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  • Championnat de France féminin de pêche à la mouche 2013 en réservoir

    Championnat de France féminin de pêche à la mouche 2013 en réservoir

    Très bonne initiative que la création de cette première
    édition du Championnat de France féminin de pêche à la mouche 2013 en
    réservoir, une compétition qui se déroulera en deux manches. Ouvert à toutes,
    peu importe le niveau, plusieurs techniques seront autorisées dans ce
    championnat.

    La première manche se déroulera le 4 mai 2013 en Haute Loire
    aux Moulins du Bouchat à 1 000
    mètres d’altitude, sur la commune de Mazet Saint Voy. Ce plan d’eau d’un
    hectare est peuplé de belles truites arcs-en-ciel, quelques grosses farios et
    même de jolie Gold. La deuxième manche est prévue le 21 septembre 2013 dans le
    Cantal à 1 260 mètres d’altitude sur le lac des Estives à Montgreleix, un
    réservoir de 3,5 ha, dont les eaux
    fraîches et cristallines abritent également de très beaux spécimens. No
    kill obligatoire, avec hameçon sans ardillon ou écrasé. Les inscriptions sont
    ouvertes jusqu’au 25 mars 2013.

    Renseignements :

    [email protected]

  • Entretien avec Jean-Luc Cometti

    Entretien avec Jean-Luc Cometti

    Trois questions à Jean-Luc Cometti, Président délégué du Club de Pêche Sportives Forez-Velay, organisateur du Salon international de la mouche artificielle (SA.NA.MA.).

    Pêches sportives : le Sanama est actuellement le plus grand salon de pêche à la mouche se tenant en France. Comment voyez-vous son évolution dans les années à venir et principalement en ce qui concerne l’édition 2013 ?

    J-L. Cometti : Comme vous venez de le dire, le Sanama, créé en 1982, est devenu au fil des éditions le plus grand salon exclusivement consacré, en France, à la pêche à la mouche. En effet, tous les exposants qui s’y retrouvent en principe les années impaires sont unanimes et l’ont consacré référence européenne dans ce domaine, ce qui est pour nous une grande fierté.
    C’est sans doute lié à plusieurs éléments. D’une part le concept même de ce salon qui tente de réunir les plus grands noms de la pêche à la mouche et les faire coexister avec les plus modestes débutants dans l’unique but de pouvoir partager une passion commune. D’autre part le fait qu’il soit organisé, d’une manière tout à fait bénévole et non intéressée, par une grande partie des adhérents du club de Pêche Sportive Forez-Velay. Et enfin, je pense aussi, par l’ambiance très conviviale qui y règne pendant deux jours.
    Pour 2013, nous avons assisté à un très fort engouement de la part des exposants potentiels. Malheureusement le local n’est pas extensible et nous n’avons pas pu tous les accepter. Nous le regrettons.
    Nous le regrettons d’autant plus que pour cette édition, Saint-Etienne va devenir, l’espace d’un week-end, la capitale de la pêche à la mouche. Pour le plus grand plaisir des moucheurs, nous avons décidé avec les organisateurs du RISE Festival que le festival international du film de pêche à la mouche soit programmé pendant le même week-end que le Sanama Les passionnés ne devraient pas faire le voyage pour rien et pourront décupler leur plaisir compte tenu de cette synergie.
    Et puis le Sanama mettra à l’honneur, comme cela a été le cas en 2011, un pays réputé pour ses rivières : cette année ce sera la Pologne qui présentera ses richesses halieutiques. Comme vous le voyez, le Sanama se présente bien. Tous les organisateurs ont donc aujourd’hui l’esprit serein. Cet optimisme ne devrait cependant pas éliminer tous les problèmes, qui ne manquent jamais de se présenter. Mais soyez sûr que tout sera prêt pour cette grande fête de la mouche. L’avenir du Sanama ? Aujourd’hui la salle que nous utilisons peut paraître trop petite à certains. Ils pensent qu’il faudrait encore plus développer le Sanama, afin d’accueillir encore plus de monde. J’entends bien. Mais cela nécessiterait de changer de local, avec sans aucun doute des répercussions financières importantes pour le club. Par ricochet, les exposants et les visiteurs seraient également impactés. Car il ne faut pas perdre de vue que nous sommes un modeste club de pêcheurs à la mouche, que nous sommes tous des bénévoles, que nous ne cherchons pas à faire de l’argent avec le salon, mais que nous ne voulons pas non plus en perdre. Et puis, l’esprit convivial, tant apprécié actuellement, ne serait probablement plus là. La fête ne serait plus la même. Donc pour l’instant, il n’est pas question de développer encore plus le Sanama.
    Notre objectif ? Le maintenir à son niveau actuel, ce qui est déjà un bel exemple de réussite, tout en y apportant quelques aménagements mineurs. Cela peut être pris pour un manque d’ambition, mais nous ne voulons pas vendre l’âme du Sanama Rappelez-vous : la grenouille qui voulait devenir plus grosse que le bœuf a eu des problèmes. Nous n’avons pas envie de l’imiter.

