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  • Leurres à brochet : les 50 indispensables

    Leurres à brochet : les 50 indispensables

    Parmi la multitude de leurres qui peuvent faire prendre des brochets, seules quelques dizaines se détachent nettement du lot. Ce dossier, dont le but est de permettre aux pêcheurs de ne pas se tromper lors des achats, met en évidence des leurres dont la plupart commencent à dater un peu. Ils demeurent des valeurs sûres que, souvent, les créations nouvelles n’égalent pas.

    La pêche aux leurres connaît un engouement certain de la part des pêcheurs depuis une dizaine d’années en France et un peu partout en Europe. Basée sur un modèle américano-japonais, cette technique consiste à créer des nages de leurres non répétitives qui sont censées surprendre le carnassier. Le brochet réagit très bien à ce principe. Les leurres japonais modernes sont donc quasiment tous conçus sur ce modèle, à l’exception des cranckbaits, des lipless et de certains swimbaits, pour des raisons techniques. C’est l’évolution des premiers poissons nageurs, dotés alors d’une nage régulière et d’une vitesse de nage invariable. Dans les années 1990, les concepteurs japonais ont décuplé la possibilité de nage des leurres. Seiji Kato, le plus doué d’entre eux, avait alors mis au point la plus fabuleuse des gammes de leurres jamais inventée pour le compte de Lucky-Craft. Plus de quinze ans plus tard, les B’Freeze, Sammy, Flash Minnow ou encore le lipless D-15 restent parmi ce qui se fait de mieux. Les brochets ne font pas partie des poissons qui s’adaptent très rapidement à la nage des leurres au point de s’en méfier (le silure est autrement plus doué pour refuser en moins d’une saison ce qu’il voit passer un peu trop souvent).

    Les brochets réagissent de façon positive à certains leurres qui leur plaisent dans la mesure où ils sont actifs. Car le plus denté des carnassiers reste très lunatique, alternant de grandes périodes de faible activité et quelques moments de folie au cours de la saison. Dans tous les cas, autant pêcher avec les bons leurres pour mettre toutes les chances de son côté. Ce dossier fait également apparaître que les produits qui traversent les années sans souffrir de la concurrence sont toujours ceux dont les créateurs ne se sont pas contentés de copier l’existant, mais qui ont imaginé un concept nouveau et fait l’effort de le développer.

    De la bonne utilisation de chaque modèle :

    Un très bon leurre ne l’est que s’il est utilisé à bon escient. Pêcher avec un leurre de surface dans dix mètres d’eau n’est pas très logique. Dans la pratique, les erreurs sont nombreuses et elles nous indiquent à quel point la pêche aux leurres demande de la précision dans l’utilisation des différents modèles. Prenons, par exemple, le cas des chatterbaits, ces jigs ultra-vibrants, si efficaces pour débusquer des brochets qui se tiennent dans des herbiers très denses. En eaux libres, ils font souvent figure d’épouvantail.

  • Barrages de la Sélune : les pêcheurs accentuent la pression

    Barrages de la Sélune : les pêcheurs accentuent la pression

    La Fédération nationale de la pêche en France (FNPF), l’Union régionale des fédérations de pêche de Bretagne, Basse-Normandie, Pays de la Loire, ainsi que de la Fédération pour la pêche de la Manche ont publié un communiqué de presse commun, où ils annoncent l’organisation d’une manifestation lors de la dernière réunion des « Amis des barrages », une association qui milite pour le maintien des barrages sur la Sélune. Voici un extrait de ce communiqué : « Mardi 14 février à 20h30 se tiendra la toute dernière réunion des « Amis des barrages » de la Sélune au centre culturel d’Isigny le Buat. La Fédération nationale de la pêche en France (FNPF), l’Union régionale des fédérations de pêche de Bretagne, Basse-Normandie et Pays de la Loire (UR Ouest) ainsi que la Fédération départementale de la Manche avec 24 de ses associations locales, protecteurs et gestionnaires des milieux aquatiques, seront présents afin de défendre la position ministérielle face aux « pro barrages » et couper court aux allégations et contradictions régulièrement évoquées par cette association et quelques élus locaux. (…) En effet, jeudi 16 février, Mme Nathalie Kosciusko Morizet recevra au Ministère les élus locaux du Sud-Manche, accompagnés de M. Legrand, président du Conseil général de la Manche et M. Michel Thoury, président de la Commission locale de l’eau du SAGE Sélune. Cette ultime rencontre ministérielle pourrait sceller définitivement la fin des barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit. » Espérons que ce soit bien le cas…

