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  • Pêches Sportives n° 69 : Pêche en réservoir au plan d’eau de Travecy

    Pêches Sportives n° 69 : Pêche en réservoir au plan d’eau de Travecy

    Dans ce numéro d’hiver, 8’6 nous fait découvrir l’art de la scalimétrie, qui permet d’estimer l’âge des poissons, celui de leur maturité sexuelle mais qui révèle aussi leur migration en mer ou en lac. C’est aussi l’occasion de découvrir ou de redécouvrir la pêche du brochet à la mouche, dont le nouveau matériel, notamment les soies plongeantes rend la technique plus efficace et moins rébarbative que par le passé. Nous vous emmenons également sur les plages du Débarquement en Normandie pour une pêche à la mouche du mulet doré qui ressemble étrangement à celle du bonefish. Philippe Collet nous sert de guide sur le réservoir de Travecy dans l’Aisne, alors que Jean-Christian Michel nous fait partager sa vision des paysages dans lesquels il pêche.

  • Participez au FishBone Trophy au lac de Malaguet !

    Participez au FishBone Trophy au lac de Malaguet !

    C’est une nouveauté pour le réservoir de pêche à la mouche de Haute-Loire. Le premier FishBone Trophy aura lieu les 23 et 24 avril a un moment où les truites seront logiquement en pleine activité ! Ouvert à 16 pêcheurs. Nombreux lots (journée de pêche à Malaguet, lunettes polarisantes…) sans oublier le premier prix, remis par Eddy Scheinpflug de FishBone Custom Rod Shop (facteur de cannes à mouches) d’une valeur de 700 euros. L’occasion de découvrir les gammes de cannes montées par cet artisan réputé (démonstration de montage de cannes, essais). Le coût d’inscription pour le concours est de 150 euros par personne (concours de pêche sur la barque, café, croissants, déjeuner et dîner compris)

    Il reste encore quelques places. Inscriptions avant le 05 Avril.

    (Photo : superbe truite du lac de Malaguet).

     www.lacdemalaguet.com

    www.fishboneshop.be

  • 20 conseils pour réussir à la mouche en réservoir

    20 conseils pour réussir à la mouche en réservoir

    Si elle peut paraître basique, la pêche en réservoir est au contraire faite de petits détails techniques qui, au final, font toute la différence. Agrément des conditions de pêche, amélioration des performances de lancers, facilité à régler sa hauteur de pêche sont autant de conseils pratiques pour réussir là où d’autres galèrent.

    Par Jean-Marc Theusseret

    1- N’oubliez pas les bordures

    Trop souvent délaissées, les bordures sont pourtant aussi importantes à bien prospecter qu’en rivière. Les truites de réservoir sont toujours très présentes le long des berges, surtout si celles-ci sont riches en végétation. On peut les aborder en lançant parallèlement à la rive.


    2 – Ne ramenez pas votre mouche dans l’axe de la canne

    C’est sans doute l’erreur la plus couramment constatée. On lance, puis on ramène la soie et la mouche dans l’axe de la canne. Le poisson prend franchement et c’est la casse dans la demi-seconde qui suit. Un angle de 50 à 90° entre la canne et la soie permet d’amortir une attaque violente sur du fil fin.

    3 – Écartez le poisson pris du banc en activité

    Lorsqu’on a trouvé un banc de truites mordeuses, il est important, dans la mesure du possible, de très vite écarter les poissons piqués de la zone d’activité des autres poissons. Même s’il s’agit de poissons d’élevage, ils ne tarderont pas à se méfier en voyant leurs congénères se débattre étrangement au bout d’une ligne.


    4 – Limitez les faux lancers

    Lancer toute une journée au bord d’un lac où les distances de lancer paraissent si faibles face à l’étendue d’eau devient rapidement éprouvant. En limitant les faux lancers au strict minimum, on gagne beaucoup en temps de pêche réel, mais, en plus, cela permet de s’économiser physiquement.

    5 – Lubrifiez régulièrement votre soie flottante

    Pour de longs shoots qui économisent des efforts inutiles, prenez l’habitude de lubrifier votre soie avant chaque partie de pêche. De nombreux produits permettent à votre soie de glisser à toute vitesse dans les anneaux.


