Étiquette : onema

  • La télédétection au service de l’hydromorphologie des cours d’eau

    La télédétection au service de l’hydromorphologie des cours d’eau

    Dans le numéro 42 des rencontres de l’Onema, imagerie satellitaire, lidar aéroporté, et autres capteurs in situ sont à l’honneur ! La télédétection, c’est ainsi que l’on nomme ces dispositifs de mesures, pourrait ouvrir un vaste champ d’applications pour la gestion et le suivi de l’hydromorphologie des cours d’eau. Confrontant les attentes du terrain aux solutions disponibles, la journée technique du 10 juin dernier a dressé un premier panorama des apports possibles de la télédétection fluviale appliquée aux différentes échelles de gestion : de la planification nationale au suivi local d’opérations de restauration. Photo et illustration : Onema.

    A lire :

    http://www.onema.fr/sites/default/files/pdf/Rencontres_N42.pdf

  • Hubert Reeves sera président d’honneur de l’Agence Française pour la biodiversité

    Hubert Reeves sera président d’honneur de l’Agence Française pour la biodiversité

    L’astrophysicien Hubert Reeves sera président d’honneur de la nouvelle Agence française pour la biodiversité, dont l’entrée en fonction est prévue le 1 er janvier. Pour Hubert Reeves, “l’Agence doit être dans l’action, pour donner à tous les milieux, terrestres, aquatiques et marins, le droit d’exister et de produire les conditions d’une vie la plus joyeuse possible aux Terriens que nous sommes, chacun dans son territoire, là où il vit”. Rappelons que cette Agence est le regroupement de quatre administrations :

    L’Office national de l’eau et des milieux aquatiques 

    L’Agence des aires marines protégées

    Parcs nationaux de France

    L’Aten

    Espérons que cette Agence ne soit pas qu’une occasion supplémentaire de morceler la nature en micro-réserves comme autant de confettis entre lesquels tout ou presque est autorisé… Le combat pour un environnement meilleur n’a malheureusement pas sa place dans le discours des principaux candidats à la campagne électorale pour la présidence de la République en cours.

  • Bienne (Jura) l’heure du bilan

    Bienne (Jura) l’heure du bilan

     

    Une importante opération a été réalisée le jeudi 23 juin, résultant d’une collaboration entre l’INERIS, l’ONEMA, le LDA39 et la Fédération du Jura pour la Pêche et la Protection des Milieux aquatiques. Cette opération consistait en la capture de 20 truites de la zone touchée  et 20 truites d’une zone visuellement non impactée (La Doye, amont de Morez). Un travail de décompte des poissons sains ou touchés au niveau des obstacles fut réalisé classiquement depuis le début de l’épisode de surmortalité. Ces poissons ont fait l’objet de nombreux prélèvements (sang, foie, rate, muscle, gonades, etc.) et observations directes afin de décrire leur état physiologique et d’immunodépression. Les résultats ne seront certainement pas connus avant plusieurs semaines.

    Rappelons que suite aux mortalités survenues courant mai, la pêche sur la basse Bienne entre le barrage d’Etable (commune de Saint-Claude) et les carrières Di Lena (commune de Lavancia-Epercy) est fermée sur décision préfectorale.

    (Photo : Fédération du Jura pour la Pêche et la Protection des Milieux Aquatiques.

    Vous pouvez suivre l’actualité de la Bienne et notamment de ces investigations sur le blog de la Fédération de Pêche du Jura ; https://pechejura.wordpress.com/

     

  • Doubs, les fonds des rivières plus noirs que jamais…

    Doubs, les fonds des rivières plus noirs que jamais…

    Certains pêcheurs font circuler des informations qui peuvent prêter à confusion en disant que la Loue va mieux. Il est vrai que sur le haut cours de la rivière, le très haut cours même, puisque cela concerne uniquement les premiers kilomètres jusqu’à Ornans, les populations de truites et d’ombres se portent plutôt bien. Mais la Loue fait 120 km et en aval d’Ornans, on trouvait avant le clash de 2009 les meilleurs parcours de la célèbre rivière. Ce printemps, l’état des fonds est plus noir que jamais, même dans les zones de courant et malgré les multiples crues de l’hiver. Vu que rien ou presque n’a évolué dans ce département (épandages hivernaux hors période végétative, assainissement des eaux usées), il n’est pas étonnant de constater un tel spectacle de désolation.