    PS :
    Hormis l’organisation du salon, qui, nous nous en doutons, demande des mois de travail, quelles sont les autres activités du Club de Pêche Sportive Forez-Velay ?

    J-L. Cometti : Les activités de notre club sont sensiblement les mêmes que celle de tout club de pêche à la mouche. Dans nos quatre sections locales, réparties sur les deux départements de la Loire et de la Haute-Loire, une fois par semaine, il est possible de s’initier et de se perfectionner au montage des mouches artificielles.
    Nous avons également une école de pêche. Le stage se déroule sur huit semaines en mars et avril.
    D’abord en salle. Pour bien apprendre, surtout à cette époque dans notre région, il vaut mieux être à couvert. Là, le futur pêcheur à la mouche va apprendre les gestes de base du lancer mouche. Ensuite on va lui apprendre à pêcher. Savoir lancer c’est une chose, savoir pêcher en est une autre. Donc, accompagné par un moniteur attitré, sur la rivière cette fois-ci, chaque novice va apprendre à intégrer les difficultés inhérentes à la pêche à la mouche, le vent, les arbres, les clôtures, l’eau qui coule et fait draguer la mouche… et les poissons, où sont ils ? Forts de cet apprentissage, les néo-moucheurs en fin de stage auront acquis le B.A.BA. Il faudra maintenant aller à la pêche, encore et encore, car c’est la clé de la réussite.
    Bien sûr le club organise régulièrement des sorties de pêche sur les rivières de la région. Ces sorties où les novices côtoient les plus aguerris sont toujours de grands moments d’échanges et de convivialité. Une fois par an, une grande sortie, pendant tout un week-end, dans une autre région, nous permet de découvrir d’autres richesses halieutiques.
    Deux rencontres halieutiques célèbres sont également organisées par le Club, chaque année, sur deux rivières de la région riches en salmonidés : le Trophée du Lignon Forézien et le Trophée d’Argent de l’Ance. Ce ne sont pas des compétitions puisque nous sommes plutôt orientés sur la pêche de loisir, mais plutôt des concours amicaux où l’esprit de partage et d’échange prédomine.
    Pour finir j’évoquerai évidemment le volet protection de la nature. Notre club a reçu dès 1979 un agrément au titre de la protection de la nature pour le département de la Loire. Cela lui confère des droits et des devoirs
    Donc, dans les devoirs, surtout des actions de terrain. Chaque année, plusieurs opérations d’entretien de rivières sont programmées en collaboration avec les AAPPMA locales. Ce sont toujours des moments forts où nous aimons nous retrouver et où nous avons, en fin de chantier, le plaisir du travail accompli pour aider la rivière et ses hôtes à mieux se porter.
    Mais aussi des droits. Cet agrément nous donne le droit d’intervenir lorsque certains pensent passer outre la réglementation. En cas de pollution, ou de dégradation d’une rivière, il nous arrive de porter des actions en justice afin de faire cesser ces dérives. Ce n’est pas le plus plaisant, mais cela s’avère malheureusement trop souvent indispensable. Pour exemple, je citerai la lutte que nous avons engagée, avec les Fédérations de pêche de la Loire et de la Haute Loire, et d’autres ONG, pour sauvegarder la Semène, une superbe rivière, très riche en biodiversité, en passe de devenir réservoir biologique, et sur laquelle, au nom de l’argent que cela pourra rapporter en vendant l’eau, une poignée d’élus font construire un barrage, soit disant pour assurer l’alimentation en eau des populations, alors que des réserves phénoménales existent à proximité sur le barrage de la Valette et sont sous exploitées. Une action en justice est en cours. En complément, je citerai aussi notre participation à de nombreuses instances de travail et de concertation qui travaillent sur l’eau et les rivières, tels les contrats de rivières qui sont nombreux dans la région.

