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  • Un topo guide pour le Chéran

    Un topo guide pour le Chéran

    Les AAPPMA du Châtelard et de l’Albanais ont groupé leurs
    efforts pour créer un topo-guide très pratique, sous forme de fiches qui décrivent
    en détail les parcours du Chéran. Carte avec parkings, accès, peuplements
    pisciaires, niveau de difficulté, infos pratiques, tout y est !

    Disponible
    dans les offices de tourisme ou à la Maison Pêche Nature à Rumilly
    (cheran-terredepeche.com).

  • Pêches Sportives Vidéo n°34 : Pêche du brochet aux leurres en ballastière avec Emmanuel Favin

    Pêches Sportives Vidéo n°34 : Pêche du brochet aux leurres en ballastière avec Emmanuel Favin

    Avec Emmanuel Favin, guide de pêche dans l’Aube

    Guide de pêche à la mouche, aux leurres et aux techniques traditionnelles dans l’Aube depuis bientôt vingt ans, Emmanuel Favin est très attaché à sa vallée de la Seine. Il nous emmène dans une des nombreuses ballastières de cette vallée, à la recherche du brochet aux leurres. Son approche particulière, entre tradition et modernisme, le pousse naturellement à choisir le matériel le plus utile à sa pêche. Au cours des 40 mn de ce DVD riche en émotions, il nous livre une multitude d’astuces, de conseils et de recommandations (non sans une bonne dose d’humour !), fruit de sa longue expérience.

  • Cinquante ans de recul pour la défense des milieux aquatiques !

    Cinquante ans de recul pour la défense des milieux aquatiques !

    Voici une vidéo inqualifiable à plus d’un titre. Cela
    s’est passé le 14 février dernier en Seine-et-Marne mais aussi dans 64 autres
    départements lors d’une journée nationale chapeautée par la FNSEA. Pour le
    syndicat agricole majoritaire, cette journée de manifestation revendiquait le
    droit pour les agriculteurs d’entretenir eux-mêmes les cours d’eau et les
    fossés ! Le Code de l’Environnement encadre la protection des milieux
    aquatiques. Même s’il est rarement respecté, il existait tout de même sous forme
    de garde fou qui empêchait les exploitants agricoles de confondre justement
    rivière, ruisseau et simple fossé. Le comble, c’est tout même Yves Scheinfegel,
    directeur de la Direction départementale du territoire (DDT) de Seine-et Marne,
    qui abonde dans le sens des agriculteurs. Par là même, il outrepasse sa
    fonction, s’assoie sur le Code de l’Environnement qu’il est censé faire
    appliquer (c’est lui qui est responsable de la police de l’eau) et se trouve
    dans l’illégalité la plus totale. Cela mériterait sa destitution immédiate.

    Surréaliste.

    Pour entendre M.Scheinfegel :

    http://www.lafranceagricole.fr/video-et-photo-agricole/reportages/cours-d-eau-et-fosses-nous-demandons-le-droit-de-les-entretenir-fnsea-et-ja-84427.html#player

  • Création d’un collectif Doubs Dessoubre

    Création d’un collectif Doubs Dessoubre

    Suite aux problèmes de mortalités sur le Dessoubre survenus
    depuis le début de l’année, le collectif SOS Doubs – Dessoubre vient d’être
    créé le 22 février. On peut être surpris de la création d’un second collectif,
    puisque depuis trois ans, le collectif SOS Loue & rivières comtoises, très
    actif, manque de monde pour mener à bien tous ses combats. Les deux entités
    devront travailler ensemble pour une seule et même cause, puisque, même s’il
    existe des particularités sur chaque bassin versant, les problèmes rencontrés
    sont globalement communs à la Loue, au Dessoubre, au Doubs franco-suisse et au
    Cusançin (une rivière qui n’intéresse personne et qui est également touchée par
    des mortalités cet hiver). En cause, les 450 000 m3 de lisier (essentiellement
    de vache) épandus chaque année dans le département du Doubs, auxquels il faut
    ajouter les épandages de fumier (une solution moins pire que le lisier), les
    écoulements divers et l’assainissement souvent inefficace. L’administration se
    dit préoccupée et pour faire bonne figure, a trouvé deux boucs émissaires pris
    en flagrant délit d’épandage. Le Conseil Général a même porté plainte contre un
    agriculteur ! Une première, mais un geste pour calmer un peu le jeu. Car l’épandage
    de lisier en hiver, hors période végétative est certes réglementé mais
    autorisé. 450 000 m3, c’est le contenu de 40 piscines olympiques qui descendent
    chaque année directement dans les rivières via le karst.