  • Les Gîtes de France des Pyrénées-Orientales lance « Passion Pêche »

    Les Gîtes de France des Pyrénées-Orientales lance « Passion Pêche »

    Les Gîtes de France des Pyrénées-Orientales ont lancé une thématique « Passion Pêche »afin de faire partager le potentiel halieutique et
    touristique de la région.Rivières, lacs de
    montagnes, salmonidés, carnassiers : les pêcheurs ne manquent pas ici de
    coins pour célébrer leur passion.Les propriétaires adhérents à ce programme se sont
    engagés à proposer à leur clientèle une information personnalisée et de qualité
    pour des parties de pêche réussies.Passionnés, ces propriétaires pourront dispenser des conseils sur les
    meilleurs coins autour de leur gîte,ainsi que tous les
    documents utiles pour se lancer.


    Renseignements :

    http://www.gites-de-france-66.com

  • Coins de pêche : la sélection du Petit futé

    Coins de pêche : la sélection du Petit futé

    Le Petit futé, éditeur bien connu de guides touristiques, vient de publier un guide intitulé Week-ends et vacances de pêche, dont l’ambition est de proposer aux lecteurs « Tous les bons plans pêche en France et dans le monde ». Naturellement, le but est impossible à atteindre, mais ce petit guide pratique compte une foule d’informations qui seront bien utiles aux pêcheurs, surtout pour les pêcheurs routards. Une première partie de l’ouvrage détaille les principaux types de pêche, de la mouche au surfcasting, en passant par la traîne et le leurre, mais aussi les grandes lignes de la réglementation, une présentation de l’équipement, des organismes importants et de la presse spécialisée. Ensuite, une seconde partie, propose une sélection de week-ends pêche dans tout l’Hexagone, région par région. La troisième, et dernière partie, ouvre les horizons du pêcheur. Irlande, Suède, Canada, Sibérie, Sénégal, vous trouverez ici une sélection succincte de destinations de pêche qui ont déjà fait leurs preuves.

    Le lecteur bénéficie de l’expérience de cet éditeur dans la publication de guides touristiques. Organisation de l’information, langue claire et renseignements pratiques en cascade : un petit guide qui, loin d’être exhaustif, n’en est pas moins bien fait.

     

    Renseignements :

    www.petitfute.com

  • Forte affluence au Salon de Charleroi

    Forte affluence au Salon de Charleroi

    Rendez-vous incontournable des passionnés de pêche à la mouche, le
    salon de Charleroi (Roselies), qui s’est déroulé les 28 et 29 janvier,
    a cette année encore connu une très forte influence. Les raisons de ce
    succès ? Des exposants venus de toute l’Europe, qui offrait un panel
    de matériels très large, y compris en ce qui concerne des produits
    confidentiels, pas facile à trouver. L’occasion pour des milliers de
    visiteurs de faire le plein de matériaux de montage afin de pouvoir se
    mettre devant l’étau de façon efficace et pour l’équipe de Pêches sportives de rencontrer ses lecteurs belges et du Nord-Est de la France !

  • Truite, des poissons nageurs pour débuter la saison !

    Truite, des poissons nageurs pour débuter la saison !

