Étiquette : Fishing

  • 1er Salon des pêches sportives dans le grand Est

    1er Salon des pêches sportives dans le grand Est

    Les samedi 6 et dimanche 7 avril se tiendra le premier Salon des pêches sportives du grand Est, sur le site du plan d’eau d’Hermeville, géré par la Fédération de pêche et de protection des milieux aquatiques de la Meuse. Un salon loin des villes, qui permet aisément les démonstrations et les tests de matériels. L’occasion de découvrir les produits des marques Smith, CWC, Sportex, Daïwa, Palms, Marryat, Hart, Clee, JMC Fly Fishing, Quantum, Fin-Nor, etc…
    Couplée à l’événement, une compétition de pêche du brochet en bateau se déroulera sur le plan d’eau le dimanche 7 avril.

    Renseignements :
    Accès : Domaine d’Hermeville
    Etang de Perroi,
    D 108 route d’Hermeville 55400.
    Organisation : [email protected]
    Site : http://lor-fishing-events.fr/
    Tél. : 06 20 10 61 63.

  • Pêche à la mouche : dix conseils pour éviter la bredouille

    Pêche à la mouche : dix conseils pour éviter la bredouille

    Parce que l’exemple vaut souvent mieux que la leçon, voici dix bonnes raisons de réussir à la pêche à la mouche et d’éviter l’échec. Car si toutes les cannes se valent et que globalement, nous n’avons jamais disposé d’un matériel aussi performant, les problèmes proviennent de petits détails techniques qui deviennent vite très désagréables, ainsi que d’une stratégie d’approche trop souvent simpliste…

    J’ai passé une partie de l’été (2006) à pêcher à Goumois, dont le parcours est l’un des mieux peuplé en truites et ombres sauvages d’Europe, mais qui est également l’un des plus difficiles à cette époque de l’année. Cet endroit que je fréquente depuis bientôt vingt ans a toujours été une référence en matière de difficulté, un must pour les pêcheurs à la mouche français, suisses, belges ou italiens, qui tous savent que la pêche sera d’une grande qualité, mais qu’elle ne sera pas facile. J’ai croisé des vieilles connaissances, habituées du Doubs qui ne se plaignaient pas et prenaient quelques poissons, observé des touristes en pleine galère, excédés par ces magnifiques poissons sauvages qui viennent chasser les vairons jusque dans leur bottes. L’un d’eux se lâcha : « heureusement que la chasse est fermée ! », un autre plus poétique : « il faut que je revoie mon jeu de séduction, car celui-ci ne marche plus… ».
    Tout en discutant, j’observais leur matériel. Rien à redire, c’est du haut de gamme, et du beau, rien que du beau, ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle. Puis chacun est reparti pêcher, pas trop loin les uns des autres, car sur ce parcours, vous ne faites pas trois mètres sans tomber nez à nez avec plusieurs poissons qui font mine de ne pas vous avoir vu.
    En les regardant pêcher, j’ai compris, si besoin était, à quel point il ne suffit pas de posséder la meilleure soie, la plus belle canne, et deux valises de mouches pour réussir sur un parcours comme celui-là.
  • Canne à mouche Mini Mag TFO

    Canne à mouche Mini Mag TFO

    La canne Mini Mag ou Mini Magnum de la marque Temple Fork Outfitters (TFO) signée Lefty Kreh, est une canne à mouche destinée à la pêche des poissons marins de nos côtes, à la pêche du brochet et aux pêches exotiques légères. Cette canne est bâtie sur un blank de la série Bluewater, la gamme exotique de la marque TFO, ce qui est un gage de qualité et de fiabilité.

