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Slovénie, paradis perdu : la réponse de l’institut de la pêche slovène
Dans notre dernier numéro, l’article de Philippe Boisson intitulé Slovénie, paradis perdu, a suscité de vives réactions chez nos lecteurs, ainsi qu’au sein même du gouvernement slovène, qui a souhaité, et c’est bien légitime, publier dans nos colonne un droit de réponse, que voici :
Permettez-moi de vous contacter au sujet de l’article paru dans votre revue Pêches Sportives, qui est une des revues les plus importantes et les plus lues en France comme en Europe. Dans votre dernier numéro, vous avez publié sur quelques pages un article consacré à la pêche à la mouche dans les rivières slovènes, plus particulièrement dans la Krka et la Sava Bohinjka. Lorsque j’ai lu cet article avec mes collègues, nous avons été surpris du point de vue exprimé par votre journaliste, M. Boisson, sur l’état des rivières en Slovénie.
En tant que connaisseur des rivières de pêche à la mouche et des parcours en Europe et dans le monde, vous savez que la Slovénie gère son patrimoine piscicole selon des objectifs précis et qu’elle prépare avec beaucoup de précision et de professionnalisme des plans de gestion pluriannuels de ses ressources piscicoles. Ces plans sont ensuite approuvés par le Ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire ainsi que le Ministre de l’agriculture, des forêts et de l’alimentation. Avec ces plans de gestion, nous essayons de garantir une biodiversité optimale ainsi qu’une bonne qualité des eaux même si, au cours des dix dernières années, les cours d’eau en Slovénie ont malheureusement beau- coup changé sous l’influence de divers facteurs et se sont dégradés.
Dans son article, M. Boisson cite un certain nombre de faits (par ex. le jet de nourriture aux poissons du haut d’un pont, la présence d’une cage contenant des poissons malades, le mauvais état des truites dans la Radovna, le nombre trop important de truites arc-en-ciel dans les rivières slovènes, le vendeur de cartes de pêche appelant le garde-pêche pour que ce dernier relâche des truites arc-en- ciel pour la pêche, etc. ), qui, je pense, ne tiennent pas debout ou n’ont été que le fruit hasardeux d’un concours de circonstances.
J’aimerais souligner que nous réprouvons l’acte de nourrir des poissons du haut d’un pont sans le porter à notre connaissance. Nous condamnons et pourchassons de telles activités. Je suis donc persuadé que ceci n’a été que le fruit du hasard ou bien l’action irréfléchie de personnes individuelles. Je suis également d’accord avec le fait que la cage, qui a été aperçue dans le cours supérieur de la Krka, ne devrait pas être là. A la suite d’une enquête menée auprès des habitants, nous avons constaté par après que la cage mentionnée dans l’article appartenait à l’un des habitants et que les poissons qu’elle contenait étaient destinés à des pique-niques et donc en aucun cas au déversement. Comme cet acte est interdit par la loi, nous avons transmis ce dossier à l’Inspection.
En ce qui concerne le lâcher de truites arc-en-ciel, auquel cet article accorde le plus d’importance, j’aimerais dire que nous ne lâchons que des truites arc-en-ciel stériles et que leur nombre a diminué de 30% au cours des quatre dernières années, comme le confirment les documents officiels. Il convient également de souligner que toutes les truites arc-en-ciel qui sont lâchées dans les cours d’eau pour les besoins de la pêche sont élevées dans des piscicultures spéciales possédant une licence, ce qui équivaut à dire qu’elles sont soumises à un contrôle rigoureux.
Ceci est une réponse très succincte aux allégations de M. Boisson sur l’état des rivières destinées à la pêche en Slovénie. J’espère ou bien je crois que M. Boisson a eu de la malchance quant au choix des dates et des lieux de pêche et que cet article ne décrit pas la situation réelle. Mais avant tout, je me pose la question de savoir si sa pêche a vraiment été une telle catastrophe pour que l’auteur lui ait consacré autant de place dans la revue ? Après avoir pris connaissance de cet article, nous avons aussitôt lancé une vaste enquête sur la pêche en Slovénie au sein des nombreux enthousiastes de la pêche et des guides locaux et étrangers. Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons reçu aucune opinion négative. Des pêcheurs à la mouche du monde entier viennent en Slovénie et sont pour la plus grande part ravis. Notamment, nous remarquons avec plaisir que le pourcentage de pêcheurs à la mouche français a presque doublé.