    PS :
    A travers le legs de Chamberet, votre club est l’héritier d’une époque qui a profondément marqué l’histoire de la pêche à la mouche en France. Quel regard portez-vous sur l’évolution des mentalités et des techniques de pêche à la mouche aujourd’hui ?

    J-L. Cometti :
    C’est une vaste question. Il est sûr que les mentalités ont évolué depuis l’époque où Gérard de Chamberet et ses amis partaient à la pêche et recherchaient des insectes, multipliaient les observations pour pouvoir mieux les imiter. Je pense en particulier à la collection Gallica qui est exposée au Sanama
    Fini le temps où le pêcheur allait à la pêche pour nourrir sa famille. Nous sommes maintenant dans une période où la pêche est devenue un loisir, loisir sportif s’il est pratiqué dans un bon état d’esprit, notamment de respect du poisson et des autres usagers de la rivière.
    De plus en plus de pêcheurs ont donc adopté la pêche sans tuer. C’est bien. Un grand nombre de poissons peuvent ainsi rester dans la rivière. Par contre, il faut faire attention à ne pas devenir intégriste, avoir des œillères et vouloir imposer la pratique sans tuer partout et toujours. Cela peut amener à des situations complètement anormales voire dangereuses pour notre sport. Je pourrais en parler plus tard si vous le souhaitez. Pour ce qui nous concerne, au club, la pratique sans tuer est grandement répandue, elle est même dans certaines circonstances vivement encouragée. Par contre nous nous réservons le droit de garder quelques poissons dignes d’intérêt dans la saison de pêche. Le prélèvement raisonné de 5 ou 6 poissons dans une saison ne fait pas du pêcheur un paria. Loin de là !
    Beaucoup de pêcheurs pratiquent aujourd’hui la pêche à la nymphe. Certains disent que l’on prend plus de poissons. C’est parfois vrai. Mais ce qui est sûr, c’est probablement que ce changement de technique est lié au changement de comportement des poissons. De plus en plus souvent, ils délaissent la surface pour se nourrir sous l’eau. Il y a sûrement des raisons à cela, mais là n’est pas le propos. C’est une pratique qui est difficile à mettre en œuvre dans nos rivières du Massif Central relativement sombres avec des poissons peu visibles. Je parle de la nymphe à vue bien évidemment. Par contre, personnellement, je ne considère pas comme de la pêche à la mouche, le fait de pêcher sous la canne, avec un leurre de plusieurs grammes, même si on l’a baptisé nymphe lourde. On pourrait également parler de la pêche en réservoir. Je reconnais pour l’avoir pratiqué, qu’il est agréable de prendre des poissons de taille XXL, ce qui se produit très rarement dans nos rivières du Massif Central. Mais c’est une pêche qui n’est pas à la portée de tout le monde, les coûts sont parfois relativement élevés. Par contre, la pêche en réservoir à l’avantage de permettre de continuer à s’adonner à sa passion alors que dans les rivières, la reproduction des truites sauvages a commencé. Et puis, il en faut pour tous les goûts, il y a de la demande de la part d’une certaine catégorie de pêcheurs. Alors pourquoi pas. L’important c’est que tout le monde trouve son plaisir dans la pêche. Pour ce qui me concerne, la plus belle de toutes les techniques, celle que je pratique en priorité, c’est la mouche sèche en rivière. C’est sans aucun doute celle qui procure le plus de sensations. Rien n’est plus beau que de voir un gobage dans une belle coulée, puis après un poser tout en douceur, la mouche qui dérive lentement, le poisson qui monte à nouveau prendre délicatement la mouche en surface. Pour revenir sur les mentalités, je dirai que bon nombre de pêcheurs sont devenus des consommateurs. On achète une journée de pêche en réservoir, un stage d’initiation, une formation au montage des mouches, et puis, on ne sait pas boucler le cercle et continuer la démarche. Le bénévolat se perd. Je redis souvent aux nouveaux adhérents du club : « toutes les connaissances que nous avons, ce sont les anciens qui nous les ont transmises, alors, à votre tour, n’oubliez pas de passer le relais et de transmettre aux nouvelles générations de pêcheurs ce que vous avez appris au lieu de le garder égoïstement pour vous. Partager son savoir, c’est ça l’esprit d’un club. »