    Généralement, quand on parle de pêche à la truite aux leurres, la cuiller tournante s’impose comme la technique reine dans l’esprit des pêcheurs. Mais ce serait une erreur que de s’en satisfaire, tant la polyvalence et l’efficacité des poissons nageurs permettent des explorations qu’aucune cuiller ne saurait vous offrir.

    Par Achille Gan

    Plutôt habitué aux carnassiers des eaux de deuxième catégorie, comme le black-bass et le brochet, j’aime appliquer, à la truite, certaines techniques qui leur sont habituellement destinées. Dès que je retourne quelques jours dans les monts du Forez, en Auvergne, ou plus rarement à l’occasion d’une escapade pyrénéenne, sur les gaves, avec l’ami Fabien, je ne résiste pas au plaisir de pêcher la truite à l’aide de poissons nageurs.
    Au fil des années passées dans la région d’Ambert, j’ai appris qu’il n’était pas nécessaire de se précipiter pour commencer, dès l’ouverture, à utiliser les poissons nageurs à la recherche des farios autochtones. Mis à part d’exceptionnelles conditions durant lesquelles il est toujours possible de mettre à l’eau ces petits plugs avec succès, mars est un mois où la température de l’eau des rivières de moyenne montagne, parfois très froide à cause des précipitations et de la fonte des neiges, n’incite pas encore les truites à s’aventurer hors de leurs caves profondes. Elles sont, en effet, assez difficilement atteignables avec ce type de leurres. Ces poissons peu actifs ne se déplacent pas, ou peu, pour s’alimenter, et des techniques de présentation plus verticale surpassent nettement les prospections en lancer-ramener que l’on pourrait nommer, une fois n’est pas coutume, le power fishing salmonicole ! Je me suis fait une raison, car, comme pour le bass, l’utilisation des leurres doit avant tout rester ludique, ce qui peut me priver parfois de pêche, mais c’est un choix ! Le milieu du mois d’avril est généralement meilleur car il annonce le réveil de la nature et voit les cours d’eau s’animer sous l’effet de l’ensoleillement et de la température qui augmente. La chaîne alimentaire s’étoffe et c’est le bon moment pour commencer à utiliser les poissons nageurs, d’autant que les truites se postent de manière plus marquée dans les veines d’eau, les amortis, les chutes d’eau et les remous créés par des blocs rocheux ou les embâcles. La lisière des sous-berges, à proximité de leurs abris, est aussi un poste de premier choix. Le métabolisme des truites est à la hausse et justifie une alimentation riche et nourrissante. Elles apprécient volontiers des proies conséquentes et s’orientent, dès qu’elles le peuvent, vers les vairons et autres petits cyprins d’eaux vives, les chabots, mais aussi leurs propres alevins ou ceux des ombres communs qui peupleront, eux aussi un peu plus tard, les radiers de ces cours d’eau. Afin d’optimiser mes sorties, j’évite absolument les moments de fortes eaux et attends la baisse de niveau et l’éclaircissement avant de recommencer à pêcher au poisson nageur. Surtout en début de saison, il faut favoriser les périodes stables où l’eau reste claire et pendant lesquelles la température progresse régulièrement.
    Si les gelées nocturnes sont encore fortes, je sais qu’il faudra attendre le début d’aprèsmidi pour renouer avec les touches. L’observation des conditions et l’adaptation rapide sont importantes en ce début de printemps. Plus tard, une fois l’été installé, il m’est arrivé de toucher de jolis poissons sur les bordures, sitôt après un orage, mais toujours avant que l’eau ne soit trop mâchée ou dès le début de son éclaircissement. Très souvent, les poissons nageurs donnent leur maximum en eaux claires à légèrement troublées.


