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  • Salons : le rôle des bénévoles

    Salons : le rôle des bénévoles

    Qui sont ces bénévoles qui depuis près de trente ans réunissent des milliers de pêcheurs à la mouche durant un week-end ? Au-delà du rendez-vous éclair où, exposants et visiteurs disparaissent comme une volée de moineaux, nous avons choisi de raconter l’histoire d’un club organisateur de salons, et de donner la parole à ces hommes de l’ombre, qui travaillent beaucoup, durant des mois, pour que se perpétue la fête. Le Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne fêtera début 2013 sa 18e édition.

    A l’heure où le bénévolat ne fait plus recette, à une époque où renaissent, plus que jamais, les attitudes individualistes, le monde de la pêche à la mouche nous donne une belle leçon d’esprit d’équipe et de solidarité. Nous tenions à rendre hommage à ces hommes de l’ombre qui, à chaque édition, ne ménagent pas leurs efforts pour que les salons de pêche à la mouche puissent se dérouler dans les meilleures conditions. Vu de l’extérieur, un salon ressemble à une place de marché. On arrive, on s’installe, on fait ses petites affaires et on repart. C’est un peu ça, sauf que pour que tout cela existe, il faut que certains mouillent la chemise pour tout prévoir : les obligations administratives, les parkings, trouver des exposants, tout installer dans le hall, prévoir la restauration, le service de sécurité, la billetterie, la décoration, faire la promotion de l’évènement, etc. Vu comme ça, c’est plus le même sport, non ? Voici l’histoire d’un club de pêcheurs à la mouche, organisateur du plus grand salon dédié à cette activité actuellement. Son histoire est étroitement liée à celle de la pêche à la mouche française.
    L’histoire du Club de pêche sportive Forez-Velay a commencé en 1973. A l’époque, les buts recherchés par ce club basé à Saint-Etienne étaient d’une part la formation aux techniques de pêche amateur dans un esprit sportif, en rivière et en mer, et d’autre part la connaissance et la protection des espèces piscicoles dans le cadre de la sauvegarde des cours d’eau et du milieu naturel en général. Depuis 1979, le club stéphanois est affilié à « l’Union des Clubs Français des Pêcheurs à la Mouche – Tradition ». C’est à l’occasion d’une des éditions du fameux Trophée d’Argent de l’Ance, organisé chaque année par le Club de Pêche Sportive Forez-Velay, que M. Bourru a fortement incité Edmond Ardaille et Alain De Bompuis, alors co-présidents, à créer dans la Loire une section CFPM au sein du Club de Pêche Sportive Forez-Velay. Cette dernière a été elle-même l’incitatrice de la création de deux autres sections, celle du Puy-de-Dôme, sous la responsabilité de M. Touly, et celle d’Aix-les-Bains, sous la responsabilité de M. Verguet. La première promotion du CFPM de la Loire a eu lieu le 23 mars 1979. A noter que le Club Français des pêcheurs à la mouche de la Loire comporte actuellement quatre sections : une à Saint-Etienne, une à Andrézieux, une à Riorges et une à Monistrol-sur-Loire. L’année 1979 fut une année charnière pour le CPSFV, qui s’est vu confier en toute propriété le legs des collections de mouches artificielles Gérard de Chamberet. Madame veuve Germaine de Chamberet a, en toute connaissance de cause, choisi de léguer cette collection à ce club respectueux de la tradition de la pêche à la mouche française. Les jeunes pêcheurs ne savent peut-être pas ce que représentait la collection Gallica dans les années 1930 et jusqu’aux années 1960. L’histoire professionnelle du couple de Chamberet commence en 1928 sur les rives du Doubs, dans un petit village du nom de Charette (les mouches de Charette, ça ne vous dit rien ?), où ils installèrent un petit atelier de confection de mouches artificielles. La rencontre entre le Dr Massias, biologiste passionné de pêche à la mouche, Léonce Valette, alias Léonce de Boisset, auteur bien connu et Gérard de Chamberet donna naissance à trente-quatre modèles de mouches dont la renommée fut vite mondiale. Gérard de Chamberet disparut brutalement le 8 juin 1941, laissant sa femme et ses « filles » (les monteuses) gérer une entreprise qui, en quarante années, a vu naître pas moins de 15 000 modèles de mouches ! Pour le CPSFV, très touché d’avoir été désigné comme héritier de cette histoire de la mouche artificielle française, la question du devenir des collections se posa très vite. Si l’idée de la création d’un musée fut étudiée à l’époque, elle laissa bien vite sa place à celle d’un salon, qui, en plus d’offrir aux visiteurs la possibilité d’admirer les collections en présence des membres du club, proposerait aux pêcheurs une merveilleuse façon de ne pas oublier le passé tout en gardant un œil sur le présent. La recette s’avéra bonne, puisque ce salon, qui devait avoir lieu à l’origine tous les deux ans, ouvrira ses portes en février pour la 18e fois !

