Étiquette : Daiwa

  • Ne pas confondre le Mouching et le Mooching !

    Ne pas confondre le Mouching et le Mooching !

    Un peu d’anglais ne fait pas de mal aux pêcheurs français… Vous connaissiez sans doute le blog du Mouching mais certainement pas la pêche au Mooching ! Et pourtant les deux géants japonais du moulinet Shimano et Daïwa sortent tous deux depuis longtemps des moulinets pour la pêche au mooching et ils ressemblent beaucoup à des moulinets de mouching (entendez par là de pêche à la mouche). Et bien non, ça ressemble mais c’est tout car dans la langue de Shakespeare le verbe to mooch veut dire traîner. Eh oui, il s’agit donc de pêche à la traine. That’s it !

  • Nouveauté Daïwa : moulinets Exist et cannes Branzino

    Nouveauté Daïwa : moulinets Exist et cannes Branzino

    Développé au Japon, le nouveau moulinet à tambour fixe Daïwa Exist est équipé des dernières évolutions techniques dont dispose la marque. La série Exist comprend le système d’étanchéité Mag Sealed, d’un carbone haute densité Zaion et d’un pick-up Air Rotor qui, par sa forme et sa disposition, permet de réduire le poids de 15 %

    Prix conseillé : 699 €.

    Leader mondial dans la fabrication des cannes, Daïwa présente dans sa gamme 2013 une nouvelle gamme de cannes à lancer “spinning” (le reste suivra en cours d’année). Daïwa annonce ces nouveautés comme étant révolutionnaires, grâce notamment à des anneaux intégralement fabriqués en carbone AGS, pour ne rien perdre du suivi du leurre. Selon Daïwa, “la mise au point de ces anneaux a radicalement changé notre façon de concevoir des cannes”.


    Notre avis :
    deux produits haut de gamme destinés à des pêcheurs très exigeants et signés d’un géant du matériel de pêche. Il faudra sans doute un peu de temps pour retrouver ces évolutions sur les gammes inférieures. Patience…

  • Le catalogue Cormoran 2012 vient de sortir

    Le catalogue Cormoran 2012 vient de sortir

    La marque Allemande Cormoran, filiale de Daiwa, a publié un catalogue à l’usage du grand public. On y trouve tous les produits de la marque : cannes, moulinets, fils, leurres, hameçons, épuisettes, bagagerie, vêtements, amorces, détecteurs de touche, etc. Ce pavé de 300 pages présente près de 6 000 références pour toutes les pêches et est accessible sur le site Internet de Daiwa France (Liens ci-dessous).

     

    Renseignements :

    www.daiwa-france.fr

    http://cormoran.daiwa-france.fr

  • La pêche du bar au leurre souple en profondeur

    La pêche du bar au leurre souple en profondeur

    Cet article traite des pêches lourdes pratiquées à la verticale d’un bateau dans des profondeurs de 20 mètres et plus. Cette technique demande un matériel particulier : cannes, moulinets, tresses, leurres et têtes plombées… et pas mal d’application, mais le jeu en vaut la chandelle.

    Par Philippe Collet

    Les cannes

    Les cannes doivent être tactiles et rapides tout en supportant la traction sur des têtes plombées lourdes, de plus ou moins 100 grammes. Elles doivent avoir suffisamment de réserve de puissance pour extraire de gros poissons des obstacles, dans des fonds et des courants importants. Ces cannes doivent toutefois rester légères pour ne pas être trop fatigantes. Leur taille se situe entre 1,80 m et 2,20 m, ce qui évite un bras de levier trop important et fatigant. Elles sont souvent monobrins pour garder toute leur puissance, avec une poignée démontable pour minimiser leur encombrement. Le choix du haut ou du bas de la fourchette de longueur est une question de goût personnel et de façon de pêcher. J’ai tendance à préférer une canne d’environ 2,10 m pour me sentir plus à l’aise dans mes animations et ma perception du fond. Une telle taille me permet de contourner plus facilement l’avant ou l’arrière du bateau en cas de passage en dessous, voire d’accrochage à ce moment là.
    Certains pêcheurs bien plus avertis que moi ne jurent que par des cannes de 1,90 m, mais il ne semble pas y avoir de règle tant que l’on reste dans une fourchette de tailles raisonnables. Selon le type de pêches au leurre souples pratiquées on privilégiera des cannes plus ou moins fortes. Certaines cannes sont ultra spécialisées, d’autres plus polyvalentes. Il est même possible de pêcher avec les cannes traditionnelles (non mentionnées ici) destinées à la pêche aux leurres souples ou durs du bar. Beaucoup plus légères, elles risqueront toutefois la casse et amortiront considérablement les animations qu’elles ne pourront retranscrire en totalité.


