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Étiquette : Brochet

Gilles Bastos, un moniteur guide spécialiste de l’Alsace
Fraîchement installé en tant que moniteur-guide de pêche en Alsace, ce spécialiste de la gestion des milieux aquatiques, détenteur d’un Bp Jeps, propose, notamment à l’attention des écoliers, des séances d’initiation aux problématiques environnementales, abordant le cycle de l’eau à l’échelle d’une rivière ou d’un bassin versant. Gilles Bastos peut également vous guider sur la superbe Fecht, en vallée de Munster, pour la mouche, et sur le Rhin pour la pratique des pêches sportives de carnassiers (brochet, mais surtout aspe). Enfin, si vous souhaitez vous initier ou vous perfectionner à la mouche ou au leurre, des sessions individuelles ou en groupes restreints sont également proposées. Tous les détails des prestations sont sur le site Internet animé par Gilles Bastos.
Renseignements :
Gilles Bastos
62, Chemin du Bretzel 68140 Munster
Tél. : 06 19 76 43 11

Illex / Gambit Golgoth
Le Golgoth est un leurre souple de type créature spécialement adapté pour la pêche des carnassiers les plus méfiants, notamment le black-bass, poisson pour lequel le Golgoth a été conçu. Son corps fin est plat et annelé sur sa partie ventrale, des appendices vibratoires de formes différentes ont été volontairement disposés sur les côtés, ainsi que des mèches de poils de cervidés placés en son milieu pour reproduire l’allure d’un petit crustacé. Sa tête et certains de ses appendices sont munis d’une cavité d’air permettant le redressement du Golgoth pour une meilleure présentation. Ce modèle est particulièrement adapté aux montages de type “light texas”, “light carolina”, “split shot” ou sur une tête Illex Gambit Texas Jig Head. Le Gambit Golgoth est disponible en deux tailles. Deux modèles de 7,6 et 10 cm.
Conseils d’utilisation
Dans la désormais grande famille des leurres Illex Gambit, le Golgoth est spécifiquement dédié au black-bass, même si ce type de leurre plaît bien au brochet. Le montage de base pour notre leurre est le texan, avec sa balle percée et son hameçon simple dissimulé. Ce montage permet au Golgoth de passer partout et d’aller provoquer les black-bass dans leur refuge. Un conseil : pêchez ainsi à très courte distance, afin d’être plus précis et de ne pas rater les touches !
Prix conseillé : 6,50 euros le sachet de 8.Vente en magasins spécialisés www.illex.fr

Au bon endroit au bon moment
La pêche sportive est une activité ingrate ! Rares sont en effet les loisirs où les probabilités de réussite dépendent d’autant de facteurs différents. Quand l’eau n’est pas trop froide, elle est trop chaude, par vent du nord, rien ne mord, brouillard sur les monts, reste à la maison… les pêcheurs entendent ça depuis l’enfance, sans comprendre pourquoi l’activité des poissons est si dépendante des conditions météorologiques. Le bilan d’une saison de pêche se résume parfois à quelques sorties mémorables, une majorité que l’on qualifiera de moyennes à médiocres et le reste sent bon la bredouille. Voici quelques éléments de base pour éviter d’être constamment au mauvais endroit au mauvais moment.
Par Jean-Marc Theusseret
On ne le répétera jamais assez, les poissons sont des animaux à sang froid. S’il existe inévitablement un lien entre les conditions météorologiques et l’activité des poissons, cela est dû en grande partie au fait que les poissons n’ont aucun moyen de réguler leur température corporelle. Les mystères de la nature s’expliquent parfois, du moins en partie.