    Le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises continue de mettre la pression sur l’administration et tente de trouver des solutions avec le monde agricole dans un intérêt commun. Ce Collectif qui est animé par des bénévoles lance un appel de fonds qui permettra de réaliser des analyses par des cabinets d’études indépendants et dont les résultats pourront légalement être opposés aux chiffres officiels. Ces dons donnent droit à une déduction fiscale de 66 %. Imprimé fiscal et donation en ligne :

    http:/www.soslrc.com/

    Photo “pollution” prise sur le Dessoubre à Gigot le 30 mars. La prolifération d’algues brunes (qui se développe en eaux froides), est due à un excès de matière organique que la rivière ne peut assimiler (eutrophisation). Le fond est alors colmaté, perturbant fortement la vie des macro invertébrés et des poissons. La fraie de l’ombre commence tout juste… dans les pires conditions !

    Seconde photo prise à Ornans le 2 avril.

    P1150503 copie

  • Un glossaire sur l’eau et les milieux aquatiques

    Un glossaire sur l’eau et les milieux aquatiques

    Il s’agit d’un outil d’informations sur l’eau commun aux partenaires français. Le glossaire sur l’eau et les milieux aquatiques comprend environ 1 100 termes actuellement disponibles en français, anglais et espagnol. Le site est collaboratif, chacun pouvant modifier, ajouter, supprimer certains termes. Le contenu est totalement libre, s’inscrivant dans la mouvance des “linked data” qui vise à favoriser la publication de données structurées sur le Web. www.glossaire.eaufrance.fr

    Photo : Philippe Boisson. Pêche d’inventaire sur la Loue (Doubs).

  • Le Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages mérite encore plus de soutien !

    Le Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages mérite encore plus de soutien !

    Depuis sa naissance, en 2010, le projet Rivières Sauvages fait son chemin. Depuis peu, un label Site Rivières Sauvages a vu le jour. Il vise à la conservation et à la valorisation de cours d’eau qui ne présentent pas d’atteintes physiques majeures (barrages, recalibrages, extractions de granulats, etc.) et sont donc aussi rares que précieux, tant dans notre pays qu’en Europe. Ces rivières ne représenteraient qu’environ 5% du réseau hydrographique. Il est donc urgent de les protéger. La force de se réseau est d’impliquer les acteurs locaux, afin de mettre en place un état de veille bien plus efficace que la plupart des mesures officielles de protection, car il faut bien se rendre à l’évidence, défendre l’environnement revient de plus en plus aux associations et aux fondations et en d’autres termes au peuple. En 2011 et 2012, une grille robuste de critères techniques et scientifiques a été élaborée par une commission appuyée par le conseil scientifique du projet regroupant des chercheurs et praticiens venus de divers structures et territoires. La grille composée de neuf thématiques et quarante-cinq critères permet de mesurer la naturalité du cours d’eau entier ou d’une partie minimale de 10 km de longueur. Elle mesure aussi l’engagement, la bonne gouvernance des acteurs locaux et les risques liés à la fréquentation d’un milieu naturel fragile. Cette grille a été testée sur quatre sites pilotes par les scientifiques et les gestionnaires : le Chéran en Savoie et Haute-Savoie, le Léguer en Bretagne, la Valserine dans l’Ain et le Jura et la Vis dans le Gard et l’Hérault rejoints ensuite par le Fangu et le Travu en Corse. Cette grille constitue le socle technique du label. En lien avec Afnor Certification a été élaboré un référentiel pour le label Site Rivières Sauvages, permettant de préciser d’une part le processus de labellisation et d’autre part de reconnaître à la fois la qualité naturelle exceptionnelle de la rivière concernée et de garantir l’engagement des acteurs locaux. Avec l’appui de l’Ecole Centrale de Paris, un travail a été conduit parallèlement sur l’aspect sauvage d’un cours d’eau, comme facteur de développement local durable, prenant en compte les services écosystémiques. Cela est au moins aussi intéressants que la construction d’une énième centrale hydroélectrique…

    Comment faire labelliser sa rivière ?