    La pêche en casting

    Les cannes de casting (moulinet à tambour tournant) ont fait leur apparition en mer, notamment pour cette pêche particulière.
    Certaines ont des anneaux montés en spirale pour éviter la casse du blank par vrillage de la fibre. Les moulinets qui les équipent permettent de laisser filer la tête plombée en débrayant la bobine jusqu’à toucher le fond. Avec ces moulinets le contact avec le fond demeure bien visible. Au mieux, la bobine s’arrête avant de redémarrer doucement sous l’effet d’un courant modéré. Au pire, dans les courants violents, le fil saute d’un centimètre environ à l’intérieur du moulinet sans que l’on puisse vraiment percevoir d’arrêt de la bobine. Il convient alors d’embrayer cette dernière et de décoller le leurre du fond. La pêche en casting permet de facilement détecter les touches à la descente car le fil reste tendu et de cette façon, transmet de nombreuses informations. Le ferrage peut intervenir plus rapidement avec un tambour tournant en bloquant la bobine avec le pouce ou en la réenclenchant à la manivelle mais ce n’est pas forcément le plus important.
    Avec ce type de matériel, le frein de lancer doit être réglé correctement : suffisamment dur pour éviter l’emballement, suffisamment doux pour ne pas trop freiner la descente. Le leurre n’aura pas la même nage descendante que s’il est en chute libre avec un moulinet à tambour fixe ouvert. Il ira moins vite ce qui peut parfois faire la différence. Certains inconditionnels du tambour fixe diront qu’ils contrôlent parfaitement la descente de leur leurre et sentent les touches pouvant se produire à ce moment là. Il s’agit de personnes habituées à laisser filer leur ligne entre le pouce et l’index, ce qui semble être un exercice un peu plus difficile. Le tambour tournant présente l’avantage de la solidité et de la légèreté. Ce type de moulinet s’use moins vite qu’un moulinet à tambour fixe. La retransmission des touches est aussi plus directe avec un minimum de renvois d’angles. Les cannes sont très tactiles et permettent un contact direct de la main sur le blank. L’inconvénient des moulinets de casting est leurs faibles ratios, souvent inférieurs à 60 cm par tour de manivelle. Il convient de rechercher un moulinet permettant de ramener 70 à 80 cm par tour de manivelle, mais ce n’est pas un exercice encore très facile. Pour les moulinets à tambour fixe, il convient de les prévoir solides et fiables (car ils sont sollicités) mais toutefois, légers, un modèle 4000 à 6000 convient parfaitement. Le moulinet doit bien équilibrer la canne.

    De la tresse à jigger

    Pour cette pêche, la question du nylon ou de la tresse ne se pose pas. La tresse est indispensable pour maintenir son leurre dans des fonds importants malgré le courant. Les tresses, d’un diamètre de 15 à 25/100, demeurent très solides, elles fendent plus facilement le courant et permettent une retransmission de nombreuses informations, notamment le contact avec le fond.
    Certains fabricants proposent des tresses à jigger multicolores. Des marquages de différentes couleurs tous les 1,5 ou 10 mètres, permettent la visualisation précise de la profondeur de pêche. C’est un atout considérable surtout lorsqu’on pêche des roches qui remontent rapidement (exemple passage de 40 à 20 mètres). La tresse est prolongée de 1,5 à 2 mètres de fluorocarbone de 40 à 60 /100, choisi pour sa résistance à l’abrasion et son invisibilité. Le leurre est fixé, soit grâce à une agrafe solide, soit en direct avec un noeud lorsqu’on s’accroche souvent ou que la pêche ne demande pas un changement fréquent de taille de têtes plombées.