  • Biosphère, un label pour les cours supérieurs de la Loire, de l’Allier et de l’Ardèche

    Biosphère, un label pour les cours supérieurs de la Loire, de l’Allier et de l’Ardèche

    Un projet est engagé par SOS Loire Vivante pour le classement de la haute vallée de la Loire, du haut Allier et de la haute Ardèche avec le label réserve de Man and Biosphère par l’Unesco. En effet, un colloque s’est réuni le 24 octobre au conseil général du Puy-en-Velay pour sensibiliser les élus, les acteurs touristiques, les agriculteurs ainsi que les associations concernées par ce projet. Ce label permet de protéger les milieux naturels en favorisant le développement des différentes activités humaines sur ces secteurs. Les moniteurs de pêche de L’association pour le développement du tourisme pêche en Haute-Loire étaient présents et devraient intégrer le comité de pilotage pour suivre cette action. Les réserves de biosphère ont été créées par l’Unesco pour aider l’homme à répondre aux besoins de développement d’une population mondiale croissante tout en conservant la diversité du vivant. Ainsi, une “ réserve de biosphère “ cherche à combiner trois impératifs complémentaires :
    – Assurer la conservation des espèces, des écosystèmes et des paysages,
    – Favoriser une forme de développement économique et social qui cherche à pérenniser la culture et les richesses naturelles locales (tourisme, agriculture …),
    – Donner une large part aux recherches et aux études, à l’éducation et à l’implication de la population, afin d’envisager, de façon la plus éclairée, l’avenir du territoire et de ses habitants.

    Le processus de création d’une réserve de biosphère débute par la réalisation d’une étude de faisabilité, base de travail pour la gestion future. Ensuite, une longue phase de concertation entre tous les acteurs locaux est organisée et débouche sur la signature d’une charte. La gestion est ouverte et évolutive ; elle est envisagée “ comme un pacte “ entre tous les partenaires de la société civile.


    Un label, des enjeux

    Au début des années 1990, afin de réaliser le barrage de Serre de la Fare au cœur de la haute vallée de la Loire, l’Etablissement public Loire (EPL) s’est porté acquéreur de plus de 540 hectares de terrains de haute valeur écologique. Puis en 1994, en réponse aux conflits des années 80 autour des projets de barrage destinés à lutter contre les crues, le gouvernement a créé le Plan Loire Grandeur Nature, plan d’aménagement global du bassin dans une perspective de développement durable. Depuis, le site “ gorges de la Loire et affluents partie sud “ a été classé Natura 2000, garantissant ainsi sa qualité environnementale, condition majeure pour postuler à la labellisation “ réserve de biosphère “, reconnue par l’Unesco.
    Récemment le conseil général de Haute-Loire a aussi mis en place un SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) sur la Loire amont. Il fixe des objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur, de protection quantitative et qualitative de la ressource en eau. En 2009, l’EPL, toujours propriétaire d’environ 430 ha de terrains dans la haute Vallée de la Loire, a décidé d’abandonner le projet de rétrocéder les terrains et de rester propriétaire. Ce patrimoine foncier, préservé de tout aménagement, pourrait d’après l’EPL constituer le cœur d’une future réserve Biosphère Unesco.
    Pour finir, SOS Loire Vivante a acheté et rénové en 1994 le Mas de Bonnefont, une ferme au cœur des gorges de la Loire qui pourrait devenir l’un des lieux de présentation et d’information de la réserve de biosphère et du site Natura 2000.
    De par sa richesse écologique exceptionnelle, la haute vallée de la Loire, de sa source au Mont Gerbier des Joncs jusqu’au Puy-en-Velay voire plus en aval, peut prétendre à une reconnaissance internationale du programme “ Man and Biosphere “ de l’Unesco. Le prestigieux label permettrait au site de rejoindre le cercle des territoires d’exception au niveau mondial.
    En plus des gorges de la Loire, le projet pourrait englober dans une seconde phase les gorges de l’Allier, voire de l’Ardèche, dont les caractéristiques écologiques sont proches. Cet ensemble formerait la “ Biosphère des sources et têtes de bassins versants “, un site type qui serait unique au monde. Après une phase d’études sur les écosystèmes aquatiques et leurs milieux associés, une cartographie du territoire sera proposée. Elle permettra de définir et de délimiter les différentes zones de la future réserve de biosphère (aire centrale, zone tampon, aire de transition). Pour réussir, le projet doit s’appuyer sur une volonté locale, partagée par tous. Ce sont les acteurs locaux (élus, habitants, prestataires d’activités de tourisme et de loisirs, associations, partenaires institutionnels…) qui décideront de mettre en œuvre cette démarche.
    Pour cela, l’information et la sensibilisation des élus et des populations locales à la ressource en eau (zones humides, rivières…) et à l’utilité de préserver la richesse faunistique et floristique seront mises en œuvre.
    Le prestige qui découlera de ce label sera un moteur puissant pour le développement d’activités économiques responsables et écologiques.
    La labellisation du territoire de la haute vallée de la Loire sera également une marque de reconnaissance de la valeur de ses paysages et de l’importance de son capital naturel. Elle permettra d’affirmer son identité de “ berceau du plus grand fleuve français et d’engager les actions nécessaires de valorisation de son “ capital rivières “ exceptionnel.


