Étiquette : sandres

  • Sakura / Golem 600 F

    Sakura / Golem 600 F

    Très imposant pour un crankbait, le Golem 600 F ne fait pas dans la dentelle. Il fait partie des trois ou quatre plus gros leurres dans cette catégorie. De ce fait, il a été conçu pour provoquer les brochets, silures, gros sandres et black-bass. Sa profondeur maximale de pêche atteint les six mètres, soit deux bons mètres de plus que la plupart de ces concurrents. Sakura répond donc à l’attente de nombreux pêcheurs, qui demandent depuis longtemps un crankbait qui puisse pêcher à cette profondeur. Certes sa manipulation souffre quelque peu de la pression qu’il exerce sur la ligne. Une canne spéciale crankbait s’avère très utile pour plus de confort.

    Longueur : 8 cm (hors bavette).
    Poids : 29 g.

    Conseils d’utilisation :
    Le Golem 600 F s’utilise comme tous les crankbaits flottants, en récupérant canne basse et en moulinant rapidement sur les premiers mètres pour le faire plonger plus vite. Ensuite, on doit le sentir travailler à son rythme. Ne pas hésiter à faire des arrêts de quelques secondes. Les sandres y sont très sensibles et les brochets également).

    Prix conseillé : 12 e.
    Liste des points de vente : www.sakura-fishing.com

  • L’Illex I Shad de Seiji Kato

    L’Illex I Shad de Seiji Kato

    Dessiné par Seiji Kato, le célèbre créateur de leurres japonais, le I Shad a été conçu pour reproduire l’attitude d’un poisson en fuite et d’un poisson paniqué. M. Kato a prévu quatre tailles, de 71 à 147 mm, afin de pouvoir imiter tous les types de proies.

    Par Philippe Boisson

    Les pêcheurs de bars bretons ont adopté ce leurre qui produit une nage très intéressante, surtout lorsqu’il est associé à une tête lestée de forme allongée. C’est de ce fait l’un des meilleurs compléments du X-Layer, leurre de base en la matière. Pour autant, le I Shad se veut beaucoup plus polyvalent, en raison d’un appendice caudal fin et équilibré pour vibrer même à l’arrêt. On peut donc tout se permettre avec ce leurre, qui trouvera sa place sur des têtes lestées de toutes formes. Cette polyvalence est encore accentuée en eaux douces. Peu de leurres souples permettent autant d’applications différentes. Tous les montages texans sont possibles, surtout en 122 et 147 mm (excellent en wacky, drop shot, split shot, neko rig, etc.). Tous les carnassiers à l’exception du silure se font prendre au jeu du I Shad. Les pêcheurs de sandres l’utilisent pour les pêches hivernales à très faible vitesse de progression où il prend littéralement vie.

    Attention au montage

    Toutes les tailles sont compatibles avec une tête lestée de différents poids. Les modèles de 71 et
    96 mm sont parfaits pour le drop shot pour le sandre. Un conseil : quel que soit le montage utilisé, laissez beaucoup de mobilité à ce leurre, car c’est vraiment son meilleur registre. Nous pensons notamment aux têtes lestées et aux hameçons texans de grandes tailles, qu’il faut choisir un peu courts pour ne pas le rigidifier outre mesure. Son corps annelé le rend compatible avec les attractants Nitro Booster en gel de la marque.

    Quatre tailles : 71, 96, 122 et  147 mm.
    Prix conseillé : 12,20 € la pochette de 6 en taille 122 et 147 mm, 10 € pour les modèles 96 et 71 mm.

  • Challenge interdépartemental de pêche des carnassiers « Henri Hermet »

    Challenge interdépartemental de pêche des carnassiers « Henri Hermet »

    La Fédération de pêche de la Haute-Vienne organisera les 13
    et 14 octobre, sur le lac de Saint-Pardoux, une manche du Challenge Interdépartemental de
    pêche des carnassiers « Henri Hermet ». Cette compétition de pêche en bateau par
    équipe de deux est ouverte à tous, à la condition d’être équipé d’un bateau
    (avec assurance et équipements de sécurité) et d’une carte de pêche. Le plan
    d’eau de 330 hectares riche en brochets, perches et sandres accueillera cette
    manche du challenge 2012.