    Les tresse à jigger du marché (liste non exhaustive)

    Daiwa : Tresse Tournament Accu Depth Multicolor, 15, 20, 30 lbs, marquée tous les mètre et 5 mètres avec une couleur différente tous les 10 mètres.
    Varivas : Tresse Varivas Avani Jigging 10*10, 23 lbs, 35 lbs, une couleur différente tous les 10 mètres.
    Distribution Way Of Fishing

    L’utilisation de l’électronique

    Cette pêche qui permet d’aller chercher les poissons dans leur repère nécessite beaucoup de précision et laisse peu de place à l’improvisation. Lorsqu’on pêche des têtes de roches ou des cassures profondes et invisibles depuis la surface, il est impossible de s’en sortir en aveugle sans casse. Une brusque remontée de plusieurs mètres est sanctionnée par un inévitable accrochage. La simple lecture de la profondeur à l’échosondeur peut permettre de limiter les dégâts, en réagissant très vite, à condition que le montage ne devance pas le bateau. Un GPS permettra de réellement anticiper la remontée ou ladescente du leurre le long des obstacles en surveillant sa position sur une carte intégrée ou en visualisant les points enregistrés lors de précédentes dérives et souvent en faisant les deux. Les secteurs les plus chaotiques sont bien sur les plus prolifiques, la réussite de cette pêche réside dans la capacité du pêcheur à frôler les obstacles pour y trouver des poissons embusqués.
    Lorsqu’ils chassent, les bars ou les lieux remontent dans la couche d’eau. Il est alors possible de les leurrer plus facilement en pêchant à distance des obstacles. Lorsqu’ils ne sont plus aussi mordeurs, voire lorsqu’ils sont apathiques, la précision est de rigueur. Seul un passage du leurre très précis est payant. C’est à ce moment là que les bons pêcheurs font la différence.

    Les leurres et leur armement

    Les leurres sont choisis parmi les gros leurres souples du marché. Armés de têtes plombées lourdes pesant de 60 à 200 grammes, ils doivent s’y adapter correctement. Il ne parait pas vraiment concevable d’armer une leurre de 10 cm avec une tête de 100 grammes. Un leurre de 15 cm conviendra mieux. Les fabricants proposent, depuis peu, de nombreux modèles de têtes plombées lourdes, pour répondre à la demande de cette technique spécifique. La moyenne des leurres utilisés se situe à environ 15 cm pour un poids de tête de 100 g. Le poids est adapté à la profondeur, mais surtout à la force du courant. On veillera toujours à trouver le meilleur compromis, contact avec le fond/poids du leurre. Les meilleurs pêcheurs dans cette technique allègent progressivement leurs montages. Les leurres n’ont pas tous la même forme. Les formes shad sont les plus utilisées pour le signal qu’elles émettent, elles descendent moins vite que les autres, à poids de tête égal, car leur caudale pousse beaucoup d’eau. Il ne faut pas négliger les formes slug ou finesse qui peuvent parfois être plus attractifs. Des têtes plombées articulées sont proposées par de nombreux fabricants. Elles conviennent bien pour l’armement des shads auxquels elles donnent plus de souplesse et de fluidité dans la nage. Cette souplesse peut être préservée en utilisant des têtes fixes aux hameçons courts et bien ouverts (nouveaux hameçons VMC 7161 TI, hameçons Jigg 11 Decoy par exemple) proportionnées à la taille des leurres (5 ou 6/0 pour un leurre de 15 cm). Le leurre ne doit pas être bridé par l’hameçon sur plus du tiers de sa longueur.

