Étiquette : pêche

  • Salon : Tarbes conjugue ses passions au pluriel

    Salon : Tarbes conjugue ses passions au pluriel

    Les 24, 25 et 26 juin se tiendra
    la quatrième édition de Tarbes Pyrénées passions, un salon dédié à la chasse, au terroir, à la
    gastronomie et à la pêche. Parmi
    les exposants spécialisés dans la pêche, nous pouvons citer la Fédération
    départementale, ainsi qu’un certain nombre de fabricants et de distributeurs
    comme Sensass, Illex ou Star Baits. Dans l’espace consacré aux amoureux de
    l’hameçon, de nombreuses animations sont prévues : simulateur de pêche,
    initiation à la pêche et à la vie des rivières ou encore démonstrations des techniques
    modernes de pêche aux leurres.Tarbes Pyrénées passions est un événement majeur pour les pêcheurs des
    Hautes-Pyrénées et pour tous les aficionados de cette région magnifique.


    Renseignements :

    www.tarbes-pyrenees-passions.com

  • Une vidéo qui fait frémir

    Une vidéo qui fait frémir

    A la vue de ces images, c’est un mélange de tristesse et de
    colère qui anime la rédaction de Pêches sportives Magazine. Bien sûr, elles
    nous montrent ce que l’on savait déjà. A savoir que l’industrie de la pêche est
    en train de commettre un crime contre la terre et contre l’humanité, qui,
    bientôt, sera irréversible. A regarder et à faire regarder…

  • L’Union européenne durcit les règles de la pêche professionnelle

    L’Union européenne durcit les règles de la pêche professionnelle

    La Commission européenne a déclaré le 12 avril que l’Union s’était accordé sur des règles d’inspection commune afin de prévenir la surpêche et de tenter de tracer le poisson du « filet à l’assiette ». Le nouveau système de contrôle des pêches est opérationnel. De plus, elle songe à refondre le système de quotas de la pêche professionnelle qui ne parvient pas à protéger les ressources. Son projet consiste à créer un marché des quotas individuels de capture. Ainsi tous les bateaux de plus de 12 mètres ne pourront pas pêcher au-delà d’une certaine quantité, mais ils pourront également vendre ce quota à d’autres pêcheurs battant pavillon du même pays. L’idée n’est pas seulement d’accentuer l’efficacité du contrôle des prises, mais également de faire évoluer les comportements, en poussant les marins pêcheurs à protéger la ressource qui les fait vivre. Autre avancée essentielle : les rejets de poissons à la mer seront interdits. Les pêcheurs devront rapporter au port l’ensemble de leur pêche. Toute infraction sera traduite en points imputés au bateau mis en cause. A partir de 90 points, le bateau devra rester à quai.

  • La FNPPSF a achevé son congrès national

    La FNPPSF a achevé son congrès national

    Le 38e Congrès National de la Fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs de France (FNPPSF) s’est déroulé les 09 et 10 avril à Saint-Brice-en-Coglès. Les thèmes abordés ont été nombreux, notamment sur les problématiques liées à la sécurité, aux infrastructures portuaires et aux nouvelles réglementations. La FNPPSF souhaite également promouvoir une pêche de loisir en mer « libre et éco-responsable». Elle a d’ailleurs réitéré, à l’occasion de ce congrès, ses inquiétudes concernant les enjeux environnementaux.

    Renseignements : http://www.fnppsf.fr

  • Concours de pêche à la truite d’Oulins

    Concours de pêche à la truite d’Oulins

    L’AAPPMA « La Goujonette
    d’Oulins » organise le samedi 7 mai un concours de pêche à la truite sur
    la Vesgre. Cet événement convivial permettra au gagnant dans chaque catégorie
    (adulte, jeune, découverte) de repartir avec sa carte de pêche gratuite pour
    l’année 2012. A noter qu’une collation sera offerte entre les deux manches et
    que tous les participants partiront avec un lot.