Je vous serais reconnaissant de nous permettre de publier dans le prochain numéro de votre revue un article dans lequel nous présenterions d’un point de vue professionnel le système de gestion des cours d’eau en République de Slovénie et montrerions que le point de vue exprimé par votre journaliste ne se base que sur une visite très rapide et qu’il ne correspond pas à la situation réelle.
Cher M. Samuel Delziani
Je me suis permis d’écrire cette lettre car j’ai été surpris de voir avec quelle légèreté des faits qui discréditent la pêche à la mouche en Slovénie sont mentionnés ; faits que nous ne pouvons pas et n’avons pas le droit de généraliser à la gestion de la pêche dans son entier. Comme M. Boisson, à la suite d’un concours de circonstances qui n’avait pas de lien avec la gestion des parcours de pêche, n’a pas pu goûter à tous les plaisirs de la pêche à la mouche en Slovénie, je l’invite, avec vous, à venir nous rendre visite une nouvelle fois.
J’espère pouvoir bientôt vous rencontrer et vous prie d’agréer mes meilleures salutations.Dejan Pehar
Directeur de l’Institut de la pêche en Slovénie – Zavod za ribistvo Slovenije
Débat : Slovénie, un Paradis perdu ?
C’est l’histoire d’un pêcheur qui revient pêcher les rivières slovènes près d’un quart de siècle plus tard. C’est aussi l’histoire d’un exilé halieutique qui fuit les eaux devenues insalubres de son pays et qui, tel un poisson migrateur, vient se ressourcer dans les courants purs de la majestueuse Sava Bohinjka. Mais peut-être aurait-il mieux fait de rester chez lui… Ce qui pourrait être le commencement d’un roman divertissant n’est que la triste réalité. Cet article, rédigé sous la forme d’un billet d’humeur, compte sur vos réactions pour initier un mouvement de contestation de la gestion déplorable des rivières de Slovénie.
22 ans que je n’étais pas retourné en Slovénie. 22 ans durant lesquels je m’étais juré de ne jamais plus y reposer mes waders. J’avais tout juste 22 ans à l’époque et je n’avais pas compris pourquoi aller chercher ailleurs ce que l’on avait – en beaucoup mieux – à la maison ! Dès lors que chaque jour, la Loue et le Doubs comblaient mes petits espoirs de jeune pêcheur à la mouche. Les temps ont bien changé. Les rivières comtoises sont au plus mal, en sursis même puisque l’hiver qui commence à peine recense déjà quelques poissons malades et que rien ne laisse présager un avenir meilleur pour le moment. L’idée d’un retour à la pêche des eaux slovènes est née d’un renoncement à partir dans le Montana pour des raisons de dates un peu tardives mais aussi la perspective d’un séjour bien trop court pour une destination aussi lointaine. Il y a peu de temps de cela, un ami, bon connaisseur des rivières comtoises, me confiait qu’il était allé plusieurs fois pêcher en Slovénie et qu’il n’avait pas eu l’impression de pêcher dans un “réservoir”. Un autre s’était avéré ravi de prendre 50 truites par jour, dont 80% d’arc-en-ciel portions, sur un petit affluent de la Sava Dolinka.
Les franc-comtois, dont je suis, se voient aujourd’hui contraints d’aller chercher ailleurs ce qu’ils n’ont plus chez eux. Bien sûr qu’il est encore possible de pêcher à la mouche sur le Doubs et sur certains parcours de la Loue. Bien sûr que les rivières du Jura restent encore relativement riches en truites sauvages. Mais lorsqu’on a connu ces rivières dans de meilleures conditions et que l’on lutte aujourd’hui pour l’amélioration de leur état, difficile de faire comme si de rien n’était. En Europe, les rivières où la pêche à vue est possible ne sont pas légions. Cela exclut les pays situés au nord de la France comme la Suède, la Finlande, l’Écosse ou encore l’Islande, aux eaux très sombres. De ce point de vue, la Slovénie offre des rivières merveilleuses, comme la Sava Bohinjka, une rivière d’émeraude qui finit sa course dans le Danube à Belgrade, après avoir traversé la Croatie.

