Étiquette : pêche en mer

  • Finistère : Pêche du bord de mer, les meilleurs spots du Léon

    Finistère : Pêche du bord de mer, les meilleurs spots du Léon

    Cet ouvrage, véritable « bible » pratique et pédagogique de la pêche en bord de mer, apporte aux pêcheurs débutants ou confirmés, une connaissance approfondie des meilleurs lieux de pêche du Pays du Léon, cet ancien comté breton situé dans le nord ouest du Finistère. Quand et comment les pratiquer ? Quel matériel utiliser ? Où se loger ? Quelles activités touristiques pratiquer pour les accompagnants non férus de pêche ? La région du Léon fait actuellement l’objet d’une étude cofinancée par l’Europe à hauteur de 13 000 Euros, sur les 29 000 Euros d’investissement global. Porté par l’Office intercommunautaire du Léon, ce projet doit permettre au pays du Léon de devenir un vrai pôle touristique de pêche en Finistère, capable de capter une partie des amateurs français et européens et de développer économiquement l’ensemble des communes concernées, à travers une offre complète alliant la pêche, les hébergements et les autres offres touristiques. Cette étude s’inspire d’exemples similaires qui existent en Irlande.

    Renseignements :
    http://www.paysduleon.com/fr/demande_de_brochures

  • En 2012, les plages françaises restent parmi les mauvaises élèves européennes

    En 2012, les plages françaises restent parmi les mauvaises élèves européennes

    L’Agence
    européenne de l’environnement (AEE) a publié le 23 mai une étude sur la qualité
    des eaux des plages européennes. Les analyses d’eau ont été effectuées en 2011
    dans plus de 22 000 sites de baignade en eau de mer et en eau douce. Les
    nouvelles sont plutôt positives :«Bonne nouvelle
    pour les vacanciers sur les plages en Europe cet été : 92,1 % des eaux de
    baignade en Union européenne remplissent maintenant les critères minimum de
    qualité
    »a commenté l’institution communautaire
    dans un communiqués. Par
    contre la situation en France est loin d’être idyllique. En effet, alors que le
    pays concentre 16 % des lieux de baignades en Europe, seuls deux tiers des eaux
    sont d’excellentes qualités.

    Jacqueline McGlade, la
    directrice de l’AEE,
    explique :«
    Dans certains pays il y a encore un problème causé par l’agriculture et
    les eaux usées, nous devons donc voir davantage d’efforts pour garantir des
    eaux sûres et propres au public
    ».

  • « Une plage » par Charles Pigeard

    « Une plage » par Charles Pigeard

    Oubliés les tracas quotidiens, vous êtes seul au monde à demi immergé sur cette plage du sud-est où la mer se forme et où le mistral tour à tour ami ou ennemi, sert ou consume l’efficacité de vos lancers. Les loups sont là derrière les vagues, vous le savez, vous les sentez… Ambiance !

    Vous arrivez sur le site choisi. Vous savez que les poissons sont là. Aucune excuse. Malgré les quarante minutes de marche vous n’êtes pas fatigué. – Un peu excité, voilà tout. Vos gestes sont rapides, vous avez hâte. Le coin est prometteur, les conditions excellentes. Le pic pour la canne. Le sac, avec plus de leurres qu’il n’en faut, un peu d’eau, les bobines de rechanges. Au fur et à mesure que vous enfoncez le pic, le bruit de la mer se fait plus présent. Le chuintement du sable sur le sol. Les vagues comme des masses solides que le mistral affronte. Certaines reculent sous la pression. D’autres enflent et éclatent en un crépitement de gouttelettes que le vent renvoie vers le large. Le mistral est partout. Vos oreilles bourdonnent. Vous avancez dans l’eau. A chacun de vos pas, vous sentez le flux et le reflux contre vos jambes. Les vagues qui éclatent dans votre dos vous renvoient un mur d’écume emporté par les rafales. Le choc de celles qui arrivent de face ; le mur d’eau que le mistral rabat derrière. Vous êtes à trente mètres. La houle atteint par moment votre poitrine. Parfois quelques centimètres à peine pour que l’eau pénètre dans les waders. Vos tirs sont tout d’abord mesurés. Comme un échauffement.

    Retrouver la sensation, cette pression sur l’index, si fugace.

