Étiquette : Paris

  • Ile-de-France annulations en série de la fête de la pêche !

    Ile-de-France annulations en série de la fête de la pêche !

    L’union des Pêcheurs de paris (UPP) a annulé sa fête de la pêche qui devait avoir lieu ce week-end Quai de la Tournelle. La faute aux inondations sur Paris. Ce 3 juin, la Seine a atteint 6 m et côtoie le record de 1910 ! Les quatre lacs de régulations de l’Aube (lacs de la Forêt d’Orient) et de l’Yonne sont pleins ou presque. Les départements de la Seine-et-Marne et du Loiret sont particulièrement touchés. Il est tombé en quelques jours l’équivalent d’un mois et demi de pluie sur l’Ile-de-France. Au delà de la fatalité, du dérèglement climatique, on trouve l’aménagement des plaines céréalières de l’Yonne, de l’Aude ou de Seine-et-Marne. Les haies ont disparu, toutes les cultures sont drainées (tuyaux perforés enfouis à 80 cm) avec des caniveaux autour des champs et les forêts sont rares. L’idéal pour faire monter les cours d’eau d’un coup.

    http://www.huffingtonpost.fr/2016/06/02/video-inondations-paris-seine-deborde-risque-crue-centennale-ecarte_n_10234550.html

  • Face à la dame de fer !

    Face à la dame de fer !

    Ce n’est pas un concours, encore moins un championnat que vous propose l’Union des pêcheurs de Paris, mais juste une rencontre au bord de l’eau, face à la Tour Eiffel le samedi 31 octobre. Le rendez-vous est donc pris à 16 h 00 pris sur le pont Debilly (Paris 16ème). Un pot sera offert par l’UPP aux alentours de 18h30.

    Renseignements : www.pecheursdeparis.fr

  • Adieu Jacky

    Pêcheur et monteur de cannes bien connu, collaborateur de Pêches sportives, Jacky Boileau nous a quittés subitement à l’âge de 59 ans, quelques jours après le salon de Paris, où il nous avait présenté Christophe Causse, repreneur de sa boutique et de son atelier de montage de cannes. Jacky devait en effet prendre sa retraite en juillet. Pêches sportives tient à s’associer à la douleur de son épouse et de ses deux filles. Elève de Jacky, Christophe Causse tient à faire perdurer le nom et les produits en hommage à celui qui lui a tant appris.

    www.jacky-boileau.com

  • 10e prix Charles Ritz remis à l’AAPPMA la Truite de l’Huisne

    10e prix Charles Ritz remis à l’AAPPMA la Truite de l’Huisne

    Le 14 novembre 2012, le 10e Prix Charles C. Ritz a été remis à l’AAPPMA la Truite de l’Huisne au Travellers Club Paris. Le président de la Truite de l’Huisne, M. André Pelletier, a reçu le Prix Charles Ritz, une sculpture de Les Penny, de la main du président du jury, le Professeur Roger Leverge, ainsi qu’un chèque d’un montant de 3000 euros du trésorier, M. Philippe Gourmain. Le Prix Charles Ritz récompense chaque année une personne physique ou une association qui a entrepris une action en faveur de la protection de l’eau, des poissons ou des rivières.
    Ce prix salue une initiative concrète de préservation de l’environnement en développant la capacité d’accueil de la truite Fario dans les cours d’eau et encourage le travail sur le terrain d’un candidat méritant. Le président du jury a par ailleurs félicité le dauphin du Prix, l’AAPPMA Vallée de l’Albarine, pour ses actions entreprises en faveur de la protection de l’eau, des poissons ou des rivières. Pour sa dernière présidence, le professeur a prononcé un discours émouvant et moléculaire sur la mémoire de l’eau avant de présenter son successeur M. Jean-Marc Vervelle.  M. Emmanuel Plessis, technicien de rivières, présentait quand à lui les actions de la Truite de l’Huisne dans les affluents et l’ensemble du territoire de l’AAPPMA. A partir d’un diaporama des photos prises « avant » et « après », il expliquait les travaux effectués autour de la continuité écologique, la morphologie des cours d’eau, le piétinement intensif du bétail, les pollutions de toutes sortes et le développement d’une pêche de qualité. Une attention particulière a été consacrée à la réhabilitation des ruisseaux pépinières, le reméandrage et la restauration des berges par les techniques de fascinage et de tressage.

  • Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Mercury, la marque américaine spécialiste des moteurs
    hors-bord, a annoncé dans un communiqué publié le 6 juin qu’un nouveau
    distributeur avait rejoint son réseau.

    Installé entre Paris et Reims, Profil Nature est une
    entreprise familiale de l’Aisne qui s’organise en deux départements distincts :
    l’un pour les particuliers à travers un site de vente en ligne, www.profilnature.com, l’autre pour les bases
    nautiques et les loueurs de matériels grâce un catalogue distribué à 2500
    exemplaires dans tout l’hexagone.


    Renseignements :

    Profil Nature – Moulin de Rollequin, 02130 Fère‐En‐Tardenois

    Tel : 03 23 82 61 13 / 06 86 70 28 51

    [email protected]

    www.profilnature.com

    www.bassboat‐center.com

  • Street fisherman, le pêcheur urbain

    Street fisherman, le pêcheur urbain

    Le Street fishing est partout. Dans la presse halieutique et dans la presse généraliste, on présente ce mouvement comme LE nouveau phénomène de la pêche hexagonale. Le but avoué des passionnés qui en sont à l’origine, c’est d’ouvrir leur passion au plus grand nombre et de dépoussiérer un peu un milieu souffrant souvent d’une image quelque peu vieillotte. L’idée, c’est d’amener la pêche au plus près du public et des trois quarts des Français habitant aujourd’hui en zone urbaine. Il semble clair que c’est sur ce nouveau territoire que la pêche soit le plus à même de séduire de nouveaux pratiquants. Un pari en passe d’être réussi…