RISE 2012 : 6e édition pour le festival
RISE 2012, le festival de films de pêche à la mouche est une aventure unique au monde qui prendra l’année prochaine une nouvelle dimension puisqu’il part en tournée ! Le festival est devenu un événement incontournable pour la communauté des pêcheurs à la mouche. Pour cette édition 2012, le magazine Pêches sportives est partenaire du festival.
Organisé par le Club mouche Haute Vallée de la Loire et la société Gin-Clear Media, RISE vous propose en exclusivité et en avant-première les meilleurs films de pêche à la mouche en France et dans le monde (Slovénie, Nouvelle-Zélande, Alaska et Etats-Unis). Le Rise Festival 2012 s’arrêtera à Caen
(25/2/2012), Pau (02/3/2012) et Le Puy-en-Velay (03/3/2012) ainsi que dans de nombreuses autres villes européennes. Un événement à ne pas rater pour tous les amoureux de la pêche à la mouche et des films halieutiques de qualité !
Renseignements : www.flyfishingfilmfestival.eu

Le “sulec” de Slovénie (Première partie)
Fasciné depuis l’enfance par le huchon, Marc Ponçot trouve en Slovénie des rivières qui lui permettent de partir en quête du plus fantomatique et du plus imposant salmonidé européen. Comme tout gros poisson aux moeurs discrètes, le huchon est une légende vivante qui hante les rêves des rares spécialistes qui partent à sa recherche.
Par Marc Ponçot
Le sulec est le nom slovène pour désigner Hucho hucho (Linné 1758). Ce poisson est connu en France sous le nom de saumon du Danube ou huchon. La Slovénie, ce petit pays des Balkans, est certainement à l’heure actuelle, pour le touriste pêcheur, la meilleure destination pour capturer son ou ses premiers huchons. C’est dans la Sava Bohinjka, aux environs de la jolie ville de Bled, que l’on trouve la plus importante population de saumons du Danube, et la grande Sava, aux environs de la capitale, Ljubljana, abrite les plus gros spécimens. Tous les ans, des poissons dépassant les 120 cm et les 20 kg sont capturés sportivement par les pêcheurs du pays. On trouve également ce salmonidé “géant” dans la Sora, la Ljubljanica, la Savinja, la Krka et la Kolpa. Cette dernière, très intéressante et sauvage, qui sert de frontière avec la Croatie, coule dans le pays des ours !
Hucho hucho, le plus grand salmonidé européenLe huchon est endémique dans le grand bassin du Danube et ses affluents, où il remontait pour frayer, avant la construction de trop nombreux grands barrages. C’est le roi des rivières rapides d’Europe centrale et des Balkans, et il constitue la capture suprême pour les pêcheurs sportifs de ces contrées. Le saumon du Danube est le plus grand salmonidé européen, et l’un des plus gros – sinon le plus gros – de la planète dans son espèce asiatique, Hucho taimen. Par le passé, on donnait parfois comme maximum la taille de 2 mètres et le poids de 100 kg. Je pense plus raisonnablement que Hucho hucho pouvait certainement atteindre 170 cm et 60 kg. Actuellement, à l’état sauvage, les plus gros spécimens peuvent exceptionnellement dépasser 150 cm et peser plus de 45 kg dans le cas de femelles alourdies par les oeufs, et l’estomac plein ! J’ai vu en vidéo un huchon qui nageait au milieu des carpes colorées d’une pisciculture japonaise. D’après son propriétaire, il était âgé de 56 ans et mesurait 150 cm pour un poids de 60 kg. Dans la nature, il est rare néanmoins qu’il dépasse les 20 ans. Son corps est de forme cylindrique et sa tête est plus massive que celle des autres salmonidés. Sa couleur est grise sur le dessus et blanc argenté sur le ventre, parsemé de tâches noires. Au moment du frai, sa couleur, notamment celle des mâles, devient plus sombre.
