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  • Mitchell Pulse Shad

    Mitchell Pulse Shad

    Ce shad est une création française. En effet, la société Mitchell a accordé sa confiance à Sylvain Legendre, compétiteur de renom, qui a développé ce leurre assez particulier. Le souhait de Sylvain était de proposer un leurre souple très polyvalent, conçu dans une matière qui le mette facilement en mouvement et qui soit utilisable autant en verticale qu’en lancer-ramener. Pour couronner le tout, le Pulse Shad est disponible en quatre tailles permettant de faire face à toutes les situations. Le Pulse Shad porte bien son nom. Il est massif sur sa partie avant. Son appendice caudal bénéficie d’un large diamètre. Il est facilement mis en mouvement à la moindre traction grâce à des décrochements dans la matière au niveau du rétrécissement entre le corps et la queue. Par ses caractéristiques, le Pulse Shad est atypique, fait pour bouger et pour faire réagir les poissons. Le succès de ce leurre fut presque immédiat en France comme à l’étranger où il a permis de gagner des compétitions importantes. Ce Pulse Shad n’est pas particulièrement odorant. Il bénéficie en revanche d’un rapport qualité/prix très favorable.

    Conseils d’animation
    Avec ce type de leurre, l’animation a lieu à partir du moment où il y a déplacement, même à faible vitesse. Si rien ne s’oppose à lui imprimer de grandes tirées suivies de relâchés, n’oubliez jamais que le leurre reste toujours pêchant. C’est pourquoi il intéresse d’ores et déjà les amateurs de pêche du sandre à la verticale. Rares sont en effet les shads massifs capables de nager de façon constante sans “syncoper” à très faible vitesse (fourchette de 0,3 à 0,8 km/h). Pour cela, le Pulse Shad est une réussite !


    Fiche technique
    Longueur : 6, 8, 11 et 14 cm. Six coloris.
    Prix conseillé : 9,60 euros les 25 en tailles 6 et 8 cm.
    14,50 euros les 25 en tailles 11 et 14 cm.
    En vente en magasins spécialisés.

  • Signé Radix

    Signé Radix

    Cela fait 40 ans que Jean-Michel Radix vit au rythme du Haut-Doubs. Sa rivière nourricière pour laquelle il se bat, avec l’énergie du désespoir et la ténacité d’un bâtisseur. Histoire d’une passion.

    De lui, dans un siècle on dira : Radix, bien sûr qu’il a existé. J’ai même un grand père dont le père l’a rencontré quand il semait des pierres dans la rivière pour faire des maisons aux poissons.

    Jean-Michel Radix, 53 ans retraité de l’armée de l’air est bien une manière de petit Poucet. Seulement les petits cailloux qu’il sème dans le Doubs pèsent entre 50 et 200 kg. Ce sont plutôt des rochers du genre de celui que le pauvre Sisyphe remontait sur sa colline. La puissance métaphorique de leurs exploits respectifs est la même : chacun s’emploie à infléchir le cours de l’Histoire, avec cette même obstination désespérée qui fonde les grands mythes. A l’inverse de Sisyphe, la pente est l’alliée de Radix. Mais c’est la seule, tout le reste ou presque est contre lui, et pas seulement le relief mais aussi la pollution, la sécheresse et les mauvaises manières des hommes. La pente est dans le bon sens, mais pas l’Histoire.Pourtant Radix insiste. Avec une barre à mine et un diable, il fait rouler ses cailloux dans le lit du Doubs. D’abord une grosse pierre plate pour les fondations puis les autres disposées de telles façons que les truites y élisent domicile. S’il a été correctement aménagé le HLM à truites sera habité en moins de deux jours. Rien qu’en 2009 Radix en a construit une bonne centaine, à cinq rochers par maison le calcul est vite fait. Pourtant Radix n’est pas le genre à la ramener. Seuls ses amis de la Franco- Suisse, Christian Triboulet le président et Patrice Malavaux le garde pêche sont au courant.