    Par Samuel Delziani

    Dans l’imaginaire collectif, le pêcheur est un personnage débonnaire, souvent ventripotent, amoureux de sa solitude, à la limite de la misanthropie, qui fuit dans des coins reculés et bucoliques les hommes en général, et sa femme en particulier. Cette image d’Epinal a la vie dure, mais ses jours sont désormais comptés. Un phénomène nouveau, dont Pêches sportives fut l’un des premiers médias à se faire l’écho, s’emploie à casser ces préjugés et lieux communs. Il s’agit du Street fishing. Alors que le pêcheur d’antan se retirait du monde dans sa thébaïde halieutique, le street fisherman pêche au milieu de la cité et de ses habitants. Il est devenu en quelque sorte un ambassadeur de la pêche auprès de ces urbains qui, bien souvent, ne demandent qu’à découvrir cet étrange loisir qui consiste à chercher son poisson ailleurs que sur les étals des supermarchés et pas seulement pour s’en nourrir ! Le badaud s’étonne et régulièrement vient à la rencontre de ce « fou » qui pêche en pleine ville. Le dialogue qui s’amorce alors peut paraître parfois surréaliste, tant les habitants des grandes agglomérations sont ignorants de la richesse du milieu dans lequel ils habitent. C’est l’occasion d’échanger avec des gens très différents et de démontrer que la nature a encore quelques droits dans ce lieu qui, a priori, en est sa négation. Et ça marche ! La meilleure preuve : effectuez une recherche sur Google ou Yahoo et vous tomberez sur des centaines de pages qui s’y intéressent. La pêche qui devient tendance, c’est probablement le plus beau tour de force des streetfishers.
    Alors certes, les plus grincheux diront que ce n’est que du marketing, que la pêche en ville a toujours existé et qu’une casquette de travers ne fait pas une nouveauté… Mais ce serait oublier que le milieu de la pêche et les associations qui la gèrent se meurent en partie à cause de leurs ornières mentales et de leur conservatisme. Le street fishing est surtout un état d’esprit décontracté et un désir d’ouvrir les joies de la pêche au plus grand nombre. Le look sportswear et l’équipement simple – une canne et un leurre monté suffisent – collent parfaitement à la vie du citadin. Et puis, sans mauvais jeu de mots, il ne faut pas se leurrer : si on désire enrayer la lente diminution des ventes de cartes de pêche, il faut bien aller appâter les clients là où ils se trouvent, c’est-à-dire en ville ! En effet, la densité de population qui entoure les coins de pêche permet une exposition importante et, de ce premier contact avec ce nouveau loisir, ils seront sûrement nombreux à dépasser les faubourgs et à partir à la découverte des cours d’eau plus sauvages qui serpentent aux quatre coins de l’Hexagone.
    Certes, le pêcheur de rue n’a peut-être pas la noblesse du moucheur en pantalon de flanelle et canne en bambou refendu (d’ailleurs, où sont-ils partis pêcher, on ne les voit plus), mais il a le mérite de présenter sa passion au plus grand nombre, démontrant ainsi que les villes disposent d’une biodiversité qu’il faut aussi respecter et protéger. Lapédagogie est au centre de la démarche. De plus, c’est l’occasion de pêcher dans des lieux complètement insolites et qui, à eux seuls, valent le déplacement. Le temps s’arrête lorsqu’on fait le coup du soir sur le quai au pied de La Tour d’Argent, juste en face de la cathédrale Notre- Dame, en plein coeur du Paris historique et touristique. Sur toute la planète, il est possible de pêcher en milieu urbain. Par exemple, une mégalopole comme New York compte une multitude de spots. En tous les cas, que ce phénomène passionne, irrite ou indiffère, nous pouvons tous nous réjouir qu’il se passe enfin quelque chose de neuf pour attirer à la pêche de nouvelles catégories de la population et pour essayer de trouver un moyen de communiquer cette passion aux jeunes. Alors si, pour ça, il faut abandonner le waders pour le jean baggy, pourquoi pas ? Car c’est bien là l’avenir de la pêche.

    Zoom
    Quelles techniques et quel matériel pour la pêche en milieu urbain ?

    D’une manière générale, la pêche en milieu urbain n’est pas différente de la pêche des carnassiers depuis le bord, où qu’elle soit pratiquée. A ceci près que, s’il vous arrive de prendre le bus, le métro ou le vélo pour aller tremper du fil, une canne multibrins est bien pratique. Shimano et Prologic en proposent et nous savons que de plus en plus de fabricants se penchent sur le problème. Concernant les techniques, il vous faudra tout d’abord évaluer les densités majoritaires par espèce. La plupart des villes sont riches en perches mais pauvres en brochets (pas de frayères). Le sandre est souvent présent et sa pêche demande de pouvoir côtoyer le fond du cours d’eau sans y perdre tout son stock de leurres souples à chaque fois. Pour cela, un montage avec un hameçon texan est bien pratique car il limite nettement les accrochages. Les rives des villes étant le plus souvent bien rectilignes, les postes à carnassiers se situent rarement le long d’une berge de X km droite comme un I, où ils sont très difficiles à déceler (cherchez les herbiers si l’eau est claire). Les postes types se concentrent donc là où le courant est amorti. Ils sont très faciles à trouver : pointes aval des îles, derrière les piles de ponts, l’entrée et la sortie des écluses, etc. Dernier détail très important : portez toujours une grande attention aux passants, rollers et vélos lors des lancers, car le danger est bien réel. Trop d’accidents peuvent déboucher assez vite sur une interdiction. Vive les hameçons texans !

