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Étiquette : shad

Nouveauté 2012 : le Method Shad Illex
Ce nouveau leurre de la gamme Illex Gambit présente une palette caudale reliée au leurre par une articulation annelée et fine qui n’est pas sans rappeler celle du Gambit Shad Tail de la marque. La comparaison s’arrête là car le corps du Method Shad est beaucoup plus massif, en forme de bateau ventru, et sa caudale presque ronde est imposante.
Le Method Shad possède une échancrure sur le ventre et le dos pour loger un hameçon texan à large ouverture et permettre à ce dernier de bien sortir lors du ferrage. Le dos du leurre est en plus légèrement concave ce qui limite encore le risque d’accrocher la pointe de l’hameçon dans les obstacles lorsqu’on pêche en texan. Ainsi monté, le Method Shad se skippe (lancer en ricochet) avec une facilité déconcertante, ce qui est très utile pour atteindre certains poissons postés sous les branches. Il passe facilement dans les endroits les plus encombrés. La palette caudale du Méthod Shad entre en mouvement à la moindre sollicitation. Elle bat relativement lentement et génère un rolling (roulement latéral) important du leurre du plus bel effet.
Le leurre est imprégné de l’attractant crustacé Nitro Booster Illex qui a déjà fait ses preuves. Son corps est strié, ce qui permet d’y accrocher de l’attractant en gel quand cela semble nécessaire. Le Method Shad est décliné en 12 coloris dont bon nombre sont très imitatifs. Il est proposé en trois tailles : 2,8’’, 3,8’’, 4,8’’ soit respectivement 7, 9,6 et 12,2 cm. Il peut être utilisé en montage texan, que ce soit en surface, en buzzing (sillage de bulles) ou plus profondément lorsqu’on l’arme d’un hameçon texan lesté ou qu’on y plante un insert tungstène. Le plus gros modèle sera équipé d’un hameçon texan de 6/0. On pourra équiper le modèle moyen d’un hameçon de 2/0 et le petit modèle d’un hameçon de 4. La matière de ce leurre est très légèrement flottante, son simple armement avec un hameçon texan suffit à le faire couler lentement.
Le Method Shad peut aussi être utilisé, monté sur une tête plombée. Il permettra alors de pêcher en linéaire, à gratter ou en verticale. Il est à ce moment là possible de lui ajouter un hameçon triple placé en queue. Ce shad supporte aussi très bien une petite palette additionnelle, qui ajoute un signal supplémentaire à sa nage nonchalante et chaloupée et peut le rendre encore plus attractif sur nos amis perches et brochets notamment.
P.C

La pêche à la lame vibrante
La lame vibrante ou « blade » en anglais est un leurre vibrant relativement ancien, mais qui devient de plus en plus populaire auprès des pêcheurs de carnassiers, au point qu’en 2012, presque tous les fabricants ou importateurs en proposeront à leur catalogue. La lame vibrante est régulièrement utilisée par les compétiteurs à qui elle procure souvent de bons résultats. Ce petit morceau de métal a plus d’un tour dans son sac pour séduire nos chers carnassiers, nous allons essayer de vous les décliner ici.
Une lame vibrante est constituée d’une feuille de métal emboutie et percée de plusieurs trous. Sur cette feuille, le plus souvent de la forme d’un petit poisson, est moulé un lest en plomb pour les lames les plus basiques ou en tungstène pour les plus sophistiquées. Ce lest est le plus souvent situé sur le ventre et le menton du leurre. Plusieurs trous situés sur la face inférieure servent au montage des hameçons doubles ou triples et parfois de palettes ou autres appendices. D’autres trous souvent au nombre de trois sont percés dans le haut de la feuille métallique, au niveau du dos du leurre, pour sa fixation à la ligne. Le leurre doit être fixé à l’aide d’une agrafe afin de lui laisser une bonne liberté de mouvement car selon la position de l’agrafe, il évoluera différemment. Plus on avancera le point d’accroche vers l’avant et plus la nage sera rapide et saccadée; plus on l’éloignera vers l’arrière et plus la nage sera ample. En pêche verticale, à l’aplomb du bateau, on privilégiera une fixation sur le trou central s’ils sont trois ou sur le trou arrière s’il n’y en a que deux.
Un leurre de prospection rapide
Avec sa densité élevée, la lame autorise de très longs lancers et permet de couvrir rapidement un territoire important en quête de poissons actifs. C’est à la base un leurre de prospection rapide, mais il n’est pas fait que pour cela.

