Votre panier est actuellement vide !
Étiquette : AAPPMA

Testez vos connaissances de la pêche avec ce quizz !
L’AAPPMA nommée L’Entente de l’Yvette propose depuis le début de l’année un quizz mensuel vous permettant de tester vos connaissances de la pêche afin de fêter les dix ans de leur site Internet. Quelle bonne idée !
Pour ce mois-ci, une des questions du quizz concerne la presse halieutique et nous sommes dans les réponses possibles, est-ce que vous gagnerez un point grâce à nous ? Seul l’avenir nous le dira…
N’hésitez pas à jouer à ce petit jeu en tout cas d’autant plus que des cadeaux sont à gagner !
Et si en plus on vous dit que l’un des cadeaux est un abonnement à 8’6, plus aucune hésitation à jouer n’est-ce-pas ?

Statuts d’AAPPMA, le Conseil d’Etat donne raison aux associations !
En date du 30 septembre 2015, le Conseil d’Etat a rendu une décision qui a fait peu de bruit dans le monde halieutique. Pourtant, en annulant l’article 31 du titre V du livre VII du code de la justice administrative suite au recours déposé par l’AAPPMA Les Deux Vallées, le Conseil d’Etat remet en cause les conditions d’agrément et les statuts types des AAPPMA. La Fédération Nationale de la Pêche en France (FNPF) avait souhaité mettre les associations “au pas” en imposant une réglementation générale à toutes les associations. C’est donc raté, car désormais, la FNPF ne plus plus imposer des tarifs de cartes de pêche aux AAPPMA. Dans cette affaire, le Conseil d’Etat à entre autre retenu que “les articles 9, 29 et 31 des status types sont contraires aux dispositions relatives aux pouvoirs des Fédérations départementales et de la Fédération nationale ainsi qu’au principe de liberté d’association;”. En revanche, la décision ne précise pas si d’autres mesures sont concernées par la décision : quota de prises journalier, annuel, tailles légales, etc.

Pollution démocratique
Voici en avant-première l’édito du numéro 98 à paraître mi-décembreEt si le système associatif tel qu’il fonctionne aujourd’hui
dans la pêche de loisir n’était plus adapté aux réalités contemporaines. Il paraît qu’il y a encore plus de 800 000 pêcheurs en
France. Or, seulement 24 000 ont répondu au questionnaire que leur adressait la
Fédération nationale qui est censée représenter tous les pêcheurs dans le débat
public.Cela signifie-t-il qu’un questionnaire pas bien malin va
suffire de base légale à une évolution de la réglementation qui s’appliquera,
elle, à tout le monde ? Tout comme la réunion de quelques-uns, un samedi
d’octobre, permet de donner à une association l’illusion d’un fonctionnement
démocratique quand il s’agit de définir la taille du poisson et le nombre de
prises ? Les absents, direz-vous, ont toujours tort. Et vous aurez raison. Mais
il arrive – et c’est de plus en plus fréquent quand il s’agit de la pêche de
loisir – que l’absence soit la seule alternative à la caution. Le seul moyen de
manifester vraiment son désaccord. Comme si ne pas répondre était juste une
façon de ne pas céder à la provocation.Vincent Lalu
PS : Un président d’AAPPMA me reproche – mais il est le seul
– de ne pas avoir été gentil avec M. Roustan. Je ne peux que répéter ici que je
n’ai rien contre la personne de M. Roustan.
J’en ai seulement après ce qu’il représente : un monarque régnant en despote
sur nos eaux douces et salement polluées.
La fédération de pêche du Puy-de-Dôme condamnée par la Cour de Cassation
Voici une affaire qui démontre la légèreté avec laquelle sont parfois imposées, de façon arbitraire, aux AAPPMA, des taxes réciprocitaires par les Fédérations départementales de pêche et de protection des milieux aquatiques.
