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  • Interview de Masahiro Igarashi,  président-directeur général de IMA-AMS JAPAN

    Interview de Masahiro Igarashi, président-directeur général de IMA-AMS JAPAN

    Particulièrement réputés pour la pêche du sea-bass japonais, les leurres IMA fêtent ont fêté leurs dix ans d’existence en 2008, nous avions, à cette occasion, publié un interview de Masahiro Igarashi, Pdg de la marque nippone. Ces leurres très conceptuels sont certes magnifiques, mais aussi et surtout très efficaces !

    Par Achile Gan

    A l’occasion de sa venue récente en Europe, j’ai eu la chance de rencontrer Masahiro Igarashi, l’emblématique président-directeur général de la société japonaise IMA-AMS Design. Leader des ventes de poissons nageurs pour le bar japonais, IMA offre aussi à ses inconditionnels de magnifiques leurres pour la pêche des carnassiers d’eau douce et des salmonidés.

    Achille Gan : Pouvez-vous nous décrire rapidement votre société et résumer son historique ?
    MASAHIRO IGARASHI :
    Ingénieur en mécanique et designer chez Honda pendant une dizaine d’années, j’ai décidé de fonder ma propre société de design industriel, AMS Design Company Ltd., afin de voler de mes propres ailes, selon mon inspiration. Passionné de surf et entouré de pêcheurs en mer, je fus rapidement sollicité par mes amis de l’époque pour mettre à profit mon expérience et mon savoir-faire technologique dans la création d’un leurre à bar. C’est ce que je fis avec une série limitée dont les résultats ne se firent pas attendre. Quelques dizaines d’exemplaires plus tard, mon imagination fit naître, cette fois-ci, un drôle de leurre flottant à bavette intégrée, connu sous le nom de Komomo SF-125. Capable de travailler dans de très faibles profondeurs et réalisant de belles performances au lancer, ce modèle connut un véritable succès dès les premiers essais. En ce mois d’avril 1998, je décidai alors de fonder une filiale de AMS Design spécialisée dans la conception et la fabrication de poissons nageurs. Les trois premières lettres du mot “imagination” s’imposèrent naturellement comme emblème : IMA venait de naître !


    A. G. : Où est située votre compagnie et quelle place occupe-t-elle au Japon ?
    M. I. :
    IMA est basée dans la baie de Tokyo, nous sommes à une heure à peine de la grande plage de Kujukuri. Cette plage est réputée pour le surf mais aussi pour la pêche et elle est, comme la baie de Tokyo, un excellent terrain de tests pour nos leurres ! IMA est aujourd’hui un des leaders japonais en matière de poissons nageurs. Avec plus de trois millions de leurres vendus, nous nous sommes solidement positionnés sur un marché nippon qui, on le sait, est particulièrement malmené depuis une dizaine d’années. Nous sommes fiers d’avoir atteint ce niveau de notoriété en matière d’innovation pour la conception de leurres. Les designers de IMA sont diplômés des meilleures universités soit en génie maritime, soit en ingénierie CAD (design assisté par ordinateur). Ce duo de compétences rassemble de véritables fous de pêche qui ont entre leurs mains des outils de pointe : les machines CNC, à commandes numériques. Elles travaillent des formes solides à partir de dessins 3D. Ce concept permet, à partir d’une idée, de fabriquer en un temps record un prototype puis un produit parfaitement fini. Ainsi, d’une simple idée percutante il est possible de concevoir rapidement et de manière soignée un prototype qui sera longuement éprouvé par le staff IMA aux quatre coins du globe. Vous aurez aussi bien sûr noté la qualité des finitions haut de gamme et la robustesse des produits finis, qui sont tous armés d’hameçons Owner. IMA emploie une quinzaine de personnes et s’est entourée de testeurs de terrain et de biologistes piscicoles. Outre les nombreux pêcheurs professionnels japonais figurant au Team IMA Japan, elle sponsorise des bassmen professionnels des circuits américains B.A.S.S. Elite et FLW : Michael Murphy, Bill Smith et le fameux Fred Roumbanis, très en vue actuellement. Leur collaboration a permis de créer cinq nouveaux leurres, dont les premiers ont été présentés avec succès en 2007 lors du plus grand salon mondial de pêche : l’ICAST Show de Las Vegas.