    Zoom 
    AFCPL, l’intuition juste

    L’Association française des compétiteurs de pêche au leurre (AFCPL) a été créée en 2004 par quelques aficionados de ce type de pêche. Leur idée première est d’organiser des compétitions. A présent, c’est un véritable circuit national : l’AFCPL Street fishing Tour. Mais l’ambition, dès le début, est également de « développer, vulgariser et médiatiser », selon leurs propres termes, une pêche responsable et moderne. C’est dans cette optique que cette association a eu la bonne idée de promouvoir le Street fishing, ainsi qu’une compétition qui lui est propre. Grâce à l’appui d’un certain nombre de partenaires, l’association mène de nombreuses actions pour promouvoir sa vision de la pêche. Le Street fishing est pour eux un moyen d’ouvrir leur monde, notamment vers les jeunes, en adoptant un certain nombre de leurs codes. Vu l’écho du phénomène, on peut dire que l’intuition était bonne.

  • Les lacs de la forêt d’Orient

    Les lacs de la forêt d’Orient

    Au nombre de trois, les lacs de la forêt d’Orient dans l’Aube, forme
    une véritable mer intérieure. Les surfaces sont en effet très
    importantes puisque le lac d’Orient s’étend sur 2300 ha, celui du
    Temple sur 1850 et enfin celui d’Amance, qui fait presque figure de
    bassine en comparaison, trône sur 500 ha tout de même ! Ces trois plans d’eau artificiels servent de réserve d’eau et alimente notamment une bonne partie des rues de Paris en eau potable. Les trois lacs sont bien peuplés en carnassiers, notamment en perches et en brochets. Le sandre est présent uniquement dans le lac du Temple et dans celui d’Amance. Détail important, seul le lac d’Amance est autorisé au moteur thermique. Les deux autres obligent les pêcheurs à se déplacer au moteur électrique ou à la rame. Ces grands lacs peuvent être dangereux lorsque le vent souffle. De même, les lacs sont aussi une réserve ornithologique, ce qui implique certaines contraintes. Il est donc très important de ne pas s’y aventurer sans avoir vérifier les conditions météo et s’être informé de la réglementation particulière qui autorise la pêche. L’automne est l’un des meilleurs moments pour la pêche des carnassiers sur les lacs de la forêts d’Orient.

    Renseignements :
    www.leslacsdorient.com

  • L’origine du no-kill et sa signification actuelle

    L’origine du no-kill et sa signification actuelle

    Dans notre société de plus en plus urbaine, l’écrasante majorité des gens mangent de la viande présentée sous film plastique, vendue en grandes surfaces, provenant d’animaux d’élevages dont très peu se soucient de la vie et de la mort de ces animaux. La mort est devenue une chose que l’on ne regarde plus en face. Le no-kill des pêcheurs subit le même phénomène. Cette pratique permet d’éviter de se confronter à la mort, ce qui permet à l’activité pêche de coller à l’air du temps. Les extrémistes qui ont interdit le nokill en Allemagne et en Suisse ne semblent pas faire la différence entre la pêche, l’équitation ou l’élevage de chiens de race par exemple. Interdit-on l’équitation sous prétexte que les chevaux montés et dressés le sont toujours contre leur gré ? Paradoxe d’une société urbaine où la morale ne fait pas toujours bon ménage avec la bonne foi. La vision urbaine de l’écologie est un danger. C’est pourtant cette écologie-là qu’on nous propose. La vie dans les grandes villes coupe les jeunes d’un rapport à la ruralité où cette question de la mort était synonyme de respect des êtres vivants. Les hôpitaux et des maisons de retraite prennent en charge les derniers jours précédant la mort des humains. Il y a seulement quelques décennies, la mort se vivait à domicile, en famille, au prix d’une longue veillée des mourants. Ce n’est pas la pratique d’un peuple sous-développé au milieu de la jungle, mais ce qui se faisait dans la campagne française et européenne il y a peu de temps, et qui doit encore se pratiquer ici ou là. La mort est devenue une chose que l’on ne regarde plus en face, que l’on confie à des gens dont c’est métier. Le merveilleux monde urbain que nous connaissons aujourd’hui fait abstraction de la mort.