    Les éléments qui composent cette canne sont en composite de fibre de verre et de carbone IM6 à la très belle couleur bleu profond marbré. La canne est montée avec trois anneaux de départ surdimensionnés et 6 anneaux serpentiformes avant l’anneau de tête de scion. Sa poignée liège, au porte moulinet solide, est prolongée d’un petit talon de combat assez large. La canne est livrée dans un étui de toile compartimenté. Elle mesure 8 pieds, en 3 brins égaux, ce qui lui confère un encombrement réduit de 84 cm. Elle peut être chargée avec une soie allant du numéro 8 au numéro 10 (elle est donnée pour des soies de 300 à 400 grains). Avec Martin Claeyssens, passionné de pêche du bar à la mouche, nous l’avons essayée, chargée avec une soie plongeante Airflo Forty Plus Cold Salt Water Sinking 7 (plongeant à 7 inch ou 18 cm par seconde) de numéro 10 prolongée d’une mouche volumineuse. A la prise en main, la Mini Mag parait très raide. On a l’impression de tenir une trique qui s’apparente plus à une canne à lancer d’action rapide qu’à une canne à mouche. Cette sensation est en fait liée à la petite taille de la canne qui offre très peu de balan. On est par contre surpris par sa légèreté et son équilibre. Dés les premiers lancers tout change. Une fois la canne chargée, on est bluffé par son confort et ses performances.

    Cette canne est une shooteuse. Il convient de la charger avec une soie au fuseau assez ramassé et de shooter dés que ce fuseau sort de l’anneau de tête. Deux faux lancers suffisent le plus souvent pour bander le nerf de cette canne et propulser une mouche volumineuse à grande distance. Sur une partie de pêche, on économise ainsi énormément de faux lancers et d’énergie et la mouche pêche beaucoup plus longtemps. Cette canne permet de pêcher aussi bien avec des soies flottantes qu’avec des soies très denses, pendant de longues heures, sans fatigue. Les soies devront toutefois posséder des fuseaux volumineux pour charger rapidement la Mini Mag. Du point de vue du combat, nous n’avons eu affaire qu’à des bars de taille modeste, mais cette canne possède une grande réserve de puissance dans le talon. Elle permet de réduire la durée des combats et d’extirper en force les beaux poissons des endroits délicats. Pour les pêcheurs en kayak ou en float-tube, sa petite taille permet d’attraper beaucoup plus facilement le poisson ou le bas de ligne.

    Cette canne est distribuée par TOF Fly Fishing E-mail : [email protected]

  • Bollywood Fishing

    Bollywood Fishing

    Un milliard deux cents millions d’habitants, près de mille langues et dialectes, une culture vieille de plusieurs milliers d’années : l’Inde s’accommode des superlatifs. Mais le pays ne se résume pas à ces clichés. A côté des vaches sacrées et des sâdhus déambulant à moitié nus dans des rues perpétuellement encombrées, on y trouve quelques merveilleux coins de pêche. Ils sont rares, tant le pays a construit sa croissance sans se soucier des conséquences environnementales. Mais voici deux régions où les poissons ont été épargnés. L’une nichée dans l’Himalaya, l’autre dans un paradis aquatique qui n’a rien à envier aux Maldives, les îles Andamans.