    La précédente édition avait réuni 40 équipes et 147 poissons
    avaient été capturées avant d’être remis à l’eau.


    Renseignements
    et inscriptions :

    05.65.68.20.91 ou [email protected]

  • L’internationale du Street fishing

    L’internationale du Street fishing

    Dans les canaux d’Amsterdam, il y a des Sandres…

    D’Amsterdam on connaît les coffee shop, les vitrines de son quartier rouge ou son marché aux fleurs, mais beaucoup ignorent que ses multiples canaux sont remplis de sandres, de perches et, dans une moindre mesure, de brochets. Malgré la pollution inhérente au trafic maritime et au maillage urbain très important, les poissons y prospèrent en grand nombre, surtout les sandres, qui occupent tous les canaux. Accessoirement, on y ferre aussi des carpes, des tanches, des brèmes et des perches. Même les plus petits canaux du centre historique de la cité sont bien fournis, puisque toutes les eaux communiquent. L’imposant canal qui relie la ville à la mer du Nord, le fameux Nordzeekanaal, est un haut lieu de la pêche batave et passe pour être un des meilleurs coins à sandres de toute l’Europe. Amsterdam est une ville magnifique et ouverte, et l’eau s’y rencontre à chaque coin de rue. Idéal pour le street fishing ! Par contre, la pêche nécessite ici un permis : renseignez-vous dans n’importe quel magasin de matériel de pêche. Puis, si vous cherchez un moyen de locomotion, le fond de ces canaux accueille un nombre incroyable de vélos échoués, probablement par quelques marins saoûls et déprimés…
    Renseignements : www.fishinginholland.com
    Guide : www.fishingamsterdam.com


    New York, New York

    Il est possible de pêcher dans les cinq quartiers de New York ! Queens, Brooklyn, Manhattan, Bronx et Staten Island, ils comptent tous leur lot de coins de pêche. A Manhattan, par exemple, Central Park n’accueille pas que des joggers ou des cyclistes, mais également de nombreux pêcheurs, qui plongent leur hameçon dans un des trois plans d’eau ouvert à la pêche. Tous les plans d’eau de la ville sont en no kill exclusivement. Il existe dans l’Etat de New York près de 165 espèces de poissons qui habitent dans les 7 800 lacs ou étangs et dans les 83 000 km de cours d’eau de l’Etat. Tous les étés, sur le lac du Prospect Park à Brooklyn depuis 1947, se tient un concours de pêche pour les petits New-Yorkais de moins de 15 ans : le Macy’s Fishing Contest. Gratuitement et durant quatre jours, les compétiteurs tenteront d’attraper carpes, poissons-chats et perches, qui seront aussitôt remis à l’eau. La pêche en mer n’est bien sûr pas en reste avec plus de 800 km de rives. Ces eaux sont poissonneuses, probablement à cause de la pollution qui a empêché toute pêche industrielle, bien que cela n’ait jamais retenu certains pêcheurs du cru de manger leurs prises, même si la plupart pratiquent ici aussi le no kill. La proximité du Gulf Stream permet l’observation d’espèces qu’on retrouve généralement plutôt en Floride et, surtout, on a partout l’impression de pêcher dans un décor de cinéma. A New York, on pratique sa passion dans un film de Woody Allen… très chic ! Renseignements : www.nycgovparks.org


    Singapour… quoi pas ?

    Singapour est une ville étonnante, croisement des cultures chinoise, indienne, malaise et occidentale, c’est un lieu où tout est réglementé et le nombre d’interdictions laisse rêveur. C’est aussi l’endroit idéal pour goûter quasiment toutes les cuisines de l’Asie. Mais on peut également y pêcher et, à ce niveau-là, les autorités sont plutôt souples, du moins selon les critères en vigueur dans le pays. L’île de Singapour est très urbanisée mais compte quelques « poches » de nature encore intactes, où l’on peut pêcher. Ainsi, le réservoir Mac Ritchie se situe dans une jungle dense, au milieu de la réserve naturelle Central Catchment, un havre de paix de 2 000 hectares qui rompt avec la frénésie urbaine de Singapour. Entouré d’un sentier de 12 km, il est possible d’y pêcher d’imposants poissons-chats après avoir pris une carte au bureau des rangers du parc. On s’y rend du centre par un simple bus ou par le métro (MRT). En ville, il est également possible de pêcher à partir des différents quais, ponts et jetées présents un peu partout. De là, on peut tenter d’attraper des barracudas, des marlins ou encore des barramundis.
    Renseignements : www.nparks.gov.sg

