Rhin et exigent qu’une feuille de route précise soit présentée à la prochaine
    Commission Internationale de Protection du Rhin (CIPR), le 2 juillet à Vienne, pour le retour du saumon jusqu’à Bâle en 2020.
    www.salmoncomeback.org

    Photo : ©wwf Suisse

  • Trophée d’Argent de l’Ance, une édition réussie

    Trophée d’Argent de l’Ance, une édition réussie

    Le Club de Pêche Sportive Forez-Velay (CPSFV) a organisé le samedi 20 juin 2015 le 41e Trophée d’Argent de l’Ance. Cette rencontre de pêche s’est déroulée sur la rivière Ance du Nord, limitrophe aux départements de la Loire, de la Haute Loire et du Puy-de-Dôme. Par une belle journée, 37 pêcheurs s’étaient donné rendez-vous, certains à Usson en Forez (42), d’autres à Saint-Julien-d’Ance (43) pour pratiquer en toute liberté leur passion : la pêche à la mouche. Plusieurs d’entre eux n’avaient pas hésité à faire un très long déplacement pour participer à cette traditionnelle rencontre conviviale. La rivière était en ordre, avec un niveau d’eau correct, ce qui a permis aux participants de pleinement profiter de cette journée de plaisir. D’autant plus que les poissons étaient mordeurs et ont bien voulu participer à la fête. En effet, 118 poissons ont été capturés et pour la plupart remis à l’eau, dont quelques uns très beaux, tel cet ombre commun de 45 cm. Vers 19 h 00 a eu lieu à Saint-Julien-d’Ance la lecture du palmarès et la remise des distinctions en présence de nombreuses personnalités parmi lesquelles M. René Berthon, Maire de Saint-Julien-d’Ance et Mme Jeanine Legat, Conseillère déléguée aux sports à la ville de Saint-Etienne. C’est elle qui a remis au nom de la municipalité stéphanoise le Trophée d’Argent de l’Ance au meilleur pêcheur de la journée.

    Le palmarès :

    • Le Trophée d’Argent de l’Ance 2015, médaille d’argent des sports de la ville de Saint-Etienne, a été remis par Mme Jeanine Legat à Clément Perrin de Iguerande (71)  pour la capture d’un superbe ombre commun de 45 cm
    • La Mouche d’Or, offerte par le CPSFV, a été remise par Jean-Luc Cometti, Président du CPSFV, à David Seguin pour la capture d’une très belle truite de 35 cm.
    • D’autres récompenses offertes par les Fédérations de pêche de la Loire et de la Haute Loire, ainsi que par les AAPPMA locales ont été remises à des participants particulièrement méritants

    www.cpsfv.org[email protected]

  • Be-On-Ssil, le dessous des cartes !

    Be-On-Ssil, le dessous des cartes !

    La nouvelle va faire grand bruit, car personne ne s’attendait à ce que soit proposée aux pêcheurs la cartographie avec une qualité professionnelle des fonds de nos lacs et de nos rivières. Et ce, par une entreprise française.

    Le mois d’avril approchant, nous avons d’abord cru à un canular. Puis, réflexion faite, nous nous sommes dit qu’avec les prouesses dont sont capables les derniers échosondeurs, des petits malins essayaient de vendre leurs propres cartographies des fonds subaquatiques. Pourquoi pas, mais quelque chose ne collait pas. Même avec le meilleur échosondeur de pêche du marché, on ne propose pas un fleuve entier ni toutes les rivières d’un pays ! Pour planter le décor, nos amis nous ont donné un indice : “Quand vous achetez un bateau, il arrive qu’on vous offre un échosondeur… Nous, quand on achète un échosondeur, on nous offre le bateau… Vous comprenez ?” Voilà qui est parfaitement clair et cela débouche sur un travail de titan, d’une grande précision (environ 10 cm), que l’on peut consulter sur son smartphone ou sa tablette. A l’heure où les échosondeurs dédiés à la pêche proposent de faire ses propres cartes moyennant un processus complexe, coûteux et chronophage, l’option Be-On- Ssil permet de gagner beaucoup de temps et avec un résultat bien plus précis. Présentation en image d’un procédé qui risque de révolutionner la pêche en lac, en grandes rivières et en fleuves, même si ce ne sera jamais la carte qui prendra les poissons à votre place. A vous d’utiliser ces cartes pour établir une stratégie en fonction de la saison, de l’espèce recherchée ou de la technique à utiliser. Les pêcheurs de carnassiers et de carpes n’osaient pas rêver d’un tel outil, mais désormais il existe. Le succès de cette entreprise qui a beaucoup investi repose sur la demande des pêcheurs. Mais à n’en pas douter, elle devrait être au rendezvous. Découverte de ce qu’il faut bien appeler une première avec “Pêchouille” (c’est son pseudo bien connu des pêcheurs de carpes et de silures), à l’origine du projet.

