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Gagnez un séjour en Finlande avec Rapala
Rapala organise un concours chez les détaillants de pêche permettant de remporter un séjour en Finlande de 3 jours comprenant la visite de l’usine et 2 jours de pêche. Sur l’un des displays Rapala en magasin, se trouve le leurre gagnant. Celui-ci présente un drapeau finlandais imprimé sur l’un de ses côtés. Le pêcheur qui le
trouvera remportera le concours. La liste des détaillants partenaires de l’opération est indiquée dans le règlement,
téléchargeable sur www.rapala.fr <http://www.rapala.fr> .
Midway, un paradis déjà perdu ?
Albert Camus l’affirmait « l’important n’est pas d’être
heureux, mais d’être conscient ». En visionnant la bande-annonce du film
Midway, il y a de grandes chances que vous déprimiez… A 2 000 km de toute terre habitée, on pourrait penser que
l’île de Midway, est un petit paradis environnemental, préservé de la folie des
hommes par la distance. Pourtant, il n’en est rien. Les colonies d’oiseaux
marins qui depuis des siècles utilisent l’île pour se reproduire portent les
stigmates de la capacité de nuisance de la présence humaine. Les oiseaux
absorbent d’impressionnantes quantités de résidus de plastiques qu’il prennent
pour de petits poissons. Incapables de les digérer, ils finissent par en
mourir. Le réalisateur, Chris Jordan, diffuse ce trailer afin de collecter des
fonds pour parvenir à produire un long-métrage sur le sujet.
Lutter contre les introductions d’espèces invasives
Les îles britanniques ainsi que le Canada et les Etats-Unis d’Amérique ont lancé une campagne de sensibilisation aux risques d’introduction d’espèces animales ou végétales invasives. Cette campagne vise clairement les pêcheurs, qui par leurs pratiques et leurs déplacements, sont susceptibles de propager de nombreuses espèces, qui, introduites dans un milieu qui n’est pas le leur, peuvent engendrer de gros déséquilibres. Les pêcheurs français n’échappent pas à la règle, même si cette campagne ne les concerne pas.
Les recommandations de « Stop the spread of invasive species » sont simples, ne prennent que quelques minutes, et concernent chaque pêcheur :
– Laver la coque et le pont de son bateau sur place avant un trajet pour un autre lieu de pêche.
– Ne pas introduire des poissons vivants (vifs) d’espèces exogènes.
– Laver les bottes et les waders avant de changer de rivière.
– Ne pas introduire dans le milieu naturel d’espèces végétales ou animales exogènes vivant en aquarium.Tout cela coule de source et pourtant, combien d’entre-nous prennent le temps de se plier à ces mesures de précautions ? Peut-être pense-t-on que cela arrive loin de chez nous, en Nouvelle-Zélande ou aux Etats-Unis avec l’algue Didymosphenia geminata, qui englue le fond des rivières, en Norvège avec Gyrodactylus salaris ce petit parasite échappé des fermes aquacoles responsables de la disparition à tout jamais du saumon dans une trentaine de rivières du pays ?
Au bord de « nos » rivières, les risques sont partout. Un fragment de racine de renouée du Japon entre les crampons des bottes et le voilà confié à une autre vallée sans même s’en apercevoir… Tous les maux de nos lacs et cours d’eau ne sont pas transmissibles aussi facilement, fort heureusement. L’état lamentable des cours comtois laisse parfois la psychose s’installer dans les esprits. Dans des rapports pourtant très officiels demandés par l’Etat, il a été évoqué la responsabilité des pêcheurs dans la propagation éventuelle de Saprolegnia, les fameuses taches blanches sur les poissons mourants. Or en appliquant ce principe aux humains, l’ensemble de l’humanité contracterait la grippe chaque année et toutes les maladies transmissibles par contact, ce qui n’est pas le cas, car il faudrait que tout le monde présente un terrain favorable pour que cela ait lieu. Par principe de précaution en revanche, laver ses bottes et son bateau entre deux parties de pêche dans des milieux naturels différents est une excellente mesure. Sachez que dans beaucoup de pays (Norvège, Nouvelle-Zèlande, Islande, certaines régions d’Australie, etc), une carte de pêche n’est délivrée au pêcheur qu’après une désinfection des bottes ou des waders, voire de l’ensemble du matériel.
La fédération de pêche du Puy-de-Dôme condamnée par la Cour de Cassation
Voici une affaire qui démontre la légèreté avec laquelle sont parfois imposées, de façon arbitraire, aux AAPPMA, des taxes réciprocitaires par les Fédérations départementales de pêche et de protection des milieux aquatiques.