    Renseignements :

    Tél. : 06 83 40 48 29
    http://aappma-oulins.over-blog.com

  • Découvrir la pêche aux leurres en barque

    Découvrir la pêche aux leurres en barque

    Le samedi 7 mai prochain, le temps d’une demi-journée,
    certains des meilleurs pêcheurs de carnassiers d’Alsace vous accueilleront sur
    leur barque pour vous faire découvrir les joies de la pêche des carnassiers. La
    base nautique de l’UNAP à Plobsheim accueille cette animation organisée par la Fédération de pêche du
    Bas-Rhin.

    Selon vos désirs, vous pourrez creuser des thématiques
    particulières, comme la pêche du brochet aux leurres souples en linéaire, la
    pêche au cœur des herbiers ou encore l’utilisation des sondeurs. L’animation
    est gratuite, mais vous devez impérativement vous inscrire.

    Renseignements :
    Tél. : 03.88.10.52.20.
    Mail : [email protected]

  • Animations pêche à Vincennes

    Animations pêche à Vincennes

    L’AAPPMA 75 organise des animations de pêche aux leurres et
    au coup afin d’initier ou de perfectionner les jeunes pêcheurs franciliens. A
    partir du 1er mai et de l’ouverture de la pêche des carnassiers, des
    animations spécifiques seront organisées. L’encadrement est assuré par deux animateurs,
    titulaires du Brevet professionnel jeunesse et sports – spécialité pêche de
    loisirs (BPJEPS). Rendez-vous donc au lac de Saint-Mandé, en plein bois de
    Vincennes, pour toutes les jeunes pousses qui désirent découvrir la pêche ou
    progresser techniquement.

    Renseignements :

    www.fppma75.fr

    Tél. : 01 53 14 19 80

  • Le Complot contre la Pêche

    Secrétaire d'état.

    La secrétaire d’État Chantal Jouanno avec Claude Roustan (à droite) au dernier salon de l’agriculture.

    Sous couvert d’uniformiser la gouvernance des pêcheurs de loisirs, les dirigeants de la FNPF, s’apprêtent à imposer, sans la moindre concertation, une réforme qui dans plusieurs régions va ruiner vingt ans de gestion raisonnable des rivières de France. Anatomie d’un complot où autoritarisme et démagogie font bon ménage.

    Nous n’avons jamais démenti, dans ce journal, le jugement sévère que nous portions sur l’organisation de la pêche de loisirs en France : le régime associatif qui est au coeur du système s’est montré incapable de promouvoir une gestion responsable de la ressource, pas plus qu’il n’a su défendre l’eau, les poissons, les pêcheurs contre tout ce qui les menaçait.
    Nous l’avons dit souvent : la pêche française est l’une des plus mal gérées au monde, et l’inefficacité de ses responsables a sa part dans l’effondrement des populations de pêcheurs.
    Mais nous ne pensions pas que cette incurie puisse un jour déboucher, sous couvert d’améliorer les choses, sur ce qu’il faut bien appeler un coup d’Etat des actuels dirigeants de la Fédération nationale de la pêche française, un véritable complot ourdi contre ceux-là même qui les ont faits rois.

    De quoi s’agit-il ? Le projet de réforme de M. Roustan, l’actuel président de la FNPF, consiste en une incroyable centralisation des pouvoirs et des règlements, définie sur la base du plus démagogique des dénominateurs communs pour donner aux pêcheurs l’illusion d’une gestion qui remettrait du poisson dans les rivières par la magie d’une association stratégique entre pisciculture et méthode Coué.
    Sans se soucier de gestion patrimoniale, de qualité des rivières, de maîtrise sérieuse des prélèvements. En rayant d’un trait de crayon les dizaines d’années de travail d’AAPPMA et des fédérations vertueuses dont le seul tort est d’avoir tenté et souvent réussi à gérer leurs rivières sans démagogie ni gaspillage de l’argent des pêcheurs.
    Le projet de M. Roustan, son grand oeuvre, est de mettre au pas ces bons élèves de l’écologie des rivières pour que règne la médiocrité halieutique, et qu’on laisse les pisciculteurs prospérer. Et sa réforme, Monsieur le Président entend l’imposer à la façon des dictateurs, en prenant autant de gants qu’un liquidateur de multinationale fermant son usine au Mozambique.
    Le problème est que M. Roustan est un élu.

