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Ces petites embarcations que rien n’arrête !
Du silure de plus de deux mètres combattu en float-tube au marlin bleu de 200 lbs vaincu en kayak, les frêles embarcations redéfinissent la pêche sportive dans ce qu’elle a de plus noble, dans l’esprit qui était celui de Lee Wulff, Pierre Clostermann ou Zane Grey. Le Vieil Homme et la Mer ressuscite partout sur la planète, même s’il s’agit plutôt généralement d’un jeune homme. Pour cela, ces engins ont évolué. Le kayak n’avance plus seulement grâce à la force des bras, et le float-tube pas uniquement en palmant. On vous emmène faire un petit tour sur l’eau à bord de ces drôles de machines.
La concurrence à parfois du bon, surtout dans un domaine qui a toujours attiré les inventeurs. Le monde des petits engins flottants pour la pêche, celui des float-tubes et des kayaks connaît un fabuleux essor lié à plusieurs facteurs : économique, car un kayak vaudra toujours moins cher qu’un petit bateau, sportif, ces petites embarcations demandent une bonne condition physique, pratique, tout le monde n’a pas un garage pour stocker un bateau, et enfin écologique car sans bruit et sans émissions. Mais à cela, il convient d’ajouter un paramètre qui compte pour beaucoup, le plaisir d’être sur l’eau avec des embarcations qui ne se font pas remarquer et de pouvoir approcher les poissons au plus près pour ne rien rater. L’aventure se vit à côté de chez soi, dans des pièces d’eau souvent interdites au moteur thermique ou en mer, où certains kayaks sont homologués pour s’éloigner de la côte jusqu’à six miles nautiques (11 km) à condition d’avoir l’équipement de sécurité correspondant.
Un équipement de plus en plus complet
Les spécialistes de la pêche en float-tube ou en kayak ne cessent de rendre leurs embarcations plus performantes avec un équipement emprunté au monde des bateaux. Echosondeur haut de gamme, GPS, possibilité de faire de la bathymétrie (cartographie des fonds), moteur électrique, râtelier pour trois, quatre, cinq, six cannes, etc. Tout est optimisé car la place est très limitée. Mais on peut aussi voir les choses tout autrement et partir pêcher avec une seule canne, une boite à leurres ou de mouches, et passer aussi de très bons moments. Après tout, on flotte comme on est, et on ne se refait pas…
Naissance d’une truite par Marie-Annick Dutreil
Existe-t-il des liens entre l’aquarelle et la pêche ? Apparemment aucun… Et pourtant, le peintre et le pêcheur partagent la même peur de l’échec, de la non rencontre, de la perte du poisson ou de l’œuvre au dernier moment, alors que juste avant la mise à l’épuisette ou au moment des dernières retouches, la belle truite vous fausse compagnie. Si nous avons tous connus des déboires aux derniers instants d’une prise, nous n’avions encore jamais assisté à la naissance d’une truite en direct sous le pinceau d’une aquarelliste. Je me suis fait tout petit pour ne pas déranger l’artiste qui au terme de cinq longues heures d’une grande tension a révélé cette splendide truite lacustre.
Pêche et peinture à vue ?
Certains pratiquent la pêche à vue ; d’autres, c’est la peinture. On ne choisit pas. Les artistes et les pêcheurs ont le même œil. Un œil au plus près de ce qui est à voir. Les bien-pensants vous diront que, d’un côté, se trouve un œil prédateur et, de l’autre, un œil désintéressé, et qu’il est ridicule de rapprocher ces deux extrémités de la civilisation… Simplification absolument loin d’être fondée ! Savez-vous ce qu’est un œil ? Un œil est un organe qui reçoit. Il est pure passivité. On me rétorquera que voir s’apprend et que les formes qui sont découpées dans la lumière et la couleur sont le résultat d’une éducation et d’une culture, donc d’une activité… Mais reste la lumière et la couleur, ces langages premiers de nos émotions. Et qui sait si l’émotion de l’artiste devant la truite diffère de celle du pêcheur ?
