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Étiquette : Wooly Bugger

Autour du wooly bugger : Variante en canard malard
Pour un peu, on pourrait confondre ce streamer avec une émergente de mouche de mai. Ce n’est pas le but, mais cela vient sans doute de l’utilisation de la plume de canard malard teintée à l’acide picrique à 2% qui lui donne cette couleur jaunâtre. On peut lester ce modèle avec du fil de plomb enroulé sur le corps.
1. Fixer dans l’étau un hameçon Kamasan B 175. Commencer l’enroulement d’un fil de montage noir 6/0 sur la hampe. Fixer un épais tinsel plat doré.
2. Enrouler le tinsel sur la hampe par enroulements espacés.
3. L’aile en marabout se fixe en tête de la mouche.

Autour du wooly bugger : variante renversante !
Les yeux en “altère” en plomb ont pour but de faire nager le streamer avec la pointe de l’hameçon en haut. Ce montage est recommandé en cas d’algues sur le fond ou de mousse sur les pierres, afin de limiter les accrochages.
1. Les yeux en plomb se fixent par enroulements croisés de fil de montage (noir 6/0). Une goutte de colle cyanoacrylate consolide le montage.
2. Une mèche de marabout olive est fixée en queue, juste avant la courbure.
3. Ajouter quatre fibres transparente de “crystal flash” le long de la queue du streamer, réparties de façon homogène.

Autour du wooly bugger : variante 3 à casque orange
Ah l’orange vif ! Une des rares couleurs vives acceptées des truites sauvages. Les vairons en sont parés de mai à début juillet lors de la reproduction. Mais il faut savoir que cette couleur marche très bien toute l’année. Cette version très courte (aile en tête) permet un bon taux de réussite au ferrage.
1. Fixer dans l’étau un hameçon Kamasan B 175 n° 8, après avoir enfilé sur la hampe un casque orange n°3 (ABFLY).
2. Le Ice Dub olive remplace le fil de montage. Fixer une mèche de marabout olive derrière le casque.
3. Ajouter quatre fibres transparente de “crystal flash” le long de la queue du streamer, réparties de façon homogène.

Autour du wooly Bugger (3) : Variante 2 à bille tungstène
Un modèle très proche de la version originale, mais lestée en tête par une bille de tungstène cuivrée.
1. Fixer dans l’étau un hameçon Kamasan B 175 n° 8 après avoir enfilé une bille de tungstène de 3,8 mm. La placer en tête.
2. Le Ice Dub olive remplace le fil de montage. Fixer une mèche de marabout olive derrière le casque.
3. Ajouter quatre fibres transparente de “crystal flash” le long de la queue du streamer, réparties de façon homogène.
Autour du wooly Bugger (2) : Variante Ice Chenille
Une version plus lumineuse dont le hackle de coq a été remplacé par du Ice Chenille Petitjean également olive. Ces grandes fibres synthétiques sont mobiles dans l’eau. Cela ajoute un peu de vie à ce modèle.
1. Mettre dans l’étau un hameçon Kamasan B 175 n° 8 et commencer l’enroulement d’un fil de montage 6/0 bordeaux sur la
hampe.
2. Faire sept à huit tours de fil de plomb 2/10ème à l’emplacement du thorax. Ajouter une goutte de
colle sur le plomb.
3. Prélever une mèche de fibre de marabout olive foncé et la placer à l’arrière de la hampe.
Comment bien monter les mouches de légende. 4. Le wooly bugger
Cette rubrique se destine au montage des mouches célèbres, aux indémodables modèles qui, aujourd’hui comme hier, font partie des incontournables que tout un chacun doit savoir monter convenablement. Ces mouches de légende font souvent appel à un tour de main très particulier, sans quoi il est impossible d’obtenir un résultat correct.
La paternité du wooly bugger reviendrait à Russell Blessing, un pêcheur et monteur de Pennsylvanie. Ce streamer daterait de 1967. Avec le Mickey Finn, il s’agit d’un des plus anciens streamers. Cette technique de pêche inspirée de la pêche des salmonidés migrateurs, dont les mouches sont beaucoup plus anciennes, s’est popularisée que très tardivement. A l’origine, le wooly bugger comporte un corps en laine (de wool, laine) et imite plutôt un insecte (bug désignant en anglais toutes sortes de gros insectes de type punaise). Mais dans sa forme définitive, le wooly bugger imite un petit poisson. Sa couleur et sa silhouette font plutôt penser à une larve de libellule, mais son comportement dans l’eau et sa vivacité sont beaucoup plus proches de celle d’un poisson. C’est sans doute le streamer le plus utilisé dans le monde, l’équivalent de la pheasant tail en ce qui concerne les nymphes. En France, cette mouche sans fioriture fait merveille sur les poissons sauvages. Sa version olive plaît beaucoup aux truites et en particulier aux vieux poissons. Si vous cherchez un streamer pour pêcher en pleine confiance, le wooly bugger ne devrait pas vous décevoir

Autour du wooly bugger
Sans aucun doute le streamer le plus polyvalent et le mieux adapté à la pêche des truites sauvages (il prend aussi les autres au passage…). Voici cinq variantes qui permettent de pêcher à différentes profondeurs. Les versions non lestées doivent être
utilisées avec des soies plongeantes.L’ouverture est pour bientôt (tout est relatif) et dans bien des cas, le pêcheur à la mouche devra attendre le coup de midi pour espérer voir voler quelques mouches et tenter les premiers gobages de l’année. Le matin, la pêche au streamer permettra de reprendre contact avec la rivière, tout en mettant toutes les chances de captures de son côté. Pour cela, vous devrez pêcher lentement, proche du fond, avec une soie plongeante et un bas de ligne court (1,50 m). En mars, l’eau est froide et les truites peu mobiles. S’il existe un streamer incontournable pour la pêche des truites sauvages, c’est bien le wooly bugger dans sa version olive, un des plus anciens modèles, dont il existe d’infinies variantes. La version “vert olive” ressemble plus à un bout d’algue qu’à un poisson, mais elle supplante la plupart des modèles imitatifs… C’est comme ça, il ne faut pas chercher à comprendre. En tout cas, nous vous le recommandons vivement ! Voici quelques variantes qui trouvent leur intérêt en fonction des eaux pêchées (lentes, rapides, teintées ou claires, etc). D’autres teintes peuvent être essayées, notamment en présence de poissons d’élevage, mais ce n’est pas le sujet de cette rubrique qui concerne la pêche au streamer des truites sauvages en début de saison. Pour bien monter ces streamers, vous devrez faire attention au choix des plumes de marabout. Sous l’intitulé de la couleur dite “olive” se trouve des plumes de marabout de qualité variable et dont la fameuse teinte passe selon les pochettes du vert clair au jaune moutarde foncé. La teinte à rechercher est un vert olive foncé. Il n’est pas question ici d’esthétisme mais d’efficacité avec des truites sauvages, car notre wooly bugger doit évoquer un vairon. Ces variantes ont été montées avec un hameçon Kamasan B 175 n° 8, dont la forme à hampe courte limite des décrochages (plus la hampe est longue, plus le risque de perte de poissons augmente). Vous trouverez la version originale du wooly bugger dans notre rubrique “une mouche de légende” qui précède ces pages.