    Vous savez que votre excitation peut vous faire parfois oublier de vérifier que le bas de ligne ne se soit entouré autour de l’anneau de tête. Dans le chaos ambiant, il faut vérifier que la tresse ne se plaque contre le blank ou qu’un des triples ne se prenne dans le fil. Vous ne pêcherez bien qu’après vous être calmé, vous le savez. Vous lancez, toujours plus loin, jusqu’à la troisième vague, là où les bars chassent.

  • Un ensemble parfait pour la pêche au bar en traction

    Un ensemble parfait pour la pêche au bar en traction

    Canne Illex Ashura S-250 XH, moulinet Daïwa Saltiga 3500, tresse Daïwa Tournament 8 Braid Acudeph

    Cet ensemble, que vous avez pu découvrir dans notre reportage sur la pêche du bar en traction, méritait un coup de zoom. Il est parfait pour la pêche du bar au leurre souple mais aussi pour d’autres espèces marines de tailles raisonnables ainsi que pour la pêche du silure de taille moyenne.

    Cette canne de 2,50 m est la plus puissante de la gamme Ashura mais ce n’est pas pour autant une trique inconfortable. Elle est particulièrement bien équilibrée et légère (200 g). Son blank a une forte action de pointe qui permet de lancer loin avec beaucoup d’aisance et de précision, et ce dès les petits grammages. La canne est très douce de pointe et très forte de talon, ce qui lui permet de laisser travailler les leurres, d’assurer les prises en limitant les décrochés, tout en ayant la capacité d’extraire en force les poissons pris au milieu des obstacles. Elle est donnée pour une plage de poids de leurres de 14 à 80 g. Elle devient vraiment agréable à utiliser à partir de têtes plombées de 21, 28 g montées sur des leurres souples de 10 à 12 cm. Elle est très à l’aise avec des têtes de 40, 50, 60 g et peut encore envoyer de gros leurres souples montés sur des têtes plombées lourdes de 100 g ou un peu plus, mais il faut alors éviter d’appuyer ses lancers. Sa longueur permet d’avoir une grande amplitude d’animation. Elle se présente en deux brins inégaux pour préserver l’action du scion et garantir sa solidité. Son encombrement est limité à 1,69 m. Elle est livrée dans une housse de toile compartimentée et un tube rigide.
    Cette canne est très agréable à utiliser, peu fatigante et particulièrement tactile. Elle est parfaitement adaptée à la technique de pêche du bar en traction et permet de propulser des leurres lourds à grande distance. Elle a été développée par les testeurs Illex, dont Yoann Houssais, vainqueur des dernières Labrax Cup et grand adepte de la pêche en traction. C’est une très bonne canne pour la pêche du bar mais aussi bien adaptée à la pêche des silures moyens aux leurres, sans fatigue. La courbe est parfaite, avec une action marquée de pointe qui permet d’avoir une large plage d’utilisation en grammages de leurres. La pointe souple amortit les coups de tète du poisson et minimise les décrochages, alors que la réserve de puissance du talon permet d’imposer sa loi si nécessaire. La canne en deux brins inégaux se déboîte à quelques décimètres au-dessus de la poignée, ce qui minimise son encombrement. La poignée de l’Ashura en mousse haute densité intègre un porte-moulinet à vis Fuji très agréable pour la main. L’association de cette canne légère avec le Saltiga Game 3500 est parfaite.

    Le Saltiga Game 3500

    Trouver un moulinet robuste, résistant aux pêches fortes mais tout de même léger pour garder un véritable confort de pêche, n’est pas chose facile. Le Saltiga Game répond à ce cahier des charges. Outre ses 14+1 roulements, son frein micrométrique, son bâti et rotor en alliage d’aluminium, sa bobine avec lèvres titanium, son axe flottant qui permet de réduire de 30 % la friction, etc., il a la particularité de ne pas s’encombrer d’un bouton d’activation de l’anti-retour, puisque ce dernier est permanent. Cela minimise les risques de dysfonctionnement. Dans le même esprit, son pick-up ne se rabat qu’à la main. Lorsqu’il est ouvert, le rotor est freiné pour ne pas tourner lors du lancer. Cela évite le très désagréable rabattage intempestif du pickup qui peut arriver parfois sur des lancers appuyés. Ce moulinet, concentré de technologie Daiwa, est épuré au maximum. Il possède un ratio de 4,9/1, ramène 81 cm au tour de manivelle et peut appliquer une force de 7 kg de frein. Il ne pèse que 390 g. C’est un très bon moulinet pour la pêche en traction. Reste à casser sa tirelire car nous entrons là dans le haut de gamme de la marque.