    6 – Observez les éclosions

    En réservoir aussi, les éclosions déclenchent l’activité des poissons. Cela peut paraître évident, alors pourquoi insister bêtement au streamer alors que les poissons gobent des chironomes ? La présence de truites gobeuses traduit souvent une grosse activité sur les nymphes dans la couche d’eau. C’est le moment de pêcher au chironome.

    7 – En cas de multiples suivis, essayez une mouche non ramenée

    Lorsqu’ils sont beaucoup sollicités, les poissons d’élevage finissent par comprendre que dans les eaux inertes du lac où on les a déversés, tout ce qui nage en direction de la berge ou de la coque d’un bateau est un leurre. En cas de multiples refus, une technique est très payante. À l’aide d’une soie flottante et d’un long bas de ligne, laisser couler une nymphe plombée sans la ramener. Souvent, le poisson part avec la mouche, ce qui se traduit par une tirée continue sur le bas de ligne.

    8 – Prévoir une sélection de micro-mouches

    Les éclosions de micro-diptères, de chironomes minuscules sont très fréquentes en lac. Et lorsque les poissons s’attablent sur des insectes de quelques millimètres de longueur, mieux vaut avoir quelques imitations dans ses boîtes. Des imitations de fourmis font l’affaire. C’est avant tout une question de taille. Les micro-nymphes pour la pêche en rivière sont également très utiles.


    9 – Profitez des coups de folie des poissons

    Où que ce soit, les truites arc-en-ciel réagissent par des périodes de pleine activité suivies de temps morts plus ou moins longs où plus rien ne semble les intéresser. Lorsqu’un moment de frénésie se déclenche, il faut en profiter car cela ne dure jamais très longtemps.


    10 – Conservez votre instinct de pêcheur en rivière

    Si la pêche en réservoir est artificialisée à plus d’un titre, elle n’en reste pas moins plus efficace si l’on prend le temps d’observer les habitudes alimentaires des poissons. Les pêcheurs en rivière qui ont l’habitude d’observer avant de pêcher peuvent déceler des comportements très intéressants avec les truites arc-en-ciel : circuits, agressivité, attitude face aux insectes flottants, etc.


    11 – Prospection ou pêche à poste, mariez les deux !

    Si les techniques sont bonnes, elles ont aussi leurs inconvénients. La pêche à poste fait prendre le risque d’être “à côté de la plaque”, tandis que la prospection fait encourir celui de ne pas assez insister et de rater des bons coups. Il peut être intéressant de jouer sur les deux tableaux et de varier les deux techniques.

    12 – Choisissez votre heure

    En hiver, les poissons deviennent très actifs sur le coup de midi, c’est-à-dire quand tout le monde rejoint le “club house” pour se réchauffer et se restaurer. Décaler l’horaire de son déjeuner vaut souvent la peine, car vous aurez des poissons actifs et le lac pour vous !

    13 – Ne courez pas après les truites !

    Lorsqu’on pêche à vue ou que les gobages sont nombreux, il est facile de perdre patience et de courir plusieurs truites à la fois. C’est très naturel mais pas très productif. Mieux vaut se concentrer sur un poisson et le pêcher plus calmement. Ce n’est pourtant pas facile !

    14 – En bateau, recherchez les coulées de vent

    Sur un lac, le vent est rarement uniforme, il prend des couloirs qui rident la surface. Les poissons présents en dessous peuvent être beaucoup plus agressifs sur ces zones que sur des parties plus calmes du lac. Une mouche tricotée lentement en sens inverse du vent est particulièrement attractive.

    15 – Apprenez à compter !

    Les réservoirs sont parfois profonds et les truites ne se tiennent pas toujours très proches de la surface. Les soies plongeantes s’imposent pour trouver des poissons. Estimer la profondeur de pêche devient un casse-tête. La meilleure solution consiste à compter durant la descente de façon à pouvoir entamer la récupération à la même profondeur sur plusieurs lancers. Cela reste approximatif mais tout de même assez juste.

