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Étiquette : Labrax Cup

Un ensemble parfait pour la pêche au bar en traction
Canne Illex Ashura S-250 XH, moulinet Daïwa Saltiga 3500, tresse Daïwa Tournament 8 Braid Acudeph
Cet ensemble, que vous avez pu découvrir dans notre reportage sur la pêche du bar en traction, méritait un coup de zoom. Il est parfait pour la pêche du bar au leurre souple mais aussi pour d’autres espèces marines de tailles raisonnables ainsi que pour la pêche du silure de taille moyenne.
Cette canne de 2,50 m est la plus puissante de la gamme Ashura mais ce n’est pas pour autant une trique inconfortable. Elle est particulièrement bien équilibrée et légère (200 g). Son blank a une forte action de pointe qui permet de lancer loin avec beaucoup d’aisance et de précision, et ce dès les petits grammages. La canne est très douce de pointe et très forte de talon, ce qui lui permet de laisser travailler les leurres, d’assurer les prises en limitant les décrochés, tout en ayant la capacité d’extraire en force les poissons pris au milieu des obstacles. Elle est donnée pour une plage de poids de leurres de 14 à 80 g. Elle devient vraiment agréable à utiliser à partir de têtes plombées de 21, 28 g montées sur des leurres souples de 10 à 12 cm. Elle est très à l’aise avec des têtes de 40, 50, 60 g et peut encore envoyer de gros leurres souples montés sur des têtes plombées lourdes de 100 g ou un peu plus, mais il faut alors éviter d’appuyer ses lancers. Sa longueur permet d’avoir une grande amplitude d’animation. Elle se présente en deux brins inégaux pour préserver l’action du scion et garantir sa solidité. Son encombrement est limité à 1,69 m. Elle est livrée dans une housse de toile compartimentée et un tube rigide.
Cette canne est très agréable à utiliser, peu fatigante et particulièrement tactile. Elle est parfaitement adaptée à la technique de pêche du bar en traction et permet de propulser des leurres lourds à grande distance. Elle a été développée par les testeurs Illex, dont Yoann Houssais, vainqueur des dernières Labrax Cup et grand adepte de la pêche en traction. C’est une très bonne canne pour la pêche du bar mais aussi bien adaptée à la pêche des silures moyens aux leurres, sans fatigue. La courbe est parfaite, avec une action marquée de pointe qui permet d’avoir une large plage d’utilisation en grammages de leurres. La pointe souple amortit les coups de tète du poisson et minimise les décrochages, alors que la réserve de puissance du talon permet d’imposer sa loi si nécessaire. La canne en deux brins inégaux se déboîte à quelques décimètres au-dessus de la poignée, ce qui minimise son encombrement. La poignée de l’Ashura en mousse haute densité intègre un porte-moulinet à vis Fuji très agréable pour la main. L’association de cette canne légère avec le Saltiga Game 3500 est parfaite.Le Saltiga Game 3500
Trouver un moulinet robuste, résistant aux pêches fortes mais tout de même léger pour garder un véritable confort de pêche, n’est pas chose facile. Le Saltiga Game répond à ce cahier des charges. Outre ses 14+1 roulements, son frein micrométrique, son bâti et rotor en alliage d’aluminium, sa bobine avec lèvres titanium, son axe flottant qui permet de réduire de 30 % la friction, etc., il a la particularité de ne pas s’encombrer d’un bouton d’activation de l’anti-retour, puisque ce dernier est permanent. Cela minimise les risques de dysfonctionnement. Dans le même esprit, son pick-up ne se rabat qu’à la main. Lorsqu’il est ouvert, le rotor est freiné pour ne pas tourner lors du lancer. Cela évite le très désagréable rabattage intempestif du pickup qui peut arriver parfois sur des lancers appuyés. Ce moulinet, concentré de technologie Daiwa, est épuré au maximum. Il possède un ratio de 4,9/1, ramène 81 cm au tour de manivelle et peut appliquer une force de 7 kg de frein. Il ne pèse que 390 g. C’est un très bon moulinet pour la pêche en traction. Reste à casser sa tirelire car nous entrons là dans le haut de gamme de la marque.
La tresse à jigger Daiwa Tournament 8 braid Accudepth
Cette tresse conçue et fabriquée au Japon remplace la précédente tresse à jigger Daiwa, une des premières à avoir été proposée sur le marché. Elle est fabriquée en huit brins, ce qui lui assure une douceur et une résistance aux noeuds exceptionnelle. Son procédé de fabrication permet d’obtenir un profil rond qui offre moins de prise à l’eau et au vent et d’excellentes performances de lancer. Elle est enfin teintée d’une couleur différente tous les 10 mètres et possède des repères tous les mètres, constitués d’un trait jaune barré d’un trait noir. Cela permet de pêcher très précisément en verticale et de tout de même pouvoir visualiser la tresse grâce à ces petites marques jaunes et noires lorsqu’on pêche en traction par exemple. Le modèle 16/100 présenté ici résiste à 13,7 kg. La tresse Accudepth est aussi proposée en coloris vert fluo, si l’on souhaite bien visualiser sa ligne, ou vert plus classique si on préfère qu’elle se fonde dans son environnement.
P.C.