    Le collectif SOS Loue & rivières comtoises devait
    organiser un grand congrès à Besançon le 12 avril. Il ne se fera pas. Les
    services de l’Etat lui ont coupé l’herbe sous le pied en annonçant les Assises
    de la Loue (deuxième version) le… 11 avril.

    En
    Franche-Comté, la guerre du lisier est déclarée !

  • Le marlin rayé en paddle !

    Le marlin rayé en paddle !

    Des malades… Ce n’est pas le premier marlin rayé
    pris en paddle, mais celui-là est d’une taille respectable qui a traîné le bout
    de planche et son pêcheur sur 11 km ! Les images sont superbes. La légende
    du “vieil homme est la mer” refait surface !

  • La Saint-Valentin selon la FNSEA

    La Saint-Valentin selon la FNSEA

    Les agriculteurs de la FNSEA
    demandent le droit d’entretenir les cours d’eau !

    Le 14 février n’est pas seulement
    réservé aux amoureux. Pour le syndicat agricole, c’est la journée qui a été
    choisie pour une action nationale contre la police de l’eau et qui concerne 65
    départements. C’est bien que certains soient au courant qu’il existe encore une
    police de l’eau… Oui, vous savez, les quelques agents de l’Onema que
    l’Etat maintient en place pour faire croire qu’il existe une réelle volonté de
    protéger les milieux aquatiques. A la FNSEA, « On dénonce le fait que
    l’agriculteur a perdu la compétence de curer les cours d’eau. Aujourd’hui, nous
    continuons à le faire pour éviter que les champs soient inondés mais on est
    systématiquement pénalisé pour cela
    « ,
    dénonce Damien Greffin, président de la FDSEA Ile-de-France. “Les agriculteurs sont exaspérés de ne pas pouvoir
    réaliser cet entretien qui pourrait éviter de nombreux dégâts : et si
    on faisait confiance au bon sens paysan ? Afin de dénoncer les incohérences
    ainsi que les lourdeurs administratives qui pèsent une fois de plus sur
    les agriculteurs, ils se mobiliseront dans leur département en menant des
    actions de nettoyage des fossés vendredi 14 février 2014 dans tous les départements
    ”, reprend le communiqué de presse du syndicat.

    On croit rêver, mais cela s’est passé aujourd’hui. Le simulacre de police
    de l’eau et de respect de l’environnement est encore de trop pour le monde
    agricole. Les jardiniers de la nature (c’est ainsi qu’ils se définissent) ne
    connaissent que le tractopelle. Quand on sait que les deux tiers des quelques
    PV dressés chaque année à des exploitants agricoles finissent au panier, on
    prend alors conscience que la protection des milieux aquatiques en France,
    c’est pas pour demain. Cette journée fait suite à plusieurs incidents entre
    agriculteurs et agents de l’administration. Le 30 septembre 2013, le bureau de
    l’Onema de l’Allier avait été saccagé par des exploitants agricoles. En tête de
    file, le président de la FDSEA du département. Un président qui écope de quatre
    mois de prison… avec sursis.

  • Damsels in distress

    Damsels in distress

    Alors là, bravo ! Bravo tout d’abord aux poissons. S’ils prenaient plus souvent nos mouches en vol, cela éviterait qu’elles ne draguent sur l’eau… Bravo aussi à l’équipe de Sharptail Media pour ce film incroyable réalisé en Nouvelle-Zélande, le pays où les truites volent à la rencontre des mouches !

  • La mode en 2014…

    La mode en 2014…

    Elle est belle cette nuisette camouflée, non ? On se
    demande tout de même à quoi elle peut bien servir… A rien en fait, sinon à
    faire croire à son pêcheur – chasseur de mari qu’on comprend son art et qu’on
    partage son don pour se transformer en tronc d’arbre. Et dire que ça se
    vend… La mode est conceptuelle. Qu’on se le dise ! Et heureusement
    que les américains ne pêchent pas la carpe !

  • Après le Dessoubre, le Cusançin !

    Après le Dessoubre, le Cusançin !