    Bien s’équiper

    Si la pêche en grande rivière demande un matériel adapté et robuste qui se rapproche parfois, dans les longueurs et les puissances, à celui utilisé pour les brochets ou les sandres, je me restreindrai à vous décrire celui que j’utilise plus souvent dans ces cours d’eau petits et moyens comme la Faye, l’Anse, les Couzes ou la Dore qui serpentent dans le puy de Dôme. Vous pourrez facilement l’adapter à vos rivières moyennes et ruisseaux favoris car, vous le verrez, je ne me complique pas la vie ! Commençons par détailler les cannes que j’ai choisies pour lancer des leurres de 3 à 6,5 cm. J’ai opté pour une Trinis 6 pieds ultra-light (TRS 602 UL), prévue pour lancer de 0,9 à 5 g, qui est très maniable dans les petits cours d’eau et dont l’action semi-parabolique convient très bien à ce type de pêche. Précise au lancer, elle ploie progressivement lors des combats en protégeant la ligne fine de la casse et en évitant les décrochages des captures. La seconde canne est aussi une canne Sakura, puisqu’il s’agit de la Trinis 7 pieds medium-light (TRS702 ML), dont la puissance est légèrement supérieure – elle lance jusqu’à 10,5 g – et l’action plus rapide mais sans excès de raideur. Ses caractéristiques et sa longueur permettent de s’attaquer aux rivières plus larges, où il faut plus de levier pour lancer confortablement et conserver un bon contrôle du leurre dans les larges veines d’eau, le tout sans craindre le combat avec une truite de taille plus qu’honorable.
    En ce qui concerne le moulinet, il est nécessaire d’avoir une récupération de ligne assez élevée pour pouvoir pêcher vers l’amont de manière confortable. Le Morphéo 2500 récupère 0,75 m par tour de manivelle et reste assez léger pour ne pasdéséquilibrer ces cannes. Bon marché et de qualité très correcte, avec ses sept roulements à billes, je l’utilise plus tranquillement qu’un moulinet très haut de gamme qui subirait inévitablement les mêmes outrages, notamment en wading et dans les phases de crapahut : immersions répétées, chocs sur les rochers… Je le garnis de nylon Aya en 0,178 mm et j’utilise de petites agrafes 00 ou 0, sécurisées par un solide noeud palomar. Quand je dis que mon moulinet est garni de nylon, en réalité, je n’utilise que 50 m pour les pêches en ruisseau et 75 m pour les cours d’eau plus larges. En revanche, je remplace le nylon avant chaque cession et remplis ma bobine à ras bord. Comme je le disais plus haut, les poissons nageurs sélectionnés ne dépassent pas les six centimètres et demi et se situent même plutôt entre trois et cinq. Pour prospecter les fosses, j’ai opté pour des petits crankbaits de 4 cm provenant des séries Imatetra Di et Tri. Récemment distribuée en France, la marque IMA offre de nouvelles possibilités avec ces mini crankbaits suspending qui parviennent à approcher le mètre de profondeur en plongée, ce qui est bien suffisant pour ce type de gabarit de rivière. Armés d’hameçons Owner d’origine, ils garantissent un ferrage sûr et une tenue des poissons vraiment exceptionnelle. S’il faut aller plus profond, j’opte sans hésiter pour un modèle coulant comme le Rapala Original Countdown ou des lipless crankbaits. Pour insister près d’un poste marqué, comme il faut souvent le faire en début de saison, la densité neutre des Imatetra est aussi très intéressante et j’ai aussi retenu les Target Minnow 65SU de River2sea pour ce type d’utilisation. La silhouette de ce dernier est plus élancée et sa réactivité aux petits jerks lui donne vraiment l’aspect d’un petit vairon paniqué qui ne manque pas d’exciter l’agressivité des truites lassées par son manège agaçant. Il est bien sûr indispensable d’avoir quelques poissons nageurs flottants pour prospecter le dessous des frondaisons ou ratisser les radiers peu profonds. Rapidement devenus référents auprès des traqueurs de perches, les Baby Crank 30F et le Baby Minnow 50F sont de vrais aimants à truites. Leur nage respective et leur efficacité ne tarderont pas à convaincre les amateurs de poissons nageurs miniatures. L’équipement est complété par une bonne paire de cuissardes ou de waders ainsi que par un gilet multi-poches ou un chest-pack, type Koa-Bag, pour transporter leurres et accessoires de façon compacte. Il faut rester léger, mobile et précis dans cette pêche, souvent très sportive.