    Son attitude nous amène à la question suivante : ou la pêche de loisirs est gérée par le système associatif (ce qui n’a pas que des avantages) et, à ce moment-là, il faut jouer le jeu de la démocratie associative, ou bien la pêche est une affaire d’Etat, de spécialistes, ou de promoteurs de tourisme et de loisirs, et on ne voit pas ce que viennent faire à sa tête une poignée de hiérarques assez mal élus, sans compétence particulière pour les différents niveaux de gestion que le sujet requiert.
    En décidant seuls dans leur coin de ce que doit être le nouvel ordre de la pêche associative, M. Roustan et les siens ne font que trahir ceux qui les ont élus. Et ce coup d’Etat qu’ils nous disent vertueux est, nous semblet- il, le meilleur moyen d’aggraver encore la situation déjà pas terrible d’un loisir autrefois populaire.

    A ce propos, nous avons mis ce journal sous presse la veille de l’ouverture de la truite.
    Pour des milliers de pêcheurs, la saison s’est terminée le 13 mars au soir. C’est peut-être ça, la réforme Roustan : qu’il y ait à l’avenir une journée de la pêche, comme il y a une journée de la musique ou une journée des voisins. Ce sera bien suffisant pour faire le plein des congélateurs.

    La rédaction

  • Pêche associative, réforme ou complot ? Histoire d’un naufrage.(PS 83)

    Pêche associative, réforme ou complot ? Histoire d’un naufrage.(PS 83)

    Pêche associative, réforme ou complot ? Histoire d’un naufrage.
    Il fallait s’en douter, la pêche associative montre ses limites… Parent pauvre de la chasse, la pêche est gérée par des amateurs qui par définition manquent cruellement de compétence (ce n’est pas péjoratif).

    Il s’agit pourtant de gérer des milieux naturels, avec la Direction de l’Eau et l’Onema comme garde-fou. L’actualité nous prouve une nouvelle fois les limites de ce système à travers une réforme qui n’a pas fini de faire des vagues ! La Fédération nationale pour la pêche en France s’est réunie pour un séminaire qui s’est déroulé du 16 au 18 septembre 2009 à Sainte-Eulalie en Ardèche, intitulé « l’Avenir de la pêche amateur en France », dans une étrange confidentialité. Lors de ces trois journées, la FNPF a présenté une réforme de la pêche de loisir en France.
    Une réforme décidée en petit comité, qui fait beaucoup parler d’elle. Cette façon de faire n’a pas plu à tous ceux qui n’ont eu d’autre choix que de récupérer tardivement (visiblement il y a eu des fuites) le compte-rendu dudit séminaire.

    Il nous semble important de souligner l’importance du principe de transparence dans le monde associatif. Celui des pêcheurs y était habitué, mais les temps ont visiblement changé ! Sur le fond, l’idée d’une réforme de la pêche de loisir en France est une excellente nouvelle, car dans de nombreuses régions françaises chacun fait ce qu’il veut – généralement pas grandchose – dans son coin, dans la plus grande incompétence et sans avoir de comptes à rendre à personne.
    N’oublions pas que la FNPF, ex-Union nationale pour la pêche en France, n’a jamais été en mesure de contrer la perte de près de deux millions de taxes piscicoles en trente ans ! Alors, une réforme n’était pas seulement nécessaire mais obligatoire, avec pour objectif une simplification de la réglementation (souhait du ministère). Dans les faits, la réforme proposée par cette belle institution, qui existe grâce à l’argent de tous les pêcheurs, appelle de notre part plusieurs critiques, autant sur la forme que sur le fond.

    On pourrait nous dire que tout cela relève du procès d’intention si, au moment même où se met en place la réforme, on ne nous donnait des exemples des dégâts annoncés :

    •La réforme en elle-même et la façon dont la FNPF l’impose au monde associatif avec menace de retrait d’agrément pour les AAPPMA dissidentes, absence de transparence, appropriation « sauvage » de compétences techniques, etc.

    •L’ouverture de la pêche du brochet anticipée au 1er mai, qui a fait l’objet d’une consultation publique de la part du ministère tant elle a été mal acceptée dans les régions, ne peut que fragiliser encore les populations de sandres et de black-bass, sans par ailleurs être particulièrement profitable au brochet.

