Étiquette : Street fishing

  • Festival Pêche en Seine, les 17 et 18 septembre 2016

    Festival Pêche en Seine, les 17 et 18 septembre 2016

    La plus grande manifestation autour des pêches urbaines en Ile de France se déroulera les 17 et 18 septembre sur l’Ile de la Jatte à Levallois…. A l’initiative de la Maison de la Pêche et de la Nature 92 et de l’Association de Pêche 92/75 Ouest, les principaux acteurs de la pêche de loisir feront leur show en septembre et vous invitent sur l’Ile de la Jatte à Levallois-Perret. Cette grande manifestation autour de la pêche et de la nature, propose de vous plonger au cœur des techniques de pêche modernes et sportives en milieu urbain. Des démonstrations seront proposées par les meilleurs spécialistes et champions dans toutes les techniques de pêche du bord ou sur l’eau. Des marques de matériel seront présentes dans un « village pêche» afin de faire découvrir leurs nouveautés. Les visiteurs qui le désirent seront encadrés par des animateurs et pourront « lancer le bouchon » et découvrir en toute simplicité la pêche en Seine. Des compétitions se dérouleront sur ces deux journées, où le public pourra surplomber cet événement depuis ponts et passerelles et d’être au cœur de l’action. Des visites et expositions seront également proposées autour de nombreux thèmes comme la nature, l’environnement, les milieux aquatiques, le patrimoine et la culture. De quoi contenter petits et grands !
    Cette grande fête se déroulera de 10h à 18h sur deux jours et sera l’occasion pour chacun de vivre un moment d’évasion… en cœur de ville. Tous les renseignements seront disponibles sur la page Facebook de Festival Pêche en Seine. Vous pourrez vous y inscrire pour participer à de nombreux jeux gratuits et concours tout au long de l’été….

    Lieu de rendez-vous : Maison de la Pêche et de la Nature, 22, allée Claude Monet 92300 Levallois.
    Tél. : 01 47 57 17 32.
    Email : aappma9275 @ gmail.com
    facebook.com/festivalpecheenseine

  • L’équipe de France de street fishing sur le départ !

    L’équipe de France de street fishing sur le départ !

    Déjà présente depuis 2013 sur le prestigieux Championnat du Monde de Carnassiers aux leurres artificiels du bord (street fishing), l’Equipe de France a su tirer profit de cette enrichissante expérience et a bénéficié cette année d’une formation intense pour rivaliser avec les meilleurs pêcheurs mondiaux sur cette édition 2016.

    Dans les starting-blocks du Championnat du Monde

    Sélectionnés pour leurs performances et leurs résultats lors du Championnat de France, les compétiteurs Eric Despalin, Jérémy Seguin, Tom Bontempelli, Morgan Calu et Cyril Didier seront les dignes représentants de la France en Slovaquie les 28 et 29 mai. Ces compétiteurs émérites bénéficieront des compétences et du savoir-faire de Guillaume Vernet – Conseiller technique, d’Alexandre Portheault – Directeur Sportif et de Michel Polydor – Président de la FFPS Carnassiers.

    Eric Despalin, le capitaine de l’équipe, assurera pour la quatrième année consécutive l’encadrement des compétiteurs. Son expérience dans ce championnat, jumelée à un savoir-faire acquis depuis plus de quarante ans, font de lui un atout majeur dans l’équipe. « Il y a beaucoup d’enjeu et bien sûr de pression sur ce type d’évènement international. J’essaye de minimiser les impacts sur l’équipe : côté stress avec des réunions et des débriefings et côté technique en établissant des stratégies et en intensifiant les entraînements. Le championnat du monde fédère des teams depuis maintenant quatorze ans et la participation française est relativement récente (quatre ans).

    Motivation !

    La 14ème édition du Championnat du Monde de Carnassiers aux leurres artificiels du bord aura lieu cette année dans la ville de Svit et sur la rivière Poprad. Les compétiteurs auront huit manches de 45 minutes pour se démarquer.

