Étiquette : pêche à la mouche

  • Pêches Sportives n° 68 : A la découverte de la Dordogne corrézienne avec Grégoire Ribert

    Pêches Sportives n° 68 : A la découverte de la Dordogne corrézienne avec Grégoire Ribert

    Dans ce numéro, 8’6 vous emmène en Irlande dans les lacs du Connemara et ses paysages splendides, consacre un dossier complet et une vidéo à un fleuve salvateur lors de cet été caniculaire, la Dordogne corrézienne et ses eaux qui sortent des barrages à 14°C, vous dit tout sur les effets cumulés des sécheresses et des canicules, descend franchement au sud en Estremadure où gobent les barbeaux, vous fait découvrir la pêche à la mouche en voyageant en train au plus près des rivières, vous renseigne sur la longueur des cannes, vous fait découvrir les vertus du marabout grizzly et les multiples montages qu’il permet, ou encore vous offre une visite guidée chez Rod House, le paradis des rodbuilders.

  • L’équation du gobage

    L’équation du gobage

    Les truites ratent rarement leurs proies flottantes qui dérivent parfois à vive allure dans un courant tourmenté. Pour se faire, elle doivent prendre en compte plusieurs facteurs comme la distance, la vitesse, la trajectoire pour finalement se lancer pour arriver pile au bon moment. Cette conjonction de paramètres, Laurent Chaunier nous l’explique en la comparant à un joueur de baseball qui tente d’intercepter une balle ou à un faucon qui croise le vol d’un oiseau proie.

    Un éphémère happé en surface par une truite est toujours un spectacle exaltant pour le pêcheur. Il est le résultat d’une succession d’évènements qui a déclenché, puis maintenu, la coordination des capacités sensorielles du poisson, principalement sa vue, avec la maitrise de sa trajectoire nage. En contrôlant sa position relative par rapport à l’insecte en dérive libre, la truite est arrivée à s’en saisir. La méthode de résolution d’un problème aussi complexe, sans accès à sa modélisation formelle, est une heuristique*. Mise en oeuvre par la truite pour l’interception de sa proie en surface, elle est basée sur le même principe de l’adaptation intuitive de la course d’un joueur de base-ball cherchant à attraper une balle au vol, ou de l’algorithme de guidage d’un missile à tête chercheuse. Elle lui a permis une action efficace et rapide, sans moyen de calcul important. Nous proposons d’en examiner la séquence étape par étape.

     

  • La palm* en palmer (*Pêche à la mouche)

    La palm* en palmer (*Pêche à la mouche)

    Balayé par une myriade de matériaux et de techniques de montage de mouches plus ou moins révolutionnaires, le palmer appartient au passé depuis la fin des années 1980. Tout au plus a-t-il été sauvé en ce qu’il constituait une étape importante dans l’apprentissage du montage des mouches. C’est avec lui que l’on apprend à enrouler convenablement un hackle de coq sur un hameçon. La pêche à la mouche avec des palmers n’a pourtant pas dit son dernier mot. En eaux rapides et pas seulement, en lac et en réservoir, les palmers ne manquent pas de qualités, parfois cachées. Démonstration.

    Avant l’arrivée de la plume de croupion de canard (CDC) dans le milieu des années 1980, la plupart des mouches étaient montées en hackles de coq. De même, les montages en poils de chevreuil n’étaient connus que des rares pêcheurs qui voyageaient outre-Atlantique. En France, seules quelques mouches sortaient de l’ordinaire de la plume de coq comme la Peute, une mouche en plume de flanc de cane génialement atypique créée par Henri Bresson. Mais la réputation des mouches du Sorcier de Vesoul doit beaucoup à un palmer aujourd’hui passé de mode, la French Tricolore.

  • Mouche noyée légère à deux mains

    Mouche noyée légère à deux mains

    Pas facile de présenter Claude Ridoire, ce pyrénéen de 66 ans, ingénieur en travaux publics à la retraite, passionné de pêche depuis toujours, plusieurs fois champion de France de pêche à la mouche, ancien membre de l’Equipe de France et grand fan de pêche à la mouche noyée. Si cette technique n’a plus la cote, Claude lui, la pratique toujours et avec succès. Il nous livre ici son expérience de cette technique qu’il a revisitée via les cannes légères à deux mains, qui permettent de pratiquer la pêche à la mouche noyée et à l’occasion la pêche à la mouche sèche ainsi que la pêche à la nymphe au toc. Mais pour cela, il a dû adapter le matériel à cette nouvelle pratique.