    16 – Variez les vitesses de récupération

    La vitesse de récupération des streamers et des mouches noyées est très importante pour “pêcher juste” et obtenir le maximum de touches. C’est pourquoi il faut la modifier jusqu’à trouver un rythme “payant”.


    17 – Dégraissez votre bas de ligne

    Pour toutes les pêches sous la surface (nymphe, chiro, streamer, etc.) Une pointe de bas de ligne qui coule mal ne permet pas d’atteindre la profondeur souhaitée avec aisance. Le fil peut être gras. Il faut alors le dégraisser avec un produit spécifique.

    18 – Observez la façon de pêcher des autres pêcheurs et comparez les résultats

    On est rarement seul en réservoir. Chacun choisi une technique et tout le monde se regarde du coin de l’oeil… Les résultats obtenus par les uns et les autres sont très intéressants à analyser : distances de pêche, techniques choisies, fréquences des prises, etc.

    19 – Les lunettes polarisantes salvatrices

    Lorsque les eaux sont claires, les lunettes polarisantes sont d’un grand secours pour observer l’attitude des truites face aux mouches comme les suivis timides, les refus catégoriques. Il faut alors les interpréter et ajuster la taille des mouches, les vitesses de récupération ou la grosseur du fil.

    20 – En sèche, un mot d’ordre, restez patient !

    Que c’est dur d’attendre que son imitation ballottée par les vagues finisse enfin par être happée ! Le doute s’installe inévitablement. Suis-je sur un bon poste ? Ai-je lancé assez loin ? Et cette mouche, va t-elle intéresser les truites ? C’est imparable, mais il faut pourtant rester patient. Il est normal qu’en lac, les poissons ne repassent pas au même endroit très régulièrement.

  • Réservoir : et si on pêchait au “bouchon” ?

    Réservoir : et si on pêchait au “bouchon” ?

    Technique dérivée de la pêche au coup, la pêche à deux mouches avec une mouche sèche et une nymphe n’est peut-être pas tout à fait halieutiquement correcte, mais elle permet de s’initier en douceur à la pêche à la mouche en réservoir. Bien entendu, cette technique ne s’improvise pas. Mode d’emploi…

    Par Philippe Collet

    J’ai choisi ce titre, un peu provocateur, car la technique évoquée dans cet article porte ce nom de façon courante et parce qu’elle s’apparente à de la pêche au coup, bien qu’elle soit réalisée à l’aide d’une canne à mouche et d’une soie.Mise en oeuvre finement, elle ne choquera personne au bord de l’eau. A l’inverse, pratiquée grossièrement, à l’aide d’un indicateur de touches réalisé en matériaux synthétiques fluorescents, de façon totalement statique, elle en gênera plus d’un. Moi le premier. L’intérêt de cette technique est son efficacité. Même si elle ne marche pas tous les jours, elle peut permettre à des pêcheurs débutants de tirer leur épingle du jeu. Elle a permis à mon fils, alors âgé de huit ans, de prendre sa première truite de réservoir tout seul. Certains me diront que je devrais l’emmener pêcher au coup. Je le fais de temps en temps et je crois même qu’il préfère le nombre important de touches que lui procurent les gardons et les rotengles, mais il est des sorties en réservoir qu’il ne saurait me laisser faire seul et pour l’instant cette technique lui offre sensations, autonomie et réussite. Alors rien que pour l’initiation des pêcheurs en herbe, ça vaut le coup d’en parler.

    La pêche au fil

    Dans une eau claire, la touche est détectée en observant le poisson ou la mouche. Dans les eaux plus teintées, ou si l’on pêche plus profond, on ne voit pas la mouche et souvent pas non plus le poisson. Il est alors plus difficile de détecter les touches car les poissons éduqués prennent et recrachent vite nos imitations. On doit alors pêcher au fil, c’est-à-dire observer son bas de ligne pour détecter les plus petites tirées. Une mouche légère qui coule doucement, et surtout s’immobilise entre deux eaux, soutenue par le bas de ligne graissé, intéresse souvent les poissons retors. On utilise alors des mouches de petite taille, non lestées, suffisamment légères pour que le bas de ligne réussisse à les soutenir. On ferre sur une immersion anormalement rapide ou une réelle tirée sur le bas de ligne. Cette technique est redoutable mais nécessite beaucoup d’application et de concentration. Il faut graisser régulièrement son bas de ligne et ne pas le quitter des yeux lorsqu’il est sur l’eau. La profondeur de pêche est réglée en arrêtant le graissage plus ou moins bas. La technique a toutefois ses limites, elle n’est praticable que sur des eaux peu mouvementées et à courte distance pour pouvoir suivre des yeux le point d’entrée du bas de ligne sous la surface.