    La tresse à jigger Daiwa Tournament 8 braid Accudepth

    Cette tresse conçue et fabriquée au Japon remplace la précédente tresse à jigger Daiwa, une des premières à avoir été proposée sur le marché. Elle est fabriquée en huit brins, ce qui lui assure une douceur et une résistance aux noeuds exceptionnelle. Son procédé de fabrication permet d’obtenir un profil rond qui offre moins de prise à l’eau et au vent et d’excellentes performances de lancer. Elle est enfin teintée d’une couleur différente tous les 10 mètres et possède des repères tous les mètres, constitués d’un trait jaune barré d’un trait noir. Cela permet de pêcher très précisément en verticale et de tout de même pouvoir visualiser la tresse grâce à ces petites marques jaunes et noires lorsqu’on pêche en traction par exemple. Le modèle 16/100 présenté ici résiste à 13,7 kg. La tresse Accudepth est aussi proposée en coloris vert fluo, si l’on souhaite bien visualiser sa ligne, ou vert plus classique si on préfère qu’elle se fonde dans son environnement.

    P.C.

  • L’AFCPL organise le tournoi du Grand Pavois

    L’AFCPL organise le tournoi du Grand Pavois

    Dans le cadre de sa 39e édition et pour la quatrième année consécutive, le Grand Pavois qui se tiendra à La Rochelle dans le courant du mois de septembre, met en avant la pêche de loisir grâce à un espace d’exposition spécialement dédié de 400m2. Egalement au programme : une compétition de pêche en mer regroupant une douzaine de semi-rigide Valiant DR Fishing fourni par Brunswick Marine et dont l’organisation a été confiée à l’AFCPL . Baptisé « Grand Pavois Fishing », ce tournoi de pêche en mer fédère six équipes professionnelles durant cinq jours. A bord des Valiant DR fishing, une cinquantaine d’invités issus de la presse, du milieu halieutique ou des pêcheurs expérimentés viendront partager leur expérience. Les bateaux seront équipés d’un sondeur-GPS Humminbird et d’une VHS Navicom et seront propulsés grâce à des moteurs Mercury de 150 ou 300 cv Verado.

    Yann Diquereau de Brunswick Marine in France explique : « Depuis quatre ans, Brunswick Marine s’est engagé aux côtés de l’AFCPL dans cette compétition de pêche en mer. Ce challenge est un excellent moyen de faire essayer nos bateaux par des compétiteurs confirmés. Les désidératas des uns et des autres, nous ont permis de développer deux semi-rigides spécifiques répondant aux exigences de la pêche en mer avec notamment l’intégration d’un vaste vivier de 120l ou 250l alimenté par une pompe à eau de mer. Nous sommes aujourd’hui les seuls à proposer cet avantage. De nombreux compétiteurs chevronnés (Didier Courtois, Yannick Deslandes), des professionnels du monde de la pêche (Charles Bastien – Rod&Pod, Christophe Soares – Navicom), des guides de pêche (David Doussot) ou des journalistes de la presse halieutique (Guillaume Fourrier) naviguent à bord de Valiant toute l’année. Ces deux prototypes Valiant DR Fishing seront lancés en grande série et mis en commercialisation dans le réseau Valiant dès la fin septembre.» Rendez-vous donc à La Rochelle du 14 au 19 septembre prochain.

    www.brunswick-marine.com / www.valiant-boats.com / www.mercurymarine.com/fr/fr/

    Renseignements :

    www.afcpl.eu

    Photo : AFCPL

  • Las Salinas, Cuba

    Las Salinas, Cuba

    Las Salinas, c’est ce coin de paradis dans la péninsule de Zapata, à Cuba. En gros, on va dire que c’est dans la célèbre « Baie des Cochons »…mais je vous rassure, les « cochons » de cette baie, rendue célèbre suite à la tentative de débarquement US en 1961, sont en fait des poissons « los cochinos », extrêmement nombreux sur ces hauts fonds. Et si les « cochinos », n’étaient en fait que des bonefishs ??? On peut rêver et imaginer tout ce que l’on veut ! L’endroit n’en demeure pas moins un des meilleurs spots pour le baby tarpon dans le dédale des courants qui parcourent la mangrove ainsi que pour le bonefish sur les dizaines de kilomètres carrés de flats qui ont la particularité d’être peu profonds, rendant impossible tout moteur et imposant ainsi ces frêles canots au tirant d’eau  minimum ! Viva Zapata ? Si Señor !!