    Pour en savoir plus : l’édition 2013 du Salon international de la mouche artificielle se déroulera les 23 et 24 février à Saint-Etienne, salle omnisports, Parc François Mitterrand (anciennement Plaine Achille).

    www.cpsfv.org
    www.sanama.fr

  • 18e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

    18e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

    Se produisant toutes les années impaires, le prochain Salon international de la mouche artificielle (Sa.Na.Ma) se déroulera le samedi 23 et dimanche 24 février 2013. Organisé par le Club de pêche sportive Forez-Velay, ce salon est aujourd’hui le plus grand événement dédié à la pêche à la mouche en France. Le sérieux des bénévoles de ce club dynamique fait l’unanimité. Gageons que cette 18e édition sera un grand cru. La Pologne sera l’invité d’honneur de ce salon qui comptera plus de 80 exposants. Pêches sportives sera présent. Le salon se tiendra à la Salle omnisport, parc François Mitterrand (anciennement Plaine Achille) à Saint-Etienne, sera ouvert de 9 h 00 à 19 h 00 le samedi et de 10 h 00 à 18 h 00 le dimanche. Entrée : 7 euros.


    Renseignements :

    Club de Pêche Sportive Forez-Velay
    Maison de la nature
    4 rue Richelandière
    42100 Saint-Etienne.
    Site : www.sanama.fr
    Tél. : 04 77 34 02 91.

  • Truite, des poissons nageurs pour débuter la saison !

    Truite, des poissons nageurs pour débuter la saison !

    Généralement, quand on parle de pêche à la truite aux leurres, la cuiller tournante s’impose comme la technique reine dans l’esprit des pêcheurs. Mais ce serait une erreur que de s’en satisfaire, tant la polyvalence et l’efficacité des poissons nageurs permettent des explorations qu’aucune cuiller ne saurait vous offrir.