    Sélection et stratégies

    Loin de mes boîtes pour le bass, souvent surchargées de leurres, je suis beaucoup plus concis sur ma sélection. Vous l’avez vu, six ou sept modèles suffisent pour faire face aux principaux types de postes, et je me suis cantonné à trois teintes pour m’adapter à la couleur et à la température de l’eau. Lorsque l’eau est claire, les coloris naturels l’emportent : les “ayu”, “bronze back”, “aurora black” ainsi que les robes “vairon” et “truitelle” figurent parmi mes incontournables. Quand l’eau se réchauffe, j’aime bien utiliser des crankbaits noirs qui rappellent la couleur et le comportement des têtards dont les truites aiment bien se nourrir. Lorsque les eaux se troublent ou si les conditions d’ensoleillement sont faibles, j’affectionne les teintes plus vives, voire fluo, qui semblent énerver au possible les truites en poste. Le “mat tiger”, l’orange, le rose et le violet font partie de ces coloris vraiment agressifs qui donnent de très bons résultats, et plus particulièrement avec des crankbaits.
    L’action de pêche proprement dite est généralement orientée vers l’aval ou le trois quarts aval, pour bien faire travailler votre poisson nageur, qui s’appuiera correctement sur le courant. On peigne ainsi de larges zones en passant au crible les postes potentiels qui s’y trouvent. En présence d’obstacles volumineux dans le lit du cours d’eau, positionnez-vous de manière à pouvoir quadriller au plus près toutes ses bordures en trois ou quatre passages. Parfois, on est amené à prospecter vers l’amont,d’où la nécessité d’avoir un moulinet à ratio élevé pour garder le contact avec le leurre dès son amerrissage et durant l’animation vers l’aval en dépassant la vitesse du courant. J’aime varier la vitesse de récupération mais aussi sa cadence. Profitant de diverses densités de mes leurres, j’effectue des pauses, dans le courant, avant de réaccélérer brusquement. Comme avec les gros black-bass, l’attaque survient à souvent à ce moment-là. La truite répond très bien aux leurres conçus pour déclencher les attaques réflexes, comme les cuillers et les crankbaits. Ces derniers peuvent être récupérés en linéaire de façon très soutenue avec le maximum d’efficacité. C’est bête et méchant, mais ça marche, surtout lorsque les truites sont sorties se poster en pleine rivière. Servez-vous de ce principe pour surprendre une belle fario repérée sans lui laisser le temps de la réflexion.
    Quand vous utiliserez des crankbaits, tirez profit de leur aptitude tout terrain, qui leur permet de se faufiler à travers les obstacles en y rebondissant, sans s’accrocher. C’est surprenant et, sur des parcours très fréquentés par des pêcheurs à la cuiller et au vairon manié, j’ai souvent pu faire la différence en allant débusquer des truites sur des postes sûrement trop scabreux pour mes confrères. Mis à part lors des récupérations de l’amont vers l’aval, où les touches peuvent être plus difficiles à gérer, il n’est pas vraiment nécessaire de ferrer lorsque vous percevez l’attaque, souvent violente. Le leurre est en action sur une ligne tendue et, si vos hameçons sont bien affûtés ou choisis parmi les plus piquants du marché (Gamakatsu, Owner, Daiichi, etc.), la truite se piquera toute seule à l’impact. Amusezvous bien !

