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  • Maudites agrafes !

    Maudites agrafes !

    Elément pratique permettant un changement très rapide de leurre tout en lui donnant une grande liberté de mouvement, l’agrafe séduit quasiment tous les pêcheurs aux leurres. Mais qu’on ne s’y trompe pas, le petit ustensile miracle est souvent la cause de la perte des plus gros poissons. Enervant…

    Comment ne pas rager après ces fabricants qui se permettent de mettre dans le commerce des produits dont la qualité laisse souvent à désirer. La qualité de l’acier et de son trempage constitue le plus souvent la raison de sa faiblesse. En seconde position vient sa forme générale et enfin son système de verrouillage. A 6, 7 ou 8 euros les quelques agrafes, on a le droit de s’attendre à mieux. Même les plus grandes marques étrangères (Decoy, Owner, Evergreen, etc.) semblent sans solution pour offrir un système sans faille. Seul Rapala dispose d’une agrafe dont l’acier dispose d’une véritable résistance. Depuis peu, certains fabricants, y compris français, tentent de régler le problème avec les agrafes “sécurisées”, composées de deux parties identiques fermées des deux côtés. Ce système fonctionne très bien avec les poissons nageurs avec ou sans anneaux brisés à leur point d’attache, mais ils demeurent le plus souvent inutilisables avec les têtes lestées des leurres souples car l’oeillet de ceux-ci est trop petit. En action de pêche, ces spécificités tournent vite au cauchemar. La facilité pousse le plus souvent les pêcheurs à utiliser des agrafes non sécurisées qui donnent de très bons résultats sur des poissons de taille petite à moyenne. Mais contrer un gros brochet ou même un gros sandre dans le courant avec ce type de produit devient une activité à risques !

    Alors que faire ?

    Les pêcheurs opérant en bateau, voire en float-tube pouvant emmener plusieurs cannes à bord, ont la possibilité de désigner une canne qui servira à la pêche aux poissons nageurs

  • Le calendrier méditerranéen

    Le calendrier méditerranéen

    DÉCEMBRE-JANVIER

    Ce sont les meilleurs mois du jig. Le poisson est en transit vers les couches d’eau plus profondes, il fuit l’hiver, qu’il passera sous un manteau d’eau isotherme. Les principaux clients de ces deux mois d’hiver sont les grosses sérioles, les pélamides et les sabres.

    AVRIL

    La saison recommence avec le jig pour de nouveaux poissons comme les dentis et les pagres.
    Mais on cherche aussi les pageots à la palengrotte.

    MAI

    Pagres, dentis au jig, pageots à la palengrotte, premières tanudes (dorades grises au bibi).

    JUIN

    Sérioles, bars, dentis à la traîne lente au vif avec des sévereaux ou des orphies. Sérioles, dentis, sabres, pagres au jig. Pageots à la palengrotte. Tanudes et oblades au broumé.

    JUILLET

    Traîne lente au vif pour les sérioles derrière les îles, notamment dans les parages du Levant interdits par la Navale jusqu’au 30 juin. Barracudas à la traîne classique et dentis au jig dans la baie.

    AOÛT

    Comme en juillet, avec les sérioles qui viennent à leur tour croiser dans la baie, notamment autour de la Fourmigue et devant le cap Bénat.

    SEPTEMBRE

    Avec l’automne commence la belle saison. A tous poissons énumérés jusque-là s’ajoutent les pélamides en nombre suffisant pour qu’on les recherche à la fois à la traîne, au broumé et au lancer classique sur les chasses. C’est aussi le mois des premiers passages de bancs de daurades coryphènes.

    OCTOBRE

    Comme en septembre, à ceci près que les sérioles, s’étant gavées tout l’été, sont franchement plus grosses.

    NOVEMBRE

    Le mois où les vrais pêcheurs sont enfin seuls sur la mer, où une séance de traîne n’est pas gâchée par l’armada des plaisanciers. Un mois de transition où la traîne lente reprend ses droits, tout comme le jig à la recherche de poissons qui amorcent leur descente vers les grands fonds. Pélamides, sabres, sérioles, dentis. Et la pêche peut continuer ainsi jusqu’à Noël et même après. Le temps de présenter nos voeux à ces biens sympathiques poissons de Méditerranée.