    La pêche au bouchon

    Si l’on souhaite pêcher plus profondément, plus loin, avec deux mouches sous l’eau, ou si la surface du plan d’eau est perturbée par des vaguelettes, on passera à la technique dite du bouchon. Cette technique consiste à placer en potence une mouche sèche généralement assez fournie pour soutenir la ou les mouches situées au dessous et détecter les touches.


    Du plus fin…

    En pêche fine, on peut utiliser une mouche sèche assez flottante de type parachute, dotée d’un toupet blanc pour ajouter de la visibilité. On place en dessous un petit chironome non lesté pour ne pas trop rapidement la couler.
    Par rapport à la pêche au fil décrite précédemment, ce montage permet de pêcher plus loin, grâce à la visibilité de la mouche sèche et de pêcher plus efficacement car la mouche sèche prend souvent des poissons. Le montage permet de solliciter des poissons actifs en surface en leur présentant rapidement le train de mouche que l’on pose environ deux mètres en amont de leur trajectoire présumée. Si l’on pêche toujours avec du fil fin, mais que l’on s’aperçoit que le petit ploc produit par une mouche lestée est propice aux touches, on peut remplacer le petit parachute par un montage en poil de cervidé plus flottant. Le choix de la mouche sèche sera conditionné par les émergences du moment : petits parachutes noirs pour imiter de nombreux chironomes et insectes terrestres poussés sur l’eau, montages Shuttlecock pour imiter les chironomes émergents. Ces derniers peuvent être réalisés avec une aile en cul de canard ou en poils de cervidés beaucoup plus flottants. Si des trichoptères sont présents à la surface de l’eau, on peut utiliser des montages à ailes couchées en cervidé.
    Un autre intérêt de ce montage léger, où la mouche sèche pêche vraiment, est de soustraire le fil à la vue du poisson. En coulant, la mouche du dessous tire sur la potence et la place à la verticale de la mouche sèche. Le fil côté soie est alors aussi noyé sur une longueur au moins égale à celle de la potence. La présentation de la mouche sèche gagne en discrétion. La longueur de fil séparant les deux mouches sera réglée en fonction du comportement des poissons. Elle s’échelonnera de 40 cm (potence comprise), si les poissons marsouinent doucement et régulièrement à la surface et que l’eauest trouble à près de 1,5 mètre s’ils montent de plus bas ou si l’eau est claire. Cette technique permet de pêcher efficacement sous l’eau avec des fils très fins. La touche n’est pas détectée par une tirée de la soie dans les doigts (avec à ce moment là un risque de casse élevé sur fil fin), mais par la disparition de la mouche sèche. Il suffit alors de lever promptement mais délicatement la canne pour assurer la prise. Ce type de montage peut permettre de descendre jusqu’à un diamètre de fil de 10 centièmes, avec une soie de n° 5 ou 6, si l’on a affaire à des poissons très difficiles. Il fonctionne aussi très bien avec des fils plus solides.


    …au plus fort…

    Pour des pêches plus profondes le montage s’alourdit. La mouche sèche doit être encore plus flottante. Une mouche associant : un corps en dubbing de lièvre ou de phoque, une aile couchée en cervidé, un thorax monté en parachute sur un toupet de cul de canard blanc, est un bon choix. Bien graissée elle devient presque insubmersible. Montée en potence, elle soutient deux mouches coulantes, souvent des chironomes. Le chironome de pointe est lesté pour descendre directement à la profondeur de pêche et ancrer le montage, celui de la potence est plus léger. La mouche sèche peut bien sur encore prendre du poisson, mais elle joue ici vraiment le rôle du bouchon de pêche au coup. Les chironomes sont séparés par des distances pouvant varier de 50 cm à 1,5 m. Le chironome intermédiaire gagne souvent à être placé assez près de la mouche sèche si l’eau est trouble car celle-ci, compte tenu de sa taille, attise la curiosité de nombreux poissons. Venus voir l’intruse, ils trouvent sur leur chemin (aller ou retour) un chironome moins impressionnant et s’en saisissent fréquemment.