    A. G. : Vos leurres possèdent une particularité inédite imprimée sur leur descriptif : c’est leur date de naissance !
    M. I. :
    Exact ! J’ai voulu cela car j’ai considéré, dès le lancement de la marque IMA, que les leurres que nous concevions allaient vivre leur vie un peu comme notre progéniture, comme nos “enfants” en quelque sorte ! Cette information est surtout très utile à tous les niveaux de la chaîne commerciale pour situer dans le temps les dates de sortie des modèles de leurres et leurs évolutions ou séries limitées. Nous pensons aussi aux collectionneurs de leurres, qui raffolent de ce genre de singularité.

    A. G. : Pourriez-vous détailler les modèles phares de la marque IMA qui intéresseront plus particulièrement nos pêcheurs de carnassiers d’eau douce ?
    M. I. :
    IMA est très spécialisée dans la conception des leurres pour le bar et les poissons marins, mais nous possédons une panoplie de modèles très performants pour les prédateurs d’eau douce. Si je fais abstraction des séries limitées, notre gamme complète regroupe une quarantaine de modèles de leurres et, parmi ceux qui seront distribués en France très prochainement, les pêcheurs français trouveront sans aucun problème les leurres qui leur permettront de tromper la méfiance des brochets, des black-bass, des perches, et même des truites et autres salmonidés qui peuplent vos magnifiques cours d’eau de montagne. Pour ces derniers, je pense aux petits crankbaits Tetra, qui forment une famille de quatre membres à l’apparence et aux actions de nage très complémentaires. Vos tests sur les truites des gaves et rivières auvergnates les ont révélés très performants, de même qu’auprès des perches des lacs girondins, n’est-ce pas ?

    A. G. : En effet, j’ai vraiment apprécié leurs caractéristiques qui leur permettent d’être très efficaces aussi bien en eau calme qu’en torrent. Dans la gamme française, quels sont les cinq leurres qui, d’après vous, feront parler d’eux rapidement ?
    M. I. :
    Si l’on considère uniquement le côté eau douce de la question, je vous répondrai en distinguant les leurres conçus par IMA Japon, qui ont été pensés prioritairement pour les prédateurs marins, et les leurres développés par notre équipe américaine, qui ont tous été, vous vous en doutez, réalisés pour pêcher le black-bass. Ces derniers correspondront naturellement aux attentes des pêcheurs français qui pratiquent en eau douce. Le Roumba 75F et le Flit 120SP sont les figures de proue des ces leurres d’outre-Atlantique, grâce aux résultats qu’ils ont permis d’obtenir lors de compétitions B.A.S.S. Le Roumba plaira beaucoup aux passionnés des pêches de surface et de sub-surface. Ce wake bait est un crankbait peu plongeant qui réveillera l’agressivité des prédateurs, attirés par son déhanchement provocateur. Son créateur, Fred Roumbanis, l’a voulu très polyvalent, si bien qu’il peut être utilisé tout au long de l’année en variant simplement la récupération et la profondeur de nage. Essayez-le près des herbiers, des nénuphars et des roselières, il devrait vous surprendre par son efficacité face aux brochets et aux bass (ndrl : une astuce qu’utilise Fred consiste à remplacer le triple caudal d’origine par un modèle agrémenté de plumes, comme le triple 13 FT Gamakatsu, par exemple).

