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Étiquette : Mouches

Internationaux de France de pêche en réservoir
Le Lac Générale à Dreux organisera ses vingt-deuxième Internationaux de France de pêche à la mouche en réservoir le 17 avril. Cette grande compétition est ouverte à tous et se déroule par équipe de deux pêcheurs. Pour les spectateurs, c’est l’occasion d’observer les techniques et les choix de grands champions qui, pour certains, sont des habitués des podiums sur ce lac !

Mr Mouches, un site 100 % sans ardillon
Saluons cette bonne idée du site Mr Mouches qui ne vend que des mouches sans ardillon assurant ainsi au passage la promotion du No kill. Développé par un passionné de pêche qui monte lui-même toutes les mouches proposées, ce site marchand propose des mouches à l’unité ainsi que des kits thématiques. A noter qu’un blog est également accessible sur le site.
Renseignements :

Technique lancer : une question de température !
La température de l’eau est un paramètre important, voire incontournable, que chaque pêcheur devrait prendre en considération au bord de l’eau. Elle pousse pourtant les truites à effectuer des déplacements sporadiques et conditionne leur niveau d’agressivité.
Par Alain Foulon
La truite, nous le savons, peut vivre dans une eau dont la température est comprise entre 1 et 18 degrés. Entre ces deux situations extrêmes, la moindre variation de température influera sur l’activité alimentaire des poissons, et d’une façon plus générale sur son comportement. Une rivière très froide offrira une meilleure oxygénation, tandis qu’une hausse significative de la température nous permettra d’observer un appauvrissement significatif de l’oxygène dissous dans l’eau. Ce déficit provoquera vraisemblablement l’apathie des truites et une diminution rapide de leur appétence. Mais avant de rentrer dans le détail et d’établir un lien avec la pêche aux leurres, il est avant tout nécessaire de comprendre comment réagit la truite dans son milieu naturel. Tout d’abord, nous rappellerons que ce salmonidé est soumis à différents tropismes (1) qui interviendront directement sur son comportement. Le thermotropisme, c’est-àdire l’influence de la température sur les déplacements du poisson, est sans nul doute possible, le facteur le plus difficile à prendre en compte durant une partie de pêche car il peut quelquefois être imperceptible. D’ailleurs, chacun s’accorde à dire que le comportement de la truite est dicté par ce type d’instinct. En l’occurrence, la température de l’eau ou une variation importante de cette température modifieront inévitablement son activité alimentaire et, par voie de conséquence, sa réaction vis-àvis d’un leurre, mais surtout l’entraîneront à se déplacer vers une zone de confort où elle trouvera de meilleures conditions de survie. Car il faut également savoir que la truite, comme les autres poissons d’eau douce, ne possède pas de système lui permettant de réguler sa température. Ainsi, elle est obligée de compenser cette lacune en recherchant des secteurs plus favorables. Elle doit essayer de s’adapter au milieu ambiant en sachant qu’une brusque variation de température l’obligera systématiquement à se déplacer vers les zones les plus confortables. En cas de forte baisse de la température de l’eau, elle rejoindra les secteurs les plus profonds tandis qu’une température élevée provoquera son déplacement vers les zones plus oxygénées et ombragées. Dans le même esprit, le refroidissement des rivières diminue l’activité alimentaire des truites, voire la supprime totalement. Les pisciculteurs sont parfaitement informés de ce type de comportement et cessent d’alimenter les poissons élevés en bassin quand l’eau descend à une certaine température. Inversement, une eau excessivement chaude pourra provoquer l’apathie des truites qui, dans les cas les plus extrêmes, pourront même souffrir de cette hausse de température. Enfin, la température des eaux aura une influence sur la reproduction des poissons. C’est très intéressant, me direz-vous, mais dans quelles mesures la pêche au lancer voit-elle son efficacité affectée par les conséquences de ce thermotropisme et d’une manière plus générale de la tempé-rature des eaux. Et bien, plus que toute autre technique, la pêche au leurre nécessite des températures particulièrement favorables pour permettre le déclenchement de l’attaque d’une truite. Le plus simple est d’observer le comportement de ce poisson au fil des saisons.
À l’ouverture, encore fatiguée par la période des amours mais surtout amoindrie par les privations de l’hiver, la truite sort lentement d’une longue léthargie. Pour être plus clair, mars est très certainement le mois le plus médiocre de l’année pour la pêche de la truite au lancer. Je ne parle évidemment pas des poissons surdensitaires qui n’hésiteront pas à attaquer un leurre bien présenté. Mais revenons plutôt aux farios sauvages qui rechignent à se déplacer et à fournir les efforts nécessaires pour intercepter votre cuiller tournante ou votre poisson nageur. Elles se tiennent généralement dans les fosses à courant fortement ralenti, sous les berges creusées ou dans les secteurs où elles n’ont pas besoin de fournir un trop gros effort pour se maintenir. Une pêche lente et le plus près du fond est donc indispensable pour ceux qui souhaiteraient piquer un ou deux poissons. S’agissant des leurres, privilégiez les modèles de taille respectable : une cuiller n°2 voire n°3 sera parfaitement indiquée, tandis que des poissons nageurs à billes pourront utilement être employés pour faire sortir les truites de leur hibernation et de leurs repères.