    L’animation

    La pêche au “bouchon” n’est pas forcément statique. On peut tricoter ou puller légèrement la soie pour faire remonter les chironomes. Sur du fil fin, on effectuera ce geste en relevant le scion de la canne à un mètre au dessus de l’eau afin que la boucle de soie formée au bout de la canne fasse amortisseur en cas de touche violente. Les remontées seront toutefois entrecoupées de longues poses.

    Les bas de ligne

    Selon que l’on pêche avec des pointes fines ou fortes, on allonge ou raccourcit le corps de bas de ligne. Sur fil fin, celui-ci sert d’amortisseur et doit être suffisamment long. Sur pointe solide, il doit juste permettre un bon basculement du train de mouches. Pour les bas de ligne longs on peut s’inspirer de ceux déjà décrits dans la revue pour la pêche en sèche en lac, la pointe simple qui portait la sèche est remplacée par une avant pointe portant la potence (et la mouche flottante) et une pointe portant la deuxième mouche. Plus le fil est fin, plus le corps de bas de ligne est long (exemple : porte pointe dégressif de 3 m 30 jusqu’au 20/100e puis 80 cm de 16/100 et 50 cm à 2 m de 14/100, la potence de 10 à 15 cm étant construite en 16/100 ). Ce type de bas de ligne a l’avantage de permettre le passage rapide d’une technique à l’autre, car seule la pointe doit être refaite à partir de la micro boucle formée sur le 20 /100. Avec une pointe plus forte finissant en 16/100, le corps de bas de ligne peut ne mesurer que 1,5 mètre (ex : 60 cm de 45 /100, 50 cm de 35/100, 40 cm de 25 /100) un brin de 80 cm de 20 /100 est fixé à ce porte pointe avant la potence de la mouche sèche, il est suivi par un brin de 18 (de 1 à 1, 5 mètre) et enfin le brin de 16 de la même longueur. Les potences sont réalisées dans les brins les plus forts pour plus de solidité. Comme dans toutes les pêches en réservoir le bas de ligne est adapté aux capacités de lanceur du pêcheur et aux conditions de vent. Toutefois, contrairement aux bas de lignes classiques prévus pour évoluer dans un plan horizontal avec une soie amenant la mouche au niveau du poisson, il pêche dans un plan vertical. La longueur de l’espace entre les mouches règle la profondeur de pêche. Ce bas de ligne peut être allongé (parfois jusque 2 fois 2 mètres) dans les eaux très claires ou avec des poissons établis en profondeur. Il pourra à l’inverse être considérablement raccourci si l’eau est mâchée et les poissons proches de la surface. Un pêcheur débutant pourra très bien se contenter d’utiliser le dernier bas de ligne décrit et d’y placer un chironome 1 mètre derrière la mouche sèche sur un brin de 18/100.

  • Le barrage géant des Trois Gorges et ses effets… durables

    Le barrage géant des Trois Gorges et ses effets… durables

    Des scientifiques japonais pensent qu’il est pour partie responsable de la prolifération de centaines de millions de méduses géantes en mer de Chine et sur les côtes du Japon. C’est aussi un drame humain épouvantable, avec une nouvelle vague de 300 000 personnes déplacées, comme l’a rapporté récemment le China Daily. Une étude montre que 9 324 sites sont potentiellement menacés par des risques géologiques, soit 4 000 de plus que ce qui avait été annoncé en 2003.

    Car, pour limiter le risque et réduire la pollution qui entre dans le réservoir, il faut construire des « zones tampons », sans hommes. La Chine ne semble pourtant pas vouloir ralentir l’allure en matière de construction de grands barrages et a annoncé un accord pour construire un nouveau grand barrage au Cambodge.