L’apparition
La peinture, c’est comme la pêche : au début, il n’y a rien d’autre qu’un cadre. Et, à moins de s’appeler Kasimir Malevitch, quand la toile est blanche, le peintre est bredouille. Alors, comment on fait ? On cherche ? On cherche le poisson ou l’inspiration… L’inspiration… encore une invention de mal-voyant ! Les pêcheurs à vue vous le diront, on ne trouve pas le poisson : le poisson se révèle. Il se donne au regard et surgit. Là ! L’émotion monte. On croirait soudain que le réel gagne une intensité nouvelle : il n’y avait rien et maintenant il y a tout. Le rien n’était pas rien. Ce n’était que du bleu, du vert… de la transparence et des reflets : de l’ombre et de la lumière (ou, comme disent les shadoks halieutiques : beh… c’est de l’eau, quoi). Ce rien était aussi vide de poissons que la feuille sur le chevalet.
Les truites du petit poucet
Dans le Perche, les ruisseaux des têtes de bassin ont touché le fond au propre comme au figuré lors du siècle dernier. Le curage systématique à transformé ces affluents de l’Huisne et de la Sarthe en fossés boueux. Nous sommes allés rendre visite à Emmanuel Plessis, technicien de rivière responsable d’un pro- gramme expérimental qui concerne plus de mille kilomètres de cours d’eau et plusieurs milliers de tonnes de minéraux destinés à recréer le substrat subtilisé par les curages et redonner de la dynamique à ces affluents, que les truites et les ombres fréquentent de nouveau. Sauf que là, le petit poucet sème ses cailloux à la pelleteuse. Visite guidée.
L’histoire du haut bassin de l’Huisne et faire marche arrière. Le Perche n’échappe pas de celui de la Sarthe illustre parfaitement la façon dont tant de cours d’eau français ont été rectifiés, curés, souillés de boue, érodés à une époque pas si lointaine où un ruisseau n’était qu’un exutoire. Dans cette région de bocage, le Perche, aux prairies humides, le drainage des terres n’est pas une invention nouvelle, mais une pratique ancienne qui a totalement modifié le fonctionnement d’un écosystème à l’origine très riche, très équilibré, mais hostile à quasiment toute forme de pratique agricole. Après la seconde guerre mondiale et la création de la PAC (Politique agricole com- mune), le Perche, comme toutes les autres régions françaises, va devoir augmenter ses rendements agricoles. Pour cela, il va falloir drainer les terres pour y mettre les vaches en pâture et pour semer avec des engins de plus en plus lourds. Le remembrement favorise le regroupement des parcelles, l’arrachage des haies et le développement à grande échelle de la culture des céréales, laquelle devient plus rentable et moins contraignante que le lait. Le Perche, parent pauvre de la Beauce voisine et de son océan de céréales sans rivières ni forêts, souffrirait-il d’un complexe d’infériorité ? Ce mouvement calqué sur le modèle beauceron a pris beaucoup d’ampleur ces vingt dernières années, et aboutit aujourd’hui à une compétition pour le foncier et à un déséquilibre entre le prix des terres labourables et des prairies permanentes. Cela s’observe surtout sur les plateaux et beaucoup moins dans les vallées pour des raisons évidences de commodité à travailler sur des sols plats. La haute vallée de l’Huisne est composée de dizaines de petits affluents et sous-affluents qui tous participent à la vie de la rivière.
Mobilisation citoyenne contre les projets de microcentrales hydroélectriques
Vous êtes de plus en plus nombreux à nous demander comment faire pour éviter que les projets de construction de microcentrales hydroélectriques voient le jour sur les cours d’eau de vos régions. Nous avons demandé à Denis Caudron, fondateur du Réseau Rivières Sauvages de vous donner les moyens de vous opposer efficacement à leur propagation sur le territoire national. Il nous livre les arguments clés chiffres à l’appui, mais aussi la méthode, qui se veut collective et citoyenne, pour faire barrage aux barrages.
