Étiquette : Chéran

  • Effacement du seuil du “lait Mont-Blanc” sur la Chéran

    Effacement du seuil du “lait Mont-Blanc” sur la Chéran

    Le seuil dit du “lait Mont-Blanc” sur le Chéran était un obstacle majeur à la libre circulation des poissons et des sédiments. Cet  ouvrage n’ayant plus d’utilité économique, l’entreprise Céréal Partners France (Groupe Nestlé) a engagé les travaux de suppression du seuil sous maitrise d’ouvrage du Syndicat mixte interdépartemental d’aménagement du Chéran (SMIAC), après sollicitation par les services de la police de l’eau pour répondre aux objectifs réglementaires de rétablissement de la continuité écologique. Les travaux ont débuté cet automne.

    En photo (© SMIAC), le seuil avant travaux.

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  • La belle du Chéran !

    La belle du Chéran !

    Le 1er septembre, la belle était de sortie, plutôt imprudente juste à l’aplomb d’un pont. Elle connaît certainement la musique et les boites à mouches de tous les gars du coin… Depuis, elle porte un piercing (alsacien) sans ardillon. Sympas les gars du Chéran de l’avoir gardée au frais pour un copain !

  • Un topo guide pour le Chéran

    Un topo guide pour le Chéran

    Les AAPPMA du Châtelard et de l’Albanais ont groupé leurs
    efforts pour créer un topo-guide très pratique, sous forme de fiches qui décrivent
    en détail les parcours du Chéran. Carte avec parkings, accès, peuplements
    pisciaires, niveau de difficulté, infos pratiques, tout y est !

    Disponible
    dans les offices de tourisme ou à la Maison Pêche Nature à Rumilly
    (cheran-terredepeche.com).

  • Naissance de Handicap Passion Pêche

    Naissance de Handicap Passion Pêche

    Les lecteurs de Pêches sportives connaissent Ludovic Delacour (“Un moucheur dans la brume”). Déficient visuel, Ludovic a relevé le défit de pêcher à la mouche malgré son handicap. Soucieux de faire partager cette expérience à d’autres personnes handicapées, il est à l’origine d’une association qui a vu le jour en février, Handicap Pêche Passion.
    Le but est de promouvoir la pratique et l’accès de la pêche aux personnes en situation de handicap ou atteintes de maladies handicapantes. Actuellement, seule la pêche au coup bénéficie d’une reconnaissance par le label Handisport. Faire reconnaître la pêche dans sa globalité comme une activité Handisport est un gros et long chantier qu’il faut envisager sur le long terme. En attendant, l’association compte développer son activité en partenariat avec l’association Handi Cap Evasion. L’objectif étant de pouvoir emmener sur certains parcours, qui auront été sélectionnés auparavant par l’association, des personnes qui souhaitent pêcher dans de bonnes conditions de pêche et de sécurité. Ce projet sera mené en étroite collaboration avec l’école de pêche du Chéran et les APPMA de l’Albanais et du Chatelard (Savoie et Haute-Savoie). Handi Cap Evasion mettra à disposition de l’association une “joëlette” pour l’année 2013, ce qui permettra de tester ce matériel dans le cadre de la pêche. Cette invention de Joël Claudel permet d’emmener une personne ne pouvant marcher sur des sentiers de randonnée, même si ceux-ci sont un peu accidentés. A plus long terme, Handicap Passion Pêche souhaiterait proposer des activités pêche pour les personnes en centre de rééducation, pour les enfants en séjour hospitalier pour des maladies lourdes, et aussi les institutions accueillant des personnes en situation de handicap.
    Enfin, l’association souhaiterait créer un réseau de compétences, le plus étendu possible géographiquement, qualifié par un label Handicap Passion Pêche, synonyme de qualité et de sérieux des encadrants, qui seraient à même de proposer l’activité pêche sous toutes ses formes. L’association œuvre en partenariat avec les fédérations de pêches nationales françaises ou étrangères, les fédérations de pêche départementales, les AAPPMA, les associations œuvrant dans le domaine du handicap, les centres de rééducation, les hôpitaux, les établissements scolaires et toute autre entité ou établissement qui en ferait la demande. Mais tous les partenariats qui seront mis en place devront être basés sur une volonté commune d’œuvrer dans l’esprit qui anime les membres fondateurs de l’association. A travers la pêche, beaucoup de personnes handicapées pourraient trouver un équilibre et un exutoire qui leur permettraient de s’évader quelques temps d’un quotidien pas toujours évident à gérer.