Pour chaque espèce de poisson, il existe une plage de température idéale en termes d’activité alimentaire. Et de même d’autres plages, soit trop froides soit trop chaudes, rendent les poissons inactifs et parfois pour longtemps. Chez le brochet, par exemple tout semble réglé comme sur du papier à musique. Au-dessus d’une température de l’eau de 20 à 22 °C, son activité alimentaire réduit considérablement. Cela explique pourquoi il s’en prend très peu en été sur les eaux peu profondes exposées aux fortes chaleurs. Dans ces eaux, le brochet est actif à l’ouverture de la pêche jusqu’à fin juin, puis de nouveau à l’automne. Pour toutes les espèces, il est une règle néanmoins commune. Une brutale baisse de la température de l’eau induit un arrêt presque total de l’alimentation des poissons et cela reste valable également pour des espèces d’eaux froides comme la truite ou l’ombre. Pour la truite, sauvage s’entend, une rivière dont la température de l’eau chute en vingt-quatre à quarante-huit heures de 15 à 10 °C induit un ralentissement tout aussi brutal du métabolisme des truites. L’activité alimentaire reprend généralement après trois ou quatre jours lorsque la température remonte. Si elle reste froide mais constante dans la durée, les truites se nourrissent de nouveau.Des observations qui dictent la façon de pêcher
Connaître l’influence de la température sur l’activité alimentaire des poissons donne des indications précises sur l’action de pêche, les profondeurs de prospection, la vitesse de récupération des leurres, l’amplitude d’animation des mouches (streamers, nymphes, mouches noyées, etc.). Au printemps, lorsque l’on est en phase ascendante de la température de l’eau dans une plage de température optimale, on pourra se permettre l’emploi de leurres de surface dans le cas de la pêche du brochet, du black-bass ou de la perche. A l’inverse, à l’automne, après un été caniculaire, ces trois espèces redeviennent actives en surface lorsque la température a lentement perdu quelques degrés. Pour le pêcheur à la mouche, notamment à la nymphe, une observation de la température de l’eau sur les jours précédant la sortie de pêche permet d’anticiper les réactions des poissons.
Dans une phase de baisse de la température de l’eau, au printemps, il va falloir pêcher près du fond et animer la nymphe defaçon modérée. Dans ces conditions, les truites ne poursuivent pas facilement les nymphes artificielles.
Elles se contentent de les prendre lorsqu’elles passent à leur portée. L’emploi de nymphes leurres avec un peu de matériaux brillants est souvent la seule technique efficace.
Le cas des rivières “chasse d’eau”Jadis, les zones humides jouaient un rôle d’éponge, retenant l’eau de pluie lors des précipitations et la restituant progressivement ensuite. La disparition des zones humides en France estimées à plus de 60 %, a rendu bon nombre de cours d’eau à l’état de “chasse d’eau”.
Lorsqu’il pleut, le niveau monte fortement en très peu de temps, puis quelques jours plus tard elles retrouvent un niveau proche de l’étiage. La variation de température de l’eau à cette occasion est souvent conséquente, bien plus que par le passé. A l’étranger, on peut encore trouver des rivières dont les zones humides sont encore préservées (Islande, ex-URSS, Scandinavie-Laponie, Ecosse, Ireland, etc.). Les conditions de pêche y sont plus souvent favorables que dans nos rivières, aux débits perturbés. C’est une des raisons pour lesquelles la pêche est sans doute plus difficile aujourd’hui qu’il y a plus de cinquante ans sur les rivières françaises. De plus, les niveaux bas favorisent le stress des poissons, la prolifération d’algues, etc.En lac, le rôle de l’oxygène dissout
Qui dit température de l’eau dit obligatoirement oxygène dissout. Les deux phénomènes sont liés, tout comme un troisième, la lumière, qui rend la vie possible ou non dans les profondeurs de nos lacs. Si l’on dispose d’un sondeur, la profondeur à laquelle on trouve encore de l’oxygène est facile à trouver. C’est simple : à partir d’une certaine profondeur, on ne trouve plus d’échos de poissons.
En été, sur certains lacs recevant beaucoup plus de matière organique que les milieux peuvent en “digérer”, la limite se situe à quelques mètres sous la surface. Cette situation provoque de grandes migrations de poissons dans les grands lacs, à condition qu’il soit possible pour eux de trouver des zones où il reste encore de l’oxygène.
Si ce n’est pas le cas, on assiste alors à des comportements anormaux de poissons en survie dans la couche superficielle, notamment sur les bordures. Le plus souvent ils sont complètement inactifs, attendant des jours meilleurs qui généralement ne surviennent pas avant l’automne. L’été n’est pas une excellente saison dans les lacs pauvres en oxygène dissout.