  • Guide de pêche en Bretagne : Philippe Dolivet

    Guide de pêche en Bretagne : Philippe Dolivet

    Nous connaissons tous Philippe Dolivet, de réputation, un guide hors paire. Donc quand Tourisme Bretagne, le site des ballades et du plaisir breton parle de lui, et bien c’est tout à son honneur et nous nous devions de nous en faire l’écho ! Mais ce n’est pas tout, Philippe vient également de rejoindre l’équipe des guides de Planet Fly FIshing, dont le titre d’agence prend tout son sens car ils représentent maintenant de nombreux guides dans l’hexagone, tous meilleurs les uns que les autres et dont ils gèrent également les voyages à l’étranger. 

    N’oubliez pas de lire le son blog !

     En tous cas, si vous voulez vous faire la main sur les bars et si vous voulez vous-même vous rendre compte que la Bretagne est un pays de belles truites et de belles rivières…vous savez à qui vous adresser ! 

  • Quand les « Attila » montent au filet !

    Ainsi donc aujourd’hui, M. Kahoul s’élève de façon véhémente contre le droit qu’on accorderait en 2009 aux “nantis” que nous sommes de pêcher le thon sportivement. Rappelons simplement ici que, d’après une enquête récente de l’EAA (European Angling Alliance), seulement 1 à 3 % des captures de poissons en Méditerranée seraient le fait des pêcheurs récréatifs.
    Quand les senneurs capturent sur les frayères plusieurs centaines de tonnes de thons d’un seul encerclement de filet, pour arriver à des “quotas” alloués de 4 800 tonnes (pour les pêcheurs français), ce ne sont pas les quelques quintaux de thons capturés au broumé ou à la traîne qui vont plomber la balance.
    D’autant que, d’après les enquêtes des ONG, les quotas sont systématiquement dépassés frauduleusement par les professionnels et atteindraient le double de ce qui est alloué. Rappelons que l’année dernière, ces “quotas” étant atteints au début de juillet, toute pêche au thon rouge, y compris sportive, a été fermée à partir de cette date.

    Seulement 1 à 3 % des captures de poissons en Méditerranée seraient le fait des pêcheurs récréatifs.

    Soyons un peu sérieux, et puisque que M. Kahoul connaît les chiffres et sait s’en servir quand il faut défendre auprès du gouvernement, de Bruxelles ou de l’ICCAT, les intérêts des quelque 40 senneurs français, d’après le très récent rapport parlementaire sur la gestion des pêches du sénateur Cléach (décembre 2008) les senneurs français de Sète et de Port-Vendres se tailleraient la part du lion en Méditerranée avec 20 % des prises totales estimées à “vraisemblablement” plus de 50 000 tonnes de thons. Toujours d’après le rapport sénatorial : “la France a récemment fait exception en avouant avoir très largement dépassé son quota” et il serait de notoriété publique que des navires (senneurs) français désarmés et remplacés par des plus modernes subventionnés auraient été immatriculés en Lybie, mais seraient restés la propriété des mêmes intérêts financiers.

