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  • Le Cercle Mouche Mulhouse, un club dynamique

    Le Cercle Mouche Mulhouse, un club dynamique

    Le Cercle Mouche Mulhouse est un club de moucheurs du Haut-Rhin, ouvert à tous, où l’on partage sa passion, sans esprit de compétition. Ce club dispose de très nombreux atouts : une salle à disposition pour les soirées montages de mouches, une bibliothèque et une vidéothèque, ainsi que la possibilité de s’entraîner au lancer sur le stade du complexe sportif. Régulièrement, des sorties sont organisées (ouverture à Goumois, sorties sur la Loue, sur le Dessoubre, sur la Thur, en réservoir… voir même à l’étranger.)

    Thierry Haart, pêcheur émérite et concepteur de moulinets de pêche à la mouche, dont nous avons déjà parlé dans nos colonnes, fréquente notamment le Cercle. Si vous souhaiter vous initier ou vous perfectionner à la pêche à la mouche et que vous habitez dans la région n’hésitez pas à franchir la porte de ce club convivial et dynamique. Il se réunit, le jeudi soir, à partir de 19 h 00 dans une salle du complexe sportif du Waldeck à Riedisheim, tout près de Mulhouse.

     

    Renseignements :

    Cercle Mouche Mulhouse

    www.cerclemouche.over-blog.com

    Complexe sportif ASPTT Mulhouse

    Rue des bois 68400 Riedisheim

    Clément Lavaux

    Tél. : 06 12 33 69 45

  • Signé Radix

    Signé Radix

    Cela fait 40 ans que Jean-Michel Radix vit au rythme du Haut-Doubs. Sa rivière nourricière pour laquelle il se bat, avec l’énergie du désespoir et la ténacité d’un bâtisseur. Histoire d’une passion.

    De lui, dans un siècle on dira : Radix, bien sûr qu’il a existé. J’ai même un grand père dont le père l’a rencontré quand il semait des pierres dans la rivière pour faire des maisons aux poissons.

    Jean-Michel Radix, 53 ans retraité de l’armée de l’air est bien une manière de petit Poucet. Seulement les petits cailloux qu’il sème dans le Doubs pèsent entre 50 et 200 kg. Ce sont plutôt des rochers du genre de celui que le pauvre Sisyphe remontait sur sa colline. La puissance métaphorique de leurs exploits respectifs est la même : chacun s’emploie à infléchir le cours de l’Histoire, avec cette même obstination désespérée qui fonde les grands mythes. A l’inverse de Sisyphe, la pente est l’alliée de Radix. Mais c’est la seule, tout le reste ou presque est contre lui, et pas seulement le relief mais aussi la pollution, la sécheresse et les mauvaises manières des hommes. La pente est dans le bon sens, mais pas l’Histoire.Pourtant Radix insiste. Avec une barre à mine et un diable, il fait rouler ses cailloux dans le lit du Doubs. D’abord une grosse pierre plate pour les fondations puis les autres disposées de telles façons que les truites y élisent domicile. S’il a été correctement aménagé le HLM à truites sera habité en moins de deux jours. Rien qu’en 2009 Radix en a construit une bonne centaine, à cinq rochers par maison le calcul est vite fait. Pourtant Radix n’est pas le genre à la ramener. Seuls ses amis de la Franco- Suisse, Christian Triboulet le président et Patrice Malavaux le garde pêche sont au courant.

  • Autopsie d’une truite, le Dessoubre à l’honneur !

    Autopsie d’une truite, le Dessoubre à l’honneur !

    Sorti au printemps, Autopsie d’une truite est un roman qui se déroule dans la vallée bien connue du Dessoubre. La nature foisonnante du haut Doubs constitue le décor d’une enquête étonnante, qui est aussi l’histoire d’un retour aux sources.
    Ce jour-là, Séverin Ménigoz, guide international de pêche à la mouche n’aurait jamais dû faire un détour par le Dessoubre, rivière sauvage nichée au fond de sa vallée du haut Doubs.  Séverin n’aurait jamais dû s’arrêter au bord de la rivière, sa rivière, qu’il n’avait pas revue depuis plus de vingt ans. Parce que là, au virage des Carrières, l’attendait la plus grosse truite jamais rencontrée au cours de sa vie.  Et surtout, Séverin n’aurait jamais dû insister, des semaines, pour attraper cette truite, car ce qu’il trouva dans son estomac allait bouleverser le cours de sa vie.  Mais on ne revient pas impunément “rebouiller” la vallée de sa jeunesse, d’où l’on a été banni à jamais…

    Philippe Koeberlé est bisontin, médecin-anesthésiste au CHU de Besançon, passionné de pêche à la mouche et de nature, il signe là son premier roman dans la collection “polar & nature”. Nicolas Robert, né à Besançon, est scénariste pour le cinéma et la télévision. Il est également l’auteur de “Une petite Colombe Noire”, un polar paru en 2010, qui rencontre un franc succès.