    Pour obtenir le label, le candidat doit déposer un dossier de candidature, via un site Internet dédié. Afnor Certification procède ensuite à l’audit et si celui-ci est favorable, décerne le label, après avis d’un comité de labellisation. Le label permet au pétitionnaire de valoriser l’image de son territoire et les actions qu’il y a engagées. Il en accroît l’attractivité pour un tourisme “extensif”, peut intéresser des financeurs publics et privés au programme d’actions. Le label crée une dynamique entre acteurs locaux : élus, riverains, agriculteurs, pêcheurs, pour des démarches de valorisation du capital rivière local. Le label est accompagné d’un règlement d’usage permettant aux acteurs publics impliqués (mairies, intercommunalités, Conseils généraux…) d’associer le logo Site Rivières Sauvages à leurs activités, avec une grille tarifaire adaptée. Par son soutien financier, le Fonds Humus pour la biodiversité a permis le démarrage du projet initié par le WWF et European Rivers Network (ERN) France. Puis rapidement, les institutions comme le Ministère de l’Écologie (MEDDE) et l’ONEMA ont apporté leur soutien. La construction du label, l’établissement de son référentiel ont été financés grâce au soutien de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse, des régions Rhône-Alpes et Bretagne et de fonds privés. La coopération avec les institutions se développe au travers d’un accord-cadre signé en 2014, pour deux ans, entre le MEDDE, l’ONEMA, les six agences de l’eau et ERN France. Il prévoit « de conjuguer les efforts de tous les partenaires pour initier, concevoir et conduire un programme ambitieux et cohérent permettant la mise en place effective du projet Rivières Sauvages notamment au travers d’un label et d’un véritable réseau de rivières sauvages ». C’est un signal fort de reconnaissance de la part de l’État et de ses établissements pour le travail des associations. Si des entreprises de toutes tailles apportent leur soutien au projet Rivières Sauvages depuis l’origine, en 2013, un premier partenariat privé majeur et pluriannuel est signé avec l’entreprise WattValue, société de services visant à promouvoir l’énergie renouvelable certifiée. Pour soutenir Rivière Sauvages ou se renseigner pour une labellisation : ERN/Projet Rivières sauvages, 8 rue Crozatier – 43000 Le Puy-en-Velay. Tél. : 04 71 05 57 88. www.rivieres-sauvages.fr

     

     

     

  • La Saint-Valentin selon la FNSEA

    La Saint-Valentin selon la FNSEA

    Les agriculteurs de la FNSEA
    demandent le droit d’entretenir les cours d’eau !

    Le 14 février n’est pas seulement
    réservé aux amoureux. Pour le syndicat agricole, c’est la journée qui a été
    choisie pour une action nationale contre la police de l’eau et qui concerne 65
    départements. C’est bien que certains soient au courant qu’il existe encore une
    police de l’eau… Oui, vous savez, les quelques agents de l’Onema que
    l’Etat maintient en place pour faire croire qu’il existe une réelle volonté de
    protéger les milieux aquatiques. A la FNSEA, « On dénonce le fait que
    l’agriculteur a perdu la compétence de curer les cours d’eau. Aujourd’hui, nous
    continuons à le faire pour éviter que les champs soient inondés mais on est
    systématiquement pénalisé pour cela
    « ,
    dénonce Damien Greffin, président de la FDSEA Ile-de-France. “Les agriculteurs sont exaspérés de ne pas pouvoir
    réaliser cet entretien qui pourrait éviter de nombreux dégâts : et si
    on faisait confiance au bon sens paysan ? Afin de dénoncer les incohérences
    ainsi que les lourdeurs administratives qui pèsent une fois de plus sur
    les agriculteurs, ils se mobiliseront dans leur département en menant des
    actions de nettoyage des fossés vendredi 14 février 2014 dans tous les départements
    ”, reprend le communiqué de presse du syndicat.