    A suivre sur le site internet de la FFPS carnassiers :  http://www.ffps-carnassiers.fr

  • Manche d’épuisette Street Fishing Pezon & Michel 4 m

    Manche d’épuisette Street Fishing Pezon & Michel 4 m

    La pêche en ville (street fishing) se pratique souvent depuis des quais dont la hauteur pose toujours un problème lorsqu’il s’agit de récupérer son poisson. Pezon & Michel propose donc une épuisette dont le manche téléscopique mesure 4 mètres une fois déplié pour 70 cm d’encombrement. Le pas de vis est un standard 3/8 20 commun à la plupart des têtes d’épuisettes. car c’est à vous de trouver la tête qui vous convient.

    Prix conseillé : 57 euros.

  • Face à la dame de fer !

    Face à la dame de fer !

    Ce n’est pas un concours, encore moins un championnat que vous propose l’Union des pêcheurs de Paris, mais juste une rencontre au bord de l’eau, face à la Tour Eiffel le samedi 31 octobre. Le rendez-vous est donc pris à 16 h 00 pris sur le pont Debilly (Paris 16ème). Un pot sera offert par l’UPP aux alentours de 18h30.

    Renseignements : www.pecheursdeparis.fr

  • 100 coins de pêche en ville

    100 coins de pêche en ville

    Mode ou nécessité ? La pêche en ville fait de plus en plus d’adeptes. Facilité d’accès, optimisation du temps de pêche, économie de transport, la ville devient un lieu où l’on pêche, comme d’autre s’y promènent ou courent pour garder la forme. Ce dossier présente 100 villes (ou bourgs) où pêcher sans se planter.

     

    1 – Agen 1 (Lot-et-Garonne)

    Les lacs de Passeligne et Pélissier sont des aménagements récents qui font partie du parc de loisir de l’agglomération agenaise. Bon peuplement en brochets et black-bass.
    2 – Agen 2

    La Garonne dans sa traversée de la ville est réputée pour ses silures records. Bonne population de black-bass. Comme dans le canal latéral à la Garonne.
    3 – Ajaccio (Corse du Sud)

    Nul n’est besoin de bateau pour pêcher à Ajaccio. La ville et son golfe offrent de multiples possibilités de
    pêcher du bord. En surf casting depuis les plages comme celle du Ricanto ou à la calée à l’arrière des
    ouvrages portuaires comme la jetée du port Tino Rossi. Au menu : sars, dorades, marbrés et loups.
    4 – Albi (Tarn)

    Magique pour le décors et intéressant pour la pêche. Un excellent coin facile à trouver : la base de loisirs.
    Très bon aussi le Chemin des Gardes. Attention : réserve entre le Pont Vieux et le pont du 22 août. Problème : trop de silures… www.federationpeche.fr/81
    5 – Alès (Gard)

    La ville est traversée par le gardon d’Alès. Bon soyons clairs, le lâcher d’arc-en-ciels est un peu le sport local. Sur la partie aval, on pêche enfin des vrais poissons, notamment des gardons… http://peche-ales-cevennes.com

    6 – Amiens 1

    (Somme) Au niveau du pont Cagnard. Brochets, sandres. Pontons aménagés en bord de Somme.

    7 – Amiens 2.

    Etang Saint-Pierre. 5 ha. Plan d’eau géré par l’Union des pêcheurs amiénois. Bonne population de brochets et de sandres.

    8 – Amiens 3

    Etang de Rivery. 2 ha. Forte population de brochets. Alevinage annuel important. www.union-pecheurs-amienois.fr

    9 – Angers (Maine-et-Loire)

    Contrairement à ce que l’on peut penser, Angers est traversé par la Sarthe (qui reçoit la Mayenne et la Vieille Maine) et non pas la Loire, qui coule quelques kilomètres au sud de la ville (Les Ponts-de-Cé). Bref, vous aurez compris que Angers ne manque pas d’eau ! La pêche des carnassiers peut donc se pratiquer dans des conditions très différentes (eau calme, où courante comme sur la Loire). Le développement très récent de l’aspe sur la Loire va sans doute faire de nombreux nouveaux adaptes de la pêche de ce poisson !