    Au-delà de l’intrigue, passionnante, du style précis, et d’un scénario bien ficelé, Autopsie d’une truite trahit une très bonne observation des gens de la vallée, que visiblement les auteurs connaissent bien, avec leurs bons et leurs mauvais cotés. Ceux qui connaissent la vallée du Dessoubre reconnaîtront la vallée jusque dans ses moindres recoins. Si vous voulez passer un bon moment de lecture sur fond de pêche à la mouche, n’hésitez surtout pas !

    Autopsie d’une truite est disponible sur notre site.

  • Indignez-vous !

    Indignez-vous !

    Le “paradoxe” du Doubs franco-suisse

    Encore quelques images bien attristantes !
    Jusqu’à quand allons nous supporter tout çà !Voir ces poissons mourir après
    plusieurs jours d’agonie ! Recouverts de mycoses, pourrissant lentement
    mais sûrement ! Après la Loue, le Doubs franco-suisse dans le secteur de
    Goumois a connu cet hiver des mortalités importantes de truites durant toute la
    période de fraie. Ces rivières qui les accueillaient depuis si longtemps leur
    sont devenues inhospitalières, un petit bouillon de culture où leur vie
    s’apparente de plus en plus à de la survie ! Si le Doubs comptait cet
    hiver de très nombreuses frayères avec des conditions hydrologiques plutôt
    bonnes (plusieurs crues, un lit relativement propre, de basses températures), la
    surprise fut de taille de voir les truites mourir en plein hiver. Pour l’heure,
    il est assez difficile d’évaluer la quantité de truites mortes ou malades. Une
    pêche électrique de grande ampleur semblable à celle qui a eu lieu en juillet
    sur la Loue permettrait de connaître l’ampleur de ce désastre. Néanmoins, les
    simples observations visuelles concluent à une mortalité continue qui s’est
    déroulée durant tout l’hiver et qui n’est pas terminée. Il est clair que les
    poissons sont toujours affaiblis depuis l’été et que l’effort lié à la
    reproduction suffit à les mettre en danger de mort.

    Les services de l’État, qui nient l’influence des
    pratiques agricoles sur l’état de santé des cours d’eau franc-comtois, mais qui
    doit rendre des comptes dans le cadre de la Directive Cadre Européenne sur
    l’Eau pour 2015 essaie de comprendre les raisons de la catastrophe de la Loue
    (et désormais du Doubs frontalier). L’Etat reconnaît que les poissons meurent
    mais trouve paradoxal ce phénomène car selon lui, la Loue présente un bon état écologique
    affirmé par de bonnes analyses. En prélevant des échantillons d’eau au milieu
    de la rivière et en surface, les taux de nitrates sont sans doute beaucoup plus
    faibles que s’ils étaient prélevés sur le fond et dans les zones d’eau morte.
    Ainsi, une étude sera menée en 2011 pour comparer la Loue, rivière dont 90% des
    poissons sont morts sur certains secteurs (pêches électriques de l’Onema
    juillet 2010), avec une rivière présentée comme exempte de problèmes… le
    Dessoubre ! Ceux qui connaissent l’état critique du Dessoubre avec son
    tapis d’algues filamenteuses qui recouvre la quasi totalité du fond hors
    période de crue savent qu’il ne s’agit certainement d’une rivière en bon état.
    Certes les poissons n’y meurent pas (encore) en masse, mais tout pousse à croire
    que cela ne devrait pas tarder.

    Amoureux de ces rivières et de ces
    poissons…..INDIGNEZ-VOUS ! Rejoignez-nous : Adhésion et
    souscription : SOS Loue et rivières comtoises : http://www.arrete.net/

    La manifestation à Ornans courant Juin sera
    renouvelée cette année, soyez présents ! Si vous souhaitez écrire et
    manifester votre mécontentement :

    Direction départementales des territoire du
    Doubs :

    6 rue Roussillon 25000 Besançon.

    E-mails : [email protected]

    [email protected]

    [email protected]

    [email protected]

    Préfecture du Doubs :

    8 bis rue Charles Nordier, 25035 Besançon
    Cedex