    En ce début d’année, les bonnes nouvelles sont rares dans
    le département du Doubs. Après le Dessoubre, c’est au tour du Cusançin d’être
    touché par des mortalités pisciaires importantes. Cette rivière, qui a perdu
    son potentiel il y a bien longtemps, comportait encore une faible population de
    truites sauvages et d’ombres. Le fait de trouver une truite morte ou malade
    tous les 50 à 100 m de rive alors que les conditions de visibilité sont
    particulièrement mauvaises (temps et turbidité de l’eau) en dit long. Certains
    diront qu’il s’agit d’une mortalité normale suite à la fraye. Malheureusement,
    ce spectacle devient de plus en plus fréquent, et en ce qui concerne la Loue,
    on entendait la même remarque, avant que les pêches d’inventaires ne fassent
    éclater le scandale.

    Mes observations datent d’hier
    (30 janvier). Comme en ce qui concerne le Dessoubre, un niveau constamment
    élevé depuis plusieurs semaines empêchait de voir le désastre. Certains
    poissons sont en état très avancé de décomposition, ce qui prouve bien que le
    début de l’épizootie date de plusieurs jours voire de plusieurs semaines.

    Les élevages de truites de la haute vallée, dont les rejets sont très proches de la rivière, sont également touchés, ce qui fait encourir un risque supplémentaire aux poissons sauvages. 

    Le Cusançin était la dernière
    rivière à être épargnée par ce type de problème. Le Collectif SOS Loue &
    Rivières Comtoises est plus que jamais mobilisé.

    Ph.
    Boisson.

  • Mortalité des truites dans le Dessoubre :

    Mortalité des truites dans le Dessoubre :

    Suite aux récentes mortalités pisciaires apparues il y a quelques jours sur le Dessoubre, le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises publie un communiqué, qui dresse un bilan éloquent de la situation dans laquelle on se trouve près de quatre années après les événements survenus sur la Loue.

    “Sans surprise les années se suivent et se ressemblent.
    Le nombre des rivières comtoises où meurent les truites et les ombres ne cesse
    de s’allonger.
    Après La Loue, le Doubs, la Bienne, l’Ain (pour ne
    parler que des plus connues) c’est désormais au tour du Dessoubre d’être touché
    depuis quelques jours.
    Comment pourrait-il en être autrement,
    puisque depuis l’hiver 2009 -2010 où les premières mortalités massives de
    poissons de plusieurs espèces sont apparues sur la Loue, rien ou presque n’a
    été fait. Bien sûr on a nommé une commission scientifique qui a confirmé ce que
    tous ceux qui sont au chevet de nos rivières clament dans le désert depuis
    vingt ans. On a fait des réunions, nombreuses, nommé des comités théodules qui
    ont accouché de souris. On a dépensé plus d’argent en papier et en rapports
    divers qu’en actions concrètes contre la pollution.
    Pendant
    ce temps-là, l’image de la Franche-Comté se ternit à longueur de forum
    sur Internet, et beaucoup ne retiennent « d’originale » que l’ampleur
    de la dégradation de ses rivières emblématiques.
    Il
    semblerait que les représentants de l’état et les élus aient choisit de gagner
    du temps, en espérant que la Nature réparerait seule les agressions humaines.
    Quatre
    ans après la Loue, ce nouvel épisode concernant le Dessoubre montre que nos
    plus belles rivières meurent les unes après les autres et que « nous
    continuons à regarder ailleurs »…Sans une amélioration considérable de
    l’assainissement des eaux usées, un encadrement de l‘industrie du bois de la
    coupe à la scierie, l’interdiction de certaines pratiques dans les communes,
    une remise en cause complète des pratiques agricoles pour les rendre
    compatibles avec notre sous-sol karstique (et l’AOP Comté…), une vraie
    protection des zones humides, une correction rapide des aménagements
    aberrants de nos rivières, elles sont condamnées à court terme.
    L’abstention
    et la fuite en avant peuvent être un choix politique, il faut alors
    l’assumer, et accepter d’en être comptable devant les générations futures.
    Sinon, un
    an après les Assises de la Loue et les Rivières Comtoises, il y a
    urgence, c’est désormais incontestable, à se mettre vraiment debout si l’on
    veut sauver nos rivières ! »

    Le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises (Photo © Philippe Boisson)