Seuls les lacs situés en montagne ou ceux alimentés par des cours d’eau très frais peuvent encore permettre des parties de pêche qui se déroulent dans des conditions normales.Une question de température de confort
Tous ces phénomènes qui s’expriment souvent en chaîne sont liés et influent sur les choix du pêcheur. A lui d’être conscient de tous ces paramètres, qui l’aideront de façon souvent très logique à pêcher telle zone plutôt qu’une autre, avec tel leurre plutôt qu’un autre, et de l’animer d’une façon acceptable par le poisson convoité en fonction de son état. Comprendre le mode de vie des poissons pour comprendre leur pêche semble logique. Pourtant, rares sont les pêcheurs qui s’intéressent de près aux phénomènes climatiques et à leurs liens avec les poissons. Chaque espèce possède sa température de confort dans laquelle elle se nourrit normalement. Ce constat est aussi valable pour la carpe que le saumon atlantique, le sandre, le brochet ou le goujon.
Contrairement à certaines idées reçues, le régime alimentaire des carnassiers est très perturbé par des écarts de température. C’est flagrant en grands lacs lorsque l’on pêche au sondeur. D’une semaine à l’autre, les poissons évoluent dans la couche d’eau, cherchant à l’automne par exemple à éviter la couche froide de surface. Les poissons sont finalement comme nous. Ils craignent les températures trop chaudes mais en revanche peuvent s’adapter au froid. Cela prend du temps, mais ils peuvent se nourrir activement par eau froide (salmonidés et carnassiers), alors que le contraire est moins vrai. Ce qui fait le talent de quelques fines gaules dotées d’un mystérieux sixième sens s’explique par une analyse parfois inconsciente chez le pêcheur des paramètres évoqués dans cet article. Les sorties répétées à la pêche par tous les temps nous apprennent beaucoup à condition d’y prêter attention, faisant mentir la phrase de Tony Burnand : “J’ai fait des bredouilles par tous les temps et des pêches miraculeuses de même.”
LUCKY-CRAFT / Wander sinking 80 et 110 Reach
Le voila enfin chez nous ! Les pêcheurs du bord vont être comblés avec l’arrivée des nouveaux Wander Sinking Reach. « Reach » pour « atteindre », car lorsque l’on parle de distances de lancer, voilà le champion toutes catégories. Le concept est simple, alourdir les deux modèles de Wander Sinking normaux de quelques grammes pour le lancer encore plus loin, mais aussi le faire couler plus rapidement et pouvoir pêcher un peu plus profond.
Caractéristiques :
Longueur 8 cm pour 18 grammes contre 11.5 grammes pour la version normale (27 au lieu de 20 g pour la version 110 mm).
Prix public conseillés : 19 , 20,5 pour la version 110.
Renseignements et liste des points de ventes : www.luckycraftlure.com
Notre avis : le wander était l’un des meilleurs stickbaits coulants du marché et cette nouvelle version alourdie peut s’avérer précieuse pour lancer plus loin ou pêcher plus creux. Un grand leurre pour le bar, l’aspe, mais également pour le brochet.
Smith / Dephty Do Max 4/5 m
Dans la grande famille des cranck-baits et parmi les modèles permettant d’atteindre une profondeur de 4 à 5 mètres, tous les modèles ne se valent pas. Le Dephty Do Max se distingue, comme beaucoup de leurres de la marque japonaise Smith, par une excellente tenue dans le courant. Il faut vraiment que ça pousse pour qu’il décroche, ce qui est loin d’être le cas avec tous les cranck-baits très plongeants. Pour la pêche des carnassiers (sandres et brochets notamment), c’est un modèle qui mériterait d’être plus souvent utilisé. Ce leurre muni de billes métalliques qui émettent un son clair plaît beaucoup aux carnassiers. Un leurre à découvrir ou à redécouvrir, qui n’a pas pris une ride depuis sa sortie il y a bientôt dix ans. On pourra regretter son prix élevé, qui justifierait d’autres hameçons que ceux proposés.
Longueur : 60 mm.
