Étiquette : Léguer

  • Pêche expérimentale du saumon en no-kill sur le Léguer

    Pêche expérimentale du saumon en no-kill sur le Léguer

    La fédération départementale de pêche des Côtes-d’Armor expérimente cette saison la possibilité de pêcher le saumon de printemps en no-kill sur un secteur du Léguer, durant la période où, d’ordinaire, le taux de capture autorisé (TAC) ayant été atteint, la pêche est fermée en attendant l’arrivée des petits saumons d’été (castillons) qui font l’objet d’un autre TAC. Ces quelques semaines de battements entre deux montaisons sont cette année ouvertes à la pêche mais en no-kill (remise à l’eau obligatoire) sur le secteur du Pont Louars entre Trégrom et Plounévez-Moëdec (limite amont) au pont Saint-Anne à Lannion pour la limite aval.

    Cette mesure ne dispense pas les pêcheurs de la cotisation “pêche des poissons migrateurs”. L’inscription obligatoire pour pêcher le saumon durant cette période se fait gratuitement sur le site Internet de la fédération. Le site doit également informer les pêcheurs de l’évolution du TAC.

    La période expérimentale prendra fin le 14 juin. Inutile de dire que le plus grand respect des poissons doit accompagner cette pratique : sortir les saumons de l’eau le moins possible, ne pas les tenir la tête en bas, ce qui peut engendrer de grosses hémorragies et des lésions aux vertèbres (les tenir à plat avec les deux mains). Le no-kill n’a de sens que s’il est pratiqué avec respect.

    http://www.federation-peche22.com/IMG/pdf/Depliant-Federation22-Peche-2017-web-LD2.pdf

     

  • Le Léguer, nouveau canditat  au label Site Rivière Sauvage

    Le Léguer, nouveau canditat au label Site Rivière Sauvage

    C’est officiel ! Le Léguer, un fleuve côtier remarquable qui coule dans les Côtes-d’Armor, en Bretagne et se jette dans la Baie de Lannion est candidat au label « Site Rivières Sauvage ».

    Les 16 et 17 octobre, le Comité de bassin versant du Léguer et l’Association Vallée du Léguer, qui sont engagés depuis vingt ans dans un travail de restauration écologique de la rivière (hydro-morphologie, qualité de l’eau), en ont fait l’annonce formelle. A l’occasion de l’inauguration de divers travaux de restauration de la continuité écologique, (création d’une rampe rugueuse pour améliorer le franchissement du seuil résiduel de l’ancien grand barrage de Kernansquillec, effacement du seuil du Moulin de la Ville sur le Guic, à Belle-Isle-en-Terre, amélioration d’une prise d’eau), le territoire a montré son attachement à un « Léguer exemplaire et pilote ». Tous les acteurs, les élus locaux, le directeur de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne, la sous-préfète, la vice-présidente du Conseil Départemental, les élus locaux, les représentants de la société civile ont exprimé leur vif intérêt pour une démarche qui amplifie le travail coopératif pour une amélioration continue du milieu, entre autres sur la qualité de l’eau. Le Léguer débouche en effet dans la Baie de Lannion, identifiée depuis trop longtemps avec la pollution liée aux algues vertes. Le label, le premier qui sera décerné en Bretagne si les critères d’admission sont réunis, donnera une image nationale bien plus positive d’un territoire qui a des difficultés, et c’est normal, à faire évoluer le modèle agricole, mais qui sait innover, qui sait créer du consensus, puisque c’est la première rivière française sur laquelle a été enlevé un grand barrage devenu inutile, celui de Kernansquillec, en 1996. Il subsiste cependant deux problèmes importants sur le territoire, abordés par les élus locaux lors de leurs allocutions : l’autorisation d’extraire du sable coquillier, au bénéfice de l’agriculture industrielle, en Baie de Lannion et un permis minier pour une éventuelle mine de tungstène sur les sources du Léguer. Entre l’économie durable liée au label et l’économie minière, il va falloir choisir, et les acteurs locaux l’ont parfaitement compris.

    Renseignements : www.rivieres-sauvages.fr

    Photo : © Rivières Sauvages

  • Fonds pour la conservation des rivières sauvages : la Valserine et de la Semine à l’honneur

    Fonds pour la conservation des rivières sauvages : la Valserine et de la Semine à l’honneur

    Situées au pied de la plus haute chaîne du Jura dans les départements du Jura et de l’Ain, ces cours d’eau prennent leurs sources sur les hauts plateaux ouverts pour s’écouler en grande partie dans des gorges formant une succession de cascades et de marmites. Ces bassins versants de très bonne qualité abritent une population de truite fario en parfait état de santé et de nombreuses espèces remarquables, d’où la nécessité impérieuse de les préserver.
    L’objectif du Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages pour cette rivière est d’assurer la pérennité de sa protection, et par la même des espèces emblématiques et des milieux remarquables associés, en harmonie avec les activités économiques de la vallée.
    L’organisme qui porte le projet de labellisation est le Parc naturel régional du Haut Jura en partenariat étroit avec le Groupement des pêcheurs « Valserine ». Par ailleurs, les autres projets concernés par le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages concernent le Chéran, la Vis et le Léguer. Un début encourageant !


    Renseignements :

    http://rivieres-sauvages.fr/