La Fédération de pêche du Puy-de-Dôme vient de vivre une amère expérience, dans un jugement rendu le 14 novembre 2012 par la Cour de Cassation (excusez du peu !). Le sujet concerne les vignettes unitaires réciprocitaires (VUR) dont le montant de 8 euros par carte vendue devait, au titre d’acompte de compensation, dédommager les AAPPMA réciprocitaires qui vendent, pour une raison X ou Y moins de cartes que les autres (parcours moins bien peuplés, absence de dépositaire de cartes…). Vous l’aurez compris, une AAPPMA qui joue le jeu d’une bonne gestion et d’une accessibilité aux pêcheurs paye pour celle qui ne produit pas d’efforts pour ouvrir son territoire aux autres pêcheurs.
Ce système de taxe n’est pas nouveau, mais selon la Cour de Cassation, il ne repose sur « aucun texte réglementaire, ni statutaire, ni issu d’un accord officiel comme une convention écrite ». La Cour ajoute que « bien plus, il ressort d’un rapport d’information confidentiel, réservé aux présidents et trésoriers d’associations rédigé en 2001 après un audit spécialisé, que cette forme de gestion n’est pas en conformité, le rapport proposant un projet de réforme permettant aux associations de garder, comme le veut la loi, leur cotisation statutaire à la vente, cotisation spécifique de 8 euros pour les réciprocitaires, quitte à procéder à un reversement volontaire ; que l’AAPPMA était donc parfaitement en droit de se refuser, un jour, à un reversement qui était une contribution gratuite et non obligatoire, laissant les autres associations agir de leur côté à leur guise, et pouvant même, à tout moment et ponctuellement, reprendre l’ancien système reposant sur le volontariat, qu’il apparaît donc à la Cour que c’est à juste titre que le tribunal a ordonné le remboursement par la FPPMA à l’AAPPMA de la somme de 5420, 67 euros ».
L’AAPPMA La fario des Combrailles a donc saisi la justice pour faire toute la lumière sur cette affaire. La décision 10643 F devrait en toute logique faire jurisprudence et donc s’appliquer sur tout le territoire français à la date du jugement. Voilà qui devrait inciter des fédérations départementales ainsi que la FNPF à réviser leurs copies. Car si personne ne l’a jamais démontré, le doute plane depuis longtemps au sujet la validité du fameux « timbre halieutique » interdépartemental, qui résulte plus d’une “entente” que d’une décision réglementaire. A suivre !P. B.

10e prix Charles Ritz remis à l’AAPPMA la Truite de l’Huisne
Le 14 novembre 2012, le 10e Prix Charles C. Ritz a été remis à l’AAPPMA la Truite de l’Huisne au Travellers Club Paris. Le président de la Truite de l’Huisne, M. André Pelletier, a reçu le Prix Charles Ritz, une sculpture de Les Penny, de la main du président du jury, le Professeur Roger Leverge, ainsi qu’un chèque d’un montant de 3000 euros du trésorier, M. Philippe Gourmain. Le Prix Charles Ritz récompense chaque année une personne physique ou une association qui a entrepris une action en faveur de la protection de l’eau, des poissons ou des rivières.
Ce prix salue une initiative concrète de préservation de l’environnement en développant la capacité d’accueil de la truite Fario dans les cours d’eau et encourage le travail sur le terrain d’un candidat méritant. Le président du jury a par ailleurs félicité le dauphin du Prix, l’AAPPMA Vallée de l’Albarine, pour ses actions entreprises en faveur de la protection de l’eau, des poissons ou des rivières. Pour sa dernière présidence, le professeur a prononcé un discours émouvant et moléculaire sur la mémoire de l’eau avant de présenter son successeur M. Jean-Marc Vervelle. M. Emmanuel Plessis, technicien de rivières, présentait quand à lui les actions de la Truite de l’Huisne dans les affluents et l’ensemble du territoire de l’AAPPMA. A partir d’un diaporama des photos prises « avant » et « après », il expliquait les travaux effectués autour de la continuité écologique, la morphologie des cours d’eau, le piétinement intensif du bétail, les pollutions de toutes sortes et le développement d’une pêche de qualité. Une attention particulière a été consacrée à la réhabilitation des ruisseaux pépinières, le reméandrage et la restauration des berges par les techniques de fascinage et de tressage.
