Auteur/autrice : NICO REITSMA

  • Aidez à l’acquisition du site de Vatroye en quelques clics

    Aidez à l’acquisition du site de Vatroye en quelques clics

    La fédération départementale de l’Aisne à besoin du soutien des pêcheurs pour faire l’acquisition du site de Vatroye.

    La Vatroye est une friche industrielle appartenant à la ville de La Fère et située en périphérie immédiate du bourg. L’extraction de granulat y a laissé place à une biodiversité importante, laquelle est aujourd’hui exposée à diverses menaces (intensification agricole, privatisation à fin de loisirs, plantation de peupliers) qui pourraient se réaliser avec le projet qu’a la Ville de vendre le site. La Fondation envisage d’acquérir la Vatroye et de valoriser le site avec l’aide de partenaires locaux pour que ce patrimoine continue à servir l’intérêt général.

    Le projet de la Fondation et de ses partenaires comporte plusieurs grands volets :
    • Écologique : restauration des habitats dégradés du site et gestion permettant de créer et de maintenir un maximum de biodiversité sur le site.
    • Pédagogique : création d’un parcours de découverte du site, mise en place d’animations grand public et scolaires de découverte des zones humides, et initiation à la pêche. La pêche est au cœur du projet de la Fondation car elle constitue un moyen d’intéresser des publics très variés à la nature et est un vecteur de sensibilisation à la fragilité des milieux humides.
    • Récréatif : le site sera ouvert à la promenade et à toute activité de nature compatible avec la vocation conservatoire du site. La pratique de la pêche sera strictement encadrée, et la chasse ne sera pas autorisée, le site jouant un rôle important comme zone de repos et de halte migratoire pour de nombreuses espèces d’oiseaux.
    Ce projet doit permettre de renforcer la continuité écologique exceptionnelle que constitue la moyenne vallée de l’Oise, de sensibiliser les populations à la fragilité des milieux humides, d’améliorer le cadre de vie des habitants de la région et de leur redonner une image positive de leur territoire tout en renforçant les synergies existant entre acteurs locaux. Obtenir la maîtrise foncière permet de sécuriser la vocation d’intérêt général du site et d’avoir toute latitude pour l’aménager.
    Pour soutenir le projet :
  • Parcours de l’URNE, une carte interactive pour plus de clarté

    Parcours de l’URNE, une carte interactive pour plus de clarté

    Le site www.urne-peche.fr a été mis en ligne par l’Union réciprocitaire du nord-est (URNE). 17 fédérations départementales de pêche se sont unies en réciprocité, avec au total 582 Association agrées de pêche et protection des milieux aquatiques (AAPPMA). Toutefois, la plupart des pêcheurs et les dépositaires de cartes ont souvent du mal à savoir précisément quels parcours sont accessibles avec la carte interfédérale. C’est pourquoi l’URNE publie sur son site la cartographie précise des parcours réciprocitaires dans les 17 départements adhérents.

    Une excellente idée qui prend également en compte les parcours spécifiques (mouche, no-kill, etc.).

  • Les saumons du Léguer en vidéo !

    Les saumons du Léguer en vidéo !

    Le samedi 21 avril 2018 se tiendra la journée mondiale en faveur de la libre circulation des poissons migrateurs (World Fish Migration Day). Cette journée est coordonnée par World Fish Migration Foundation.

    Plus d’infos sur : https://www.worldfishmigrationday.com/

    Pour l’occasion, le Bassin Versant « Vallée du Léguer » diffusera le 21 avril sur ce site et sur You Tube, deux vidéos de saumons filmés cet hiver sur des affluents du Léguer sur les zones de frai.
    Des images subaquatiques rares et sublimes à découvrir bientôt !

    http://www.vallee-du-leguer.com/Journee-mondiale-des-poissons-migrateurs

  • Haute Loire : stages jeunes avec Emotion Pêche, il reste quelques places… 

    Haute Loire : stages jeunes avec Emotion Pêche, il reste quelques places… 

    Steeve Colin nous informe que l’association Emotion Pêche met en place un stage de pêche à la mouche pour les jeunes (à partir de 11 ans) durant les vacances d’avril. Ce stage se déroule  du lundi 16 au vendredi 20 avril à Arlempdes.  Quatre  jeunes stagiaires  vont s’initier ou se perfectionner à la pratique de la pêche à la mouche. Deux moniteurs diplômés d’un brevet d’état vont transmettre leur passion pour les faire progresser.