    •Le projet GENESALM remet, quant à lui au goût, du jour la mode des écloseries de truites sauvages, après qu’il a été démontré scientifiquement, à grands coups d’études coûteuses (CSP, Inra, Onema), les dangers de ce principe trompeur et dangereux.
    Par définition, un animal sauvage ne peut s’élever.

    •La réaction d’un président d’AAPPMA, Jean-Christian Michel (AAPPMA de Gréoux-les-Bains sur le Verdon), à travers un commentaire désabusé par la tournure que prend la pêche associative.
    12 •Formaliser une procédure réglementaire de retrait d’agrément à l’encontre des AAPPMA et/ou de leurs responsables.

    •Créer une commission de conciliation nationale chargée de régler les conflits entre fédérations et AAPPMA.

    •Insérer l’halieutisme comme un des fondements de la réglementation de la pêche. » Cela paraît surréaliste, mais telles sont les propositions de la FNPF. Que faut-il comprendre dans cette déclaration, hormis son côté dictatorial ? « Insérer l’halieutisme comme un des fondements de la réglementation de la pêche » : voici une phrase maladroite, certes, mais qui est très lourde de sens. Si l’on pardonne l’emploi d’un mot qui n’existe pas, l’halieutisme, et si l’on considère que son sens désigne ce qui touche à la pêche, alors tout devient clair. La FNPF entend gérer la pêche, les pêcheurs, et non s’embêter avec les milieux aquatiques, les particularités biologiques, les humeurs de telle ou telle espèce de poisson. D’où la réaction envers les arrêtés préfectoraux citée ci-dessus… Or, l’aspect halieutique est indissociable de l’aspect biologique. Nous ne jouons pas au tennis, monsieur Roustan, notre activité implique une étroite relation avec des êtres vivants ! Dans sa vision globale, simple, des choses, la FNPF oublie la réalité de terrain des AAPPMA. Ces associations sont très différentes les unes par rapport aux autres.

    Il y a celles qui gèrent des parcours appartenant au domaine public, alors que d’autres doivent composer avec les contraintes du domaine privé. Pour ce second cas, l’existence de ces associations est souvent complexe, impliquant des rapports avec des dizaines de propriétaires riverains à qui il faut payer les baux. L’existence de certaines AAPPMA ne tient qu’aux bonnes relations entre le président et quelques propriétaires.

    Ce sont des situations précaires où tout peut s’arrêter sur un simple malentendu. Les personnes qui gèrent bénévolement ces associations ont un rôle ingrat, difficile, quimérite plus de respect qu’une volonté imposée par la force.

    La FNPF est en passe non seulement de mettre le feu aux poudres, mais s’affaire surtout à scier la branche sur laquelle elle est assise, d’une part en retirant des agréments, mais plus encore en décourageant les bonnes volontés. L’ensemble des mesures proposées par la FNPF ne serviront pas à freiner la chute des ventes de permis, au contraire, tout concorde pour une nouvelle baisse. C’est ce que nous démontrons dans ce dossier. Certes, il serait plus simple de déverser en masse des poissons d’élevage dans les rivières pour contenter les pêcheurs.
    C’est sans doute l’un des plans imaginés par la FNPF.

    Le projet GENESALM est d’ailleurs une façon déguisée de déverser des truites, qu’on nous présente comme sauvages pour contenter les pêcheurs. La FNPF est une sorte de république banannière, où l’on ignore les lois, où l’on impose ce que l’on veut et où l’on prend la nature pour un terrain de sport collectif sans vie. A travers cette réforme, la FNPF se fait immanquablement l’ennemi de l’Onema, des Diren, bref de l’Etat.

    C’est une honte pour le monde de la pêche, pour tous ceux qui se sentaient impliqués, responsables, dans la sauvegarde des milieux aquatiques, dans la détection des pollutions, des agressions en tout genre que subit l’environnement aquatique.
    Les naturalistes pêcheurs, sensibles à la qualité des milieux, ne peuvent qu’être déshonorés par ce que met en place la FNPF en ce début d’année. Quelle image donnerons-nous aux autres acteurs du bord des cours d’eau et des lacs ? Jean-Marc Theusseret