    Par Samuel Delziani

    La pleine lune disperse sa lumière blanche sur ce paysage du bout du monde et les eaux scintillent comme les écailles argentées d’un poisson immense. Un lent roulis nous berce alors que nous fixons la mer, apparemment calme. Elle s’étend partout autour de nous, prodiguant un étrange sentiment d’ivresse. A bord d’une pirogue assez longue pour accueillir cinq personnes, nous voguons vers un horizon évanescent. J’observe ces pêcheurs bengalis, montant leur ligne. Pas de canne, pas de moulinet complexe comme une montre suisse. Une ligne, une vis en guise de plomb, un morceau de sardine fraîche au bout d’un hameçon rouillé, et la connaissance empirique d’un milieu qu’ils connaissent par coeur déterminent la réussite de l’opération. Ces pêcheurs ont choisi de vivre ici, dans les îles Andamans, à quelques milliers de kilomètres de l’Inde continentale. Nous sommes au large de l’île d’Havelock, une des îles formant cet archipel dont les cartes anciennes représentaient les habitants moitié hommes, moitié chiens. Quelques confettis terrestres à plusieurs milliers de kilomètres des côtes indiennes, en fait, plus proches de la Birmanie et de la Thaïlande que de l’Inde qui régit pourtant ce territoire. Ce qui provoque d’ailleurs des conséquences inattendues. En Inde, malgré l’immensité du pays, il n’existe qu’un seul fuseau horaire, un moyen pour l’Etat de démontrer l’unité de la nation. L’heure est donc la même de Bombay à Calcutta, mais aussi dans ces îles pourtant si lointaines. Résultat : le soleil se lève ici vers 4h45 du matin et, vers 17h30, nous sommes déjà bien avancés dans la nuit.
    Le silence et la concentration enveloppent notre petite embarcation. Tous, nous scrutons les eaux, ligne en main, le doigt sur le fil, à guetter la moindre vibration. Nous attendons, de cette fébrilité unique commune à tous les pêcheurs, qu’un poisson daigne se saisir de l’appât que nous lui présentons. Juron bengali : un des pêcheurs vient de perdre son bas de ligne dans les profondeurs. On commence à s’impatienter. L’anxiété se lit sur les visages. Mais les premières touches arrivent, les poissons finissent par accepter nos bouts de sardines.
    Et là, c’est un festival : barracudas, red snapper, sea bass, les prises s’enchaînent. Le lent bercement du roulis sous le bateau n’est troublé que par l’agitation des poissons remontés à bord. Pendant deux heures, le frétillement énergique de nouveaux poissons sortis de l’eau vient régulièrement battre le rythme de ce coup du soir. C’est une bonne nouvelle pour les pêcheurs et leurs familles, la pêche étant ici bien plus qu’un hobby, c’est un moyen de subsistance. Après quelques heures de pêche, nous revenons sur la plage et les pêcheurs étalent les prises de la journée. Ils semblent satisfaits. Nous nous quittons et ils m’offrent un barracuda pour mon repos du soir.


    Quatre pêcheurs et 572 îles

    Le lendemain, les choses sérieuses débutent. Accompagnés d’un couple d’Anglais partis pour un voyage de plusieurs mois en Asie, Adam et Charlotte, nous avons réservé une journée de pêche en bateau, qui nous emmènera à travers l’archipel à la recherche des bons coins des îles Andamans et de Nicobar. Nous nous levons tôt et nous rendons à l’embarcadère principal de l’île d’Havelock. En attendant le bateau, nous nous arrêtons pour manger des Puri, de petites galettes soufflées, accompagnées d’un curry épicé, et pour boire un masala chaï, un thé sucré et corsé par un mélange d’épices, du clou de girofle au poivre, en passant par la cardamone et la cannelle. La boisson nationale indienne nous procure une chaleur réconfortante. Un coup de chaud bienvenu avant de s’embarquer en mer, alors que de sombres nuages s’amoncellent au-dessus de nos têtes. Enfin le bateau est là. Baptisé le Snapper, il contient à bord tout le nécessaire pour la partie de pêche du jour : cannes, leurres, et les provisions pour sustenter nos appétits de loup. A peine sommes-nous montés à bord que la pluie se met à tomber avec force. Le frêle toit qui est censé nous protéger des intempéries n’est pas d’une grande utilité quand l’embarcation s’élance sur les eaux toujours turquoise de la mer des Andamans. Au bout de dix minutes, nous sommes tous trempés jusqu’aux os. Nous voguons entre des îles désertes, enviant la protection de ces mangroves si denses que nous ne pouvons qu’imaginer l’île qui se trouve derrière. Arrivés sur un premier spot que nos guides indiens entendent prospecter, la pluie s’arrête comme par miracle. Quand bien même il s’agirait d’un signe divin, le panthéon hindou est si vaste, si complexe, que je ne saurais quel dieu remercier.