    « Ce que j’aime dans cette pêche c’est qu’elle fait appel à toutes les connaissances de celui qui la pratique. De la soie à la mouche, de l’eau vive au calme profond, il faut faire preuve de savoir. Seules, de larges rivières aux gravières immenses peuvent faire croire que c’est facile, trop facile. C’est peut-être cela, qui a fait que des pêcheurs réputés, ont été amenés à considérer cette pêche comme mode mineur, je leur laisse la responsabilité de leur jugement hâtif ». Par ces propos, Jean-Louis Pelletier (Pêche moderne de la truite de rivière à la mouche noyée, 1976), avait décrit l’essentiel de la philosophie de cette pratique ancienne aujourd’hui oubliée.

    Pour Pêches Sportives, en trois articles étalés entre fin des années 90 et 2008, j’avais abordé le sujet de la pêche à la mouche noyée avec des cannes à deux mains de faible puissance. A la faveur d’un rangement et de la relecture du numéro de mars-avril 2008, je vous propose de le revisiter en complétant certains critères et en l’actualisant tout d’abord sur l’aspect purement matériel. Toutes nos pêches légères à la mouche et au toc se rejoignent depuis quelques années ; le point d’union étant la grande canne. C’est un juste retour des écoles limousines et écossaises que j’ai eu la chance de fréquenter lors de mes premières années de pêcheur, il y a déjà un demi-siècle.

    Critères de la mouche noyée légère à deux mains

    Afin de bien se comprendre, jetons ici les bases de la pratique en question ; de quoi s’agit-il ?

    Voici les critères essentiels de la méthode :

    – La technique est comparable à une pêche de surface, où les mouches sont simplement immergées sous le film. Elles coupent les lignes d’eau en dérivant en aval.

     

  • Dordogne, les 4 saisons de la pêche à la mouche

    Dordogne, les 4 saisons de la pêche à la mouche

    Voici un film qui donne envie d’aller à la pêche, avec en vedette la Dordogne. Un film de Matthias Parre avec le soutien des fédérations de pêche de la Corrèze, du Lot et de la Dordogne.

    Les images sont pour certaines exceptionnelles

    Durée 1h43

    A voir sur Vimeo.com ou DVD en vente sur: dordognelabelle.jimdo.com/la-boutique/

  • Waypoints, une bande annonce prometteuse !

    Waypoints, une bande annonce prometteuse !

    Il n’y a pas à dire, les américains se donnent vraiment les moyens dans le milieu de la pêche et notamment pour les films. Le trailer de la bande de chez Confluence films donne comme une envie irrépressible d’être au 8 novembre pour voir le film en entier. Il n’y aura sans doute pas de version française vu la frilosité du marché de la mouche en France mais rien que les images devraient suffire au bonheur de chacun.

  • Le Pays basque à l’ancienne !

    Le Pays basque à l’ancienne !

    A l’occasion des vingt ans du film de Robert Redford “Et au milieu coule une rivière”, Yvon Zill propose des sorties où vous devrez pêcher avec un matériel semblable à celui utilisé dans le film par Brad Pitt et les autres membres de la famille McLean. Vous utiliserez des cannes en bambou refendu d’époque de marque Godwin Granger ou Montague de 8,6 pieds, des moulinets Hardy « Perfect » ou « Ocean City Wanita », avec des soies naturelles, sans oublier le panier de pêche en osier renforcé par des bandes de cuir ! Moniteur, guide de pêche dans le pays Basque, Yvon Zill pratique les Nives et les autres cours d’eau de cette superbe région. Yvon a donc dû retrouver ce matériel, le restaurer et le tester… Pour les nostalgiques et les curieux. Cela permet aussi de retrouver d’anciennes sensations et de mesurer à quel point le matériel de pêche à évoluer…


    Renseignements :
    www.basquecountry-fishing-guide.com

    Par ailleurs, Yvon Zill est également membre de Tenkara Guides Pyrénées, un label qui regroupe des guides qui peuvent vous faire découvrir cette technique ancestrale japonaise, dont le matériel se résume à une longue canne sans moulinet, d’un bas de ligne en partie tissé et d’une mouche. Selon les adeptes du Tenkara, cela permet de pratiquer la pêche à la mouche dans un autre esprit, tout en étant utile à la compréhension de la pêche à la mouche conventionnelle (certaines étapes du lancer, de l’approche et de la présentation).