Comment protéger nos rivières les plus patrimoniales face au développement non encadré de la petite hydroélectricité dans le cadre de l’indispensable “transition énergétique” ? Et comment renforcer l’influence de la société civile et de ses ONG, acteurs variés (chercheurs, universités, entreprises, fondations, institutions, collectivités) dédiés à la conservation de la biodiversité des milieux aquatiques d’eau courante, dans un contexte d’explosion des projets de petite hydroélectricité ? Rappelons que, dans le contexte de transition énergétique, l’hydroélectricité a et aura toujours une place importante, mais qui sera moindre avec le développement des autres énergies renouvelables. L’hydroélectricité est la première source d’énergie renouvelable en France, mais sa production ne bougera pas d’ici à 2028, selon la “Programmation pluriannuelle de l’énergie” (PPE) issue de la loi Energie-Climat.
L’objectif de cette programmation est de passer de 48,7 GW installés dans le mix énergétique à 73 GW en 2023, puis 113 GW en 2030. Sur ce total, l’essentiel ira au solaire (20 GW en 2023, 44 en 2028) et à l’éolien (24 GW en 2023, 34 en 2028). Le reste ira à la biomasse et à la méthanisation. L’hydroélectricité ne bougera pratiquement pas : de25,7 GW en 2023 à 26,7 GW en 2028, soit 1 GW sur 65 GW à installer.
Enfin, il ne faut jamais oublier qu’en plus de l’addition de capacités nouvelles dans le cadre de la transition énergétique, il est plus qu’urgent de mettre en place la sobriété et l’efficacité énergétique tel que les présente l’association Négawatt : prioriser les besoins énergétiques essentiels et réduire la quantité d’énergie nécessaire à la réalisation d’un même besoin.

Pris sur le vif
Parler d’eux leur donne déjà trop d’importance. Alors ne rentrons pas dans les détails de ce qui vient d’être interdit à Paris (la pêche au vif) et à Bordeaux lac (diminution du linéaire où la pêche est permise, interdiction de la pêche au vif, réticence vis-à-vis de la pratique du float-tube). Dans le premier cas, une association de défense des droits des animaux à obtenu gain de cause auprès du Conseil de Paris, mais selon nos confrères du Chasseur Français, cette décision n’est pas valable, car une mairie ne peut interdire un mode de pêche sur le domaine public (elle le peut sur le domaine privé). Dans le second, certains pêcheurs vont sans doute regretter d’avoir voté “vert”. S’il faut bien avouer que la pêche au vif n’est pas une pratique sympa pour les poissons, il faut aussi bien comprendre que les extrémistes de la cause animale en veulent aux pêcheurs en général, en essayant par tous les moyens de nuire à cette pratique. A force d’être contre le Tour de France, contre les sapins de Noël, contre la pêche, contre la chasse, les élus verts ne risquent pas d’être populaires très longtemps. Et c’est dramatique de voir le seul parti qui en théorie pouvait faire améliorer la qualité de l’eau et de l’air se fourvoyer dans des combats de seconde zone et de tirer à boulet rouge sur une partie des gens qui ont voté pour eux. L’écologie par la force est vouée à l’échec. Et la diplomatie ? Bordel !
Photo : pêche sur l’Ijssel en Hollande, pays où la pêche au vif est interdite depuis longtemps.