    Du bleu, du vert et du turquoise

    Canne en main, le leurre lançant comme un air de défi aux vrais poissons en dessous, nous voilà bien décidés à multiplier les prises. Ils sont bien présents, nous le savons grâce au sondeur que consulte régulièrement le capitaine du Snapper. Pourtant, ils ont bien du mal à se laisser séduire. Mais rien n’entame le plaisir de se trouver là : au milieu de cette eau égrainant toutes les nuances du bleu et du vert, entre ces îlots où jungles et mangroves s’entremêlent pour devenir une masse végétale inextricable. Parfois, ils s’autorisent une fine plage de sable fin qu’aucun pied humain ne semble avoir jamais foulé. Au loin, un dauphin nous nargue en faisant des cabrioles.
    Apparemment, il n’a aucun mal à trouver ses proies. Mais le capitaine ne l’entend pas de cette oreille et décide d’aller chercher ailleurs, dans quelques souvenirs de pêches miraculeuses, l’objet de notre désir.
    Après vingt minutes de navigation, il se pose audessus d’un récif qui, selon lui, ne l’a “jamais déçu” ! Nous recommençons à lancer. Peu de temps après, un des guides laisse percer un cri guttural : il vient de ferrer. L’attaque est puissante. Le guide affiche un rictus de plaisir non dissimulé : il sait qu’au bout du fil ce n’est pas une sardine, mais du sérieux qui s’agite. Sa canne se plie fortement mais ne rompt pas, à l’instar du roseau ou de l’armée vietnamienne. Il s’ensuit un long combat. Une tension qui durera un peu plus de vingt minutes. A regarder le visage tendu par l’effort du pêcheur, le front perlé de sueur, la lutte est âpre. Finalement, le poisson abandonne la partie et se laisser ramener jusqu’au bateau. C’est une magnifique carangue ignobilis, estimée par l’heureux pêcheur à près de 20 kg, qui nous montre son imposante tête. On la hisse péniblement à bord. Après une séance photo, qui nous permet de contempler la bête, nous la rendons à la grande bleue, tout en la remerciant d’avoir bien voulu mordre à l’hameçon. Après toutes ces émotions, nous remettons les lignes à l’eau. Quasiment dans la foulée, Adam sent que son leurre a fait mouche. Heureux, il entreprend de mettre au sec ce qui s’agite nerveusement au bout. Après quelques minutes, il sort un beau barracuda, puis l’exhibe fièrement au reste de la troupe. Un large sourire éclaire son sourire, un sourire de fierté. Puis plus rien jusqu’au déjeuner. Déjeuner que nous prenons sur la plage déserte d’une île qui semble l’être tout autant. Dhal, riz, curry de poulet, nos amis indiens ont mis les petits plats dans les grands et, sans le luxe de toute cette nourriture, on pourrait aisément se laisser aller à des rêves de Robinson. C’est difficilement que nous nous arrachons à cette plage édénique et que nous remontons à bord. Après tout, nous sommes là dans un but bien précis : la pêche !