    Stockholm, le must du pêcheur de rue

    Imaginez-vous en bas de chez vous ou de votre travail, un spot où vous pouvez attraper d’énormes truites de mer accessibles à chaque pont et tout ça dans une grande capitale européenne… eh bien ce lieu existe, et c’est peut-être le meilleur spot de street fishing au monde ! Stockholm, la capitale suédoise, est un lieu à part. Ici, il n’est pas rare de croiser des cols blancs, canne à la main, qui en sortant d’une journée de travail s’apprêtent à pêcher un saumon qui arrive directement de la Baltique. Il suffit juste de s’acquitter d’un permis de pêche. Par contre, l’embouchure sur la Baltique est interdite à la pêche ainsi que le lac Mälaren. Sinon, anguilles, perches, brochets, saumons et truites de mer s’offrent partout à vos cannes. Parmi les meilleurs coins de la ville, on peut citer les berges de Strömgatan, juste en dessous de la résidence du Premier ministre, mais aussi devant le palais royal. En revanche, il faut bien faire attention à la réserve entre les deux ponts ou devant le Parlement. Le Stockholm Ström est toujours très attractif et l’endroit peut être très fréquenté au printemps et en été. En tous les cas, les spots intéressants ne manquent pas, n’hésitez pas à demander conseil aux pêcheurs du cru, ils vous répondront avec plaisir.
    Renseignements : www.sverigeturism.se et www.catchrelax.se


    Londres, ici Londres

    Les coins ne manquent pas ici : de Hyde Park à Camden Town en passant par l’East End, la capitale britannique compte de nombreux spots intéressants. Il existe de nombreux réservoirs et étangs. A Hyde Park, haut lieu de la démocratie anglo-saxonne, les carpes et les brèmes ont également le droit à la parole et il est possible, grâce à un permis saisonnier délivré par le bureau du parc, de les pêcher dans le lac de la Serpentine. Sinon, il existe un coin formidable tout près du marché aux puces de Camden, le long du chemin de halage du Regent Canal. De beaux brochets y chassent entre les caddies et les matelas éventrés. Par contre, le quartier n’est pas toujours très sûr et, selon un pêcheur local non dénué d’un certain humour anglais, s’exprimant sur le forum d’un site Internet : les « brochets y nagent par paire pour leur sécurité ! »
    Renseignements : www.go-fish.co.uk/london.htm

    Miami : tarpons, peacock bass et même alligators

    Encore un lieu à part sur la planète Street fishing. Miami, Floride, USA, n’est pas que le port de départ des excursions vers les Keys, les Everglades ou les récifs du large, c’est aussi une multitude de coins de pêche. Ses marinas, ses ports, ses plages, ses canaux sont autant d’occasions d’attraper des tarpons ou des peacock bass. Le poisson est ici partout chez lui, mais également son encombrant voisin, l’alligator, qui se rue sur tous les leurres que les pêcheurs du coin mettent sous sa gueule. Alors, méfiez-vous des grosses touches…
    Renseignements : http://web.miamibeachfl.gov/


    Hong Kong, la ville verticale

    Hong Kong est l’une des villes les plus densément peuplées de la planète, ce qui ne l’empêche pas d’être aussi densément peuplée de poissons ! La proximité de la mer permet de pêcher partout. Même si les pêcheurs locaux préfèrent tremper leur ligne à Stanley Bay juste en face du centre de la ville, où l’ambiance est plus relax, on peut également pêcher dans le port ou partout où il y a de l’eau salée. Certains spots donnent le vertige tant ils sont cernés par d’immenses buildings et par une vie frénétique qui fait le charme de cette grande métropole asiatique. Ici, on appâte avec des sangsues que l’on trouve dans de nombreux magasins du front de mer et, si vous avez oublié votre matériel, il existe de bons détaillants d’articles de pêche, notamment à Wan Chaï.
    Renseignements : www.discoverhongkong.com

