Étiquette : Nives

  • Lancement du contrat territorial Nives (64)

    Lancement du contrat territorial Nives (64)

     

    Le Syndicat Mixte du Bassin Versant des Nives organise, le 2 octobre à Anglet, la signature du contrat territorial. Il vise une gestion durable de l’eau de ce territoire basque, qui compte 150 000 habitants et 1 300 km de cours d’eau. Ce contrat d’une durée de 3 ans (2015-2017), qui fait suite à un contrat de rivière, impliquera onze partenaires. Il prévoit un programme de travaux, d’études, de communication et d’animation locale pour un montant global de 12,8 M€. Les principaux financeurs sont l’agence de l’eau Adour-Garonne et le Département des Pyrénées-Atlantiques. Les grands enjeux du territoire sont le retour au bon état des cours d’eau, la sécurisation de l’eau potable pour les populations permanentes et saisonnières ainsi que la reconquête de la qualité des eaux de baignade du littoral basque. L’événement va rassembler les signataires du contrat, principaux maîtres d’ouvrage et financeurs. Le contrat devrait aussi permettre d’enclencher des réflexions sur l’opportunité d’un Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Nives.

    http://www.bassin-versant-nive.com

  • Le Pays basque à l’ancienne !

    Le Pays basque à l’ancienne !

    A l’occasion des vingt ans du film de Robert Redford “Et au milieu coule une rivière”, Yvon Zill propose des sorties où vous devrez pêcher avec un matériel semblable à celui utilisé dans le film par Brad Pitt et les autres membres de la famille McLean. Vous utiliserez des cannes en bambou refendu d’époque de marque Godwin Granger ou Montague de 8,6 pieds, des moulinets Hardy « Perfect » ou « Ocean City Wanita », avec des soies naturelles, sans oublier le panier de pêche en osier renforcé par des bandes de cuir ! Moniteur, guide de pêche dans le pays Basque, Yvon Zill pratique les Nives et les autres cours d’eau de cette superbe région. Yvon a donc dû retrouver ce matériel, le restaurer et le tester… Pour les nostalgiques et les curieux. Cela permet aussi de retrouver d’anciennes sensations et de mesurer à quel point le matériel de pêche à évoluer…


    Renseignements :
    www.basquecountry-fishing-guide.com

    Par ailleurs, Yvon Zill est également membre de Tenkara Guides Pyrénées, un label qui regroupe des guides qui peuvent vous faire découvrir cette technique ancestrale japonaise, dont le matériel se résume à une longue canne sans moulinet, d’un bas de ligne en partie tissé et d’une mouche. Selon les adeptes du Tenkara, cela permet de pratiquer la pêche à la mouche dans un autre esprit, tout en étant utile à la compréhension de la pêche à la mouche conventionnelle (certaines étapes du lancer, de l’approche et de la présentation).

    Renseignements : www.tenkara.fr

  • Slovénie, le débat : vos réactions

    Slovénie, le débat : vos réactions

    Buzz sur Internet, courriers à la rédaction, l’article de Philippe Boisson au sujet de la pêche en Slovénie n’est pas passé inaperçu. Voici quelques échantillons représentatifs parmi les centaines de réponses reçues. J’encourage nos amis slovènes à les lire, car elles montrent l’évidente artificialisation des peuplements pisciaires dans les rivières du pays.

    « J’ai lu avec intérêt et dépit vos commentaires sur votre excursion slovène dans votre dernier numéro. J’ai pu en trouver de semblables sur les forums ces dernières années. Voici les miens.
    Je me suis rendu trois fois à Most Na Soci entre 1998 et 2001 à chaque fois à la mi-juillet : ça date donc un peu. J’ai pêché essentiellement la basse Idrijca et ses deux affluents, Baca et Trebusisca, anecdotiquement la Soca et deux de ses affluents Ucja et Lepena. Ces rivières sont des joyaux, relativement peu pollués et très agréables à pêcher à la mouche, les très nombreux insectes aquatiques comme terrestre offrant de belles opportunités. La pollution est faible, d’origine domestique : cette zone de moyenne montagne ne se prête pas à l’agriculture intensive et il n’y a pas d’industrie. Côté pêche, il y a à boire et à manger et j’ai tout de même pu noter une certaine dégradation de la qualité de la prestation d’un séjour à l’autre. Le bassinage est certes la règle et le fait est qu’il doit correspondre à une certaine demande, ne serait ce que des Italiens et Autrichiens frontaliers qui viennent pour conserver les trois poissons auxquels ils ont droit, ou tout simplement pour les locaux, en particulier sur la Soca et la Lepena. Il y a tout de même de très beaux coups de ligne à faire, enfin peut-être faut-il désormais en parler au passé ? A noter aussi que:
    – lors de mon premier voyage, j’ai observé énormément de juvéniles « 0+ » de toutes espèces, ce qui n’a pas été le cas par la suite.
    – l’hiver précédent mon dernier séjour avait été marqué par des crues très fortes.

    J’ai donc pris des arcs en manches courtes, aux couleurs ternes…