    Le Flit vous paraîtra plus classique, identique à de nombreux jerkbaits fuselés, mais il n’en est rien ! En pratiquant une autopsie de ce leurre, il apparaît avec évidence que notre staff et Michael Murphy (FLW Tour pro angler) sont allés au-delà des concepts habituels pour donner vie à cette merveille d’efficacité. Par exemple, la section triangulaire inversée du corps, le design de la bavette et la construction interne du Flit découlent des fonctions que Michael a voulu obtenir pour imiter au mieux le poisson fourrage le plus convoité par les carnassiers. Outre l’apparence, ses caractéristiques sont le comportement de nage, la densité, l’hydrodynamisme, l’émission de vibrations et le renvoi d’éclats lumineux. De même, le travail sur l’implantation et le remplissage des chambres à billes sonores est basé sur les sons réels émis par ces mêmes proies. Un must qui vous sauvera des bredouilles dans bien des cas, notamment en eaux froides, lorsque les poissons sont peu actifs.

    En ce qui concerne nos leurres de conception purement japonaise, et pour ne retenir que quelques modèles parmi la sélection Sakura, je pense que le Popkey 120F devrait se positionner comme un très bon leurre de surface. Hybride de stickbait, de splasher et de popper, le Popkey zigzague facilement en émettant des bulles et des éclaboussures très attractives. Le B-ta Moge 66S et son profil de shad a toutes les aptitudes pour séduire les prédateurs qui seraient focalisés sur des proies de petite taille. Ce poisson nageur coulant peut se ramener en linéaire comme un crankbait ou avec de petits coups de scion. Utilisé pour la pêche dans les baies et les ports, en mer, les bassmen japonais l’apprécient énormément quand il s’agit de pêcher en finesse entre 0,80 et 1,50 m. Enfin, le Gyodo, qui permet de prospecter facilement les couches d’eau entre 1 m et 1,60 m et dont le profil naturel produit une nage au rolling accentué pour le modèle 130MD tandis que le 110MD présente un wobbling et rolling équilibré. Le Gyodo, les Gyodo, devrais-je dire, devraient se placer comme d’excellents minnows à brochet dès la fin de saison, j’en suis sûr.


    A. G. : Au nom de Pêches sportives je vous remercie de nous avoir accordé un peu de votre temps et souhaite la bienvenue en France aux leurres IMA.
    M. I. :
    Merci à vous et soyez assurés que les pêcheurs français bénéficieront du meilleur qu’une marque comme IMA peut leur apporter, en développant des leurres dans le but de concrétiser leurs rêves de pêche.


    Renseignements :

    Les leurres IMA sont distribués en exclusivité par Sakura
    www.imalures.fr
    www.sakura-fishing.com

  • Japon : l’archipel du black bass

    Japon : l’archipel du black bass

    Voici le récit (publié en juillet 2010 dans Pêches sportives) d’un champion de pêche aux leurres en voyage au Japon, un pays qui a vu la naissance de nombreux leurres innovants, devenus au fil du temps des références connues partout à travers la planète. Jérôme Palaudoux, compétiteur émérite du circuit de l’AFCPL, nous livre ici ses impressions de voyage. Suivez le guide…