    10 – Anglet (Pyrénées-Atlantiques)

    Anglet est un des ports de départs pour les pêcheurs plaisanciers. Aussi bien pour les hauturiers (thon) que pour les spécialistes de pêche côtière (bars, chinchards, etc). Mais on peut aussi y pêcher depuis la terre, notamment à l’embouchure de l’Adour, en surf casting (sars, louvines) ou aux leurres.

  • Belgique : 5e édition de l’Urban Fishing à Bruxelles

    Belgique : 5e édition de l’Urban Fishing à Bruxelles

    Pour la cinquième année consécutive, les pêcheurs urbains de
    Belgique se donnent rendez-vous le 7 octobre pour une compétition conviviale et
    résolument ouverte au grand public, des ateliers d’initiations pour les enfants
    y seront notamment organisés en marge de l’Open. Cette année, c’est Bruxelles, la capitale, qui
    accueille l’événement. Toutes les informations utiles se trouvent sur le site
    Internet géré par cette équipe dynamique.


    Renseignements :

    http://www.streetfishing.be/

  • Illex/ HD Shad 3”

    Illex/ HD Shad 3”

    Développé en complément de la “Super série” de la marque, dessiné par le grand Seiji Kato, le HD Shad est produit de façon artisanale. Sa matière très souple lui permet de nager, mieux, de vibrer à toutes les allures. Car tous les shads de petite taille doivent pouvoir nager parfaitement avec très peu de lest (1 à 5 g), ce qui est loin d’être toujours le cas. Le HD Shad s’en sort très bien. En France comme au Japon, la mode des petits leurres souples pour le street ou le rock fishing profite en fait à tous les pêcheurs, car il y a toujours des périodes où les carnassiers sont focalisés sur les petites proies. La série HD Shad compte six coloris particulièrement réussis, ce qui n’est pas toujours le cas chez Illex. Trois coloris font dans l’irréalisme, alors que les trois autres sont très naturels. Une stratégie complémentaire du meilleur effet.

    Longueur : 7,6 cm.

    Conseils d’utilisation
    Par sa souplesse et son réalisme, le HD Shad peut être utilisé sur des montages aussi différents que associé à une tête lestée, en drop shot, en split shot, en neko rig (avec un insert en tête et un hameçon simple sur le dos).Tout lui va. La pire chose à lui faire serait de le surlester.

    Prix conseillé : 11,90 euros le pack de six leurres.
    Liste des points de vente : www.illex.fr

  • La Fédération de pêche de la Haute-Vienne crée son team

    La Fédération de pêche de la Haute-Vienne crée son team

    La Fédération de pêche de la Haute-Vienne organise depuis plusieurs années des stages de pêches durant les vacances scolaires à l’attention des jeunes âgés de 8 à 16 ans (8 stages de 4 jours et 82 jeunes cette année). Elle se lance aujourd’hui également dans la compétition de pêche. Alors qu’une des AAPPMA du département, « Les Ponticauds », organise depuis trois ans un open AFCPL « Street Fishing » sur les bords de la Vienne à Limoges, elle s’est rendue compte que très peu de pêcheurs de la région osaient se confronter aux compétiteurs du circuit.

    En novembre elle a donc organisé une compétition destinée aux pêcheurs locaux. La Fédération a alors eu l’idée de créer un « Team FD87 » composé de jeunes mordus de pêche issus des stages. Dans l’optique de créer une identité à cette nouvelle équipe, des sweat-shirts ont été réalisés. Floqués « Fishing Attitude », ils transmettent une certaine idée de la pêche, c’est-à-dire, une attitude de pêche responsable. Cinq binômes de jeunes ont donc participé à cette nouvelle compétition le dimanche 6 novembre. Selon les animateurs « Les résultats n’ont pas été au rendez-vous ce jour là, mais pour cette première, l’important était d’être présents au bord de l’eau tous ensemble ». Bonne chance donc à ce tout nouveau team !