Le huchon fraie de mars à avril, quand la température de l’eau atteint environ 10 °C. Pour trouver de belles gravières où la femelle déposera ses oeufs, les huchons remontent en général la rivière vers l’amont. Hucho hucho est un grand prédateur qui, dès son plus jeune âge, se nourrit de poissons. Adulte, lorsqu’il mesure plus d’un mètre, il n’hésite pas à se saisir de proies dépassant le kilo, voire de petits rongeurs ou d’oiseaux aquatiques. Le hotu, qui vit en bancs importants, est l’un de ses repas préférés, mais l’ombre commun, la truite fario ou arc-en-ciel, qui vivent souvent dans le même secteur, se retrouvent également régulièrement au menu du grand salmonidé ! Le record moderne slovène, qui date du 8 février 2005, atteint 135 cm pour 26,9 kg. Plusieurs spécialistes slovènes, dont mes amis Jure Visnar et Aljosa Savic, pensent que ce record devrait être battu très prochainement dans la Grande Sava, car des poissons dépassant les 30 kg y ont été observés ! Ces dernières années, Aljosa a luimême capturé dans la Sava, sur le secteur Straza-Sava, deux huchons dépassant 20 kg ! La saison dernière, il a raté, par décrochage, un poisson encore plus gros que ses deux précédents records ! Lorsqu’il est en pleine période alimentaire, le huchon n’est pas vraiment difficile à leurrer. En revanche, rassasié, il peut rester plusieurs jours dans sa planque, sans aucune activité ! D’où la nécessité d’être présent au lever et au coucher du soleil, devant le bon poste, au moment où le grand poisson se met généralement en chasse.

Stéphane Faudon, guide de pêche
Nous ne présentons plus Stéphane Faudon, à notre avis, un des guides de pêche à la mouche les plus sympathique. Comme chaque année, Stéphane nous fait part de l’état des lieu des rivières de Lozère et nous tient également au courant de son programme pour cette année 2011.
Les conditions Lozériennes et les cours d’eau de Lozère à l’ouverture:Après un automne très sec, nous sommes passés directement à la neige dés fin novembre. Les truites étaient occupés à frayer sur des eaux très basses et un redoux a donné quelques coups d’eau de fonte de fin novembre à mi décembre, ces montées ont été douces et elles ne semblent pas avoir été néfastes pour le frai,du moins sur les secteurs de plaine. Par la suite, le début d’année fut très sec en Lozère, tantôt très froid, tantôt très chaud, le thermomètre à fait le yo-yo avec des amplitudes quelquefois de plus de 20 degré. Il en résulte, en ce début mars un étiage bien marqué sur tous les cours d’eau du département excepté les Cévennes qui ont reçu dernièrement quelques précipitations méditerranéennes.