    Les moniteurs vont insister sur l’apprentissage de la gestuelle de lancer et du posé. En effet, pour leurrer les truites et ombres communs sauvages de la haute vallée de la Loire, il est impératif de bien savoir manier son matériel et  de poser sa mouche correctement. Les jeunes vont également  apprendre à monter des mouches artificielles faites de plumes, de poils et de matériaux synthétiques. Le succès de la pêche à la mouche réside dans l’observation du milieu aquatique et des insectes. Plus l’imitation de la mouche artificielle ressemble aux  éphémères dérivantes au fil de l’eau plus on augmente ses chances de capture. Les jeunes vont pratiquer la pêche en nymphe (stade larvaire des insectes) et en sèche (stade ailé de l’insecte).  En effet pour réussir ses parties de pêche à la mouche, il est indispensable de pratiquer ces deux techniques. Enfin, les pêcheurs vont apprendre à confectionner leur bas de ligne grâce à des nœuds spécifiques utilisés pour la pêche à la mouche.

    Pour les plus aguerris, un programme plus complet leur permettra de progresser dans leur apprentissage. Pêche de petits affluents pour poser sous les branches avec la canne tenue à l’horizontale. Mais aussi l’apprentissage des lancers à longue distance (notion de double traction), montage de mouches avec  par exemple  le montage paraloop , etc.  En bref, des activités ludiques qui devraient répondre aux exigences des jeunes cherchant une vraie marge de progression. Ce stage peut être l’occasion pour eux de construire avec l’aide des moniteurs un programme adapté à leurs attentes techniques, avec en prime une bonne ambiance.

    Les moniteurs vont sensibiliser les jeunes au respect du milieu aquatique. Après une belle photo, tous les poissons seront soigneusement remis à l’eau.

    Pour plus d’informations complémentaires, n’hésitez pas à contacter Steeve Colin au 06 23 06 70 58 ou vous rendre sur : www.emotionpeche.com ou encore par courrier : Emotion Pêche, 6 av de la Mairie 43000 Espary-Saint-Marcel.

  • 52 % des eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse en bon état ?

    52 % des eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse en bon état ?

    Selon l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, qui  vient de publier son rapport annuel sur l’état des eaux de surfaces et souterraines, 52 % des eaux seraient en “ bon état” écologique. Ce rapport se base sur 4,5 millions d’analyses qui permettent de juger de l’état chimique des eaux. D’après ce rapport, la pollution domestique a fortement régressé depuis 25 ans grâce à l’installation de stations d’épuration performantes. Sur le bassin Rhône-Méditerranée, 52% des rivières sont en bon état. Pour la Corse, ce chiffre grimpe à 86%. De même, la pollution par les substances toxiques (pesticides ou autres micropolluants) diminue également progressivement dans les rivières grâce à des politiques en faveur d’une agriculture plus durable et aux investissements effectués par les industriels pour mieux traiter leurs eaux usées. Ou encore, la toxicité des pesticides dans les rivières a chuté de moitié ces 10 dernières années, une baisse principalement due à l’évolution de la règlementation qui retire progressivement du marché les substances les plus toxiques. Malgré tout, les pesticides restent les substances toxiques les plus présentes dans les eaux, le glyphosate et son métabolite l’AMPA en tête. Certaines concentrations en rivière peuvent atteindre 4000 fois la norme eau potable comme sur la Denante à Davayé (71) en 2015.

    Pour l’agence de l’eau RMC, tout semble donc sur la bonne voie à quelques exceptions près au niveau chimique et au regard des normes. A croire que l’agriculture bio progresse à pas de géant. Pourtant au niveau national, le bio ne représente pas plus de 6 % des surfaces exploitées, et le sud-est ne semble pas plus favorisé. Alors ce rapport laisse perplexe, même si sur certains points (industrie notamment), de gros efforts ont été faits.

     

  • A contre courant, un film qui donne la pêche !

    A contre courant, un film qui donne la pêche !

    Des images superbes, une équipe de copains soudée, passionnée de pêche de la carpe, mais aussi de cadrage, de montage et de réalisation de films vidéos de qualité. Découvrez A contre courant, un film qui donne vraiment la pêche, même si les carpes ne vivent pas trop en haute montagne…

    https://www.facebook.com/escapefeeling/?hc_ref=ARSE2eqd4Xli4EP-yqhakfKJn95AyHats6m2EJT2HMHrEKvRtFsE8DQ0Ma3yqv0Vobc&fref=nf

    https://www.facebook.com/escapefeeling/videos/1571358266285457/

  • La snake river menacée par plusieurs barrages

    La snake river menacée par plusieurs barrages

    Affluent du fleuve Columbia, la Snake river est un affluent majeur, qui draine des dizaines de sous affluents parmi lesquels de très célèbres cours d’eau connus des pêcheurs à la mouche du monde entier. Jugez plutôt : Henry’s Fork, Owyhee, Salmon River, Clearwater, etc. La Snake river coule majoritairement dans l’Idaho, un Etat encore relativement épargné par l’industrie hydroélectrique. Mais les temps changent puisque plusieurs projets ont vu le jour. L’avenir des saumons du Pacifique et des truites de mer steelheads est bien sombre. la grogne monte du côté des pêcheurs à la ligne et des professionnels, mais aussi au sein de la communauté indienne Nez Percé très attachée à ses terres ancestrales.