    Par Achille Gan

    Plutôt habitué aux carnassiers des eaux de deuxième catégorie, comme le black-bass et le brochet, j’aime appliquer, à la truite, certaines techniques qui leur sont habituellement destinées. Dès que je retourne quelques jours dans les monts du Forez, en Auvergne, ou plus rarement à l’occasion d’une escapade pyrénéenne, sur les gaves, avec l’ami Fabien, je ne résiste pas au plaisir de pêcher la truite à l’aide de poissons nageurs.
    Au fil des années passées dans la région d’Ambert, j’ai appris qu’il n’était pas nécessaire de se précipiter pour commencer, dès l’ouverture, à utiliser les poissons nageurs à la recherche des farios autochtones. Mis à part d’exceptionnelles conditions durant lesquelles il est toujours possible de mettre à l’eau ces petits plugs avec succès, mars est un mois où la température de l’eau des rivières de moyenne montagne, parfois très froide à cause des précipitations et de la fonte des neiges, n’incite pas encore les truites à s’aventurer hors de leurs caves profondes. Elles sont, en effet, assez difficilement atteignables avec ce type de leurres. Ces poissons peu actifs ne se déplacent pas, ou peu, pour s’alimenter, et des techniques de présentation plus verticale surpassent nettement les prospections en lancer-ramener que l’on pourrait nommer, une fois n’est pas coutume, le power fishing salmonicole ! Je me suis fait une raison, car, comme pour le bass, l’utilisation des leurres doit avant tout rester ludique, ce qui peut me priver parfois de pêche, mais c’est un choix ! Le milieu du mois d’avril est généralement meilleur car il annonce le réveil de la nature et voit les cours d’eau s’animer sous l’effet de l’ensoleillement et de la température qui augmente. La chaîne alimentaire s’étoffe et c’est le bon moment pour commencer à utiliser les poissons nageurs, d’autant que les truites se postent de manière plus marquée dans les veines d’eau, les amortis, les chutes d’eau et les remous créés par des blocs rocheux ou les embâcles. La lisière des sous-berges, à proximité de leurs abris, est aussi un poste de premier choix. Le métabolisme des truites est à la hausse et justifie une alimentation riche et nourrissante. Elles apprécient volontiers des proies conséquentes et s’orientent, dès qu’elles le peuvent, vers les vairons et autres petits cyprins d’eaux vives, les chabots, mais aussi leurs propres alevins ou ceux des ombres communs qui peupleront, eux aussi un peu plus tard, les radiers de ces cours d’eau. Afin d’optimiser mes sorties, j’évite absolument les moments de fortes eaux et attends la baisse de niveau et l’éclaircissement avant de recommencer à pêcher au poisson nageur. Surtout en début de saison, il faut favoriser les périodes stables où l’eau reste claire et pendant lesquelles la température progresse régulièrement.
    Si les gelées nocturnes sont encore fortes, je sais qu’il faudra attendre le début d’aprèsmidi pour renouer avec les touches. L’observation des conditions et l’adaptation rapide sont importantes en ce début de printemps. Plus tard, une fois l’été installé, il m’est arrivé de toucher de jolis poissons sur les bordures, sitôt après un orage, mais toujours avant que l’eau ne soit trop mâchée ou dès le début de son éclaircissement. Très souvent, les poissons nageurs donnent leur maximum en eaux claires à légèrement troublées.