    Renseignements : www.tenkara.fr

  • Le renouveau du Marais Poitevin

    Le renouveau du Marais Poitevin

    Dans l’esprit de beaucoup d’entre-nous, le Marais Poitevin se résume à des canaux criblés de lentilles d’eaux. Le Parc interrégional du Marais Poitevin a engagé un grand programme de restauration des milieux aquatiques en parallèle d’une démarche de développement de produits touristiques pêche. Le Marais Poitevin cache en réalité bien des trésors. D’une part, son emplacement en littoral inclus des possibilités étonnantes de pêche en lagune ou en mer (estuaire du Lay, Pointe d’Arcay, Plage de Chef de Baie, etc.) ou le bar, le bar moucheté et le maigre sont rois. Dans les terres, tous les carnassiers se pêchent dans les canaux et dans la Sèvre Niortaise. Brochet, sandre, perche, black-bass et silure, peuvent se pêcher aux méthodes traditionnelles ou aux leurres. Cette démarche passe par la création de frayères et par un programme poissons migrateurs. Ce dernier concerne l’anguille, la truite de mer, le saumon, l’alose feinte, la grande alose, la lamproie marine, la lamproie fluviatile, ainsi que le mulet.
    Le chantier est néanmoins de taille : améliorer la qualité des milieux, suivi des peuplements par pêches électriques, création de passes à poissons, restauration de continuités écologiques, reconstitution de substrats, sensibilisation à une gestion concertée et cohérente de la ressource et des niveaux d’eau…

    Des parcours “passion”, “famille”, “découverte” vont être créés par les fédérations de pêche, à partir des attentes identifiées des pêcheurs :
    • les fans de parcours carnassiers, en bateau ou float-tube, qui pourront profiter du côté sauvage et dépaysant de l’environnement de pêche,
    • les aficionados de la mouche, une pêche à vue en eau claire, pour sortir un brochet ou un black-bass en jouant d’une palette de leurres artificiels de plus en plus élaborés,
    • les familles ou groupes d’amis, désireux de partager de vrais moments de convivialité dans un environnement superbe et facilement accessible !,
    • les carpistes, adeptes de longs séjours pour le plaisir de la traque de nuit, dans l’espoir d’un trophée de 15 à 20 kg.

    Philippe Gauthier, chargé de mission du projet, est un homme d’expérience, habitué à développer des projets touristiques liés à la pêche. Le développement du tourisme pêche dans cette région, à une vaste échelle et dans des milieux naturels variés lui tient particulièrement à cœur. D’ores et déjà, des guides de pêche proposent leurs services. Certains d’entres eux travaillent dans cette région depuis plus de vingt ans. Ils sont à même de vous faire gagner un temps précieux et de vous aider à mieux comprendre les habitudes des poissons dans les canaux, plans d’eaux et lagunes.

    Renseignements :
    Parc interrégional du Marais poitevin
    2, rue de l’église, 79510 Coulon.
    Tél. : 05 49 35 15 20.
    E-mail : [email protected]

  • Les rivières de Rhône-Alpes avec Didier Chapel

    Les rivières de Rhône-Alpes avec Didier Chapel

    Didier Chapel, moniteur guide de pêche professionnel, vous propose de vous faire découvrir les meilleures rivières des départements de la Savoie et de l’Ain pour cette nouvelle saison 2013. Le Guiers dans le parc naturel régional du massif de la Chartreuse, le Chéran, perle du massif des Bauges, la basse rivière d’Ain et l’incontournable rivière l’Albarine.
    Les conditions hydrologiques de cette automne 2012 laisse présager une excellente saison. Didier reste également à votre disposition pour établir des séjours entre lacs et montagnes.

    Renseignements :
    www.savoiepechemouche.com
    Tél.: 06 25 06 47 71.

  • Championnat de France féminin de pêche à la mouche 2013 en réservoir

    Championnat de France féminin de pêche à la mouche 2013 en réservoir

    Très bonne initiative que la création de cette première
    édition du Championnat de France féminin de pêche à la mouche 2013 en
    réservoir, une compétition qui se déroulera en deux manches. Ouvert à toutes,
    peu importe le niveau, plusieurs techniques seront autorisées dans ce
    championnat.

    La première manche se déroulera le 4 mai 2013 en Haute Loire
    aux Moulins du Bouchat à 1 000
    mètres d’altitude, sur la commune de Mazet Saint Voy. Ce plan d’eau d’un
    hectare est peuplé de belles truites arcs-en-ciel, quelques grosses farios et
    même de jolie Gold. La deuxième manche est prévue le 21 septembre 2013 dans le
    Cantal à 1 260 mètres d’altitude sur le lac des Estives à Montgreleix, un
    réservoir de 3,5 ha, dont les eaux
    fraîches et cristallines abritent également de très beaux spécimens. No
    kill obligatoire, avec hameçon sans ardillon ou écrasé. Les inscriptions sont
    ouvertes jusqu’au 25 mars 2013.

    Renseignements :

    [email protected]