Durant le mois d’avril, les conditions climatiques s’améliorent sensiblement même si ce n’est toujours pas la panacée. Excepté les grands courants, la truite pourra occuper la plupart des postes traditionnels. Si vous souhaitez pêcher en Auvergne ou en Limousin vous rencontrerez cependant des conditions quasiment identiques au mois précédent. Si la météorologie est particulièrement favorable et le niveau des rivières acceptable, on pourra envisager de diminuer la taille des leurres, plus particulièrement des cuillers.
Pendant le mois de mai, les choses évoluent passablement. La truite a recouvré des forces et ne pense plus qu’à s’alimenter pour se refaire une santé. La montée progressive de la température des eaux et de l’air va favoriser la pêche au lancer. Plus les jours se succéderont et plus les truites deviendront agressives. Un autre paramètre à prendre en compte est la présence des vairons sur les frayères.
Comme vous le savez, juin est peut-être le meilleur mois de l’année et la nature semble totalement renaître. La pêche au lancer ne déroge pas à la règle et la baisse du niveau des rivières correspondra à une élévation progressive de la température des eaux. C’est donc le moment de commencer à pratiquer les pêches de surface à l’ultraléger. En effet, les truites ne rechigneront pas à venir intercepter un leurre sous la surface ou entre deux eaux. Si vous voyez des gobages, il est plus qu’envisageable de piquer quelques truites au moyen d’une cuiller tournante n°0 ou 00, voire avec un micro-poisson nageur.
Pour un pêcheur aux leurres, juillet est un excellent mois. Les eaux encore plus chaudes rendent les truites nerveuses et très agressives. Seule une lumière trop vive est susceptible de nous poser quelques petits soucis. Ce sera donc le moment de prospecter les petites rivières ombragées, voire entièrement boisées, certains petits cours d’eau encaissés où les secteurs de gorges deviendront intéressants car les rayons du soleil parviendront enfin à réchauffer les eaux des zones les plus ombragées.
Contrairement aux croyances, le mois d’août est une excellente période pour les pêcheurs au lancer. Comme pour le mois de juillet, recherchez en priorité les parcours couverts et n’hésitez pas à fréquenter les parcours de montagne dont les eaux continuent à être fortement oxygénées. En effet, la montée de la température des eaux tend à diminuer progressivement la teneur en oxygène dissous, plus particulièrement sur les parcours situés en plaine.
Enfin, le mois de septembre permet aux rivières de retrouver une température plus clémente qui permet aux poissons d’occuper tous les postes de la rivière. D’une manière générale, les prises sont nombreuses même si les poissons sont plus méfiants. Comme nous venons de le voir, la température de l’eau joue un rôle prépondérant dans les déplacements des poissons, dans leur activité et par voie de conséquence dans la pêche aux leurres.
Alors si vous avez un doute, sortez votre thermomètre !1. Selon Louis Roule dans son Traité de la pisciculture et des pêches, les tropismes sont « les entraînements automatiques et les déplacements involontaires dont les êtres sont l’objet sous l’influence d’une excitation venue du dehors ».
Prendre la température pour mieux adapter sa pêcheTrès peu de pêcheurs prennent la température des cours d’eau. Au mieux, certains plongent leur main dans la rivière pour se faire une vague idée de son état de fraîcheur… Pourtant, à quelques degrés près, la pêche peut être totalement différente. Si votre thermomètre indique moins de 6 degrés, il est fort à parier que vous éprouverez beaucoup de difficultés à piquer ne serait-ce qu’un poisson. Dans ce cas, seule une prospection insistante au ras du fond et l’emploi de leurres émettant de forts signaux vibratoires et visuels parviendront peut-être à faire bouger une truite. Dans des eaux aussi glaciales, les poissons rejoignent les fosses les plus profondes, cessent de s’alimenter et limitent leurs déplacements au strict minimum. Il est souvent préférable de changer de cours d’eau, voire de vallée pour trouver de meilleures conditions. À titre d’exemple, et pour différentes raisons, la température d’un tributaire peut être plus élevée que la rivière principale ; pour un pêcheur au lancer, il existe une énorme différence entre une eau à 6 degrés et une autre à 8. Enfin, la pire des choses pouvant être vécue par un pêcheur au leurre est sans doute une chute brutale de la température. Il faudra attendre plusieurs jours et une température stabilisée pour retrouver des conditions de pêche plus acceptables. Les eaux froides provenant de la fonte des neiges sont également redoutées car les truites quittent leurs postes de chasse pour rejoindre les enrochements et d’une manière générale tous les secteurs abrités du courant.