    Contacts :

    Les animateurs Julien BARRET et Julien PACHERIE de la Fédération de pêche 87

    31, rue Jules Noël

    87100 LIMOGES

    Tel : 05 55 06 34 77

    [email protected]

    www.federation-peche87.com

  • L’internationale du Street fishing

    L’internationale du Street fishing

    Dans les canaux d’Amsterdam, il y a des Sandres…

    D’Amsterdam on connaît les coffee shop, les vitrines de son quartier rouge ou son marché aux fleurs, mais beaucoup ignorent que ses multiples canaux sont remplis de sandres, de perches et, dans une moindre mesure, de brochets. Malgré la pollution inhérente au trafic maritime et au maillage urbain très important, les poissons y prospèrent en grand nombre, surtout les sandres, qui occupent tous les canaux. Accessoirement, on y ferre aussi des carpes, des tanches, des brèmes et des perches. Même les plus petits canaux du centre historique de la cité sont bien fournis, puisque toutes les eaux communiquent. L’imposant canal qui relie la ville à la mer du Nord, le fameux Nordzeekanaal, est un haut lieu de la pêche batave et passe pour être un des meilleurs coins à sandres de toute l’Europe. Amsterdam est une ville magnifique et ouverte, et l’eau s’y rencontre à chaque coin de rue. Idéal pour le street fishing ! Par contre, la pêche nécessite ici un permis : renseignez-vous dans n’importe quel magasin de matériel de pêche. Puis, si vous cherchez un moyen de locomotion, le fond de ces canaux accueille un nombre incroyable de vélos échoués, probablement par quelques marins saoûls et déprimés…
    Renseignements : www.fishinginholland.com
    Guide : www.fishingamsterdam.com


    New York, New York

    Il est possible de pêcher dans les cinq quartiers de New York ! Queens, Brooklyn, Manhattan, Bronx et Staten Island, ils comptent tous leur lot de coins de pêche. A Manhattan, par exemple, Central Park n’accueille pas que des joggers ou des cyclistes, mais également de nombreux pêcheurs, qui plongent leur hameçon dans un des trois plans d’eau ouvert à la pêche. Tous les plans d’eau de la ville sont en no kill exclusivement. Il existe dans l’Etat de New York près de 165 espèces de poissons qui habitent dans les 7 800 lacs ou étangs et dans les 83 000 km de cours d’eau de l’Etat. Tous les étés, sur le lac du Prospect Park à Brooklyn depuis 1947, se tient un concours de pêche pour les petits New-Yorkais de moins de 15 ans : le Macy’s Fishing Contest. Gratuitement et durant quatre jours, les compétiteurs tenteront d’attraper carpes, poissons-chats et perches, qui seront aussitôt remis à l’eau. La pêche en mer n’est bien sûr pas en reste avec plus de 800 km de rives. Ces eaux sont poissonneuses, probablement à cause de la pollution qui a empêché toute pêche industrielle, bien que cela n’ait jamais retenu certains pêcheurs du cru de manger leurs prises, même si la plupart pratiquent ici aussi le no kill. La proximité du Gulf Stream permet l’observation d’espèces qu’on retrouve généralement plutôt en Floride et, surtout, on a partout l’impression de pêcher dans un décor de cinéma. A New York, on pratique sa passion dans un film de Woody Allen… très chic ! Renseignements : www.nycgovparks.org


    Singapour… quoi pas ?