Le montage Caborde
Le montage que je vais vous présenter ici n’a rien de magique ou de génial ; il a une seule vertu : il est différent. Très différent. Si différent que les nymphes et les petits streamers montés selon son principe pêchent à l’horizontale, que le dragage se transforme en nage, que c’est au relâché que se fait l’animation et que les nymphes que l’on pose sur le fond ou que l’on fait rouler sur les galets, dans les courants, ne s’accrochent plus…
La Caborde est une portion du Doubs franco-suisse où la vallée est belle : il y a de grands arbres, des prairies et une ancienne verrerie. Les truites y sont chez-elles. Mais comme le paradis et l’enfer ne sont que l’envers et l’endroit d’une même pièce, ce lieu est aussi le théâtre de mémorables bredouilles… La faute aux pêcheurs ! Cet endroit fut un des premier parcours no-kill de l’hexagone, et depuis les années soixante, je n’ose pas imaginer le nombre de pêcheurs (et de mouches) que les saules et leurs vieilles branches ont vu défiler.
Quand les conditions sont normales, on arrive à faire sa pêche mais quand cela se complique, cela peut vite devenir très, très vexant, même pour un bon pêcheur. Sur ce parcours, les truites connaissent les pêcheurs mieux qu’ils ne les connaissent. Dans ces conditions, il ne suffit pas d’être le meilleur du radier, de lancer plus loin que les copains, d’être plus précis ou plus discrets. Quand la porte est fermée, elle est vraiment fermée.
Dans ce cas, le salut ne vient malheureusement pas de la perfection mais de la différence. Ce qui fait que les truites baissent la garde, c’est la surprise, l’inattendu, le malentendu méticuleusement provoqué… Et Saint-Pierre sait que les truites du Doubs ne sont guères malentendantes !
Le problème
Dans le dernier 8’6, je vous ai présenté un article sur la pêche aux micro-streamers que j’utilise depuis plusieurs saisons lorsque les truites se nourrissent d’alevins de vairons. Dans les conditions difficiles, il restait à trouver une solution afin que cette mouche reste prenante en pêchant plus profond, car j’avais remarqué que sous une hauteur d’eau de plus de

Nymphe au fil. L’internationale du bas de ligne
CONTRÔLE TECHNIQUE
Plus que jamais, la pêche à la nymphe se développe en Europe et dans le monde. Il s’agit autant d’une mode que d’une nécessité, car ça ne gobe plus autant qu’avant. Si vous voulez vous mettre à la nymphe au fil, pêcherez vous à la méthode tchèque, espagnole ou française ? Nous avons voulu éclairer votre lanterne et vous livrer les clefs pour tout comprendre de ces techniques dont l’approche diffère.
Au début, cela s’appelait la “roulette”, en France en tous cas. C’était dans les années 1970, et la pêche à la nymphe était qua- siment inconnue des pêcheurs à la mouche. Tout autant une technique de pêche qu’un modèle de nymphe lourde, la “rou- lette” permettait de pêcher à la nymphe sans voir le poisson. Sans le savoir, Jean-Michel Radix faisait de la nymphe au fil bien avant l’heure. Pratiquée canne haute à faible distance, rien ne différencie la roulette de la pêche au fil actuelle dans sa forme simple, c’est-à-dire avec un bas de ligne “normal” pouvant aussi servir à lancer une mouche sèche. C’est sur les bord du Doubs et du Dessoubre, ses rivières, que Radix expérimenta cette technique de pêche. La touche était visualisée sur le bas de ligne, sans même un brin de fil fluo. La nymphe roulette était volumineuse, montée sur un hameçon renversé n°12. Sa forme, très hydrodynamique devait favoriser une immersion rapide et un maintient dans le courant sans qu’elle ne remonte trop facilement à la moindre occasion. Très astucieux, le montage de la roulette était composé d’un lestage en fil de plomb au niveau du thorax recouvert par un hackle de coq gris d’abord enroulé comme une collerette d’araignée puis rabattu bien tendu vers l’arrière. Un corps en fil de coton DMC de couleur beige qui fonçait une fois mouillé masquait les fibres res- tantes. Et la roulette roulait sur le fond ou à proximité de celui-ci…
Il est fort probable que dans les pays de l’est, la pêche à la nymphe au fil ait été développée à la même époque. On m’a rapporté des observations faites par des pêcheurs français dans les pays du bloc de l’Est dans les années 1980, où les locaux se servaient d’écrous métalliques pour lester leur ligne munies de multiples potences sur lesquelles étaient installées des mouches artificielles rudimentaires ou des larves naturelles.