    http://www.snagfilms.com/films/title/river_ways

  • Et maintenant, la pêche à l’aimant !

    Et maintenant, la pêche à l’aimant !

    On pensait avoir à peu près tout vu en matière de pêche, mais non… La pêche à l’aimant devient une mode. A l’aide d’un gros aimant, la ferraille de nos rivières refait surface. Sur cette vidéo, le pêcheur trouve des pièces de monnaie et même un pistolet qui ne date pas de la dernière guerre mondiale…

  • Navigation et vigilance

    Navigation et vigilance

    Une petite vidéo effrayante, qui nous rappelle les dangers d’une navigation sans vigilance. En mer mais aussi en lac, de trop nombreux accidents de ce type sont à dénombrer. Lieu de liberté, l’eau est pour certains une zone de non devoirs où tout est permis.

  • Doubs, 36 mois dont 16 ferme pour l’agriculteur agresseur du garde pêche et de nouvelles menaces à la sortie du tribunal !

    Doubs, 36 mois dont 16 ferme pour l’agriculteur agresseur du garde pêche et de nouvelles menaces à la sortie du tribunal !

    Hier s’est tenu à la Cité Judiciaire de Montbéliard le jugement de l’affaire de l’agriculteur qui avait sauvagement agressé le garde pêche de l’AAPPMA La Franco-Suisse ainsi qu’une autre personne. L’affaire remonte à mi décembre 2017 et à une histoire d’épandages interdits sur de la neige sur la commune de Charmauvillers, à quelques kilomètres de Goumois et sur le bassin versant du Doubs. En dépit d’une verbalisation par l’Agence Française pour la Biodiversité, l’agriculteur a récidivé 15 jours plus tard avec un nouvel épandage qui a choqué les habitants du village. Le responsable de l’épandage s’est tout d’abord acharné sur une personne de 68 ans qui avait pris des photos des épandages, à qui il a cassé deux côtes. Le lendemain, c’était au tour du garde pêche, jeté par terre et tabassé à coups de pieds portés au niveau de la tête durant cinq interminables minutes. Plus de deux mois après les faits, le garde pêche déplore toujours des lésions à la mâchoire et aux yeux. Hier, le tribunal a demandé une nouvelle expertise médicale. Le prévenu, qui vient de passer six semaines préventives derrière les barreaux a été condamné à 36 mois de prison, dont 16 ferme. En enregistrant avec son téléphone portable durant toute la durée de l’agression, le garde pêche a permis à la justice de prendre la mesure de la violence de l’agression (et des menaces verbales de mort proférées). Hier à la sortie du tribunal, le garde pêche accompagné de son avocat a reçu de nouvelles menaces de la part d’une quarantaine d’agriculteurs : “on va s’occuper de toi, ça va être ta fête”. Cette sale histoire n’est peut être pas terminée. Le monde agricole franc-comtois montre sa vraie image et pense toujours bénéficier de passe-droits pour polluer en toute impunité. Un œil extérieur pourrait voir dans cette affaire tout le malaise agricole dont on parle tant en ce moment. Mais en zone AOP comté, le lait se vend plus de deux fois plus cher que le lait standard (550 euros environ contre 260 euros la tonne). Le comté ne connaît pas la crise. Première AOP française (65 000 tonnes/an), le comté n’est plus un produit artisanal comme la profession tente de le faire croire à longueur d’année. Les excédents de lisier de vache sont le résultat d’une course à la productivité qui ne fait qu’augmenter. L’argument fallacieux des cuves de lisier qui ont débordé avec les pluies cet hiver n’est en réalité qu’une illégalité de plus. Car la loi exige qu’elles soient couvertes (avec des fonds publics !), mais dans le Doubs, les cuves de 800 exploitations ne sont toujours pas aux normes.

    Dans cette affaire, le monde agricole doit comprendre que la justice a jugé une terrible agression et non une affaire d’épandage, qui relève, quand amende il y a, d’une contravention à 135 euros ! Car en France, la nature n’est toujours pas défendue.