  • Pro Am : une compétition d’un genre nouveau

    Pro Am : une compétition d’un genre nouveau

    Déjà fort populaire aux Etats-Unis, où ce type de compétition rencontre un fort succès, un circuit « Pro Am » vient d’être créé en France. La Bassboat Pro-Am Cup est une compétition de pêche des carnassiers (Brochet, Sandre, Perche) au leurre artificiel exclusivement. Le principe est simple. Un plateau de pêcheurs « Pro » possédant un bateau et un plateau de pêcheur « Co-Angler » qui n’en possède pas. Après tirage au sort, deux pêcheurs issus de plateaux différents feront équipe, le « Pro » à l’avant de l’embarcation, le « Co-Angler » à l’arrière. En cas de victoire au classement général, les deux sont récompensés : le « Pro » par une somme d’argent importante, le « Co-Angler » par un bass-boat Tracker complet (ensemble bateau + moteur + remorque). Le droit d’engagement est de 600 euros par personne.

     

    Renseignements :

    http://www.proamfishingcup.com/index.html

  • Xtrem-Boats, une gamme de bateaux abordable

    Xtrem-Boats, une gamme de bateaux abordable

    C’est sur le lac d’Orient, dans l’Aube, que Philippe Battara de la société Profil Nature nous a donné rendez-vous pour nous présenter la gamme des bateaux Xtrem-Boats dont il assure désormais l’importation en France. La gamme comprend dix modèles de barques et bateaux en aluminium soudé de 3,70 m (environ 12 pieds) à 4,90 m (environ 16 pieds), conçus pour la pêche en eau douce pour la grande majorité, en raison de leur taille modeste.

    Parmi les modèles présentés, trois d’entre eux ont immédiatement attiré l’attention des visiteurs, ceux de la gamme Predator (quel drôle de nom…) et Tyrex. D’une longueur de 3,95 m pour 1,70 de largeur, ces trois modèles proposent une surface utile remarquable, une excellente stabilité et laissent un large choix aux options d’aménagements. Conçus en aluminium soudé 1,6 mm et 2 mm, ils sont à la fois très solides tout en étant légers. La réglementation du lac d’Orient interdisant le moteur thermique, nous n’avons pu les essayer qu’à l’aide de moteurs électriques. Pour l’occasion, les importateurs Motor Guide, Torqeedo et Minn Kota s’étaient chargés d’équiper les bateaux, ce qui nous a aussi permis de découvrir les nouveautés.

    Les Predator I et II

    Si les bass boats surmotorisés font toujours rêver certains pêcheurs, des bateaux de tailles plus raisonnables, beaucoup moins lourd (le moindre bass boat pèse 500 kg), mais très bien conçus, demeurent tout aussi efficaces en action de pêche. C’est le cas des deux modèles Predator, que l’on peut motoriser jusqu’à 30 ch (l’importateur conseille 25 ch). Par leur conception soudée, leur coque légèrement en V et leur haut franc bord, ils se situent entre les barques en aluminium rivetées et les bateaux de pêche sportive de type walleye boat ou bass boat. En Australie, ce type de bateau est utilisé pour la pêche du barramundi ainsi que pour celle du black-bass, au Japon. Ces deux bateaux tractables facilement sans nécessiter l’achat d’un véhicule 4×4 et sans faire fumer l’embrayage de votre voiture à chaque sortie de l’eau,manquaient sur le marché français. Leur forme de coque permet d’affronter la houle d’un grand lac sans se mettre en danger. Dotés d’une largeur importante en rapport à leur longueur, leur stabilité autorise la pêche à deux pêcheurs debout. Le Predator II est un peu plus léger que son frère (116 kg pour l’un et 130 pour l’autre). La surface utile pour le ou les pêcheurs est optimale.