Poids : 13 g.
Conseils d’utilisation Rien de plus facile que de ramener un cranck-bait, puisqu’il suffit de mouliner de façon régulière en tenant la canne en position basse. Le Dephty Do Max se laisse guider et son excellente stabilité dans le courant lui évite de décrocher en cas de vitesse trop élevée.Prix conseillé : 18 euros.
Liste des points de vente : www.smith-pro.com
Le fil de titane contre les dents des brochets
Après une timide apparition sur le marché il y a deux ans, le fil de titane utilisé comme bas de ligne pour la pêche du brochet fait un retour en force. Plusieurs marques proposent cette année des bas de ligne prêts à l’emploi et même du titane vendu par 2,5 m. Si le prix reste élevé, il faut accorder à ce matériau de nombreuses qualités.
Par Philippe Collet
Les bas de ligne à base de fils en alliage de titane, appelé aussi titanium par certains fabricants, ont la particularité d’être très solides et quasiment indéformables. Dans des conditions normales d’utilisation, il est impossible de tordre ou de faire coquer un fil de titane. Tant que l’angle de pliage n’est pas totalement refermé (brin contre brin) ou que le matériau ne subit pas un frottement avec un échauffement important, un fil de titane ne peut pas rester marqué.
Ce matériau est inoxydable, ce qui est un atout important pour un usage en mer, par exemple. Il est aussi étirable, ce qui lui permet d’absorber une partie des ferrages les plus violents avant de revenir à son état initial. Contrairement à un morceau de corde à piano qui va se tordre au premier impact dans une branche ou dans la gueule d’un poisson, ou à un bas de ligne d’acier multibrin qui va se mettre à tirebouchonner dès qu’il sera un peu malmené, un bas de ligne en titane reste totalement droit.
Lors d’un voyage de pêche sur le grand lac des Esclaves au Canada, il y a près de deux ans, nous avons pu réellement tester les qualités de ce matériau. Nous avons abandonné l’usage des bas de ligne en fluorocarbone, pourtant en 80/100, dès la première heure de pêche, car ils étaient coupés quasi systématiquement par des brochets voraces à la dentition particulièrement tranchante. Les bas de ligne en acier multibrin ont subi le même sort car ils étaient tous coqués après la prise d’un ou deux poissons. Les bas de ligne en corde à piano monobrin résistaient bien mais devaient être détordus régulièrement. Bien qu’efficaces sur ces poissons non éduqués, je ne les trouvais pas à mon goût car trop grossiers. Ayant préparé quelques avançons en titane de 40 lbs pour le voyage, j’ai pour ma part rapidement opté pour cet accessoire et j’ai pu enchaîner les prises sans plus me soucier de mes bas de ligne. J’en ai toutefois cassé deux durant le séjour, après qu’ils eurent pris près de 50 poissons chacun.
Après autant de ferrages appuyés, de rushs violents, de décrochages spectaculaires, les bas de ligne prenaient un léger pli au niveau du sleeve (tube métallique serti sur les deux brins repliés de la boucle) et cassaient finalement à cet endroit. Il a suffi de les remplacer, quand ils commençaient à être marqués, pour ne plus en casser. Autant dire que, revenu en France, je ne suis pas près d’en casser un vu la moyenne des prises journalières.Pourtant, lorsqu’on évoque ces bas de ligne, de nombreux pêcheurs se plaignent de casses immédiates, dès le premier lancer appuyé ou le premier ferrage, avec des bas de ligne tout faits, fraîchement sortis de leur emballage. Il s’agit le plus souvent de casses au niveau d’un sleeve, liées a priori à un défaut de fabrication. J’ai remarqué que le titane devient très fragile lorsqu’il a pris un pli ou un coup. Ainsi un sleevage trop serré, un pli marqué peuvent le rendre cassant comme du verre. On s’en rend compte lorsqu’on coupe un brin de titane avec une pince, cela semblebeaucoup plus facile qu’une corde à piano du même diamètre.