    Un jardin d’éden halieutique

    Remontés à bord du Snapper, nous mettons le cap sur un récif que nous n’avons pas encore pêché et qui, selon le capitaine, est un endroit d’une beauté saisissante. Il y a déjà eu de bons résultats en utilisant des leurres de type popper. Arrivés sur place, nous avons déjà une certitude : le capitaine ne nous a pas menti. L’endroit est magnifique. Une eau qui se dégrade de  l’émeraude au bleu le plus profond et en toile de fond une île presque complètement occupée par une haute colline couverte d’une jungle épaisse. Une fine plage de sable blanc la ceinture. On se met en action et nous répétons les lancers. Un barracuda tente de se saisir du leurre de Charlotte, mais ne fait que le toucher. Nous subissons encore quelques échecs de ce type et aucun nouveau poisson n’est remonté à bord. Le capitaine désire nous emmener sur un dernier coin qu’il affectionne, nous repartons donc dans ce labyrinthe d’îles et d’îlots, la plupart désertés par l’homme. On n’y attrapera plus rien, mais peu importe, nous goûtons la joie d’être là dans l’atmosphère qui se rafraîchit d’une fin de journée parfaite. Nous continuons de pêcher jusqu’à ce que la lumière tombe, sonnant l’heure de revenir au port.
    Le soleil s’efface derrière la ligne d’horizon pendant qu’on réinvente la journée de pêche, qu’on en rejoue les plus beaux moments. Il enflamme la mer de teintes rouges, jaunes, orange, alors que nous retournons vers les lumières d’Havelock. Mais les îles Andamans ne sont pas l’unique spot indien pour les amoureux de la pêche. A plusieurs milliers de kilomètres de là, changement de décor, changement de poisson. Direction l’Himachal Pradesh, un Etat indien qui s’étire dans la chaîne de l’Himalaya.

  • 5e  étape de la saison 2011 de l’AFCPL Street Fishing National Tour

    5e étape de la saison 2011 de l’AFCPL Street Fishing National Tour

    Organisé le 12
    juin dernier par les AAPPMA de Pont-à-Mousson et de Blénod sur les bords de la
    Moselle, cet open de six heures a vu les compétiteurs redoubler d’adresse, afin
    de séduire sandres, perches, brochets, silures et aspes, un poisson apprécié
    des pêcheurs sportifs. Sur ce parcours de 2ème catégorie située au cœur de
    Pont-à-Mousson, la « grosse difficulté a été de gérer le passage de
    péniches à gros gabarit
    »
    selon le communiqué de l’AFCPL. Nicolas Houpin, du team Smith, a pris un
    chevesne (520mm) et trois perches, remportant ainsi l’open.

    Résultats AFCPL
    Street Fishing Pont à Mousson

    1.- Nicolas
    Houpin, team Smith : 10.834,40 points

    2.- Johann
    Miroux, team Pezon&Michel : 10.312 points

    3.- Florian
    Seyler, team Smith : 9.693,60 points


    Renseignements :

    www.afcpl.eu

    Photo : AFCPL

  • Les résultats de l’open Street Fishing de Cergy

    Les résultats de l’open Street Fishing de Cergy

    La saison de l’AFCPL Street fishing Tour 2011 est bien
    lancée. Le deuxième open de l’année a rendu son verdict et a célébré la
    victoire de Florian Olivier du team FTF Reins. Organisé par le Team Carna95 et
    la Fédération de pêche du Val d’Oise associés à l’AAPPMA Black-Bass Pêches
    sportives, l’événement a vu s’affronter 40 pêcheurs en deux manches de trois
    heures, sur les cinq plans d’eau qui forment la base nautique de Cergy Pontoise.

    Voici le podium :

    1.- Florian Olivier, team FTF Reins : 11 330,20 points

    2. – Jean-Michel Marcon, team Rapala, shimano, g.loomis, vmc
    : 10 619 points

    3.- David Mery, team FTF Reins, tiemco : 10 026 points

    Renseignements :
    www.afcpl.eu


    Photo : AFCPL

  • Compétition de Street fishing à Strasbourg

    Compétition de Street fishing à Strasbourg

    Ce week-end (21-22 mai) se tient l’étape strasbourgeoise, troisième
    rendez-vous de la saison AFPCL de Street fishing. Sur un parcours de plus de 10
    kilomètres, du Parlement européen passant à la Petite France. Organisé par l’association
    Des Rives Urbaines, l’évènement réunira 40 Streets fishers de14 à 45 ans, qui durant
    9 heures de compétition, tenteront de séduire aspes, brochets, perches, chevesnes ou encore sandres.
    No Kill de rigueur.