La Labrax Cup 2011 pour Richard et Yvan Crenn
Organisé par l’association « Pêche plaisir en mer d’Iroise » (PPMI), le dernier open de la Labrax Cup 2011, qui s’est déroulé les 15 et 16 octobre dernier, a tenu ses promesses, bouleversant le classement général provisoire au terme d’un suspens intense. Les frères Crenn ont remporté l’open et dominent ainsi le classement général de la Labrax Cup 2011. « Nous étions extrêmement stressés lors de cette dernière compétition. En effet il nous fallait absolument un podium pour signer la victoire finale, en tout cas être devant Yoann Houssais et Nicolas Jeanne. Quand la houle s’est levée dimanche matin, nous avons repris espoir car nous savions qu’il y aurait du poisson au large du Four et que cette houle allait le ramener dans les basses. Nous réalisons notre quota de suite. En cours de la manche, nous ramenons des bars de 71, 61 et 58 cm. Nous sommes très fiers d’avoir pu battre Yoann et Nicolas car ce sont des « pointures » dans le monde de la pêche.»
Au terme de cette saison, les frères Crenn sont donc parvenus à dominer l’équipe couronnée à trois reprise et composée de Yoann Houssais et Nicolas Jeanne. Avec trois victoires dans la saison (opens des Glenan, de Cherbourg et celui de ce week-end sur l’Iroise), le team Navicom/Rnb’Y de Richard et Yvan Crenn arrache finalement la victoire dans ce challenge national de pêche du bar aux leurres Labrax Cup. Bravo !
Classement Open Iroise Cup :
1. Team Navicom/RNB’Y :
Richard Crenn/Yvan Crenn2. Team AR Milou :
Erwann Tual/Erwan L’Hostis3. Team LS Passion :
Marc Gojon/David PerrosClassement général LABRAX CUP 2011 :
1. Team Navicom/RNB’Y :
Richard Crenn/Yvan Crenn : 452,542. Team Illex/Navicom :
Yoann Houssais/Nicolas Jeanne : 433,873. Team Les Barbillons
: Pierre-Yves Le Rouzo/Frédéric Bernard : 364,834. Team Wan’s Up : Erwann Troadec/Erwann Lemesle : 362,92
5. Team Berkley/Gulp
alive/Humminbird : Cedric Mouchel/Nicolas Dumond/Gael Even : 352,966. Team Fiiish, Mathieu
Guennal/Jérémy Sergent/Cédric Paint : 348,957. Team
Lowrance/Berkley/Powerbait : Denis Christien /Lionel Varin/Arnault Varin :
346,248. Team Breizh –Iles :
Benoit Pin/Laurent Henri/Raoul Malcoste : 340,829. Team Barbouzes :
Manu Loric/Pierre Guillard/Frédéric Gauer : 321,0710. Team Powerline:
Olivier Pinedo/Gaetan Pinedo/Romain Leroux : 317,60Renseignements :
Photo : © Labrax Cup