    L’action de pêche

    L’action de pêche consiste à laisser descendre le leurre en contrôlant sa chute. Une fois le contact établi avec le fond il faut le décoller rapidement pour éviter l’accrochage. On peut alors animer le leurre avec la canne en la remontant puis la rabaissant pour retrouver le fond. S’il y a un peu de courant on perd rapidement le contact. Il faut donc redonner un peu de tresse pour retrouver le fond et ainsi de suite. Quand on a sorti trop de tresse et que la reprise de contact devient trop difficile, on remonte le leurre en surface pour recommencer l’opération. Le moulinet de casting permet de relâcher du fil très facilement par simple pression du pouce sur la gâchette, puis en bloquant, débloquant le dévidement de fil sur la bobine manuellement. Avec un tambour fixe, on rend du fil entre les doigts pick-up ouvert. Il faut essayer de ne pas pêcher sous le bateau mais plutôt derrière, car en cas d’accrochage, avec un frein réglé serré, les risques de casser la canne sont importants. Les dérives sont souvent très rapides et l’accrochage avec le fond s’apparente alors à l’accrochage d’une “locomotive”. Cette pêche permet l’exploration de fonds allant jusque plus de 60 mètres avec des têtes de plus de 200 grammes, plus elle est profonde, plus elle est technique, car le poisson occupe souvent des postes marqués avec de réels risques d’accrochage. Cette technique est gourmande en leurres mais elle permet de déloger de leur repaire de gros poissons peu sollicités. D’apparence grossière elle est en fait très subtile.

  • Un ensemble parfait pour la pêche au bar en traction

    Un ensemble parfait pour la pêche au bar en traction

    Canne Illex Ashura S-250 XH, moulinet Daïwa Saltiga 3500, tresse Daïwa Tournament 8 Braid Acudeph

    Cet ensemble, que vous avez pu découvrir dans notre reportage sur la pêche du bar en traction, méritait un coup de zoom. Il est parfait pour la pêche du bar au leurre souple mais aussi pour d’autres espèces marines de tailles raisonnables ainsi que pour la pêche du silure de taille moyenne.

    Cette canne de 2,50 m est la plus puissante de la gamme Ashura mais ce n’est pas pour autant une trique inconfortable. Elle est particulièrement bien équilibrée et légère (200 g). Son blank a une forte action de pointe qui permet de lancer loin avec beaucoup d’aisance et de précision, et ce dès les petits grammages. La canne est très douce de pointe et très forte de talon, ce qui lui permet de laisser travailler les leurres, d’assurer les prises en limitant les décrochés, tout en ayant la capacité d’extraire en force les poissons pris au milieu des obstacles. Elle est donnée pour une plage de poids de leurres de 14 à 80 g. Elle devient vraiment agréable à utiliser à partir de têtes plombées de 21, 28 g montées sur des leurres souples de 10 à 12 cm. Elle est très à l’aise avec des têtes de 40, 50, 60 g et peut encore envoyer de gros leurres souples montés sur des têtes plombées lourdes de 100 g ou un peu plus, mais il faut alors éviter d’appuyer ses lancers. Sa longueur permet d’avoir une grande amplitude d’animation. Elle se présente en deux brins inégaux pour préserver l’action du scion et garantir sa solidité. Son encombrement est limité à 1,69 m. Elle est livrée dans une housse de toile compartimentée et un tube rigide.
    Cette canne est très agréable à utiliser, peu fatigante et particulièrement tactile. Elle est parfaitement adaptée à la technique de pêche du bar en traction et permet de propulser des leurres lourds à grande distance. Elle a été développée par les testeurs Illex, dont Yoann Houssais, vainqueur des dernières Labrax Cup et grand adepte de la pêche en traction. C’est une très bonne canne pour la pêche du bar mais aussi bien adaptée à la pêche des silures moyens aux leurres, sans fatigue. La courbe est parfaite, avec une action marquée de pointe qui permet d’avoir une large plage d’utilisation en grammages de leurres. La pointe souple amortit les coups de tète du poisson et minimise les décrochages, alors que la réserve de puissance du talon permet d’imposer sa loi si nécessaire. La canne en deux brins inégaux se déboîte à quelques décimètres au-dessus de la poignée, ce qui minimise son encombrement. La poignée de l’Ashura en mousse haute densité intègre un porte-moulinet à vis Fuji très agréable pour la main. L’association de cette canne légère avec le Saltiga Game 3500 est parfaite.