  • Storm / Spin Tail Shad

    Storm / Spin Tail Shad

    Les shads agrémentés d’une palette sont à la mode. Il est vrai que ces leurres cumulent les effets d’une cuiller et d’un leurre souple. Pour la pêche du brochet, mais aussi du black-bass, de la perche et accessoirement du sandre, Storm propose un leurre très polyvalent, capable d’intéresser tous ces carnassiers, le Spin Tail Shad. Lesté à l’intérieur, il n’est armé que d’un hameçon simple, ce qui le rend utilisable depuis le bord sans trop risquer de le perdre dans les obstacles. Ce leurre au rapport qualité/prix très favorable est équipé d’un hameçon VMC à pointe aiguille d’excellente qualité. Ce leurre existe aussi en version plus imposante, de 15,5 cm pour 28 g. Toutefois le grand frère n’est pas conçu de la même manière puisqu’un hameçon triple se trouve en queue.


    Conseils d’utilisation

    L’effet de la palette, qui tourne de façon continue, produit des éclats en permanence, tandis que le corps du leurre permet de faire varier la profondeur de nage. Ce leurre peut être utilisé en récupération continue, ou en l’animant de façon ample pour modifier la vitesse de nage. Le Spin Tail Shad est un leurre qui convient autant au novice qu’au pêcheur expérimenté.
    Prix conseillé : 4,50 euros.
    Longueur : 10 cm.
    Poids : 10 g.
    Liste des points de ventes : www.ragot.fr

  • Rozemeijer Shaking Shad

    Rozemeijer Shaking Shad

    Pour ceux qui l’ignorent, Bertus Rozemeijer est celui par qui la pêche du sandre “à la verticale” s’est popularisée, aux Pays-Bas tout d’abord, puis dans toute l’Europe ou presque ensuite. Autant dire que le personnage en connaît un rayon en matière de leurres souples pour cette pêche. Si la collection Rozemeijer comporte quelques modèles certes efficaces mais atypiques (Cone Tail, Pin Tail, etc.), nous sommes nombreux à avoir essayé le Shaking Shad. Ce petit leurre souple de 7 cm à queue dans l’axe se destine à la pêche en drop shot, notamment par eaux froides. Le leurre est piqué par le nez avec un hameçon n° 8. Moulé dans une matière très mobile et aromatisée, le Shaking Shad a tout pour séduire des sandres difficiles mais aussi les perches, qui se laissent volontiers tenter par cette imitation de petits poissons. C’est en tout cas un leurre à avoir dans sa boîte de “verticalier”, lorsque les leurres plus imposants ne font plus recette, ou que les sandres se trouvent décollés du fond (avantage du montage drop shot).

    Conseils d’animation

    Le Shaking Shad est fait pour évoluer lentement à quelques dizaines de centimètres au maximum au-dessus d’un lest dont le poids est généralement compris entre 10 et 20 g. Piqué par le nez, le leurre garde sa liberté pour se mouvoir de tout son corps. Et c’est là sa principale animation, le reste étant avant tout constitué de variations de niveau pour suivre le fond ou récupérer des échos signalés par le sondeur.
    Le simple mouvement de la canne et du bateau suffit à l’animer.

    Fiche technique
    Longueur : 70 mm.
    Prix conseillé : 5,95 euros le sachet de trois leurres.
    Deux coloris (dos gris flancs blancs ou orangé translucide).
    www.rozemeijer.com

  • Reins / Rock Vib

    Reins / Rock Vib

    C’est l’un des leurres les plus en vue depuis le début de l’année. Cette gamme de la marque japonaise Reins a été développée pour la pêche en rock fishing, très en vogue au Japon, et pour le street fishing, une autre mode qui touche plusieurs pays dont la France. Le Rock Vib existe en quatre tailles dont la plus petite est surtout destinée aux perches et aux chevesnes, alors que les autres sont beaucoup plus polyvalentes puisque grosses perches, sandres, black-bass, bars, silures et brochets se font prendre au jeu des Rock Vib 7,5, 10 et 12 cm. La matière qui les compose n’est pas collante et pourtant ce leurre a une texture étrange très souple et assez molle.