  • Minn Kota Ulterra, le moteur électrique sans les mains !

    Minn Kota Ulterra, le moteur électrique sans les mains !

    Et voici le dernier né de la gamme de moteurs électriques Minn Kota. L’Ulterra marquera son temps car il devient le premier moteur électrique dont la mise en place et l’escamotage est automatisé, via une télécommande. L’Ulterra est un moteur “avant” qui se situe en proue du bateau. Sur les autres modèles avant, il faut se déplacer pour basculer manuellement la colonne pour immerger l’hélice et faire l’inverse pour ranger le moteur. En pêche, le fait de marcher dans le bateau pour se rendre au moteur peut parfois manquer de discrétion et sur certains postes peu profonds, cela peut poser problème. Pour le reste ce que propose l’Ulterra n’est que du luxe qui sédentarise encore un peu plus le pêcheur qui à bord de son bassboat peut boire sa bière sans lever son gros derrière de son siège ! Autre évolution, la possibilité de faire varier la hauteur d’immersion de l’hélice via la télécommande.

    A 2880 euros (prix conseillé pour le modèle 80 lbs) le moteur automatique, nous sommes certains que beaucoup d’entre nous continueront de préférer la méthode manuelle…

  • Le Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages mérite encore plus de soutien !

    Le Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages mérite encore plus de soutien !

    Depuis sa naissance, en 2010, le projet Rivières Sauvages fait son chemin. Depuis peu, un label Site Rivières Sauvages a vu le jour. Il vise à la conservation et à la valorisation de cours d’eau qui ne présentent pas d’atteintes physiques majeures (barrages, recalibrages, extractions de granulats, etc.) et sont donc aussi rares que précieux, tant dans notre pays qu’en Europe. Ces rivières ne représenteraient qu’environ 5% du réseau hydrographique. Il est donc urgent de les protéger. La force de se réseau est d’impliquer les acteurs locaux, afin de mettre en place un état de veille bien plus efficace que la plupart des mesures officielles de protection, car il faut bien se rendre à l’évidence, défendre l’environnement revient de plus en plus aux associations et aux fondations et en d’autres termes au peuple. En 2011 et 2012, une grille robuste de critères techniques et scientifiques a été élaborée par une commission appuyée par le conseil scientifique du projet regroupant des chercheurs et praticiens venus de divers structures et territoires. La grille composée de neuf thématiques et quarante-cinq critères permet de mesurer la naturalité du cours d’eau entier ou d’une partie minimale de 10 km de longueur. Elle mesure aussi l’engagement, la bonne gouvernance des acteurs locaux et les risques liés à la fréquentation d’un milieu naturel fragile. Cette grille a été testée sur quatre sites pilotes par les scientifiques et les gestionnaires : le Chéran en Savoie et Haute-Savoie, le Léguer en Bretagne, la Valserine dans l’Ain et le Jura et la Vis dans le Gard et l’Hérault rejoints ensuite par le Fangu et le Travu en Corse. Cette grille constitue le socle technique du label. En lien avec Afnor Certification a été élaboré un référentiel pour le label Site Rivières Sauvages, permettant de préciser d’une part le processus de labellisation et d’autre part de reconnaître à la fois la qualité naturelle exceptionnelle de la rivière concernée et de garantir l’engagement des acteurs locaux. Avec l’appui de l’Ecole Centrale de Paris, un travail a été conduit parallèlement sur l’aspect sauvage d’un cours d’eau, comme facteur de développement local durable, prenant en compte les services écosystémiques. Cela est au moins aussi intéressants que la construction d’une énième centrale hydroélectrique…

    Comment faire labelliser sa rivière ?