    Au départ, le no-kill n’était pas une façon de fuir la mort, mais un acte sportif au sens où la façon de prendre était plus importante que la quantité prise. Le no-kill était alors présenté comme un acte de désintéressement de la proie. Une histoire de méthode, donc. Cet esprit sportif développé par Lee Wulff, Stu Apt, Lefty Kreh, Zane Grey ou Hemingway et d’autres précurseurs américains ont permis de créer l’International Game Fish Association (IGFA) en 1939. Si, à l’époque, l’IGFA concernait principalement la pêche à la traîne en mer et la pêche sur les flats de Floride et du golfe du Mexique, l’influence de cette nouvelle façon de pêcher a gagné rapidement la pêche en eau douce des salmonidés et des carnassiers. Tout ce qui régit la pêche sportive aujourd’hui dans le monde date de cette époque des pionniers, avec ses règles strictes. Si le no-kill s’est généralisé, chaque pays n’a pas adopté les mêmes règles, ou les mêmes dogmes, en matière d’éthique halieutique. Cela explique la façon dont le no-kill est pratiqué et considéré dans chaque pays. En France, en ce qui concerne la pêche des carnassiers, la pratique du no-kill fait parfois figure d’alibi qui permet – entre autres – l’organisation de compétitions, sans quoi cela ne serait pas possible. Imaginez un street fishing avec 200 perches mortes sur les quais de Seine en plein Paris ! Les pollutions aux PCB servent la cause du no-kill. Les pêcheurs ne doivent cependant pas oublier que l’étape suivante, si on applique la réglementation suisse ou allemande, interdit tout simplement la pratique de la pêche dans les rivières polluées au PCB. Et c’est ce qui se passe dans ces deux pays limitrophes…

    Jean-Marc Theusseret

  • Un panier de lancer innovant

    Un panier de lancer innovant

    Si beaucoup de modèles de paniers de lancer garnissent les pages des catalogues, peu d’entre eux sont bien conçus. D’où ce zoom sur un produit qui fonctionne à merveille.

    Par Philippe Collet

    Ceux qui ont arpenté les allées des Salons de Charleroi et de Paris en ce début d’année ont pu apercevoir ce panier de lancer accroché aux parois de certains stands. Il s’agit d’un panier de lancer en forme de cuvette en plastique doté de picots moulés dans la masse du fond. Jusque-là, rien d’extraordinaire, la marque Orvis avait en son temps développé un produit similaire, toujours en vente d’ailleurs. Ce qui est plus intéressant, c’est l’adjonction à ces picots de fines pointes de plastique souples amovibles, qui doublent la longueur de ces proéminences, faisant passer ces dernières de 6 à 12 cm de hauteur. Lorsqu’on tricote ou “strippe” la soie au-dessus du panier, les spires de cette dernière tombent naturellement vers le fond et ne peuvent plus s’emmêler. La différence par rapport à un panier de lancer pliable standard à fond plat est très importante car ce dernier n’empêche pas la soie et son running line de s’emmêler si on bouge quelque peu entre deux lancers, en marchant entre deux postes par exemple. De l’intérêt du panier de lancer L’usage d’un panier de lancer de ce type vous permettra de tirer votre épingle du jeu dans de nombreuses situations où vous auriez dû tout simplement déclarer forfait. Cet été, nous pêchions le bar à l’aide de soies plongeantes.