    Renseignements :
    Un site Internet est en cours de création à cette adresse : www.handicap-passion-peche.org

  • Objectifs et actions réalisées du contrat de rivière Chéran

    Objectifs et actions réalisées du contrat de rivière Chéran

    Les objectifs et les actions réalisées du contrat de rivière Chéran ont été ménées par le Syndicat mixte interdépartemental d’aménagement du Chéran (SMIAC). Il s’agit du premier contrat prenant en compte la totalité du bassin versant. Durée : de 1997 à 2008, réalisé en deux phases avec un bilan à mi-parcours qui a permis de réajuster les objectifs et les budgets. Le budget initial était de 47 millions d’euros, pour 33,1 millions d’euros utilisés.

    Objectifs et actions :

    Volet A (60 %) :
    Réaliser l’assainissement des collectivités locales. Maîtriser les pollutions d’origine agricole (élevages).
    Améliorer la ressource en eau potable Améliorer la qualité des eaux. Réhabiliter les décharges.

    Volet B (30 %) :
    Stabiliser le lit et les berges des rivières, assurer la protection localisée contre les crues. Restaurer et gérer les espaces riverains des cours d’eau. Développer la gestion piscicole et les potentialités halieutiques.
    Aménager des accès aux cours d’eau et des circuits de randonnée. Améliorer la pratique du canoë-kayak.
    Mettre en valeur le patrimoine lié à l’eau. Restaurer et mettre en valeur les cours d’eau, supprimer les points noirs paysagers.

    Volet C (10 %) :
    Entretenir les milieux restaurés. Mettre en place un suivi morphologue et qualitatif du Chéran et de ses affluents. Coordonner et mettre en place un suivi des actions réalisées. Coordonner, entretenir, gérer et communiquer. Informer et sensibiliser les usagers.


    Etude bilan du contrat de rivière Chéran (SMIAC)

    Le Chéran a fait l’objet d’un contrat de rivière signé le 11 octobre 1997 pour une durée initiale de 10 ans. Dès le départ, sa réalisation a été conçue en deux phases successives de cinq ans chacune avec, à mi-parcours, la réalisation d’un premier bilan. Celui-ci a été réalisé en 2002. Il a permis de réajuster les objectifs et définir le contenu de la seconde phase. Le contrat est à présent achevé officiellement depuis fin 2008, même si quelques actions majeures sont encore en phase de réalisation. A noter que le contrat de rivière Chéran a été un des premiers à engager un diagnostic et des actions à l’échelle d’un bassin versant.
    Dans la foulée du contrat, le SMIAC a engagé en 2010 une « étude bilan évaluations et perspectives » réalisée par Claudine Lecuret (consultante milieux aquatiques) et Philippe Barret (DIALTER).
    Cette étude a été divisée en cinq modules faisant chacun l’objet de rapports distincts :
    – Module 1 : état des lieux initial et final, évolution.
    – Module 2 : bilan technique et financier.
    – Module 3 : fonctionnement de la procédure.
    – Module 4 : synthèse et évaluation.
    – Module 5 : perspectives.

    A l’issue du rendu des trois premiers modules en mars 2010 au comité de pilotage et à la population lors de réunions publiques, deux commissions thématiques ont été constituées. Elles comprenaient les représentants des principales organisations concernées par le contrat de rivière et des personnes volontaires, riverains et habitants du territoire.
    – Commission A : qualité des eaux, pollutions, alimentations en eau.
    – Commission B : état physique des cours d’eaux, inondations, boisements de berges, usages récréatifs, gouvernance.