Haute-Vienne : baguage de brochets
La Fédération de pêche de la Haute-Vienne a lancé une opération d’empoissonnement le 25 janvier dernier. Près de 600 kg de poissons ont ainsi rejoints les eaux de la Vienne pour un budget total de 5 000 euros (300 kg de brochets, 130 kg de perches et 160 kg de gardons). La Fédération en a profité pour baguer 80 brochets non maillés (entre 40 et 50 cm) afin de suivre leurs déplacements et leur évolution morphologique. Si d’aventure vous deviez capturer un de ces poissons, noter le lieu de capture ainsi que la taille du poisson, sans oublier de relever le numéro figurant sur la bague, de couleur jaune, implantée sur le flan, à côté de la dorsale. Contacter ensuite l’AAPPMA Les Ponticauds (06 71 72 65 79 ou [email protected]) ou la Fédération de pêche (05 55 06 34 77 ou [email protected]) afin de communiquer ces informations.
A noter que l’AAPPMA Les Ponticauds offre un bon d’achat de 10 euros chez Pacific Pêche à tous les pêcheurs qui transmettront les précieuses informations.

Les lacs de la forêt d’Orient
Au nombre de trois, les lacs de la forêt d’Orient dans l’Aube, forme
une véritable mer intérieure. Les surfaces sont en effet très
importantes puisque le lac d’Orient s’étend sur 2300 ha, celui du
Temple sur 1850 et enfin celui d’Amance, qui fait presque figure de
bassine en comparaison, trône sur 500 ha tout de même ! Ces trois plans d’eau artificiels servent de réserve d’eau et alimente notamment une bonne partie des rues de Paris en eau potable. Les trois lacs sont bien peuplés en carnassiers, notamment en perches et en brochets. Le sandre est présent uniquement dans le lac du Temple et dans celui d’Amance. Détail important, seul le lac d’Amance est autorisé au moteur thermique. Les deux autres obligent les pêcheurs à se déplacer au moteur électrique ou à la rame. Ces grands lacs peuvent être dangereux lorsque le vent souffle. De même, les lacs sont aussi une réserve ornithologique, ce qui implique certaines contraintes. Il est donc très important de ne pas s’y aventurer sans avoir vérifier les conditions météo et s’être informé de la réglementation particulière qui autorise la pêche. L’automne est l’un des meilleurs moments pour la pêche des carnassiers sur les lacs de la forêts d’Orient.Renseignements :
www.leslacsdorient.com
Masters Pêches sportives : La Franco Suisse 2011
C’est un challenge plutôt difficile qui attendait les participants au Masters Verrerie 2011 de pêche à la mouche, organisé comme chaque année par la revue Pêches Sportives et l’AAPPMA La Franco-Suisse. En effet, l’état des populations d’ombres, mises à mal depuis deux saisons inquiétait fortement les organisateurs puisque c’est ce poisson, moins méfiant que la truite, qui permettait d’ordinaire de départager les vainqueurs. Fidèles à leur engagement environnemental, les organisateurs ont décidé cette année de protéger les ombres restants, en particulier une jeune population dont on espère qu’elle redonnera prochainement au parcours de Goumois ses lettres de noblesse. C’est donc la truite, plus farouche et aguerrie que jamais en cette fin de saison, qu’ont dû pêcher la sélection des 8 passionnés, invités pour l’occasion.