    Le Saltiga Game 3500

    Trouver un moulinet robuste, résistant aux pêches fortes mais tout de même léger pour garder un véritable confort de pêche, n’est pas chose facile. Le Saltiga Game répond à ce cahier des charges. Outre ses 14+1 roulements, son frein micrométrique, son bâti et rotor en alliage d’aluminium, sa bobine avec lèvres titanium, son axe flottant qui permet de réduire de 30 % la friction, etc., il a la particularité de ne pas s’encombrer d’un bouton d’activation de l’anti-retour, puisque ce dernier est permanent. Cela minimise les risques de dysfonctionnement. Dans le même esprit, son pick-up ne se rabat qu’à la main. Lorsqu’il est ouvert, le rotor est freiné pour ne pas tourner lors du lancer. Cela évite le très désagréable rabattage intempestif du pickup qui peut arriver parfois sur des lancers appuyés. Ce moulinet, concentré de technologie Daiwa, est épuré au maximum. Il possède un ratio de 4,9/1, ramène 81 cm au tour de manivelle et peut appliquer une force de 7 kg de frein. Il ne pèse que 390 g. C’est un très bon moulinet pour la pêche en traction. Reste à casser sa tirelire car nous entrons là dans le haut de gamme de la marque.

    La tresse à jigger Daiwa Tournament 8 braid Accudepth

    Cette tresse conçue et fabriquée au Japon remplace la précédente tresse à jigger Daiwa, une des premières à avoir été proposée sur le marché. Elle est fabriquée en huit brins, ce qui lui assure une douceur et une résistance aux noeuds exceptionnelle. Son procédé de fabrication permet d’obtenir un profil rond qui offre moins de prise à l’eau et au vent et d’excellentes performances de lancer. Elle est enfin teintée d’une couleur différente tous les 10 mètres et possède des repères tous les mètres, constitués d’un trait jaune barré d’un trait noir. Cela permet de pêcher très précisément en verticale et de tout de même pouvoir visualiser la tresse grâce à ces petites marques jaunes et noires lorsqu’on pêche en traction par exemple. Le modèle 16/100 présenté ici résiste à 13,7 kg. La tresse Accudepth est aussi proposée en coloris vert fluo, si l’on souhaite bien visualiser sa ligne, ou vert plus classique si on préfère qu’elle se fonde dans son environnement.

    P.C.

  • Daïwa T.D Salt Pencil

    Daïwa T.D Salt Pencil

    Sans être ni véritablement un popper ni un stick-bait, le leurre de surface Daïwa T.D Salt Pencil joue aisément sur les deux tableaux. C’est-à-dire qu’on peut l’utiliser comme un popper en lui inculquant des tirées franches ou le faire nager en zig-zig (walking the dog) si, au contraire, on choisit une animation par courtes impulsions rythmées. Voilà donc un leurre polyvalent, très bien construit et dont la tête possède la particularité d’être creuse. Les ouïes sont ouvertes pour laisser l’eau s’échapper. Le tout rendant l’action de “popping” assez intense pour un leurre qui reste dans la catégorie des pencils (silhouette fine). Il est également peu bruiteur, puisqu’une seule des billes qui l’équipe produit un faible son de basse fréquence. Le TD Salt Pencil est donc un leurre qui n’a pas beaucoup de concurrents et qui trouvera facilement sa place dans une boîte pour la pêche du bar.

    Conseils d’animation
    Voici un leurre plaisant à utilisé car il est conçu pour cumuler plusieurs types d’animations. A la fois popper et stick-bait, le Daïwa T.D Salt Pencil permet par exemple de démarrer une récupération en walking the dog (nage en zig-zag de courte amplitude), d’éfectuer des arrêts suivis de tirées franches pour le faire “popper” ou encore ajouter quelques glissades. Pour la pêche du bar, cette polyvalence est très utile lorsqu’un poisson méfiant suit le leurre et hésite à l’attaquer parce que sa nage est monotone (cas des stick-bait).

    Fiche technique

    Longueur : 110 mm. Existe aussi en version 12 cm pour 18 gr.

    Poids : 14,5 gr.

    Six coloris.

    Prix conseillé : 21 euros.