    Tyrex

    Coque quasiment identique à celle du Predator I (10 cm de longueur en moins) mais avec un pontage plus polyvalent qui comprend une partie basse au centre, qui conviendra davantage aux pêcheurs en lac. Ce modèle a d’ailleurs retenu l’attention des pêcheurs locaux de ces grands lacs (2 600 ha pour le lac d’Orient et 1 700 pour celui du Temple), pour qui la nécessité de se protéger du vent (et de la dérive du bateau qui en résulte) est une priorité. La couleur orange du bateau essayé ne sera pas au catalogue, ce qui est plutôt une bonne nouvelle…


    Raptor II

    Il s’agit clairement du grand frère des Predator et du Tyrex. Même carène en plus imposante. Ce très beau bateau d’une longueur de 4,50 m (14 pieds) pour 1,84 de largeur affiche 300 kg sur la balance. Il est construit en aluminium de 2,5 mm pour le fond et 2 mm pour le reste. La motorisation maximale est de 40 ch (30 ch conseillés). Il dispose d’une console de pilotage. Là encore, le poids total est très raisonnable comparé à un bateau en fibre de même taille. La stabilité est remarquable. Nous l’avons testé à quatre adultes à bord avec le moteur électrique le plus puissant de la gamme Minn Kota (équivalent 2 ch ther-miques), sans que cela ne pose le moindre problème. Dans la configuration présentée, il s’agit d’un bateau adapté à la pêche en lac et en grande rivière.

    La gamme XV

    Xtrem Boats propose aussi une gamme de barques à coque en V de forme plus traditionnelle mais qui présente la particularité d’être également soudée (et non rivetée). Les coques rivetées sont réputées pour prendre l’eau au bout de quelques années d’utilisation fréquente. Ce phénomène n’apparaît généralement pas à basse vitesse mais devient chronique en navigation au moteur thermique. Seul inconvénient des coques en aluminium soudées : les réparations suite à un choc et à une soudure endommagée, par exemple, devront être faites par un professionnel. La soudure de l’aluminium répond en effet à un savoir-faire très précis. La gamme XV existe en 3,70, 4,00 et 4,40 m. Ce sont des barques très légères (55 kg pour la 3,70 m), qui conviennent parfaitement pour une utilisation en rivière et en petits plans d’eau.

    Le Guide Line

    Le plus grand des Xtrem Boat mesure 4,90 m pour 218 kg. Sa coque en V classique est faite pour la houle, d’autant que sa motorisation maximale atteint 60 ch (50 ch conseillés). Ce type de bateau intéressera moins les pêcheurs en eau douce (sauf en grand lac de type Léman), mais davantage les amateurs de pêche côtière en mer, puisqu’il est homologué en catégorie C.


    Des prix qui ménagent les finances

    Outre le fait que la gamme Xtrem-Boat propose des bateaux particulièrement bien adaptés à la réalité de la pêche aux leurres en France, Profil Nature annonce des tarifs très compétitifs avec cette gamme. Jugez plutôt :
    Predator : 6 200 à 6 300 euros, prix conseillé, selon options.
    Predator II : 4 200 à 4 300 euros, prix conseillé.
    Tyrex : 3 500 euros.
    Raptor II : 9 900 euros.
    XV 14 : 2 740 euros.
    XV 13 : 2 490 euros.
    XV 12 : 1 970 euros.
    Guide Line : 8 750 euros.