    Bien s’équiper

    Si la pêche en grande rivière demande un matériel adapté et robuste qui se rapproche parfois, dans les longueurs et les puissances, à celui utilisé pour les brochets ou les sandres, je me restreindrai à vous décrire celui que j’utilise plus souvent dans ces cours d’eau petits et moyens comme la Faye, l’Anse, les Couzes ou la Dore qui serpentent dans le puy de Dôme. Vous pourrez facilement l’adapter à vos rivières moyennes et ruisseaux favoris car, vous le verrez, je ne me complique pas la vie ! Commençons par détailler les cannes que j’ai choisies pour lancer des leurres de 3 à 6,5 cm. J’ai opté pour une Trinis 6 pieds ultra-light (TRS 602 UL), prévue pour lancer de 0,9 à 5 g, qui est très maniable dans les petits cours d’eau et dont l’action semi-parabolique convient très bien à ce type de pêche. Précise au lancer, elle ploie progressivement lors des combats en protégeant la ligne fine de la casse et en évitant les décrochages des captures. La seconde canne est aussi une canne Sakura, puisqu’il s’agit de la Trinis 7 pieds medium-light (TRS702 ML), dont la puissance est légèrement supérieure – elle lance jusqu’à 10,5 g – et l’action plus rapide mais sans excès de raideur. Ses caractéristiques et sa longueur permettent de s’attaquer aux rivières plus larges, où il faut plus de levier pour lancer confortablement et conserver un bon contrôle du leurre dans les larges veines d’eau, le tout sans craindre le combat avec une truite de taille plus qu’honorable.
    En ce qui concerne le moulinet, il est nécessaire d’avoir une récupération de ligne assez élevée pour pouvoir pêcher vers l’amont de manière confortable. Le Morphéo 2500 récupère 0,75 m par tour de manivelle et reste assez léger pour ne pasdéséquilibrer ces cannes. Bon marché et de qualité très correcte, avec ses sept roulements à billes, je l’utilise plus tranquillement qu’un moulinet très haut de gamme qui subirait inévitablement les mêmes outrages, notamment en wading et dans les phases de crapahut : immersions répétées, chocs sur les rochers… Je le garnis de nylon Aya en 0,178 mm et j’utilise de petites agrafes 00 ou 0, sécurisées par un solide noeud palomar. Quand je dis que mon moulinet est garni de nylon, en réalité, je n’utilise que 50 m pour les pêches en ruisseau et 75 m pour les cours d’eau plus larges. En revanche, je remplace le nylon avant chaque cession et remplis ma bobine à ras bord. Comme je le disais plus haut, les poissons nageurs sélectionnés ne dépassent pas les six centimètres et demi et se situent même plutôt entre trois et cinq. Pour prospecter les fosses, j’ai opté pour des petits crankbaits de 4 cm provenant des séries Imatetra Di et Tri. Récemment distribuée en France, la marque IMA offre de nouvelles possibilités avec ces mini crankbaits suspending qui parviennent à approcher le mètre de profondeur en plongée, ce qui est bien suffisant pour ce type de gabarit de rivière. Armés d’hameçons Owner d’origine, ils garantissent un ferrage sûr et une tenue des poissons vraiment exceptionnelle. S’il faut aller plus profond, j’opte sans hésiter pour un modèle coulant comme le Rapala Original Countdown ou des lipless crankbaits. Pour insister près d’un poste marqué, comme il faut souvent le faire en début de saison, la densité neutre des Imatetra est aussi très intéressante et j’ai aussi retenu les Target Minnow 65SU de River2sea pour ce type d’utilisation. La silhouette de ce dernier est plus élancée et sa réactivité aux petits jerks lui donne vraiment l’aspect d’un petit vairon paniqué qui ne manque pas d’exciter l’agressivité des truites lassées par son manège agaçant. Il est bien sûr indispensable d’avoir quelques poissons nageurs flottants pour prospecter le dessous des frondaisons ou ratisser les radiers peu profonds. Rapidement devenus référents auprès des traqueurs de perches, les Baby Crank 30F et le Baby Minnow 50F sont de vrais aimants à truites. Leur nage respective et leur efficacité ne tarderont pas à convaincre les amateurs de poissons nageurs miniatures. L’équipement est complété par une bonne paire de cuissardes ou de waders ainsi que par un gilet multi-poches ou un chest-pack, type Koa-Bag, pour transporter leurres et accessoires de façon compacte. Il faut rester léger, mobile et précis dans cette pêche, souvent très sportive.