    Singapour est une ville étonnante, croisement des cultures chinoise, indienne, malaise et occidentale, c’est un lieu où tout est réglementé et le nombre d’interdictions laisse rêveur. C’est aussi l’endroit idéal pour goûter quasiment toutes les cuisines de l’Asie. Mais on peut également y pêcher et, à ce niveau-là, les autorités sont plutôt souples, du moins selon les critères en vigueur dans le pays. L’île de Singapour est très urbanisée mais compte quelques « poches » de nature encore intactes, où l’on peut pêcher. Ainsi, le réservoir Mac Ritchie se situe dans une jungle dense, au milieu de la réserve naturelle Central Catchment, un havre de paix de 2 000 hectares qui rompt avec la frénésie urbaine de Singapour. Entouré d’un sentier de 12 km, il est possible d’y pêcher d’imposants poissons-chats après avoir pris une carte au bureau des rangers du parc. On s’y rend du centre par un simple bus ou par le métro (MRT). En ville, il est également possible de pêcher à partir des différents quais, ponts et jetées présents un peu partout. De là, on peut tenter d’attraper des barracudas, des marlins ou encore des barramundis.
    Renseignements : www.nparks.gov.sg

    Stockholm, le must du pêcheur de rue

    Imaginez-vous en bas de chez vous ou de votre travail, un spot où vous pouvez attraper d’énormes truites de mer accessibles à chaque pont et tout ça dans une grande capitale européenne… eh bien ce lieu existe, et c’est peut-être le meilleur spot de street fishing au monde ! Stockholm, la capitale suédoise, est un lieu à part. Ici, il n’est pas rare de croiser des cols blancs, canne à la main, qui en sortant d’une journée de travail s’apprêtent à pêcher un saumon qui arrive directement de la Baltique. Il suffit juste de s’acquitter d’un permis de pêche. Par contre, l’embouchure sur la Baltique est interdite à la pêche ainsi que le lac Mälaren. Sinon, anguilles, perches, brochets, saumons et truites de mer s’offrent partout à vos cannes. Parmi les meilleurs coins de la ville, on peut citer les berges de Strömgatan, juste en dessous de la résidence du Premier ministre, mais aussi devant le palais royal. En revanche, il faut bien faire attention à la réserve entre les deux ponts ou devant le Parlement. Le Stockholm Ström est toujours très attractif et l’endroit peut être très fréquenté au printemps et en été. En tous les cas, les spots intéressants ne manquent pas, n’hésitez pas à demander conseil aux pêcheurs du cru, ils vous répondront avec plaisir.
    Renseignements : www.sverigeturism.se et www.catchrelax.se


    Londres, ici Londres

    Les coins ne manquent pas ici : de Hyde Park à Camden Town en passant par l’East End, la capitale britannique compte de nombreux spots intéressants. Il existe de nombreux réservoirs et étangs. A Hyde Park, haut lieu de la démocratie anglo-saxonne, les carpes et les brèmes ont également le droit à la parole et il est possible, grâce à un permis saisonnier délivré par le bureau du parc, de les pêcher dans le lac de la Serpentine. Sinon, il existe un coin formidable tout près du marché aux puces de Camden, le long du chemin de halage du Regent Canal. De beaux brochets y chassent entre les caddies et les matelas éventrés. Par contre, le quartier n’est pas toujours très sûr et, selon un pêcheur local non dénué d’un certain humour anglais, s’exprimant sur le forum d’un site Internet : les « brochets y nagent par paire pour leur sécurité ! »
    Renseignements : www.go-fish.co.uk/london.htm

    Miami : tarpons, peacock bass et même alligators

    Encore un lieu à part sur la planète Street fishing. Miami, Floride, USA, n’est pas que le port de départ des excursions vers les Keys, les Everglades ou les récifs du large, c’est aussi une multitude de coins de pêche. Ses marinas, ses ports, ses plages, ses canaux sont autant d’occasions d’attraper des tarpons ou des peacock bass. Le poisson est ici partout chez lui, mais également son encombrant voisin, l’alligator, qui se rue sur tous les leurres que les pêcheurs du coin mettent sous sa gueule. Alors, méfiez-vous des grosses touches…
    Renseignements : http://web.miamibeachfl.gov/