La Fédération de pêche du Puy-de-Dôme vient de vivre une amère expérience, dans un jugement rendu le 14 novembre 2012 par la Cour de Cassation (excusez du peu !). Le sujet concerne les vignettes unitaires réciprocitaires (VUR) dont le montant de 8 euros par carte vendue devait, au titre d’acompte de compensation, dédommager les AAPPMA réciprocitaires qui vendent, pour une raison X ou Y moins de cartes que les autres (parcours moins bien peuplés, absence de dépositaire de cartes…). Vous l’aurez compris, une AAPPMA qui joue le jeu d’une bonne gestion et d’une accessibilité aux pêcheurs paye pour celle qui ne produit pas d’efforts pour ouvrir son territoire aux autres pêcheurs.
Ce système de taxe n’est pas nouveau, mais selon la Cour de Cassation, il ne repose sur « aucun texte réglementaire, ni statutaire, ni issu d’un accord officiel comme une convention écrite ». La Cour ajoute que « bien plus, il ressort d’un rapport d’information confidentiel, réservé aux présidents et trésoriers d’associations rédigé en 2001 après un audit spécialisé, que cette forme de gestion n’est pas en conformité, le rapport proposant un projet de réforme permettant aux associations de garder, comme le veut la loi, leur cotisation statutaire à la vente, cotisation spécifique de 8 euros pour les réciprocitaires, quitte à procéder à un reversement volontaire ; que l’AAPPMA était donc parfaitement en droit de se refuser, un jour, à un reversement qui était une contribution gratuite et non obligatoire, laissant les autres associations agir de leur côté à leur guise, et pouvant même, à tout moment et ponctuellement, reprendre l’ancien système reposant sur le volontariat, qu’il apparaît donc à la Cour que c’est à juste titre que le tribunal a ordonné le remboursement par la FPPMA à l’AAPPMA de la somme de 5420, 67 euros ».
L’AAPPMA La fario des Combrailles a donc saisi la justice pour faire toute la lumière sur cette affaire. La décision 10643 F devrait en toute logique faire jurisprudence et donc s’appliquer sur tout le territoire français à la date du jugement. Voilà qui devrait inciter des fédérations départementales ainsi que la FNPF à réviser leurs copies. Car si personne ne l’a jamais démontré, le doute plane depuis longtemps au sujet la validité du fameux « timbre halieutique » interdépartemental, qui résulte plus d’une “entente” que d’une décision réglementaire. A suivre !P. B.

Du nouveau chez Shimano
Quelle bonne nouvelle que l’arrivée de ce Calcutta D, version moins onéreuse que la version DC (dotée du “digital control”). La qualité de fabrication impressionne avec son bâti monobloc en aluminium. L’étoile de frein “petit format”, très efficace et facile à actionner, passe de l’autre côté de la manivelle. Le poids (265 g pour le modèle 200) comme l’encombrement sont particulièrement contenus. Le modèle 100 tient dans le creux de la main ! Il rivalise donc avec les modèles low profil de la marque. Avec la généralisation en France de la pêche avec aux leurres pour le brochet, le Calcutta D a de beaux jours devant lui !
Prix conseillé : 319 euros pour le modèle 200.
Nouvelle venue en France, mais pas aux Etats-Unis ou en Australie, la série Sustain bénéficie des dernières innovations Shimano. Il s’agit d’un produit de moyenne gamme de la marque, éprouvé pour une utilisation en mer. Deux tailles disponibles : 2500 (240 g) et 4000 (280 g).
Prix conseillés : 342 et 396 euros.
La gamme de cannes Biomaster Spin comprend sept modèles de 190 à 246 cm, destinés à des pêches particulières et variées, comme cette 2,15 m de puissance 1 à 4 g créée pour le rock fishing, ou cette 2,15 m pour la mer, de puissance 15-50 g.
Prix conseillés : 168 à 198 euros.
Renseignements : [email protected]
Picardie : un tout nouveau club de pêche à la mouche dans l’Aisne (02)
Basé entre les villes de
Château-Thierry, Soissons et Villers-Cotterêts, le Groupement des pêcheurs
sportifs à la mouche de l’Aisne (G.P.S.M.A.) est un tout nouveau club de pêche
à la mouche. Créé en décembre 2012 par quelques passionnés, il propose des
cours de lancer, du montage de mouches, des sorties réservoir et rivière, ainsi
que des participations à des rencontres sportives amicales ou officielles. Il
souhaite se donner une couleur particulière avec des actions de sensibilisation
à la nécessaire préservation de l’équilibre fragile des écosystèmes aquatiques.