    Cette partie d’autoévaluation très liée à la perception de terrain des acteurs et des habitants (et élus) du territoire a été intégrée au rendu des modules 4 et 5.
    Cette partie de l’étude bilan (module 4 et 5) a donc été construite sur la base de deux approches complémentaires :
    • une évaluation externe réalisée par le prestataire sur les bases de données objectives collectées et exploitées dans les rapports du Bilan (module 1 à 3),
    • une autoévaluation menée avec les acteurs locaux.
    Le rendu final de l’étude réalisée en 2009/2010 a été présentée au comité de pilotage et au comité rivière en septembre 2010.


    Contexte actuel et perspectives

    L’étude bilan a mis en avant la nécessité de poursuivre le travail actuel, maintenir la dynamique et pérenniser dans le temps les actions engagées dans le cadre du contrat de rivière, avec la perspective d’engager le territoire sur un second contrat de rivière.
    La mise en œuvre d’un nouveau contrat se justifie notamment par les enjeux actuels liés entre autres à la qualité biologique du Chéran (qualité « orange » liée au déclin inexpliqué de la truite fario autochtone), la reconquête et la préservation des espaces de liberté du cours d’eau et des milieux annexes (espace de fonctionnalité des milieux), la connaissance de la ressource en eau (et des pressions liées au prélèvement), la gestion morphologique du cours d’eau (transport solide) et la maîtrise des pollutions accidentelles…
    Associés à ces objectifs très réglementaires, les groupes de travail ont souligné quelques points importants à traiter en priorité comme :
    • Etudier et comprendre le déclin de la truite.
    • Réaliser un diagnostic global des affluents.
    • Adopter une démarche intégrée en travaillant sur tous les milieux du bassin versant : zones humides, affluents, milieux superficiels et souterrains…
    • Conserver et protéger les espaces de liberté de la rivière et de ses affluents.
    • Identifier les cours d’eau « naturels », réfléchir autrement, c’est-à-dire non pas aux aménagements à faire, mais à ceux à ne pas faire.
    • Promouvoir la renaturation physique des milieux anthropisés (sur le Dadon, affluent du Chéran).
    • Améliorer encore les pratiques agricoles en associant les agriculteurs à la démarche.

  • Fonds pour la conservation des rivières sauvages : la Valserine et de la Semine à l’honneur

    Fonds pour la conservation des rivières sauvages : la Valserine et de la Semine à l’honneur

    Situées au pied de la plus haute chaîne du Jura dans les départements du Jura et de l’Ain, ces cours d’eau prennent leurs sources sur les hauts plateaux ouverts pour s’écouler en grande partie dans des gorges formant une succession de cascades et de marmites. Ces bassins versants de très bonne qualité abritent une population de truite fario en parfait état de santé et de nombreuses espèces remarquables, d’où la nécessité impérieuse de les préserver.
    L’objectif du Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages pour cette rivière est d’assurer la pérennité de sa protection, et par la même des espèces emblématiques et des milieux remarquables associés, en harmonie avec les activités économiques de la vallée.
    L’organisme qui porte le projet de labellisation est le Parc naturel régional du Haut Jura en partenariat étroit avec le Groupement des pêcheurs « Valserine ». Par ailleurs, les autres projets concernés par le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages concernent le Chéran, la Vis et le Léguer. Un début encourageant !


    Renseignements :

    http://rivieres-sauvages.fr/

  • Fonds pour la Conservation des Rivières  Sauvages, le Chéran en projet pilote

    Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, le Chéran en projet pilote

    Le succès du Colloque Fondateur qui a eu lieu le 20 mai 2011 à Annecy, sous le haut patronage du Ministère du Développement durable, a marqué la naissance officielle du Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages. L’avancement du travail engagé par ce fonds concerne un premier bassin versant pilote, celui du Chéran. Le Chéran a été identifié et  retenu parmi les huit bassins versants comme pouvant potentiellement faire l’objet d’une labellisation.