Une partie de pêche du bar en traction avec Yann Lenormand
La pêche en traction a été mise au point par les compétiteurs du Labrax tour pour rechercher de façon plus spécifique les gros poissons. Ces poissons se méfient depuis longtemps des leurres durs et des leurres de surface. Ils répondent mal, la plupart du temps, à des techniques rapides ou dandinées de pêche aux leurres souples. La pêche en traction permet alors de leur présenter, de la façon la plus naturelle possible, un leurre évoluant relativement lentement au ras du fond. Cette technique, très polyvalente, est praticable quelle que soit la profondeur des postes et la force du courant. Elle nécessite toutefois une bonne habitude pour être pratiquée avec succès. Suivons Yann Lenormand pour une partie de pêche dont il va nous expliquer les subtilités.
La technique de la pêche en traction consiste à faire passer et maintenir un leurre souple à caudale au ras du fond, en balayant les courants de travers, un peu à la façon d’un pêcheur en mouche noyée ou à la cuillère. Selon la dérive du bateau générée par le vent, on lance entre le plein travers et l’aval du courant. On évite de lancer vers l’amont, car cette façon de pêcher nécessite des grammages plus forts et engendre des accrochages irrécupérables puisque le bateau continue alors à s’éloigner, couchant la tresse sur le fond. On lance souvent plein travers pour finir plein aval. L’objectif est de traverser au maximum les zones de courant, de longer les remontées de plateaux rocheux. Plus le courant est fort, plus on est amené à pêcher vers l’aval. On s’accroche beaucoup moins de cette façon et on se décroche beaucoup plus facilement puisqu’on revient vers son leurre et qu’on augmente l’angle de fil avec le fond. Si l’on souhaite attaquer un poste précis, comme une tête de roche immergée par exemple, on peut se placer en amont, à bonne distance, et lancer à côté du poste, pour ensuite faire évoluer son leurre devant ou sur le côté de ce dernier.
Cette technique peut aussi permettre de laisser le leurre reculer vers un poste très précis, en même temps que le bateau s’en rapproche, pour une prospection très fine. La pêche en traction est très polyvalente, elle peut se pratiquer à n’importe quelle profondeur alors que la pêche à la volée n’est plus praticable dans 30 mètres d’eau et que la pêche verticale n’est pas très efficace dans moins de 10 mètres d’eau.
Passer dans la couche d’eau la moins rapide
En traction, l’objectif est de passer le leurre dans la couche d’eau la moins rapide, située juste au-dessus du fond en le touchant le moins possible. C’est une forme de pêche linéaire, s’apparentant à celle qu’on pratique pour le sandre. Cette technique est plus douce que la pêche dite « à taper »,

Labrax Cup : l’Open de Chausey pour l’équipe Barteam
C’est sous un grand soleil et
sur une mer calme que s’est déroulé le quatrième Open de la saison 2011 de la
Labrax Cup, organisé par l’équipe du CPAG de Granville. 25 team ont recherché pendant
deux jours (24 et 25 Septembre) les bars, mais ceux-ci se sont fait désirés.
Ainsi, 62 captures seulement ont été réalisées à l’issue de la première manche.
Le dimanche, les conditions météorologiques furent plus ou moins identiques,
favorisant les pêcheurs en finesse. Clément Nicolas et Pierre Gaber El du team
Barteam sont parvenus à tirer leur épingle du jeu remportant ainsi l’Open. Bravo
à eux.Résultat :
1.Team BARTEAM, Clément Nicolas/ Pierre Gaber El
2. Team JLP FISHING, Pascal
Rodriguez/ Frédéric Noël3. Team ILLEX NAVICOM, Yoann
Houssais / Nicolas JeanneRenseignements :
Photo : © Labrax Cup

Labrax Cup de Cherbourg : les Crenn emportent la première manche
L’Open Labrax de Cherbourg, quatrième étape du circuit Labrax
Cup 2011, a rendu son verdict. 45 équipes étaient inscrites. Le départ de la
manche est donné à 8h00 depuis Collignon sous des conditions climatiques
idéales. Quelques poissons sont pris dès le début de la compétition. A 11H30,
40 poissons ont déjà été comptabilisés par les bateaux commissaires. Au final
de cette première manche, 158 poissons seront mesurés à plus de 42 cm dont 18
de plus de 70 cm. Malheureusement, la deuxième manche a été annulée suite à la
dégradation de cinq bateaux compétiteurs dans la nuit de samedi à dimanche.
Actuellement une enquête est en cours.Résultats :
1. Team Navicom, RNB’Y : Richard Crenn et Yvan Crenn : 365
points (semi-rigide Avon – Moteur Yamaha 150 cv)2. Team Fiiish : Matthieu Guenna et Jérémy Sergent : 348
points3. Team Illex Navicom : Yoann Houssais et Nicolas Jeanne :
346 pointsRenseignements :
www.labrax-cup.comPhoto : © Labrax Cup

Labrax Cup de Cherbourg : la trêve est finie !
48 équipes se sont données
rendez-vous les 3 et 4 Septembre à Cherbourg pour le quatrième open de la
saison 2011. Sur une zone de pêche de 11 miles, de la digue de Collignon à
Gouberville, ces pêcheurs aguerris tenteront de séduire les bars locaux. Huit
heures de compétition par jour pour départager les leaders qui seront tous
présents pour cette rentrée. A noter, la bonne idée de l’organisateur Aurélien
Mouchel qui se bat pour l’augmentation de la taille des bars pêchés : « Nous
distribuerons aux vainqueurs (non sponsorisés) un t-shirt avec
l’inscription : 42, Yes we canne !».Renseignements :
Photo : Labrax Cup