    Renseignements :
    www.profilnature.com

  • Float-tube, l’échappée discrète

    Float-tube, l’échappée discrète

    Depuis quatre ou cinq ans, le float-tube occupe la première place des embarcations vendues en France pour la pêche sportive. C’est l’engin flottant préféré des jeunes pêcheurs aux leurres et, d’une manière générale, des citadins. Une fois dégonflé, l’objet tient dans un sac qui trouve sa place. Au bord de l’eau, il se gonfle en un quart d’heure et ne nécessite que la force des jambes pour avancer. Pêcher en float-tube est devenu un véritable état d’esprit. Pas de vague, pas de bruit, on est au plus près des poissons, côtoyant leur intimité. Aucun bateau ne peut offrir une telle approche et une telle efficacité. Sa popularité a poussé les fabricants d’accessoires à développer une série d’objets spécifiques au float-tube. Des porte-cannes, des porte-échosondeurs, des “patchs” accroche-mouches, et certains pêcheurs bricoleurs ont même tenté (parfois avec succès) d’installer un moteur électrique.
    La principale évolution des float-tubes concerne leur forme. Initialement, ils étaient de forme ronde et le pêcheur était assis très bas. Cette position en action de pêche s’est révélée très fatigante, obligeant à pêcher constamment bras levés. Pour la petite histoire, sachez que les premiers float-tubes sont apparus aux Etats-Unis dès les années 1950. Il s’agissait à l’époque de chambres à air de roues de tracteurs adaptés. Désormais, leur forme a évolué vers une sorte de V, donc présentant une partie ouverte devant le pêcheur, ce qui facilite d’une part la montée à bord et d’autre part l’action de pêche. Autre évolution, la hauteur de l’assise se veut plus haute que sur les premiers modèles. La marque Outcast fut à l’origine de ces évolutions. La qualité de fabrication est irréprochable, le siège gonflable permet une assise très haute qui évite d’avoir le postérieur constamment dans l’eau. Un siège en mousse finit toujours par s’affaisser. Le Fish Cat Outcast reste le plus copié de tous les float-tubes jamais conçus. En France, cette marque est distribuée par Florida Fields (www.floridafishing.fr).

  • Allez sur l’eau !

    Allez sur l’eau !

    En quelques années, diverses embarcations ont renvoyé à l’état de relique les traditionnelles barques en bois, qui étaient amarrées durant toute la saison de pêche au bord de l’eau. Les habitudes changent et, aujourd’hui, le pêcheur aux leurres aime changer régulièrement de lieux de pêche. Les pêcheurs citadins souffrent souvent d’un problème de place de stockage d’un bateau de pêche, ce qui fait le jeu des engins légers, dégonflables, voire pliables. Ayant testé récemment nombre de ces kayaks, float-tubes et petits bateaux, nous vous livrons ici un tour d’horizon des nouvelles tendances qui vous aideront à bien vous jeter à l’eau.

    Pour la pêche sportive telle qu’on la pratique en France, la navigation n’est qu’une histoire de compromis. Inutile de chercher la solution miracle, elle n’existe pas. Chaque pêcheur devra faire des choix en fonction du type de pêche qu’il pratique, des lieux de pêche, de son budget, de son véhicule et du type de rangement dont il dispose pour stocker l’engin… ailleurs que dans le salon. Pour le confort et la convivialité, rien ne vaut le bateau. Alors que pour la simplicité, la tranquillité et la discrétion, le float-tube ou le kayak n’ont pas d’équivalent. Depuis le développement relativement récent de la pêche en float-tube en France, tous les moyens sont bons pour pêcher depuis diverses embarcations. Depuis peu, la mode est au kayak de pêche. La célèbre marque américaine Hobie, dont le premier catamaran de sport Hobie Cat fit la Une de Life en 1975, ouvre de nouveaux horizons aux pêcheurs par le développement d’un système de pédalier ingénieux qui rend les mains libres pour pêcher. Avec ou sans pédales, les kayaks dédiés à la pratique de la pêche se multiplient depuis un ou deux ans. Leurs atouts résident dans leur faible encombrement, leur mobilité et surtout dans leur grande discrétion en action de pêche. Une mobilité qui fait défaut avec les float-tubes. Pour autant, ces drôles de bouées représentent toujours le moyen le plus simple et le moins cher pour s’affranchir du rivage. Côté barques et bateaux, les choses évoluent également avec l’arrivée de véritables bateaux de pêche sportive ramenés à des tailles qui correspondent mieux aux besoins des pêcheurs français. La marque Xtrem-Boats propose en effet de véritables petits bass boats de 4 mètres de longueur qui peuvent affronter une belle houle, qui se transportent facilement (130 kg pour la coque nue) et dont le prix est des plus attractifs.