Étiquette : Profil Nature

  • Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Mercury, la marque américaine spécialiste des moteurs
    hors-bord, a annoncé dans un communiqué publié le 6 juin qu’un nouveau
    distributeur avait rejoint son réseau.

    Installé entre Paris et Reims, Profil Nature est une
    entreprise familiale de l’Aisne qui s’organise en deux départements distincts :
    l’un pour les particuliers à travers un site de vente en ligne, www.profilnature.com, l’autre pour les bases
    nautiques et les loueurs de matériels grâce un catalogue distribué à 2500
    exemplaires dans tout l’hexagone.


    Renseignements :

    Profil Nature – Moulin de Rollequin, 02130 Fère‐En‐Tardenois

    Tel : 03 23 82 61 13 / 06 86 70 28 51

    [email protected]

    www.profilnature.com

    www.bassboat‐center.com

  • Xtrem-Boats, une gamme de bateaux abordable

    Xtrem-Boats, une gamme de bateaux abordable

    C’est sur le lac d’Orient, dans l’Aube, que Philippe Battara de la société Profil Nature nous a donné rendez-vous pour nous présenter la gamme des bateaux Xtrem-Boats dont il assure désormais l’importation en France. La gamme comprend dix modèles de barques et bateaux en aluminium soudé de 3,70 m (environ 12 pieds) à 4,90 m (environ 16 pieds), conçus pour la pêche en eau douce pour la grande majorité, en raison de leur taille modeste.

    Parmi les modèles présentés, trois d’entre eux ont immédiatement attiré l’attention des visiteurs, ceux de la gamme Predator (quel drôle de nom…) et Tyrex. D’une longueur de 3,95 m pour 1,70 de largeur, ces trois modèles proposent une surface utile remarquable, une excellente stabilité et laissent un large choix aux options d’aménagements. Conçus en aluminium soudé 1,6 mm et 2 mm, ils sont à la fois très solides tout en étant légers. La réglementation du lac d’Orient interdisant le moteur thermique, nous n’avons pu les essayer qu’à l’aide de moteurs électriques. Pour l’occasion, les importateurs Motor Guide, Torqeedo et Minn Kota s’étaient chargés d’équiper les bateaux, ce qui nous a aussi permis de découvrir les nouveautés.

    Les Predator I et II

    Si les bass boats surmotorisés font toujours rêver certains pêcheurs, des bateaux de tailles plus raisonnables, beaucoup moins lourd (le moindre bass boat pèse 500 kg), mais très bien conçus, demeurent tout aussi efficaces en action de pêche. C’est le cas des deux modèles Predator, que l’on peut motoriser jusqu’à 30 ch (l’importateur conseille 25 ch). Par leur conception soudée, leur coque légèrement en V et leur haut franc bord, ils se situent entre les barques en aluminium rivetées et les bateaux de pêche sportive de type walleye boat ou bass boat. En Australie, ce type de bateau est utilisé pour la pêche du barramundi ainsi que pour celle du black-bass, au Japon. Ces deux bateaux tractables facilement sans nécessiter l’achat d’un véhicule 4×4 et sans faire fumer l’embrayage de votre voiture à chaque sortie de l’eau,manquaient sur le marché français. Leur forme de coque permet d’affronter la houle d’un grand lac sans se mettre en danger. Dotés d’une largeur importante en rapport à leur longueur, leur stabilité autorise la pêche à deux pêcheurs debout. Le Predator II est un peu plus léger que son frère (116 kg pour l’un et 130 pour l’autre). La surface utile pour le ou les pêcheurs est optimale.