    Sélection et stratégies

    Loin de mes boîtes pour le bass, souvent surchargées de leurres, je suis beaucoup plus concis sur ma sélection. Vous l’avez vu, six ou sept modèles suffisent pour faire face aux principaux types de postes, et je me suis cantonné à trois teintes pour m’adapter à la couleur et à la température de l’eau. Lorsque l’eau est claire, les coloris naturels l’emportent : les “ayu”, “bronze back”, “aurora black” ainsi que les robes “vairon” et “truitelle” figurent parmi mes incontournables. Quand l’eau se réchauffe, j’aime bien utiliser des crankbaits noirs qui rappellent la couleur et le comportement des têtards dont les truites aiment bien se nourrir. Lorsque les eaux se troublent ou si les conditions d’ensoleillement sont faibles, j’affectionne les teintes plus vives, voire fluo, qui semblent énerver au possible les truites en poste. Le “mat tiger”, l’orange, le rose et le violet font partie de ces coloris vraiment agressifs qui donnent de très bons résultats, et plus particulièrement avec des crankbaits.
    L’action de pêche proprement dite est généralement orientée vers l’aval ou le trois quarts aval, pour bien faire travailler votre poisson nageur, qui s’appuiera correctement sur le courant. On peigne ainsi de larges zones en passant au crible les postes potentiels qui s’y trouvent. En présence d’obstacles volumineux dans le lit du cours d’eau, positionnez-vous de manière à pouvoir quadriller au plus près toutes ses bordures en trois ou quatre passages. Parfois, on est amené à prospecter vers l’amont,d’où la nécessité d’avoir un moulinet à ratio élevé pour garder le contact avec le leurre dès son amerrissage et durant l’animation vers l’aval en dépassant la vitesse du courant. J’aime varier la vitesse de récupération mais aussi sa cadence. Profitant de diverses densités de mes leurres, j’effectue des pauses, dans le courant, avant de réaccélérer brusquement. Comme avec les gros black-bass, l’attaque survient à souvent à ce moment-là. La truite répond très bien aux leurres conçus pour déclencher les attaques réflexes, comme les cuillers et les crankbaits. Ces derniers peuvent être récupérés en linéaire de façon très soutenue avec le maximum d’efficacité. C’est bête et méchant, mais ça marche, surtout lorsque les truites sont sorties se poster en pleine rivière. Servez-vous de ce principe pour surprendre une belle fario repérée sans lui laisser le temps de la réflexion.
    Quand vous utiliserez des crankbaits, tirez profit de leur aptitude tout terrain, qui leur permet de se faufiler à travers les obstacles en y rebondissant, sans s’accrocher. C’est surprenant et, sur des parcours très fréquentés par des pêcheurs à la cuiller et au vairon manié, j’ai souvent pu faire la différence en allant débusquer des truites sur des postes sûrement trop scabreux pour mes confrères. Mis à part lors des récupérations de l’amont vers l’aval, où les touches peuvent être plus difficiles à gérer, il n’est pas vraiment nécessaire de ferrer lorsque vous percevez l’attaque, souvent violente. Le leurre est en action sur une ligne tendue et, si vos hameçons sont bien affûtés ou choisis parmi les plus piquants du marché (Gamakatsu, Owner, Daiichi, etc.), la truite se piquera toute seule à l’impact. Amusezvous bien !

  • Les chroniques littéraires d’un pêcheur forézien

    Les chroniques littéraires d’un pêcheur forézien

    Franck Bompuis, artiste touche-à-tout et amoureux du Forez, a publié en avril 2011 Rue de l’Onde, un ouvrage plein d’anecdotes nées sur les bords de la rivière. A travers ces récits de pêche, c’est également un regard posé sur l’enfance et la famille que l’auteur nous livre ici. « J’ ai souhaité faire partager ma passion pour la pêche en me plaçant sur le registre des émotions et du plaisir des sens en laissant volontairement de côté l’aspect technique de la pêche. Ce sont des récits plein d’humanité et d’humour, un livre compagnon de route. En cela ce livre s’inscrit modestement dans la tradition des écrivains pêcheurs, comme Réné Fallet ou des anglo-saxons comme, John. D. Woelker et John Gierach.» L’auteur sera présent à certains évènements du monde de la pêche, notamment au Salon de la pêche de Clermont Ferrand et au salon international de la pêche à la mouche de St Etienne au printemps 2013.

    Rue de l’Onde est mis en ligne dans les catalogues de la FNAC, d’Amazon et de Decitre et est référencé dans 6000 points de vente.

  • Trophée d’Argent de l’Ance

    Trophée d’Argent de l’Ance

    Créé en 1973 par le Club de pêche sportive Forez-Velay, le
    Trophée d’Argent de l’Ance permet d’assurer la promotion de l’Ance du Nord et
    de souligner les possibilités halieutiques de la région de Saint-Etienne. Il
    aura lieu cette année le samedi 18 juin.

    Ici seule la passion compte, pas l’esprit de compétition.
    L’évènement se veut une rencontre amicale de pêche à la mouche, au fouet.
    Pendant neuf heures, les participants exerceront leurs talents le long des
    soixante kilomètres du cours de la rivière, au sein de trois départements : le
    Puy de Dôme, la Loire
    et la Haute-Loire.

    Ce véritable «marathon» du pêcheur à la mouche est
    l’occasion de pêcher dans un cadre magnifique, celui du Val d’Ance en début
    d’été. Et pour ne rien gâcher l’Ance du Nord est riche en truites et en ombres
    communs de souche. A vos cannes !

    Renseignements :

    www.cpsfv.org