Devant cette difficulté supplémentaire, les pêcheurs ont dû déployer leurs trésors d’adresse, de stratégie et de discrétion afin de séduire les belles zébrées du Doubs Franco-Suisse, et tenter d’en prendre le plus grand nombre, ou de capturer le plus gros poisson du jour, ces deux catégories étant récompensées distinctement. Le point commun de ces deux trophée est leur nom « la Coupe André triboulet », en mémoire à l’historique Président de la Franco-Suisse. C’est avec une certaine aisance que Nicolas Germain, l’Homme de la rivière d’Ain, remporte les deux trophées remis en main propre par Hélène Triboulet, avec 4 truites de 35, 38, 39 et la plus belle du jour, 50 cm. 11 autres truites, toutes entre 35 et 44 cm seront venues faire le bonheur des autres pêcheurs, qui, même s’ils n’ont pas gagné, sont repartis ravis de cette belle journée, encouragés par ces poissons magnifiques et encore bien présents, et qui justifient à eux seuls le combat mené pour la sauvegarde du Doubs.


La Fédération de pêche créée deux nouveaux réservoirs dans le département de la Loire
En 2010 la Fédération de Pêche de la Loire a réalisé une étude stratégique sur le développement du tourisme pêche dans son département. En 2011, elle entame la phase opérationnelle en mettant en place un certain nombre de produits pêche. Ainsi, deux réservoirs destinés à la pêche des salmonidés à la mouche vont être créés au nord et au sud du département. Le premier ouvre cet automne à Usson-en-Forez, dans la pointe sud-ouest du département, à 50 km à l’ouest de St-Etienne, sur un petit plan d’eau communal alimenté par un ruisseau de première catégorie. Le plan d’eau, d’un peu plus de deux hectares, était autrefois traversé par le ru. Il a subi des aménagements importants et le ruisseau le contourne désormais, ce qui minimise l’impact qu’il subissait. Il a obtenu en outre le statut de pisciculture à but de valorisation touristique, ce qui permet d’allonger sa période d’ouverture.
Après une gestion expérimentale de type réservoir sur les derniers mois des années 2008, 2009 et 2010, il a été décidé d’allonger de façon conséquente la période réservée à la pêche à la mouche et d’empoissonner de façon beaucoup plus régulière le plan d’eau. Une convention a été récemment signée entre la Fédération de Pêche de la Loire, l’AAPPMA « La Truite du Haut-Forez » et la commune d’Usson-en-Forez pour sa gestion. Ses berges sont parfaitement entretenues et propices à la pratique de la pêche à la mouche. Le site comporte un parking et des sanitaires publics, et il est possible de se restaurer à proximité immédiate, sans replier ses cannes, dans un restaurant qui jouxte le plan d’eau ou de monter dans le village pour trouver d’autres restaurants.
Le plan d’eau ouvrira dorénavant pour la pêche à la mouche du 4e samedi de septembre au 3e vendredi de mai inclus, moyennant l’acquisition d’un « ticket journalier mouche », en plus de la carte de pêche (la Fédération de pêche de la Loire adhère au Club halieutique interdépartemental).
Le ticket journalier à 20 euros pour les adultes permet de garder deux truites par journée de pêche. Un tarif préférentiel à 5 euros est proposé aux enfants de 10 à 16 ans accompagnés d’un adulte pêcheur. Ils ne peuvent pour leur part garder qu’un seul poisson.Renseignements :
Pour plus d’information sur les tarifs, le règlement intérieur, la localisation, etc. et sur l’ouverture d’un second réservoir qui devrait suivre sur la commune de Noirétable, n’hésitez pas à consulter le site Internet de la Fédération de pêche de la Loire www.federationpeche42.fr ou à téléphoner au 04 77 02 20 00.
Marathon de la pêche dans les Yvelines
Les « 10 H de
Saint-Quentin » se tiendront le 10 septembre à Saint-Quentin-en-Yvelines
dans l’Ouest parisien. C’est la 18e édition de ce marathon de pêche au coup et à l’anglaise organisé par l’AAPPMA « La carpe de l’étang de
Saint-Quentin ». La compétition est limitée à 22 équipes de deux pêcheurs.Renseignements :
Tél. : 01 30 58 57 01