    Hong Kong, la ville verticale

    Hong Kong est l’une des villes les plus densément peuplées de la planète, ce qui ne l’empêche pas d’être aussi densément peuplée de poissons ! La proximité de la mer permet de pêcher partout. Même si les pêcheurs locaux préfèrent tremper leur ligne à Stanley Bay juste en face du centre de la ville, où l’ambiance est plus relax, on peut également pêcher dans le port ou partout où il y a de l’eau salée. Certains spots donnent le vertige tant ils sont cernés par d’immenses buildings et par une vie frénétique qui fait le charme de cette grande métropole asiatique. Ici, on appâte avec des sangsues que l’on trouve dans de nombreux magasins du front de mer et, si vous avez oublié votre matériel, il existe de bons détaillants d’articles de pêche, notamment à Wan Chaï.
    Renseignements : www.discoverhongkong.com

  • Street fisherman, le pêcheur urbain

    Street fisherman, le pêcheur urbain

    Le Street fishing est partout. Dans la presse halieutique et dans la presse généraliste, on présente ce mouvement comme LE nouveau phénomène de la pêche hexagonale. Le but avoué des passionnés qui en sont à l’origine, c’est d’ouvrir leur passion au plus grand nombre et de dépoussiérer un peu un milieu souffrant souvent d’une image quelque peu vieillotte. L’idée, c’est d’amener la pêche au plus près du public et des trois quarts des Français habitant aujourd’hui en zone urbaine. Il semble clair que c’est sur ce nouveau territoire que la pêche soit le plus à même de séduire de nouveaux pratiquants. Un pari en passe d’être réussi…

    Par Samuel Delziani

    Dans l’imaginaire collectif, le pêcheur est un personnage débonnaire, souvent ventripotent, amoureux de sa solitude, à la limite de la misanthropie, qui fuit dans des coins reculés et bucoliques les hommes en général, et sa femme en particulier. Cette image d’Epinal a la vie dure, mais ses jours sont désormais comptés. Un phénomène nouveau, dont Pêches sportives fut l’un des premiers médias à se faire l’écho, s’emploie à casser ces préjugés et lieux communs. Il s’agit du Street fishing. Alors que le pêcheur d’antan se retirait du monde dans sa thébaïde halieutique, le street fisherman pêche au milieu de la cité et de ses habitants. Il est devenu en quelque sorte un ambassadeur de la pêche auprès de ces urbains qui, bien souvent, ne demandent qu’à découvrir cet étrange loisir qui consiste à chercher son poisson ailleurs que sur les étals des supermarchés et pas seulement pour s’en nourrir ! Le badaud s’étonne et régulièrement vient à la rencontre de ce « fou » qui pêche en pleine ville. Le dialogue qui s’amorce alors peut paraître parfois surréaliste, tant les habitants des grandes agglomérations sont ignorants de la richesse du milieu dans lequel ils habitent. C’est l’occasion d’échanger avec des gens très différents et de démontrer que la nature a encore quelques droits dans ce lieu qui, a priori, en est sa négation. Et ça marche ! La meilleure preuve : effectuez une recherche sur Google ou Yahoo et vous tomberez sur des centaines de pages qui s’y intéressent. La pêche qui devient tendance, c’est probablement le plus beau tour de force des streetfishers.
    Alors certes, les plus grincheux diront que ce n’est que du marketing, que la pêche en ville a toujours existé et qu’une casquette de travers ne fait pas une nouveauté… Mais ce serait oublier que le milieu de la pêche et les associations qui la gèrent se meurent en partie à cause de leurs ornières mentales et de leur conservatisme. Le street fishing est surtout un état d’esprit décontracté et un désir d’ouvrir les joies de la pêche au plus grand nombre. Le look sportswear et l’équipement simple – une canne et un leurre monté suffisent – collent parfaitement à la vie du citadin. Et puis, sans mauvais jeu de mots, il ne faut pas se leurrer : si on désire enrayer la lente diminution des ventes de cartes de pêche, il faut bien aller appâter les clients là où ils se trouvent, c’est-à-dire en ville ! En effet, la densité de population qui entoure les coins de pêche permet une exposition importante et, de ce premier contact avec ce nouveau loisir, ils seront sûrement nombreux à dépasser les faubourgs et à partir à la découverte des cours d’eau plus sauvages qui serpentent aux quatre coins de l’Hexagone.
    Certes, le pêcheur de rue n’a peut-être pas la noblesse du moucheur en pantalon de flanelle et canne en bambou refendu (d’ailleurs, où sont-ils partis pêcher, on ne les voit plus), mais il a le mérite de présenter sa passion au plus grand nombre, démontrant ainsi que les villes disposent d’une biodiversité qu’il faut aussi respecter et protéger. Lapédagogie est au centre de la démarche. De plus, c’est l’occasion de pêcher dans des lieux complètement insolites et qui, à eux seuls, valent le déplacement. Le temps s’arrête lorsqu’on fait le coup du soir sur le quai au pied de La Tour d’Argent, juste en face de la cathédrale Notre- Dame, en plein coeur du Paris historique et touristique. Sur toute la planète, il est possible de pêcher en milieu urbain. Par exemple, une mégalopole comme New York compte une multitude de spots. En tous les cas, que ce phénomène passionne, irrite ou indiffère, nous pouvons tous nous réjouir qu’il se passe enfin quelque chose de neuf pour attirer à la pêche de nouvelles catégories de la population et pour essayer de trouver un moyen de communiquer cette passion aux jeunes. Alors si, pour ça, il faut abandonner le waders pour le jean baggy, pourquoi pas ? Car c’est bien là l’avenir de la pêche.