Lunker City SwimFish
Nouveau venu dans la gamme Lunker City, le SwimFish est un shad qui vient s’associer au célèbre Shaker dont il reprend le pad circulaire terminal. Après plusieurs mois de tests sur différents poissons, nous avons été séduits par ce leurre, simple, non aromatisé, mais qui ne laisse pas les carnassiers indifférents.
Considéré par les meilleurs pêcheurs de sandres belges ou hollandais comme l’un des meilleurs shad, le Shaker rencontre également un succès mérité en France. L’arrivée d’un nouveau leurre assez similaire dans la gamme a donc attiré notre attention. C’était au printemps, et depuis, il ne quitte plus nos boîtes ! Sandres bien sûr, silures, brochets, bars et même grosses perches, tout y passe. Dans sa conception, le SwimFish ressemble à un Shaker mais dès la prise en main deux choses les différencient, la forme du corps et la matière. Le SwimFish est beaucoup plus souple que son frère, un peu plus fragile aussi et son corps est beaucoup plus épais. Cette nouvelle matière très souple permet au SwimFish, qui, soit dit en passant porte bien son nom, de nager parfaitement avec seulement 4 à 5 g de lest, ce qui n’est pas le cas du Shaker, qui demande quasiment le double de poids. Cette capacité à nager peu lesté en fait un leurre très polyvalent, aussi à l’aise en pêche légère depuis la rive que fortement plombé en bateau. En action de pêche, le corps du SwimFish oscille nettement (effet de wobbling) laissant briller tour à tour ses flancs.
Un leurre qui n’a pas d’odeur ?
Avec la mode des attractants et des arômes, les leurres qui en sont dépourvus prennent soudain un coup de vieux. Comme tous les leurres Lunker City, le SwimFish sent nettement le plastique et pourtant, les pêcheurs hollandais ou flamands prennent des milliers de sandres et de brochets chaque année avec ces leurres. J’ai personnellement remarqué que les sandres avalent souvent les Shaker, les Fin’S et les Swimfish et que cela est moins fréquent avec d’autres leurres aromatisés. Voilà de quoi relancer le débat sur l’intérêt des attractants !
Des couleurs qui ont fait leurs preuves
Les teintes des leurres souples Lunker City sont un des points forts de la marque. Pour le sandre, les teintes Arkansas Shiner (qui ressemble à celle d’un lieu jaune) donnent d’excellents résultats, tout comme les couleurs Smelt (bleu verdâtre) ou Ice Shad (blanc pailleté). Sans oublier le fameux Limetreuse (vert fluo). Ces teintes conviennent également toutes pour la pêche du brochet.
Pour les réparations, pensez à la colle Spike ItObjet d’une présentation par Philippe Collet dans le prochain numéro de Pêches sportives (N° 89), la colle Spike It permet de refaire à neuf un leurre découpé par la courbure de l’hameçon et les dents des carnassiers. La relative fragilité du SwimFish trouve ici un allié qui fait nettement augmenter son espérance de vie.
Caractéristiques :Longueur 12,5 cm pour 11 g.
Sans attractant, ni arôme.
Densité : flottant.
Vendu par sachet de quatre leurres de couleur identique.
Prix conseillé : 6,95 euros.Renseignements et liste des points de vente : www.flashmer.fr