    On croit rêver, mais cela s’est passé aujourd’hui. Le simulacre de police
    de l’eau et de respect de l’environnement est encore de trop pour le monde
    agricole. Les jardiniers de la nature (c’est ainsi qu’ils se définissent) ne
    connaissent que le tractopelle. Quand on sait que les deux tiers des quelques
    PV dressés chaque année à des exploitants agricoles finissent au panier, on
    prend alors conscience que la protection des milieux aquatiques en France,
    c’est pas pour demain. Cette journée fait suite à plusieurs incidents entre
    agriculteurs et agents de l’administration. Le 30 septembre 2013, le bureau de
    l’Onema de l’Allier avait été saccagé par des exploitants agricoles. En tête de
    file, le président de la FDSEA du département. Un président qui écope de quatre
    mois de prison… avec sursis.

  • Finalement la pêche sera bien fermée sur la basse Bienne

    Finalement la pêche sera bien fermée sur la basse Bienne

    Après diverses informations contradictoires concernant le sort de la pêche sur la basse Bienne suite aux graves problèmes de mortalités pisciaires, le préfet du Jura a tranché. La zone concerne les 24 kilomètres de l’aval de la rivière jusqu’à l’entrée dans le lac de Coiselet. Ils seront donc fermés à la pêche pour une durée indéterminée.

    Daté du 4 avril, voici le communiqué de la Fédération départementale de pêche du Jura au sujet de la situation sur la Bienne :


    Mortalité piscicole sur la Bienne – Point au 4 avril 2012

    Les prélèvements de poissons moribonds réalisés sur la Bienne le 14/03/12 par la Fédération de Pêche du Jura assistée par le service départementale de l’ONEMA du Jura ont été déposés le jour même au laboratoire départemental d’analyses du Jura à Poligny. Le docteur vétérinaire Mme Pozet, spécialiste des pathologies piscicoles, nous a rendu ses conclusions le 28/03/12.
    Sur les 2 ombres capturés, une mycose (saprolégnia) a été isolée de chacun des sujets au niveau des lésions cutanées. Le bilan global fait apparaître un mauvais état général avec des lésions de saprolégniose. Cette infection est classiquement observée sur des individus affaiblis, plus souvent sur des géniteurs juste après la reproduction, alors qu’ils n’ont pas encore repris une alimentation normale du fait des températures basses.
    A cette période du mois de mars, les poissons devraient avoir repris une alimentation normale, ce qui n’a pas été observé.
    Sur les 4 truites, les examens bactériologiques ont permis également d’isoler une bactérie de type Yersinia ruckeri à partir du rein de ces dernières. Cette bactérie est un pathogène majeur, associé à une inflammation très forte de l’appareil digestif d’où les lésions de « bouche rouge » pour désigner couramment cette infection.
    La yersiniose est une maladie bactérienne extrêmement fréquente en pisciculture, la bactérie ayant tendance à se développer au moment du réchauffement des eaux. Les poissons peuvent s’être contaminés par le biais de l’eau qui peut contenir cet agent infectieux dans la matière organique, les doses infectieuses n’ont pas besoin d’être très importantes si par ailleurs les poissons sont en état de stress et d’affaiblissement intense. Concernant la saprolégniose, il semblerait d’après les premiers résultats de biologie moléculaire qu’on ait à faire à une souche émergente et dont le pouvoir pathogène serait supérieur aux plus anciennes connues.
    En conclusion de ces analyses, il ressort que les poissons de la Bienne ont subit un stress et un affaiblissement intense qui les ont conduit à développer les maladies listées précédemment. Même si la bactérie Yersinia ruckeri a été pour la première fois détectée dans un épisode de mortalité touchant l’arc jurassien, ce n’est qu’un pathogène de plus.
    Qui de surcroît se retrouve dans un cours d’eau sur lequel toute introduction de poisson est proscrite depuis 2009. Si ces poissons meurent aujourd’hui, c’est donc surtout en raison de l’état de délabrement de ce cours d’eau.
    Suite à la publication de ces résultats, une réunion de concertation a eu lieu le mercredi 28/03/12 en Préfecture du Jura à laquelle participait l’ensemble des acteurs : DDT, ARS, DREAL, ONEMA, FDPPMA, AAPPMA, LDA 39, … Le LDA a présenté les résultats de ses recherches sur les poissons récupérés par la fédération de pêche et l’ONEMA afin que toutes les personnes présentes comprennent la complexité du phénomène : les poissons ont certes développé certaines pathologies, mais cela n’aurait pas été possible sans un affaiblissement prononcé lié au mauvais état de leur milieu de vie. Des pistes de travail ont été évoquées sans calendrier prévisionnel.
    La Fédération a donc précisé qu’elle s’engageait financièrement à faire réaliser des analyses de sédiments afin de rechercher la trace d’éventuelles cyanobactéries. Ceci contre l’avis de la DREAL qui compte tenu de la conclusion des résultats de l’expertise collective coordonnée par ONEMA sur les mortalités de poissons et les efflorescences de cyanobactéries de la Loue, ne jugeait pas pertinentes de telles investigations.
    Sans compter que, depuis les conclusions de cette expertise, les budgets alloués à ces recherches ont été fortement réduits. Les répercussions de ces décisions sont d’autant plus injustes qu’elles grèvent nos capacités d’investigations qui sont à la base de la compréhension de ces phénomènes de mortalité massive, très différents au demeurant.
    Vouloir transposer les conclusions de l’expertise sur la Loue à la Bienne c’est faire fie des différences fondamentales qui existent entre ces deux bassins versants très singuliers en matière d’occupation du sol. La décision a également été prise de fermer la pêche par principe de précaution.
    En effet, compte tenu des éléments rapportés par Mme Pozet, la pratique de la pêche pouvait faire courir des risques supplémentaires aux poissons de cette rivière mais également aux autres rivières que les pêcheurs étaient susceptibles de contaminer par leurs accessoires. Même si l’eau et les poissons sont les principaux vecteurs de ces éléments pathogènes, il nous a été précisé que le matériel utilisé par les pêcheurs (bottes, cuissardes, waders, épuisettes, …) pouvait être un vecteur supplémentaire. Quant à la consommation du poisson, même si ces éléments pathogènes ne touchent que les poissons, il a été décidé d’interdire cette dernière par principe de précaution.
    Enfin, la pratique du No-Kill n’a pas été jugée pertinente compte tenu du risque accru de contamination de ces poissons après manipulation. La fragilité de ces derniers étant d’autant plus importante qu’ils sont soumis à un épisode de stress conséquent lié à leur capture. Des analyses seront également réalisées sur les 2 piscicultures du bassin de la Bienne afin de rechercher l’origine des pathogènes observées sur les truites. Après plusieurs semaines d’attente, les débits sont enfin redescendus à une valeur similaire à celle du début de l’épisode de mortalité.
    Le 2 avril 2012 nous avons ainsi pu échantillonner, en collaboration avec l’ONEMA, 10 stations réparties entre l’aval du barrage de Lavancia et l’amont de la ville de St Claude. Toutes les stations d’épuration sur ce secteur ont été encadrées afin de vérifier leur impact sur le milieu. Les résultats sont attendus la semaine prochaine.