    Les étapes


    Phase 1
    : organisation et mise en œuvre d’actions permettant une meilleure connaissance et protection du territoire et de ses richesses
    – Localisation et cartographie des milieux aquatiques majeurs à protéger sur le haut Bassin de la Loire
    – Etudes sur l’état et le degré de menace des milieux identifiés en vue de définir le périmètre des zones à protéger dans la future réserve de biosphère
    – Organisation de la gouvernance et définition des porteurs de projets
    Phase 2 : organisation et mise en œuvre d’actions permettant l’information et la sensibilisation de la population locale et de ses élus
    Phase 3 : Présentation du projet au niveau des ministères qui par la suite présenteront une demande formelle auprès du Comité national du programme MAB de l’Unesco.
    Phase 4 : Mise en place de la biosphère.

    Si les labels n’ont généralement pas de véritable pouvoir réglementaire, celui-ci a l’avantage d’impliquer l’Etat et les élus locaux. Si le projet arrive à bon port, il sera l’occasion de créer un garde fou supplémentaire, en ces temps où, au nom du “redressement productif”, aucune rivière n’est à l’abri d’un projet qui pourrait lui être fatal. Le serpent de mer de l’exploitation des gaz de schistes n’est toujours pas mort. Les trois hautes vallées visées par ce projet doivent en effet impérativement être mieux protégées. Ce sera l’une des rares fois où, en France, on n’attendra pas qu’un milieux soit au bord du chaos pour tenter de le préserver. De la sauvegarde des têtes de bassins dépend, en toute logique, la bonne santé des zones situées en aval.

    Pour plus d’informations : SOS Loire Vivante.
    www.rivernet.org

  • 18e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

    18e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

    Se produisant toutes les années impaires, le prochain Salon international de la mouche artificielle (Sa.Na.Ma) se déroulera le samedi 23 et dimanche 24 février 2013. Organisé par le Club de pêche sportive Forez-Velay, ce salon est aujourd’hui le plus grand événement dédié à la pêche à la mouche en France. Le sérieux des bénévoles de ce club dynamique fait l’unanimité. Gageons que cette 18e édition sera un grand cru. La Pologne sera l’invité d’honneur de ce salon qui comptera plus de 80 exposants. Pêches sportives sera présent. Le salon se tiendra à la Salle omnisport, parc François Mitterrand (anciennement Plaine Achille) à Saint-Etienne, sera ouvert de 9 h 00 à 19 h 00 le samedi et de 10 h 00 à 18 h 00 le dimanche. Entrée : 7 euros.


    Renseignements :

    Club de Pêche Sportive Forez-Velay
    Maison de la nature
    4 rue Richelandière
    42100 Saint-Etienne.
    Site : www.sanama.fr
    Tél. : 04 77 34 02 91.