    Longueur : 5, 7,5, 10 et 12 cm.

    Conseils d’utilisation

    Pour avoir essayer des dizaines de shads en tout genres, le Rock Vib est un cas à part. Lors de sa nage avec une tête plombée ronde ou football, c’est tout le corps qui se désaxe latéralement depuis le pédoncule caudale jusqu’à la tête. Irrésistible ! Les Rock Vib se contentent de peu de lest pour nager convenablement (à partir de 3,5 g pour le 12 cm !). C’est en cela que ce leurre est différent des autres et qu’il fait la différence dans les eaux très pêchées ou par eaux basses et claires. Evitez de le surlester pour le laisser faire son numéro !

    Prix conseillé
    : 5,90 euros (pack de 12 à 20 selon les tailles).
  • Smith / Dephty Do Max 4/5 m

    Smith / Dephty Do Max 4/5 m

    Dans la grande famille des cranck-baits et parmi les modèles permettant d’atteindre une profondeur de 4 à 5 mètres, tous les modèles ne se valent pas. Le Dephty Do Max se distingue, comme beaucoup de leurres de la marque japonaise Smith, par une excellente tenue dans le courant. Il faut vraiment que ça pousse pour qu’il décroche, ce qui est loin d’être le cas avec tous les cranck-baits très plongeants. Pour la pêche des carnassiers (sandres et brochets notamment), c’est un modèle qui mériterait d’être plus souvent utilisé. Ce leurre muni de billes métalliques qui émettent un son clair plaît beaucoup aux carnassiers. Un leurre à découvrir ou à redécouvrir, qui n’a pas pris une ride depuis sa sortie il y a bientôt dix ans. On pourra regretter son prix élevé, qui justifierait d’autres hameçons que ceux proposés.

    Longueur : 60 mm.
    Poids : 13 g.


    Conseils d’utilisation
    Rien de plus facile que de ramener un cranck-bait, puisqu’il suffit de mouliner de façon régulière en tenant la canne en position basse. Le Dephty Do Max se laisse guider et son excellente stabilité dans le courant lui évite de décrocher en cas de vitesse trop élevée.

    Prix conseillé : 18 euros.
    Liste des points de vente : www.smith-pro.com

  • Mathieu Lesage domine l’open de Périgueux

    Mathieu Lesage domine l’open de Périgueux

    Organisé par L’AAPPMA de Périgueux et la Fédération Départementale de Pêche de la Dordogne, l’open AFCPL float tube de Périgueux s’est tenu le 10 septembre. 30 compétiteurs embarqués dans leur float tube ont tenté de séduire sur la rivière l’Isle, perches, brochets, sandres et black-bass. Mathieu Lesage, jeune pêcheur passionné de 23 ans, a remporté l’épreuve. Dans un communiqué de l’AFCPL, il explique : « J’ai tout de suite apprécié l’ambiance et l’implication des organisateurs présents sur chaque date. Sur l’Isle, J’ai péché avec une Garbilono Microlure muni d’un Shimano Biomaster, tresse powepro 8 centièmes. Mon leurre du jour a été le diving chubby ainsi que le TN 50 pour prospecter plusieurs couches d’eau rapidement. » Il dévoile également ses objectifs : «Ma team est composée de Maxime Rapin et de Frédéric Ratte. Nous visons le podium à Clermont Ferrand, réussir les meilleurs performances en individuel et parcourir la France pour montrer une image positive de la pêche. »

    Résultats Float Tube Périgueux :

    1. Mathieu Lesage, team Garbolino, NKG

    2. Olivier Brizard, team Pezon & Michel

    3. Maxime Rapin, team Garbolino, NKG Delalande, l’escale du pêcheur

     

    Renseignements :

    www.afcpl.eu

     

    Photo : AFCPL