    Renseignements :
    www.afcpl.eu
    Heure de départ : samedi 15h00 – dimanche 8h00
    Lieu : Kitch’N Bar – 3 quai Altorffer – Strasbourg
    Le parcours : L’Ill du pont Pasteur au Parlement Européen, les
    quais Jacquouto, des Alpes, Des Belges, le basin de l’Hôpital.
    Heure d’arrivée : samedi 20h30, dimanche 13h30

    Photo : AFCPL

  • Street fishing National Tour, la saison 2011 débute à Angoulême

    Street fishing National Tour, la saison 2011 débute à Angoulême

    Le premier open de street fishing AFCPL aura lieu le
    dimanche 8 mai. Pour la quatrième année consécutive, Angoulême accueillera sur les
    bords de la Charente,
    l’une des quinze étapes de street fishing del’AFCPL National Tour. Durant 6 heures de compétition, 40 streets
    fishers tenteront d’attraper un maximum de chevesnes, de truites, de black-bass,
    de sandres, de perches et de brochets.

    Clément Bauret, l’un des organisateurs,
    dispense de précieux conseils : « Il
    faut certainement se concentrer sur les perches qui sont très bien représentées
    avec parfois quelques belles surprises, les petits LS marchent très bien. Si le
    temps est beau, les chevesnes peuvent représenter une bonne alternative
    car ils sont bien présents sur ce
    secteur et de belles tailles. Ne pas hésiter à partir avec une seconde canne
    plus grosse pour chercher les brochets car de gros sujets se font prendre par
    les percheurs locaux chaque année.
    »

    Informations et
    inscriptions :

    www.afcpl.eu

    Photo : (c) AFCPL

  • La boutique Caleri Fly Fishing fait peau neuve !

    La boutique Caleri Fly Fishing fait peau neuve !

    La boutique Internet de Yann Caleri, qui propose de nombreux matériels pour la pêche à la mouche depuis années déjà, a subi une refonte globale de son organisation et de sa maquette. Il permet désormais une navigation plus intuitive et rapide, il intègre des “trucs et astuces”, des conseils sur les techniques de pêche et de montage, des photos et vidéos de qualité. Cela va se construire et s’étoffer progressivement et, selon Yann, le maximum sera fait pour satisfaire le pêcheur à la mouche. Avec toujours la même exigence : des prix étudiés et compétitifs, une livraison des commandes ultra-rapide, des frais de port très bas, gratuits dès 50 euros d’achat, des conditions commerciales proposées aux clubs mouche affiliés à la FFPML ou non.

    Distributeur exclusif pour la France de certaines marques. Les choix commerciaux ainsi que les conseils apportés par Yann Caleri sont le fruit de 20 années de passion pour la pêche à la mouche et de compétitions au plus haut niveau (double champion de France et du monde par équipe, champions d’Europe 2009), et ces compétences sont mises au service de la satisfaction de tous les pêcheurs, des débutants aux experts.

    www.caleri-flyfishing.com

  • Découvrez le Street Fishing en Ile-de-France

    Découvrez le Street Fishing en Ile-de-France

    La
    Fédération de Seine et Marne pour la pêche et la protection
    du milieu aquatique organise un après-midi découverte du Street Fishing à
    Montereau le samedi 7 mai. Grâce à un partenariat avec le Club Carna77, le
    magasin Profil’pêche, Carnavenir et l’UPRM des animations multiples seront
    proposées : simulateur de pêche, exposition de poissons naturalisés,
    initiation au street fishing et démonstrations de pêche aux leurres. Le
    rendez-vous a été donné sur le quai de
    l’Yonne à 13 h 30. Une occasion de faire ses premiers pas dans la grande
    famille de la pêche de rue.

    Renseignements :
    Fédération de Seine et Marne pour la Pêche et la Protection du Milieu
    Aquatique
    Tél. : 01 64 39 03 08