En cette veille d’ouverture, le déficit hydrique est important et il n’y a aucune réserve de neige, les loueurs de ski de fond et de raquettes pleurent !! Les rivières sont tapissées de diatomées (algues brunes ) sur les zones calmes, et leur température est digne d’un mois d’avril entre 6 et 10 °C.Ce sont des conditions extrêmes pour un début de saison, on rêve à une fin d’hiver et un début du printemps très humide et pluvieux (comme depuis 7 ans ) pour nos copines les rivières et les truites !!Par chance, la météo semble annoncer des précipitations pour l’ouverture et la semaine qui suit ….de l’eau ….de l’eau !! Vite.Nouveautés Règlementation pêche Lozère 2011:– La carte Lozère n’augmente pas cette année , elle reste à 43 Euros pour l’année (18 Euros pour les femmes ), 13 Euros à la journée .Par contre, la carte Vacances évolue, elle sera désormais valable pour 7 jours consécutifs de l’ouverture générale (le 12 mars) à la fermeture (le 18 septembre). Pour un tarif de 18 Euros. La carte jeune (13 à 18 ans ) reste à 14 Euros et pour les enfants de moins de 12 ans la carte découverte est à 5 Euros.– Une nouvelle règlementation pour protéger l’ombre commun a été mise en place cette année sur tout le département, la taille de capture a été augmenté à 38 cm et le quota de captures abaissé à 1 par jour et par pêcheur. La pêche en marchant dans l’eau sera interdite sur l’Allier et le Chaperoux du 12 mars au 20 mai 2011 (frayères à ombres), très bonne nouvelle !! À quand la même pour nos belles truites ??!!– L’AAPPMA de Florac lance, cette année, une formule intelligente, si vous achetez votre carte Lozère chez eux, elle vous offre une pince écrase Ardillons (de bonne qualité, je précise pour l’avoir tester ). Très bonne initiative à souligner et à encourager !!Pas de nouveaux No kill sur le département, malheureusement la partie en no kill sur la Jonte, à Meyrueis, a été supprimée par le bureau de l’aappma locale.– Nouvelle règlementation sur les lacs :
CHARPAL: Le lac a été déclassé, la pêche ouvrira au 1er mai (bonne chose pour les brochets qui pourront frayer en paix !! ) et fermera au 31 décembre 2011 en No kill intégral. L’utilisation du moteur électrique est désormais autorisée.
NAUSSAC: Ouverture du 05 février au 31 décembre 2011 (2 brochets max de plus de 60 cm ou 8 salmonidés de plus de 23 cm dont 1 de plus de 40 cm),Moteur électrique autorisé.VILLEFORT: Ouverture du 26 février au 31 octobre 2011 et fario du 12 mars au 18 sept (8 salmonidés de plus de 23 cm dont 2 de plus de 40 cm ; cristivomer maille à 40 cm).Moteur électrique et thermique autorisés.D’autre part, Stéphane Faudon vous propose également des voyages de pêche à la mouche à l’étranger et des stages particuliers.
Programme Pêche 2011:-LOZERE Stages et séjours pêche à la mouche avec ou sans hébergement en Lozère
Du 12 mars au 4 septembre : La Lozère en long ,en large et en travers !!!
A partir de début mai :Sorties Mouche Carnassiers à Charpal
Du 10 au 17 juillet et du 13 au 20 aout 2011 :Stage Ados Mouche
-VOYAGES pêche à la mouche 2011
En collaboration avec l’agence Planet Fly Fishing ,L’année 2010 à été pour moi l’occasion d’aller prospecter 3 nouvelles destinations pour pouvoir vous proposer de nouvelles évasions pêche .
– La Suède : J’ai enfin découvert en Aout dernier , le paradis des Ombres communs , La rivière Kaitum , une pêche exclusive en sèche sur une densité de poissons sauvages exceptionnelle au bout du monde sous le soleil de minuit, je pars cette année fin juillet pour vous faire découvrir en petit groupe ce mythe halieutique de renommée mondiale ..
– l’ Autriche : Je suis parti pêcher début septembre la rivière YBSS et ses Affluents , secteur idéal pour se faire plaisir en sèche et en nymphe à vue sur les truites et les Ombres , hôtel de qualité , parcours réservés à la journée avec nombre de cannes limités , poissons garanties..Je proposerais cette destination pour la saison 2012 .
– Le Mexique : J’en rêvé depuis longtemps et j’ai fait une infidélité aux rivières pour aller lancer mes mouches dans l’ eau salée en janvier dernier sur la baie de ascension au Mexique ,J’ai découvert une autre dimension de pêche dans la traque des Bonefish, Tarpons , Permits et Snooks.Nouvelles sensations au pays du soleil et des dauphins entre lagune et Lagon.Avec un très bon rapport qualité / prix , c’est une destination idéale pour une première pêche à la mouche tropicale.Si vous voulez découvrir cette pêche « salée « à mes côtés , je vais proposer une semaine en décembre 2011,je serais à votre service pour le matériel et les montages et je serais appuyé sur place par des guides locaux expérimentés avec leurs bateaux . Si cela vous tente contactez moi ..
stéphane Faudon
Moniteur guide de pêche Mouche
www.lozerepechemouche.com
06 72 94 64 80