    Fédération du Jura pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique
    395 rue Bercaille
    39000
    Lons-le-Saunier
    Site internet : www.peche-jura.com

  • Le Salon de la pêche de l’Indre honore les leurres

    Le Salon de la pêche de l’Indre honore les leurres

    La 16e édition du Salon de la pêche de l’Indre, qui se déroulera au Parc des expositions de Châteauroux, du 17 au 19 février 2012, met à l’honneur cette année les leurres artificiels, avec l’organisation d’une exposition exceptionnelle. Une histoire du leurre racontée grâce à la présence de collectionneurs (150 ans de leurres) et de fabricants français, asiatiques et américains. Cet évènement compte plus de 15 000 visiteurs par an sur 6 000 m2 d’exposition.

    Les différents stands seront répartis selon quatre pôles principaux : la vente et la présentation de matériel, le monde associatif (carpistes, moucheurs, pêcheurs au coup, guides de pêche, ONEMA, Fédération de Pêche…), les activités économiques liées au monde de la pêche (tourisme, hôtellerie, gastronomie, gîtes, campings…) et les animations (aire de démonstration, aquariums, simulateurs de pêche, exposition sur « l’Art et la Pêche », brocante amateur et un marché du poisson vivant, unique en son genre). L’entrée est gratuite, alors pourquoi se priver ?

    Renseignements :

    www.peche-indre.fr

    Tél. : 02 54 34 59 69