    Renseignements : www.daiwa-france.fr

  • Une partie de pêche du bar en traction avec Yann Lenormand

    Une partie de pêche du bar en traction avec Yann Lenormand

    La pêche en traction a été mise au point par les compétiteurs du Labrax tour pour rechercher de façon plus spécifique les gros poissons. Ces poissons se méfient depuis longtemps des leurres durs et des leurres de surface. Ils répondent mal, la plupart du temps, à des techniques rapides ou dandinées de pêche aux leurres souples. La pêche en traction permet alors de leur présenter, de la façon la plus naturelle possible, un leurre évoluant relativement lentement au ras du fond. Cette technique, très polyvalente, est praticable quelle que soit la profondeur des postes et la force du courant. Elle nécessite toutefois une bonne habitude pour être pratiquée avec succès. Suivons Yann Lenormand pour une partie de pêche dont il va nous expliquer les subtilités.

    La technique de la pêche en traction consiste à faire passer et maintenir un leurre souple à caudale au ras du fond, en balayant les courants de travers, un peu à la façon d’un pêcheur en mouche noyée ou à la cuillère. Selon la dérive du bateau générée par le vent, on lance entre le plein travers et l’aval du courant. On évite de lancer vers l’amont, car cette façon de pêcher nécessite des grammages plus forts et engendre des accrochages irrécupérables puisque le bateau continue alors à s’éloigner, couchant la tresse sur le fond. On lance souvent plein travers pour finir plein aval. L’objectif est de traverser au maximum les zones de courant, de longer les remontées de plateaux rocheux. Plus le courant est fort, plus on est amené à pêcher vers l’aval. On s’accroche beaucoup moins de cette façon et on se décroche beaucoup plus facilement puisqu’on revient vers son leurre et qu’on augmente l’angle de fil avec le fond. Si l’on souhaite attaquer un poste précis, comme une tête de roche immergée par exemple, on peut se placer en amont, à bonne distance, et lancer à côté du poste, pour ensuite faire évoluer son leurre devant ou sur le côté de ce dernier.

    Cette technique peut aussi permettre de laisser le leurre reculer vers un poste très précis, en même temps que le bateau s’en rapproche, pour une prospection très fine. La pêche en traction est très polyvalente, elle peut se pratiquer à n’importe quelle profondeur alors que la pêche à la volée n’est plus praticable dans 30 mètres d’eau et que la pêche verticale n’est pas très efficace dans moins de 10 mètres d’eau.

    Passer dans la couche d’eau la moins rapide

    En traction, l’objectif est de passer le leurre dans la couche d’eau la moins rapide, située juste au-dessus du fond en le touchant le moins possible. C’est une forme de pêche linéaire, s’apparentant à celle qu’on pratique pour le sandre. Cette technique est plus douce que la pêche dite « à taper »,

  • DAÏWA / CERTATE

    DAÏWA / CERTATE

    Cette  évolution du Certate, un des modèles phares de la marque, est fabriquée au Japon, ce qui est un gage indéniable de qualité. Comparée aux précédentes versions, cette nouvelle mouture dispose d’un rotor 15 % plus léger, possédant des arches ajourées qui descendent plus bas sur le corps de bobine. L’avantage permet d’abaisser le centre de gravité, donc procure un meilleur équilibre au moulinet par une compacité accrue.

    Autre amélioration : une nouvelle huile équipant les rondelles de feutre du frein. Cette huile rend le frein plus régulier et empêche les saccades, donnant un meilleur confort au pêcheur lors d’un combat avec un beau poisson. Disposant de 9 +1 roulements de qualité, il est vendu en cinq tailles. Les modèles de petite taille 1003 et 2506 disposent de bobines Match spéciales pour les tresses fines.
    71 cm au tour de manivelle, poids 245 g pour une capacité de bobine de 155 m de 28 centièmes, en ce qui concerne le modèle 2500. Prix conseillé : 480 euros.


    Notre avis :
    Un modèle de référence qui se trouve encore amélioré. Son prix peut paraître élevé, mais la longévité d’un Certate doit être prise en compte, comparée à un modèle moins onéreux (origine de Chine, Corée ou Malaisie) mais beaucoup plus fragile. Nous conseillons le Certate aux pêcheurs pratiquant de façon très régulière, qui recherchent un produit qui dure.