    Les missions et objectifs du Fond sur ces territoires sont :

    1. Développer l’appropriation collective sur la nécessité de préserver et valoriser les rivières à très haute valeur patrimoniale en France.
    2. Attribuer un label Rivière Sauvage à ces rivières pour protéger et valoriser ces territoires, « réservoirs de biodiversité ». Ce Label sera dans certains cas, une reconnaissance du travail effectué par les gestionnaires du bassin.
    3. Aider les acteurs locaux et les structures gestionnaires impliquées dans la gestion de la rivière à obtenir le label « Rivière Sauvage », par le développement de nouveaux outils de gestion et des financements adaptés.
    4. Regrouper les acteurs publics et privés autour des objectifs de préservation des rivières labellisées.

    Aujourd’hui, le travail continue avec la perspective du prochain séminaire, début octobre, chez nos voisins de la Valserine à Bellegarde, consacré à la “Valeur Sauvage des Rivières” et à la définition des critères d’attribution.

    Parallèlement, le Fonds a engagé un travail avec différents partenaires (ONG, gestionnaires des milieux aquatiques, administrations, entreprises privées…) qui ont montré un intérêt pour notre démarche. Parmi ces partenaires potentiels, la Région Rhône-Alpes se doit d’être un interlocuteur privilégié compte tenu de la présence de plusieurs rivières pilotes sur le territoire, dont le Chéran et la Valserine.

    Dans ce contexte, l’AAPPMA de l’Albanais et l’AAPPMA du Chatelard affirment par le courrier (copie en fichier joint) adressé à Alain Chabrolle, Vice-Président de la Région Rhône Alpes, leur volonté d’engager le Chéran dans la démarche de labellisation aux côtés des acteurs de terrain locaux, en sollicitant la région Rhône-Alpes pour qu’elle s’engage également dans cette démarche innovante d’excellence environnementale.

    D’autres courriers ont déjà été adressés par nos voisins homologues élus et gestionnaires de la Valserine et par le Parc naturel du Haut-Jura qui ont montré là aussi leur implication forte au service de l’excellence de leur territoire. Ces mêmes acteurs de la Valserine sont d’ores et déjà à pied d’œuvre pour deux journées d’échanges avec les élus et gestionnaires de la Vis autre bassin versant pilote qui abrite le célèbre Cirque de Navacelles (Gard et Hérault). Une visite de la Maison de la Vis et des discussions sur la création du futur “observatoire des rivières sauvages” sont à l’ordre du jour.

    Le parallèle avec le Chéran et les différents projets en cours sur le territoire (Labellisation Geopark, future maison de l’eau…) semble être une motivation supplémentaire pour mettre en cohérence les particularités de nos territoires communs.


    Renseignements :

    http://rivieres-sauvages.fr

  • Rentrée des classes sur le Chéran

    Rentrée des classes sur le Chéran

    Les activités de l’école de
    pêche du Chéran font leur rentrée ! Les jeunes de 8 à 16 ans pourront
    ainsi assouvir leur passion halieutique, encadrés par des moniteurs et guides
    de pêche diplômés Les cours ont débuté le 7 Septembre par une « Journée
    Découverte » ouverte à tous. Les inscriptions sont prises durant tout le
    mois de Septembre, les mercredis aux heures de cours et le jeudi de 17 à 18 heures! Trois animations sont
    proposées :

    – L’Atelier Pêche Nature de
    septembre à juin, qui a pour but d’initier les jeunes aux techniques de base,
    au respect des milieux aquatiques et à la connaissance des différents poissons.

    – L’atelier Pêche Mouche qui
    se déroule de novembre à mars permet d’acquérir la technique de base de la
    pêche à la mouche ainsi que du montage.

    – Les stages Pêche vacance
    sont proposés durant les vacances scolaires pour s’initier ou se perfectionner
    aux différentes techniques de pêche.


    Renseignements :
    Maison Pêche Nature
    Permanences tous les jeudis de 17 H à 18H.
    Tél. : 04.50.64.61.63/06.13.82.89.84

    www.cheran-terredepeche.com