Si vous habitez la région, si vous
être mordus de pêche à la mouche, ou si tout simplement vous voulez essayer, ce
club se fera un plaisir de vous accueillir.Pour plus d’informations, vous
pouvez consulter le blog du club http://gpsmoucheaisne.blogspot.fr/
ou écrire à l’adresse mail suivante : [email protected]
Finistère : Pêche du bord de mer, les meilleurs spots du Léon
Cet ouvrage, véritable « bible » pratique et pédagogique de la pêche en bord de mer, apporte aux pêcheurs débutants ou confirmés, une connaissance approfondie des meilleurs lieux de pêche du Pays du Léon, cet ancien comté breton situé dans le nord ouest du Finistère. Quand et comment les pratiquer ? Quel matériel utiliser ? Où se loger ? Quelles activités touristiques pratiquer pour les accompagnants non férus de pêche ? La région du Léon fait actuellement l’objet d’une étude cofinancée par l’Europe à hauteur de 13 000 Euros, sur les 29 000 Euros d’investissement global. Porté par l’Office intercommunautaire du Léon, ce projet doit permettre au pays du Léon de devenir un vrai pôle touristique de pêche en Finistère, capable de capter une partie des amateurs français et européens et de développer économiquement l’ensemble des communes concernées, à travers une offre complète alliant la pêche, les hébergements et les autres offres touristiques. Cette étude s’inspire d’exemples similaires qui existent en Irlande.
Renseignements :
http://www.paysduleon.com/fr/demande_de_brochures
Fiche leurre : Berkley / Ripple Grub
Moins connu que son frère le Ripple Shad, le Ripple Grub n’en est pas moins efficace. Les leurres à caudale falciforme sont un peu passé de mode, sans doute parce qu’ils rappellent les premiers “twist”. Grossière erreur, car ils marchent toujours aussi bien. Ils permettent en plus de proposer aux poissons autre chose qu’un shad. Mis au point par Sylvain Legendre, le Ripple Grub reprend le principe du légendaire Mean Dude de Mister Twister, bien connu des pêcheurs de sandres. Sa caudale très fine permet une nage permanente, à la descente comme à l’arrêt sous l’effet du moindre courant. Une réussite incontestable qui existe en trois tailles et qui, par conséquent, fera autant le bonheur des pêcheurs de sandres que de brochets.
Conseils d’utilisation :
A monter sur une tête lestée de forme sabot ou football (Berkley produit des têtes qui lui vont comme un gant). Par sa nage, le Ripple Grub reste actif là où les shads sont inopérants. A vous d’en profiter pour adapter la plombée aux postes pêchés, que ce soit en verticale ou en power fishing.
Prix conseillés : 8,50 e en 16 cm (pack de 3). 6,50 euros en 8 cm (pack de 6). 6,90 e en 12 cm (pack de 4).
Sept superbes coloris disponibles.
Trois leashs RTM pour sécuriser ses cannes et accessoires
Il est parfois de petits accessoires qui rendent de grands services. Les sangles proposées par le fabricant de kayaks de pêche Rotomod (RTM) sécurisent le matériel et rendent la pêche plus facile à bord des très petites embarcations.
La société RTM commercialise des kayaks dont certains modèles sont adaptés et équipés pour la pêche. Cette spécialisation de la marque l’a conduite à proposer des équipements spécifiques. Nous vous présentons ici des produits très utiles pour les pêcheurs en kayak mais aussi en float-tube. Il s’agit de trois systèmes de sangles destinés à sécuriser des accessoires et des cannes, en les accrochant à l’embarcation. Une fois rétracté ce fil torsadé qui fait ressort n’est pas encombrant et ne traîne pas dans l’embarcation. Réalisé en plastique dur, il n’accroche pas les hameçons contrairement à un morceau de bout ou un cordonnet. Ses boucles reçoivent des mousquetons pour se fixer à l’aide de clips, d’un côté à l’embarcation, et de l’autre à l’accessoire.
Un premier leash, avec un ressort en plastique et deux mousquetons est destiné à sécuriser les petits accessoires comme une pince ou une boîte à leurres par exemple. Un second leash, au ressort plus fin en acier, est destiné à l’accrochage des cannes. Il est terminé par un système de serrage à velcro que l’on passe autour de la poignée de la canne. Le troisième leash proposé par RTM, est destiné à sécuriser une canne de traîne. Il est beaucoup plus solide, doté d’un ressort en acier gainé de gros diamètre et de mousquetons en inox. Ce leash peut aussi être utilisé pour accrocher une pince à poisson à la ceinture.Un système modulable
Pour l’avoir utilisé sur un kayak de mer, je trouve que le premier leash, doté d’un ressort en plastique destiné aux petits accessoires, est très pratique pour sécuriser des cannes légères en cas de chute accidentelle. Il faut simplement lui ajouter le système de serrage à velcro que l’on passe autour de la poignée de la canne fourni avec le second leash pour obtenir un ensemble discret et très léger qui se fait totalement oublier.
P. C.