    Tyrex

    Coque quasiment identique à celle du Predator I (10 cm de longueur en moins) mais avec un pontage plus polyvalent qui comprend une partie basse au centre, qui conviendra davantage aux pêcheurs en lac. Ce modèle a d’ailleurs retenu l’attention des pêcheurs locaux de ces grands lacs (2 600 ha pour le lac d’Orient et 1 700 pour celui du Temple), pour qui la nécessité de se protéger du vent (et de la dérive du bateau qui en résulte) est une priorité. La couleur orange du bateau essayé ne sera pas au catalogue, ce qui est plutôt une bonne nouvelle…


    Raptor II

    Il s’agit clairement du grand frère des Predator et du Tyrex. Même carène en plus imposante. Ce très beau bateau d’une longueur de 4,50 m (14 pieds) pour 1,84 de largeur affiche 300 kg sur la balance. Il est construit en aluminium de 2,5 mm pour le fond et 2 mm pour le reste. La motorisation maximale est de 40 ch (30 ch conseillés). Il dispose d’une console de pilotage. Là encore, le poids total est très raisonnable comparé à un bateau en fibre de même taille. La stabilité est remarquable. Nous l’avons testé à quatre adultes à bord avec le moteur électrique le plus puissant de la gamme Minn Kota (équivalent 2 ch ther-miques), sans que cela ne pose le moindre problème. Dans la configuration présentée, il s’agit d’un bateau adapté à la pêche en lac et en grande rivière.

    La gamme XV

    Xtrem Boats propose aussi une gamme de barques à coque en V de forme plus traditionnelle mais qui présente la particularité d’être également soudée (et non rivetée). Les coques rivetées sont réputées pour prendre l’eau au bout de quelques années d’utilisation fréquente. Ce phénomène n’apparaît généralement pas à basse vitesse mais devient chronique en navigation au moteur thermique. Seul inconvénient des coques en aluminium soudées : les réparations suite à un choc et à une soudure endommagée, par exemple, devront être faites par un professionnel. La soudure de l’aluminium répond en effet à un savoir-faire très précis. La gamme XV existe en 3,70, 4,00 et 4,40 m. Ce sont des barques très légères (55 kg pour la 3,70 m), qui conviennent parfaitement pour une utilisation en rivière et en petits plans d’eau.

    Le Guide Line

    Le plus grand des Xtrem Boat mesure 4,90 m pour 218 kg. Sa coque en V classique est faite pour la houle, d’autant que sa motorisation maximale atteint 60 ch (50 ch conseillés). Ce type de bateau intéressera moins les pêcheurs en eau douce (sauf en grand lac de type Léman), mais davantage les amateurs de pêche côtière en mer, puisqu’il est homologué en catégorie C.


    Des prix qui ménagent les finances

    Outre le fait que la gamme Xtrem-Boat propose des bateaux particulièrement bien adaptés à la réalité de la pêche aux leurres en France, Profil Nature annonce des tarifs très compétitifs avec cette gamme. Jugez plutôt :
    Predator : 6 200 à 6 300 euros, prix conseillé, selon options.
    Predator II : 4 200 à 4 300 euros, prix conseillé.
    Tyrex : 3 500 euros.
    Raptor II : 9 900 euros.
    XV 14 : 2 740 euros.
    XV 13 : 2 490 euros.
    XV 12 : 1 970 euros.
    Guide Line : 8 750 euros.

    Renseignements :
    www.profilnature.com

  • Gilets de sauvetage, des modèles pour les pêcheurs !

    Gilets de sauvetage, des modèles pour les pêcheurs !

    Peu utilisé par les pêcheurs faute de modèles adaptés disponibles sur le marché, le gilet de sauvetage n’est pourtant pas un luxe. Mais les temps changent et la société profil Nature propose deux modèles discrets et légers pour les pêcheurs en bateau ou depuis le bord.