Réédition d’un guide pour les moucheurs
Les éditions Artémis ont décidé de rééditer Mouches de
pêche, l’encyclopédie, un des grands succès
de la maison d’édition. Vous trouverez ici 1 500 modèles de mouches pour les
truites et les ombres provenant de tous les pays, ainsi que les montages pour
les réaliser. Photo, liste des matériaux, fiche de montage, texte détaillant
l’action de pêche : chaque modèle deviendra pour vous accessible. Enfin
des portraits de monteurs renommés qui ont marqué le monde du montage de mouche
complètent l’ouvrage. La parution est programmée pour le 10 novembre.Renseignements :
Prix public TTC : 53 euros

La Passion des Mouches 4, tous les poissons moucheurs.
La truite Fario, la truite Arc en ciel, l’Ombre, le Saumon, le Black Bass, le Saumon de fontaine, le Brochet, l’Achigan, le Chevesne…. inventaire à la Prévert ? Non, liste non exhaustive des poissons susceptibles de se jeter sur vos mouches…

8e concours “mouches imposées” au Moulin de Chaise-Dieu-du-Theil
Concours ludique et sympathique, le traditionnel “mouches imposées” organisé par le Moulin de Chaise-Dieu-du-Theil recevra le 10 septembre, pour sa huitième édition, Jacques Boyko des Mouches Devaux, Andrew Ayer et Jean-Marc Chignard des Mouches de Charrette ainsi que des monteurs professionnels, Florian Stéphan et Alain Barthélémy.
Chaque participant partira avec huit mouches, choisies par les monteurs eux-mêmes dans leurs propres collections. Il reste encore quelques places pour cet événement très convivial. Le nombre d’équipes de deux pêcheurs étant limité à 30. A noter, également, les journées “grosses truites” à venir (4 à 20 livres), qui se dérouleront les 13 et 22 juillet, les 3 et 18 août, les 1er, 7, 14 et 23 septembre, les 5, 19 et 26 octobre, les 2, 16, 30 novembre et le 14 décembre.
Renseignements et réservations :
Le Moulin de Chaise-Dieu-du-Theil
Le Moulin – 27580 Chaise-Dieu-du-Theil
Tél. : 06 07 60 72 67
E-mail : [email protected]Site Internet : www.moulin-de-chaise-dieu.fr

Des Mouches, des mouches et puis des mouches !
Des sites qui vendent des mouches, nous en connaissons tous, plus ou moins sérieux et surtout plus ou moins chers. Alors quand Stanislas Freyheit, pêcheur globe-trotter bien connu, nous a annoncé qu’il ouvrait un site de vente de mouches en ligne, connaissant son interêt pour les mouches bien montées, je me suis dit qu’on pouvait y aller les yeux fermés.
Faites vous un avis ! Et des mouches à ce prix (99 cents frais de port offert !) ça ne court pas les rues !Le site de vente: www.frenchflies.frLe blog de Stanislas Freyheit : www.frenchflies.org
Rencontres des Pêcheurs à la Mouche du Haut Allier
2ème Rencontres des Pêcheurs à la Mouche du Haut Allier
Les 21 et 22 mai 201, à l’occasion de l’ouverture de l’ombre commun, se déroulera en Lozère, sur
la commune de Langogne (48), un rassemblement de pêcheurs à la mouche. Cet évènement est
organisé par le Domaine de Barres, la Compagnie des Guides de Pêche, la Fédération de Pêche
et le Club Mouche Gévaudan (FFPML).
Le sponsor officiel : RIVER STONE, est l’invité d’honneur 2011 et proposera aux pêcheurs qui le
désirent de découvrir et d’essayer les nouvelles cannes Winston et les moulinets Danielsson.
Au programme du samedi, des sorties pêche en « no-kill » encadrées par des bénévoles et des
professionnels permettront à chacun de découvrir le patrimoine halieutique du haut-Allier et
d’essayer du matériel de pêche haut de gamme. Cette journée consacrera une large place à la
préservation des milieux aquatiques et des espèces qui les peuplent.
Le dimanche, de nombreux exposants nous rejoindrons pour la journée « portes ouvertes au
Domaine de Barres ». De grandes marques seront présentes mais aussi plusieurs artisans dont
des fabricants de soies naturelles, des facteurs de cannes en bambou refendu, des éleveurs de
coqs de pêche, … Des ateliers et des animations seront proposés tout au long de la journée pour
promouvoir l’activité pêche à la mouche auprès du grand public et offrir à chacun la possibilité de
s’initier ou de perfectionner sa technique.
Tous les clubs et les associations de pêcheurs de la région sont invités à participer à ce week-end
de rencontre, d’échange et de convivialité dans le plus grand respect de la nature et de
l’environnement. Cette manifestation publique est ouverte à tous les pêcheurs et non pêcheurs qui
le souhaitent. L’ensemble des sorties et des animations sont gratuites. A chacun de prévoir son
hébergement et sa restauration.Sébastien CABANE « Montagne, Pêche et Nature »
le village
48000 le BORN
email : [email protected]
bureau : 04.66.44.06.98
mobile : 06.87.28.83.61
site internet : www.montagne-peche-nature.com