    Par Jérôme Palaudoux

    Le Japon est une destination qui fait rêver. Pas forcément pour son exotisme, même si le dépaysement est au rendez-vous. Certains y apprécient les temples, les jardins zen ou encore l’étonnant mélange entre tradition et ultramodernité. Au fil des ans, j’ai déjà exploré ces différentes possibilités, mon travail m’amenant parfois dans cette contrée lointaine… J’ai même visité quelques magasins de pêche japonais, mais le timing serré de mes voyages professionnels ne m’avait jamais permis d’y pêcher. Pourtant, les nombreuses vidéos présentes sur Internet ne faisaient qu’aiguiser mon envie d’en découdre avec les gros black bass nippons… Et, cette fois, j’ai eu le temps de m’organiser un petit week-end de pêche… Bien aidé pour cela par mon sponsor (French Touch Fishing) qui distribue, entre autres, les produits Reins.
    Ça tombe plutôt bien : Ryo, qui est le designer-testeur- commercial de cette entreprise qui fabrique l’ensemble de ses leurres souples au Japon (et non pas en Chine !), habite non loin de l’aéroport de Narita. Lui et un de ses amis, Ogi, sont donc mes guides pour deux jours : le premier sur la légendaire Tone River et le second sur un grand lac japonais, le lac Kasumi. Ces deux spots mythiques sont situés à environ 50 km de Tokyo. Dès ma sortie de l’avion, on fonce sur Tone River. Le temps de mettre le bass boat à l’eau, nous sommes déjà en action… Et c’est là que je vais vraiment réaliser qu’en matière de pêche (comme de vie…) il y a deux Japon ! Quid des bass monstres des vidéos qui bercent nos soirées hivernales ? Je me suis trompé d’endroit, semble-t-il… Au cours de cette journée, je parviendrai à capturer un bass maillé et un petit, tandis que Ryo en capturera un maillé. La technique du jour est le light texas (montage texas avec plombée de 3,5 g) dans les obstacles, avec une Reins Hog.
    Le second jour, je monte sur le bateau d’Ogi pour pêcher une infime partie des 220 km² de Kasumigaura.
    Après une prospection de roselières en light texas (mais avec des tubes, sur ce plan d’eau !) où je rentre deux poissons corrects, nous filons sur d’autres secteurs où des pêches encore plus fines (worms en weightless, wacky…) nous permettent de sortir une dizaine de poissons chacun ! Résultat très correct, mais bien en deçà de ce que j’avais vu sur Internet, niveau taille des prises… Ces résultats en mi-teinte me motivent donc pour poser de nombreuses questions à mes hôtes… Ryo et Ogi y ont répondu, et je peux donc vous en dire plus.

    La voie du bass

    Pour ceux qui l’ignorent, il existe deux grandes espèces de black bass. Outre la souche que nous avons en France (micropterus salmoides), il existe également une version “musclée”, la souche Florida qui est en fait une sous-espèce qui a la particularité de devenir plus grosse. C’est souvent la pêche de cette dernière qui est présentée en vidéo, en particulier sur le lac Biwa (plus grand lac nippon avec 670 km² !). Mes amis Fred et David ont eu la chance, suite à un salon pêche à Osaka, de pêcher en hiver ce lac magnifique.
    David y a d’ailleurs capturé un magnifique spécimen ! Cependant, cette souche Florida n’est présente que sur trois lacs japonais, situés à l’ouest de l’île (en gros autour d’Osaka). Les pêcheurs nippons séparent d’ailleurs d’eux mêmes leur pays en deux parties en ce qui concerne la pêche du black bass. A l’ouest se trouvent donc ces gros bass, qui sont pêchés la plupart du temps avec du matériel “d’homme” (à part les pêches hivernales, bien sûr !). La pression de pêche y est, semble-t-il, relativement peu importante. Attention, ces paroles me parviennent de pêcheurs de l’Est, mais je ne mets pas leur parole en doute une seconde ! Et, à l’est justement (Tokyo et environs très élargis), seuls des bass “normaux” sont présents, tandis que la pression de pêche est très importante.
    Et ça, je peux en témoigner ! Je n’ai jamais vu autant de bateaux et de pêcheurs (même du bord) sur l’eau. Les marinas sont nombreuses et remplies de beaux bass boats plus puissants les uns que les autres.
    Les petites coques alu sont également légion… Rien à voir avec la France ! J’ai vu en une journée de concours “local” sur ce seul lac autant de bass boats que ce que nous en avons en France ! Les techniques sont ici plus fines afin de tromper la méfiance de poissons plus éduqués.