    Et ce n’est pas une ONG qui le dit mais un sénateur de la République… Rappelons également, comme le fait remarquer le rapport Cléach, que les thonniers-senneurs (qui coûtent plusieurs millions d’euros l’unité) sont, comme d’ailleurs la plupart des bateaux de pêche modernes, largement subventionnés par l’argent du contribuable (aides diverses, européennes et nationales), de même que le gas-oil dont ils sont grands consommateurs, et encore ne connaissonsnous pas tout des fonds locaux et régionaux, des remboursements sur les pertes de matériel, des prêts avantageux et aides financières diverses, des réductions voire suppressions de charges sociales, dont les pêcheurs professionnels bénéficient.
    Quand les “nantis” que nous sommes achetons un “sportfisherman” pour pêcher le thon au broumé ou à la traîne, de quelle subvention bénéficie-t-on ? Et si la construction nautique de plaisance française, avec des centaines de milliers d’emplois à la clef, est une des toutes premières du monde, c’est en partie à la pêche de plaisance qu’elle le doit. Quand un “nanti” ou un riche retraité dépense dans une journée de pêche à la traîne (il faut parfois aller trouver les thons en été à plusieurs dizaines de miles de la côte et traîner pendant des heures) plusieurs centaines d’euros en gas-oil, celui-ci n’est pas détaxé et rapporte énormément en taxes à l’Etat, ce qui permet sans doute de subventionner celui des professionnels.
    Sans parler des nuits d’hôtel, des restaurants, du matériel de pêche sportive acheté localement et des mille et une petites retombées sur les commerces locaux.
    Mais paradoxalement, dans notre pays, aucun responsable socio-économique ou politique ne semble avoir fait la moindre relation entre les retombées touristico-économiques d’une pêche récréative éco-responsable et durable et le pillage subventionné de la pêche industrielle. 

    Ça ne tourne pas très rond sous la surface des mers. Le patron pêcheur breton Franck Leverrier (Saint-Quay Portrieux) et ses marins devant leurs prises pour le moins inhabituelles ! Des thons rouges de 450 kg… (Ouest-France 05-11-2006).

    Savez-vous, monsieur Kahoul, et messieurs les politiques, que les retombées économiques de la pêche récréative pour les seuls Etats-Unis se chiffrent à environ 75 milliards de dollars annuellement (source ministère de l’Intérieur des Etats- Unis), dont environ 55 milliards pour la pêche sportive en mer. Si l’on y ajoute les quelques rares autres pays anglo-saxons qui ont fait le choix de limiter drastiquement la pêche industrielle dans leurs eaux territoriales pour y privilégier la pêche récréative, comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande, on arrive à plus de 70 milliards de dollars. Si l’on y ajoute les retombées économiques liées à la pêche sportive de pays d’Amérique latine comme le Costa Rica, le Panama, le Honduras, le Guatemala, le Mexique (clientèle touristique américaine et européenne), nous approchons des 90 milliards de dollars. Rapprochons ce chiffre, maintenant, de celui publié en 2004 par la Banque mondiale, qui évalue à 85 milliards de dollars la valeur des captures sauvages de la pêche commerciale (subventionnée à plus de 50 %) dans le monde.

    Quand, sous la présidence de Bill Clinton, l’Etat de Floride, tout d’abord, suivi dans les années 90 par la plupart des Etats côtiers du golfe du Mexique et des côtes est et ouest ont décidé de réserver la majorité de leurs ressources marines, et surtout les poissons, à la pêche récréative, les pêcheurs professionnels ont fait grise mine, mais ils n’ont pas pour autant bloqué les ports américains, ni brûlé un Parlement, ni saccagé des supermarchés.
    Plus de 90 % d’entre eux se sont reconvertis comme guides de pêche et aujourd’hui gagnent beaucoup mieux leur vie qu’auparavant. Au lieu de se lever en pleine nuit pour faire un métier épuisant et dangereux qui leur rapportait (comme chez nous, exception faite des 40 thonnierssenneurs) de moins en moins, ils se lèvent aujourd’hui comme des employés de bureau. Ils sont très bien payés, sans parler des pourboires d’autant plus généreux que la pêche a été bonne.
    Chez nous aussi, peut-être pas les 40 capitaines de senneurs, mais les milliers de petits artisanspêcheurs (ligneurs ou fileyeurs) ou patrons de petits chalutiers devraient penser à se reconvertir en guide de pêche pour touristes. Il n’y aurait là rien de péjoratif, bien au contraire, ils gagneraient bien mieux leur vie, feraient partager l’amour de la mer et leur connaissance des poissons à des millions de personnes.

    Reproduit avec l’aimable autorisation du Big Game Fishing Club de France.

  • Tapâm

    Tapâm

    Voilà un film formidable, un film exotique d’une pêche hors du commun. Dans les méandres côtières d’un pays d’amérique centrale, Daniel Göz et Jan Bach Kristenssen pêche des tarpons géants en float tube !! Dans des paysages magnifiques, une pêche haletante, une musique envoûtante, un suspens permanent, une usine à rêves pour nos yeux de pêcheurs.

    En vente dans notre boutique !