    Les pêcheurs que nous sommes ne portons pas souvent des gilets de sauvetage. Rares sont les photos, dans nos magazines spécialisés, de pêcheurs revêtant ce type de protection. Est-ce par peur du ridicule, sensation d’invulnérabilité, inconfort des modèles pendant longtemps proposés… Pourtant nous ne sommes pas à l’abri un jour d’une chute dans l’eau glacée, d’un malaise ou d’un accident. L’exemple récent d’un pêcheur tombé bêtement à l’eau lors d’une manoeuvre d’accrochage du bateau à une bouée de corps mort qui, coincé entre le bateau et la bouée, s’est évanoui sous la pression et a ensuite coulé à pic dans le courant sous les yeux de son ami impuissant à le secourir, ou l’exemple plus ancien d’un saumonier de ma connaissance habitué à pêcher seul, décédé lors d’un séjour en Norvège où il a été retrouvé échoué sur une gravière ou encore quelques expériences personnelles qui auraient pu mal finir m’ont incité à être plus prudent et à me protéger ainsi que ceux qui m’accompagnent. Nous n’avons plus aujourd’hui d’excuses, il existe sur le marché des produits adaptés, légers, peu encombrants et discrets aux environs de 100 euros (le prix de cinq beaux leurres). On est loin des gilets orange fluo qui vous donnent l’allure d’un bonhomme Michelin, condamnant l’accès à vos poches et entravant vos moindres mouvements. Les gilets à cartouche de gaz se sont aujourd’hui démocratisés, tout d’abord pour le nautisme puis maintenant pour notre activité.

    Ces gilets peuvent avoir plusieurs modes de déclenchement. Le déclenchement manuel est le plus simple, il est d’ailleurs proposé sur tous les modèles. Il convient de tirer sur le cordonnet terminé par un bouton rouge ou jaune pour percuter la cartouche et gonfler la réserve de flottabilité. Les déclenchements automatiques à pastille de sel ou à déclencheur hydrostatique permettent quant à eux le gonflement du gilet si son porteur est inconscient. Les modèles à pastille de sel ne doivent pas être stockés à l’humidité ou trempés, car ils peuvent alors se déclencher de façon intempestive. Les modèles à déclencheur hydrostatique qui réagissent à la pression de l’eau sont plus fiables dans la durée. Il existe divers fournisseurs pour ce type de gilets, notamment chez les accastilleurs, à destination des plaisanciers. La société Profil Nature, quant à elle, propose des gilets de sauvetage à cartouche de gaz adaptés à la pêche. Ces derniers ont fait l’objet de deux années de recherche pour loger une flottabilité de 150 newtons dans un encombrement minimum (les gilets 150 newtons permettent le retournement d’une personne équipée d’un ciré en moins de cinq secondes et positionnent le porteur, même inconscient, sur le dos, voies respiratoires vers le ciel).

    Les gilets proposés par Profil Nature sont courts (40 cm de hauteur), unitaille, et déclinés dans des coloris discrets : kaki pour le modèle manuel et noir pour le modèle à déclenchement hydrostatique. Ces gilets sont dotés d’un col Néoprène qui les rend très confortables. La petite taille des gilets permet de passer par-dessus une veste de wading courte, dont ils ne condamnent que les poches supérieures. Ils peuvent ainsi être portés indifféremment par un adulte ou un enfant. Pour qu’ils puissent se gonfler, les gilets doivent être portés pardessus les vêtements et non en dessous. Les gilets doivent être bien sûr fermés et bien ajustés, grâce une seule sangle facile à régler.
    Le pêcheur en wading aura intérêt à privilégier un modèle à déclenchement manuel pour éviter l’ouverture du gilet pour un bain sans gravité. Tout pêcheur en wading pratiquant des rivières puissantes et/ou à lâchers de barrages devrait s’équiper de ce type de produit. Je viens d’acquérir deux modèles de ces gilets. Après des années sans, je compte bien m’habituer à les porter systématiquement en bateau ou en wading sur les rivières profondes. D’autant qu’une fois qu’on en a pris l’habitude, on oublie vite cet accessoire qui pèse à peine sur les épaules.
    J’en profite ici pour lancer un appel aux gestionnaires de sites de pêche avec location de barques qui, sur le papier, imposent à leurs clients le port d’un gilet de sauvetage et ne proposent à ces derniers que des gilets impossibles à porter. Les réservoirs anglais et certains parcours français fournissent maintenant des gilets à cartouche beaucoup plus agréables à porter à leurs clients, qui les mettent alors réellement et sans rechigner.

    P. C.

    Renseignements :

    Profil Nature
    Moulin de Rollequin 02130, Fère-en-Tardenois
    Tél. : 03 23 82 61 13.
    www.profilnature.com