    Nous avions de l’eau à mi-cuisse pour pouvoir nous approcher suffisamment de la cassure d’un chenal dans le sable vaseux. J’ai tout bonnement dû arrêter de pêcher pour laisser mon collègue équipé d’un panier de lancer Orvis passer devant. Il m’était impossible de shooter ma soie dont le running line coulait dans le fond à mes pieds. A chaque lancer, je tapais l’eau en essayant de maintenir le plus possible ma soie très lourde en l’air et calais tous les poissons présents devant moi, sans pour autant réussir à atteindre une distance suffisante. Après avoir laissé ma place, j’ai regardé mon compagnon de pêche sortir deux très beaux poissons et me suis promis de m’équiper ! Un panier de lancer a son utilité dans de nombreuses situations. Il est indispensable pour aborder sereinement des berges non entretenues où se mêlent lesronces et les épines. Il permet de passer d’un poste à l’autre sans être obligé de tout rembobiner à chaque fois. On gagne alors énormément en efficacité et on évite le souci des risques d’emmêlage sur le premier lancer, lorsque la soie vient de sortir du moulinet du fait qu’elle file par le dessous du paquet de spires sorties. Le panier est aussi utile pour pêcher dans les rochers, surtout en bord de mer lorsque ces derniers sont garnis de balanes et autres petits coquillages et qu’ils sont coupants. En évitant de couper ou d’érailler une soie, on amortira vite cet accessoire. Le panier de lancer est encore utile pour pêcher dans le ressac ou le courant si vous ne voulez pas constamment courir après votre soie. Il est obligatoire pour pêcher en wading avec une soie intermédiaire ou plongeante. Avec ses picots et ses pointes, le panier devient un formidable outil pour shooter certaines soies actuelles dotées de longs running lines très fins, trop souvent sujets à partir se bloquer en paquet dans l’anneau de départ de la canne.

    Ce panier mesure environ 38 cm par 28. Il se serre autour de la taille à l’aide d’une large ceinture dotée d’une boucle à retrait instantané. Il est aussi doté d’une petite sangle munie d’un clip, à passer autour du cou pour l’empêcher de descendre le long de la taille une fois le bon réglage trouvé. Je n’en ai personnellement pas eu besoin pour le moment. Entre deux postes de pêche, le panier peut être tourné sur le côté pour voir où l’on met les pieds. De par sa légèreté, il sait très vite se faire oublier. Le panier est livré avec 10 pointes de plastique souple. Huit sont à mettre en place dans les trous prévus sur le sommet des picots. Il en reste deux de rechange. Ces pointes peuvent être retirées pour le rangement. Il ne faut pas les écraser car elles prendraient une mauvaise forme et perdraient de leur efficacité. En cas de problème ou de perte, il est possible d’en acheter en rechange. Ce produit fabriqué au Danemark est distribué par VDS Fly Fishing Tackle qui distribue entre autres la marque Vision et sa propre marque de produits de fly tying Fly Scene.

    Liste des distributeurs disponible auprès de :
    VDS Fly Fishing Tackle Liersesteenweg
    29 BE-2221 Booischot Belgique
    Tél. : 00 32 15225893
    E-mail : vds.flyfishing
    Le produit est actuellement disponible en France à La Maison de la Mouche – Dubos
    1, bd Henri-IV
    75004 Paris
    Tél. : 01 43 54 60 46

  • 5 juin : 5e édition de la Journée de la pêche

    5 juin : 5e édition de la Journée de la pêche

    Près de 300 animations dans tout le pays seront proposées
    gratuitement au public à l’occasion de la 5e édition de la Journée de la pêche
    dimanche 5 juin 2011. Cet événement, aux dimensions hors normes, ambitionne de
    faire découvrir au plus grand nombre les joies de la pêche de loisir, ainsi que
    le milieu naturel où notre passion s’exprime. Près de 30 000 bénévoles et un
    millier de salariés attendent donc toutes celles et tous ceux qui aimeraient
    apprendre à pêcher et approcher les cours d’eau et les espèces qui y vivent.

    Lancée en 2007 par la Fédération nationale de la pêche en
    France (FNPF), cette fête ne cesse de gagner en audience. Selon la FNPF,
    l’évènement enregistre une hausse de 18% du nombre d’animations organisées et
    pratiquement tous les départements y participent, de Paris à La Réunion. Une
    journée idéale pour découvrir, ou faire découvrir, cette passion qui pousse des
    milliers de pêcheurs à errer au bord de l’eau…


    Renseignements :

    www.federationpeche.fr,
    rubrique Evénements.