Turbo Spin, le dubbing facile !
Faire ses dubbings à l’avance a plusieurs avantages, à commencer par le gain de temps mais ça permet aussi de se faire des dubbings personnels que l’on ne trouve pas dans le commerce. Le Turbo Spin sert à les réaliser très facilement. Ces dubbings peuvent être torsadés avec différents fils synthétiques ou métalliques comme le cuivre ou le laiton. Un outil intéressant et simple d’utilisation.

Les truites de mer devront être baguées
En 2021, les truites de mer conservées devront comme les saumons, se voir apposer une bague dès leur capture effectuée. Cette décision prise cette semaine au niveau national a pour but de connaître les prélèvements de ce poisson migrateur par les pêcheurs à la ligne, car jusqu’alors, l’espèce était considérée comme une truite non migratrice car il s’agit de la même espèce. La truite de mer n’est de toute évidence pas suffisamment protégée en France et ce système de bagues est une première étape. Il serait temps que ce poisson soit clairement différencié de la truite fario non migratrice, notamment au niveau des quotas journaliers et des tailles légales qu’elle partage avec sa cousine. Dans la même logique de protection, il serait pour le moins logique que la pêche professionnelle (et par les plaisanciers) de ce poisson en mer et en estuaire soit moins opaque, car on ne sait rien de ce qui est prélevé. En acceptant le système des bagues, les pêcheurs à la ligne sont en droit de demander aux autorités maritimes de la transparence sur ce qui se passe réellement en mer avec cette espèce.

Le comportement alimentaire truites et des ombres de la haute Loue : une approche isotopique
Sur le principe bien connu de “vous êtes ce que vous mangez”, la science parvient à savoir quel a été le régime alimentaire des animaux, et donc des poissons durant leur vie, en étudiant leur signature isotopique, c’est-à-dire leur signature carbone. Une étude a été menée sur la haute Loue par l’Université de Savoie-Mont-Blanc, la Fédération de pêche du Doubs et le laboratoire Scimabio Interface afin d’en savoir plus sur la compétition alimentaire entre truites et ombres par exemple, sur les types d’habitats qui ont la préférence des poissons lorsqu’ils s’alimentent, et bouscule au passage quelques idées reçues qui animent parfois de façon houleuse les assemblées générales d’AAPPMA.
Les isotopes stables du carbone (13C) et de l’azote (15N) informent de la composition chimique des tissus des organismes aquatiques et peuvent varier en fonction de leur habitat, de leur état physiologique, mais surtout en fonction de leur nourriture. Un consommateur va tendre à présenter des com- positions isotopiques proches de celles de ses proies. Et si deux poissons consomment des proies ayant diverses signatures isotopiques, ceux-ci auront, eux aussi, des compositions isotopiques variées mettant en évidence des différences de régimes alimentaires. Cette propriété fait des isotopes stables des marqueurs très utilisés pour connaître les caractéristiques alimentaires des poissons, se distinguant des analyses de contenus stomacaux par la prise en compte à long terme du comportement alimentaire (il faut le temps que les tissus “s’imprègnent” de la valeur isotopique des proies suite au renouvellement des tissus ou à la croissance de l’individu) et par la possibilité de gracier les individus étudiés (environ 1mg de nageoire ou d’écaille suffit pour réaliser une analyse isotopique).
La biologie et l’écologie de la truite fario et de l’ombre commun ont été très largement décrites au cours du 20e siècle. Leurs habitudes alimentaires ont fait l’objet de nombreuses descriptions mais la comparaison de leurs comportements alimentaires dans un même écosystème est plus rare (l’ombre commun étant présent dans peu de cours d’eau relativement à la truite fario).