    L’art de vivre nippon

    Voilà, mon rêve de gros black bass s’est envolé. Je n’ai pas battu mon record, qui reste donc français (j’en profite pour saluer les efforts de quelques amis bénévoles BBF, sans qui les populations de bass n’en seraient pas là où elles sont chez nous ! Et il reste tant de travail à accomplir…), mais l’essentiel n’est pas là.
    Comme dans tous les voyages, l’apport et l’enrichissement sont avant tout à retirer des échanges humains.
    Les moments passés avec Ryo, Ogi et leurs amis resteront gravés dans ma mémoire. Même si la communication n’est pas forcément aisée (à part quand on parle pêche et technique, là aucun souci !), les rigolades sont franches. Il faut avouer qu’entre mon anglais fortement teinté d’accent franchouillard et leur manque de pratique de la langue de Shakespeare, c’est parfois cocasse ! Les conversations en anglais sont la principale difficulté qu’un étranger pourra rencontrer au Japon. Quelques conseils :
    vous pouvez commencer par prononcer tous les “r” comme des “l”. Le son “r” est peu commun en japonais.
    Dernier recours, le plus efficace selon moi : ne pas systématiquement parler, mais écrire ! L’apprentissage de l’anglais se fait visiblement plus de manière manuscrite qu’orale (comme en France en fait !). Et il y a également peut-être un blocage inhérent à l’histoire. Mais cette analyse n’engage que moi.
    Sinon, apprenez le japonais ! Mais, malgré ceci, ce pays est vraiment fascinant, tout comme ses habitants.
    Vous ne resterez pas perdu longtemps là-bas, vous trouverez toujours quelqu’un pour vous aiguiller (autant que possible), voire pour vous montrer le chemin ! Quelques points à relever absolument : la politesse, l’ordre et la discipline ! C’est parfois troublant pour un Européen – encore plus pour un Parisien comme moi ! mais c’est surtout très appréciable ! La politesse est de mise partout, surtout dans les magasins où le client est ici roi, et les bousculades pour prendre le train ou le bus sont inexistantes. De nombreuses règles de politesse diffèrent fortement de nos standards, mais nous ne les aborderons pas ici. Prudence dans tous les cas : on peut très rapidement choquer, les personnes âgées en particulier.

    Organiser son voyage

    Le Japon est un pays riche, un séjour y est plus onéreux que dans d’autres pays asiatiques. Voici quelques exemples de coût.
    – Les repas sont délicieux et finalement pas forcément onéreux ! On peut manger très facilement pour 6 à 10 euros ! Pour cette somme, vous avez un plat, un bol de riz, une soupe, un peu de tofu et de crudités (choux, etc.). En revanche, oubliez les desserts et le fromage. Quelques plats typiques à tester absolument : tonkatsu (porc pané et frit), tempura (beignets de poisson, crevette ou légumes), soupes Miso, anguille grillée… ou encore les traditionnels sushis et sashimis (produits assez chers tout de même). L’eau et/ou le thé sont compris dans le repas.
    – Quant au logement, une chambre en Ryokan (petite auberge typique ou chambre chez l’habitant) coûte entre 50 et 80 euros la nuit par personne. Attention, dans un Ryokan on dort souvent par terre… Une nuit dans un hôtel de bonne qualité revient à 70-100 euros environ, parfois beaucoup plus. Mais le jeune pêcheur pourra toujours trouver une auberge de jeunesse à un tarif plus correct (de 20 à 30 euros).
    – Un poste de dépenses qui peut se révéler très lourd est celui des transports sur place. Le réseau ferré est très développé, mais les tarifs sont supérieurs à ceux pratiqués en France. La solution consiste dans l’achat d’un “Japan Rail Pass”, réservé aux étrangers, à acheter avant votre départ. Par exemple, pour un passe d’une semaine, d’un coût de 200 euros environ, vous pourrez voyager sur l’ensemble du réseau de la compagnie Japan Rail, à l’exception des Shinkansen, super TGV japonais.
    – Un billet d’avion pour vous rendre à Osaka ou Tokyo verra son prix varier (logiquement) suivant les saisons. Nous vous conseillons d’éviter la saison des pluies (juin et septembre), l’humidité ambiante pouvant être difficile à supporter. Le mois d’avril peut se révéler très intéressant, en particulier si les cerisiers (sakura) sont en fleur… Il faut compter entre 600 et 1 000 euros l’aller-retour. Les compagnies les plus courantes sont Air France ou Japan Air Lines (pour des vols directs, souvent opérés en commun), ou encore Lufthansa ou Corean Air Lines pour des vols avec escale. N’hésitez pas à prendre vos billets longtemps à l’avance et à chercher le meilleur tarif sur Internet.