Lorsqu’on réalise ses bas de ligne soi-même, il faut utiliser des sleeves au diamètre adapté et une bonne pince à sleever pour serrer solidement le titane sans le marquer. Le titane est difficile à sleever, car c’est un matériau particulièrement glissant. Il est alors tentant de serrer très fort pour pallier cet inconvénient. A ce moment-là, on doit affaiblir le matériau. Je pense que les casses immédiates, enregistrées sur des bas de ligne neufs, sont liées à un procédé de fabrication inadapté.
Ce phénomène d’écrasement du matériau semble encore plus marqué avec les bas de ligne multibrins.
Les casses peuvent toutefois aussi se produire avec des bas de ligne sous-dimensionnés par rapport au leurre utilisé. Ainsi, par exemple, un gros jerckbait de 100 g ne devra pas être envoyé avec un bas de ligne de moins de 50 lbs de résistance, au risque de voir le leurre partir tout seul sur un lancer appuyé. Outre leur résistance, les bas de ligne en titane sont discrets et restent bien en ligne. Le rapport diamètre/résistance du titane est intéressant. Les caractéristiques mécaniques du produit ne s’altèrent pas dans le temps (contrairement, par exemple, à l’effilochement de quelques brins d’un bas de ligne en acier). Autre atout majeur, ce matériau reste droit comme un i tout en étant souple. Il permet ainsi un contact direct du pêcheur avec son leurre et ne produit pas l’effet ressort (peu discret) de la plupart des bas de ligne en acier, un peu malmenés, accrochés à un leurre qui ne tire pas.On appréciera particulièrement ces bas de ligne pour la pêche du brochet à la mouche, mais aussi en petit diamètre pour la pêche verticale, par exemple. On les utilise déjà depuis longtemps, en très gros diamètres, pour la pêche aux gros jerkbaits. Pour ma part, je les utilise systématiquement maintenant, dès que je risque de rencontrer un brochet. J’adapte simplement leur diamètre à la pêche pratiquée et à la puissance du matériel utilisé. De nombreux fabricants proposent aujourd’hui des bas de ligne en titane tout faits, en monobrin ou multibrins (souvent sept brins). Passé les premières fabrications, il semble maintenant que les produits se fiabilisent. Les bas de ligne reviennent assez cher, mais leur prix doit être mis en balance avec leurs qualités et leur durée de vie très longue, à condition de ne pas les risquer trop souvent sur des postes encombrés.
A titre d’exemple, la marque Cannelle propose des bas de ligne monobrin avec émerillon et agrafe de 15 ou 31 cm ou des avançons à simples boucles de 40 cm dans des diamètres de 20, 30 ou 40/100 de millimètre, pour des résistances respectives de 5, 8 et 15 kg. Illex propose des Titanium leaders en sept brins de 30 cm de longueur, avec émerillon et agrafe en 16, 28, 54 et 70 lbs. Il va être maintenant possible de trouver du titane en rouleau en France. Pour 2011, la marque Cannelle en propose en deux tailles : 20 et 30/100 pour des résistances respectives de 5 et 8 kg. Ces diamètres permettent une présentation très discrète, mais doivent être réservés à des pêches plutôt fines et tactiles. La gamme mériterait d’être enrichie de diamètres plus conséquents pour couvrir tous les styles de pêche. Saluons toutefois la mise à disposition d’un diamètre très fin, difficile à trouver habituellement, très adapté aux pêches légères et à la pêche verticale.
La Passion des Mouches 4, tous les poissons moucheurs.
La truite Fario, la truite Arc en ciel, l’Ombre, le Saumon, le Black Bass, le Saumon de fontaine, le Brochet, l’Achigan, le Chevesne…. inventaire à la Prévert ? Non, liste non exhaustive des poissons susceptibles de se jeter sur vos mouches…

La carotte, ça rend aimable !
Pour tous ceux qui pêchent aux leurres, voilà de quoi vous amuser au cas ou vous auriez oublié vos Rappalas ou autres leurres à Brochet ! Ce petit film, qui pourrait se passer de notre présentation, nous a fait rire et nous avons pensé qu’il vous ferait rire aussi ! En tous cas, si vous voulez tenter l’expérience avec d’autres légumes, faites un film et envoyez-le nous !