  • Pari réussi pour la seconde édition du Rise Festival

    Pari réussi pour la seconde édition du Rise Festival

    Après un passage à Caen et Pau, la dernière étape du Rise festival s’est déroulée au Puy-en-Velay le 3 mars dernier. 650 spectateurs se sont réunis se sont réunis pour faire le plein d’images de pêche à la mouche sur grand écran. Le Club Mouche de la Haute Vallée de la Loire (http://cmhvl.over-blog.com/) porte l’évènement depuis l’année dernière et en collaboration avec la société de production Gin-Clear a permis la diffusion du festival en France. Grâce au travail de quelques bénévoles passionnés, les films ont été traduits et sous-titrés, ces mêmes passionnés ont même doublé le film phare de la soirée : « Eclosions ».

    L’une des ambitions du festival est de porter une vision de la pêche respectueuse de l’environnement et du poisson. La synergie trouvée entre les différents partenaires constitue ainsi un espoir dans l’évolution du loisir pêche et dans la prise de conscience de la protection de nos milieux aquatiques.

  • RISE 2012 : 6e édition pour le festival

    RISE 2012 : 6e édition pour le festival

    RISE 2012, le festival de films de pêche à la mouche est une aventure unique au monde qui prendra l’année prochaine une nouvelle dimension puisqu’il part en tournée ! Le festival est devenu un événement incontournable pour la communauté des pêcheurs à la mouche. Pour cette édition 2012, le magazine Pêches sportives est partenaire du festival.

    Organisé par le Club mouche Haute Vallée de la Loire et la société Gin-Clear Media, RISE vous propose en exclusivité et en avant-première les meilleurs films de pêche à la mouche en France et dans le monde (Slovénie, Nouvelle-Zélande, Alaska et Etats-Unis). Le Rise Festival 2012 s’arrêtera à Caen

    (25/2/2012), Pau (02/3/2012) et Le Puy-en-Velay (03/3/2012) ainsi que dans de nombreuses autres villes européennes. Un événement à ne pas rater pour tous les amoureux de la pêche à la mouche et des films halieutiques de qualité !

     

    Renseignements : www.flyfishingfilmfestival.eu

  • Ouverture au Lac de Malaguet

    Ouverture au Lac de Malaguet

    Le samedi 26 mars, le Lac de Malaguet, débutera sa saison
    2011. Entièrement dédié à la pêche à la mouche depuis la saison dernière, le
    réservoir (22 ha)
    a été rempoissonné avec des salmonidés : arc-en-ciel, farios, golds, ombles de
    fontaine. La taille moyenne des poissons oscille entre 1 et 2 kg pour atteindre plus de 4 kg pour les plus gros
    spécimens. Thomas Jacques vous accueillera au lodge et veillera à ce que votre
    séjour pêche se déroule dans les meilleurs conditions. Les tarifs restent
    identiques cette saison. Le lac sera vidangé à l’automne prochain. En
    conséquence, la saison de pêche se déroulera selon le planning suivant : du 26
    mars au 16 juillet et du 1er au 30 septembre. Pensez dés à présent à réserver
    votre séjour en Haute-Loire !

    Renseignements :

    Joëlle Le Jean
    La maison du lac
    Lac de Malaguet
    43270 Monlet
    Tel : 04 71 00 21 48
    Site : www.lac-de-malaguet.com

  • Trophée d’Argent de l’Ance

    Trophée d’Argent de l’Ance

    Créé en 1973 par le Club de pêche sportive Forez-Velay, le
    Trophée d’Argent de l’Ance permet d’assurer la promotion de l’Ance du Nord et
    de souligner les possibilités halieutiques de la région de Saint-Etienne. Il
    aura lieu cette année le samedi 18 juin.

    Ici seule la passion compte, pas l’esprit de compétition.
    L’évènement se veut une rencontre amicale de pêche à la mouche, au fouet.
    Pendant neuf heures, les participants exerceront leurs talents le long des
    soixante kilomètres du cours de la rivière, au sein de trois départements : le
    Puy de Dôme, la Loire
    et la Haute-Loire.

    Ce véritable «marathon» du pêcheur à la mouche est
    l’occasion de pêcher dans un cadre magnifique, celui du Val d’Ance en début
    d’été. Et pour ne rien gâcher l’Ance du Nord est riche en truites et en ombres
    communs de souche. A vos cannes !

    Renseignements :

    www.cpsfv.org