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    Quelles techniques et quel matériel pour la pêche en milieu urbain ?

    D’une manière générale, la pêche en milieu urbain n’est pas différente de la pêche des carnassiers depuis le bord, où qu’elle soit pratiquée. A ceci près que, s’il vous arrive de prendre le bus, le métro ou le vélo pour aller tremper du fil, une canne multibrins est bien pratique. Shimano et Prologic en proposent et nous savons que de plus en plus de fabricants se penchent sur le problème. Concernant les techniques, il vous faudra tout d’abord évaluer les densités majoritaires par espèce. La plupart des villes sont riches en perches mais pauvres en brochets (pas de frayères). Le sandre est souvent présent et sa pêche demande de pouvoir côtoyer le fond du cours d’eau sans y perdre tout son stock de leurres souples à chaque fois. Pour cela, un montage avec un hameçon texan est bien pratique car il limite nettement les accrochages. Les rives des villes étant le plus souvent bien rectilignes, les postes à carnassiers se situent rarement le long d’une berge de X km droite comme un I, où ils sont très difficiles à déceler (cherchez les herbiers si l’eau est claire). Les postes types se concentrent donc là où le courant est amorti. Ils sont très faciles à trouver : pointes aval des îles, derrière les piles de ponts, l’entrée et la sortie des écluses, etc. Dernier détail très important : portez toujours une grande attention aux passants, rollers et vélos lors des lancers, car le danger est bien réel. Trop d’accidents peuvent déboucher assez vite sur une interdiction. Vive les hameçons texans !

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    AFCPL, l’intuition juste

    L’Association française des compétiteurs de pêche au leurre (AFCPL) a été créée en 2004 par quelques aficionados de ce type de pêche. Leur idée première est d’organiser des compétitions. A présent, c’est un véritable circuit national : l’AFCPL Street fishing Tour. Mais l’ambition, dès le début, est également de « développer, vulgariser et médiatiser », selon leurs propres termes, une pêche responsable et moderne. C’est dans cette optique que cette association a eu la bonne idée de promouvoir le Street fishing, ainsi qu’une compétition qui lui est propre. Grâce à l’appui d’un certain nombre de partenaires, l’association mène de nombreuses actions pour promouvoir sa vision de la pêche. Le Street fishing est pour eux un moyen d’ouvrir leur monde, notamment vers les jeunes, en adoptant un certain nombre de leurs codes. Vu l’écho du phénomène, on peut dire que l’intuition était bonne.