    Pour obtenir le label, le candidat doit déposer un dossier de candidature, via un site Internet dédié. Afnor Certification procède ensuite à l’audit et si celui-ci est favorable, décerne le label, après avis d’un comité de labellisation. Le label permet au pétitionnaire de valoriser l’image de son territoire et les actions qu’il y a engagées. Il en accroît l’attractivité pour un tourisme “extensif”, peut intéresser des financeurs publics et privés au programme d’actions. Le label crée une dynamique entre acteurs locaux : élus, riverains, agriculteurs, pêcheurs, pour des démarches de valorisation du capital rivière local. Le label est accompagné d’un règlement d’usage permettant aux acteurs publics impliqués (mairies, intercommunalités, Conseils généraux…) d’associer le logo Site Rivières Sauvages à leurs activités, avec une grille tarifaire adaptée. Par son soutien financier, le Fonds Humus pour la biodiversité a permis le démarrage du projet initié par le WWF et European Rivers Network (ERN) France. Puis rapidement, les institutions comme le Ministère de l’Écologie (MEDDE) et l’ONEMA ont apporté leur soutien. La construction du label, l’établissement de son référentiel ont été financés grâce au soutien de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse, des régions Rhône-Alpes et Bretagne et de fonds privés. La coopération avec les institutions se développe au travers d’un accord-cadre signé en 2014, pour deux ans, entre le MEDDE, l’ONEMA, les six agences de l’eau et ERN France. Il prévoit « de conjuguer les efforts de tous les partenaires pour initier, concevoir et conduire un programme ambitieux et cohérent permettant la mise en place effective du projet Rivières Sauvages notamment au travers d’un label et d’un véritable réseau de rivières sauvages ». C’est un signal fort de reconnaissance de la part de l’État et de ses établissements pour le travail des associations. Si des entreprises de toutes tailles apportent leur soutien au projet Rivières Sauvages depuis l’origine, en 2013, un premier partenariat privé majeur et pluriannuel est signé avec l’entreprise WattValue, société de services visant à promouvoir l’énergie renouvelable certifiée. Pour soutenir Rivière Sauvages ou se renseigner pour une labellisation : ERN/Projet Rivières sauvages, 8 rue Crozatier – 43000 Le Puy-en-Velay. Tél. : 04 71 05 57 88. www.rivieres-sauvages.fr

     

     

     

  • Nouvelles de Malaguet

    Nouvelles de Malaguet

    Après une période un peu difficile suite a un “coup de chaud” qui dura une quinzaine de jours (qui fit descendre les truites du lac de Malaguet dans les couches inférieures des eaux du lac) tout est rentré dans l’ordre avec de nouveau de l’activité en surface pour le plus grand bonheur des pêcheurs. Cette année, le désormais célèbre Critérium du lac de Malaguet aura lieu le samedi 24 octobre. Une date choisie volontairement assez tard en saison, dans le but d’offrir des conditions de pêche variées.

    Nombre de places limitées, évidemment !

    SCOP La Maison du Lac
, Lac de Malaguet
, 43270 Monlet. Tél. : 04 71 00 21 48.

  • Le tournant… prenez le du bon côté !

    Le tournant… prenez le du bon côté !

    La France, c’est le pays du moulinet à tambour fixe, comme c’est celui du bon vin, du fromage ou de la tour Eiffel. Mais les choses sont en train de changer. La généralisation des gros leurres pour la pêche du brochet y est pour beaucoup. Voici ce qu’il faut savoir pour prendre le moulinet à tambour tournant du bon côté et éviter les principaux pièges.

    Chaque année, vous êtes de plus en plus nombreux à vous mettre au moulinet à tambour tournant (le baitcasting). Mais une bonne partie des pêcheurs français hésite encore à franchir le pas. Ceci pour plusieurs raisons. Il y a celui qui pense que ça lance moins loin qu’un moulinet à tambour fixe. Ensuite celui qui pense que ça ne ramène pas assez vite et enfin celui qui pense qu’il est impossible de lancer des petits leurres légers. Cela peut vous surprendre, mais les trois ont raison… Au sujet des leurres légers (en dessous d’une dizaine de grammes), il existe des moulinets à tambour tournant spécifiquement conçus pour cela, mais il s’agit de produits plutôt réservés aux pêcheurs ayant déjà un bon niveau de maîtrise de ce type de moulinet. Alors, pourquoi les ensembles de baitcasting se vendent-ils aussi bien ? Tout simplement parce que lorsque la distance de lancer et la vitesse de récupération ne sont pas prépondérants, le moulinet tournant offre quasiment que des avantages. Le principe de fonctionnement Pour bien utiliser un moulinet à tambour tournant, il paraît important de comprendre comment cela fonctionne. Pour simplifier un peu les choses, disons qu’il s’agit d’une bobine horizontale freinée par deux freins magnétiques. En rapprochant ou en éloignant ces aimants, la bobine tourne plus ou moins vite. Sans ces freins, un moulinet de baitcasting serait tout simplement inutilisable. Car une bobine libre tourne beaucoup trop vite. C’est pourquoi il est impératif de bien régler ces deux freins. Celui situé sous la flasque de droite comprend en général six petits aimants que l’on peut rapprocher ou éloigner de l’axe de la bobine. Ce système de freinage permet de régler la longueur des lancers. Une fois réglé pour lancer à une

  • Un coup du soir à la Concorde

    Un coup du soir à la Concorde

    Organisé par l’UPP (Union des Pêcheurs de Paris), ce coup du soir du 27 juin sera une première. Une belle façon de célébrer l’été autour de la pêche et d’un verre (pas d’un ver…). Dès 18h00 au Port de la Concorde. Métro Concorde. Attention ligne 12 en travaux ! RER Invalides (C).