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  • Journée mondiale des zones humides, profitez-en tant qu’il en reste… 

    Journée mondiale des zones humides, profitez-en tant qu’il en reste… 

    Chaque année, la Journée mondiale des zones humides (JMZH) est célébrée le 2 février, pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar. Chaque année, la convention propose à tous les intervenants de construire leur événement autour d’un thème commun et met à disposition du matériel de communication et de sensibilisation, mais ce thème n’est pas imposé pour réaliser et inscrire une animation dans le cadre de la journée mondiale des zones humides. Depuis 2001 en France, les organismes gouvernementaux, les organisations non gouvernementales et les groupes de citoyens redoublent d’originalité et d’inventivité pour proposer des animations sortant des sentiers battus…

    Chaque année, l’Association Ramsar-France, l’Onema, les Pôles relais zones humides, la Ligue pour la protection des oiseaux et la Société nationale de protection de la nature, invitent le plus grand nombre à faire connaître et/ou à découvrir les animations proposées pour l’occasion, fin janvier et sur l’ensemble du mois de février, sur le Portail national zones humides. Lors de l’édition 2013, le secrétariat de la convention de Ramsar avait mis en lumière la mobilisation de plus en plus importante de la France. Certes, mais les zones humides en France comme ailleurs continuent de se faire massacrer. Organiser chaque année une belle mascarade sur ce qui reste de zones humides est plutôt grotesque, non ? Les zones humides ont besoin d’une véritable protection juridique avec des amendes lourdes pour tous ceux qui irriguent un champ dès qu’il y a une flaque au milieu.

  • Salon de pêche à la mouche de Haute-Garonne, rendez-vous les 6 et 7 février 2016

    Salon de pêche à la mouche de Haute-Garonne, rendez-vous les 6 et 7 février 2016

    Le collectif Club Mouche 31 organisera les 6 et 7 février 2016 un salon de pêche à la mouche très attendu dans cette grande région de pêche. L’événement aura lieu à la salle polyvalente d’Odars, à proximité de Toulouse. Plus d’une cinquantaine d’exposants sont d’ores et déjà inscrits. Entrée gratuite. Renseignements : http://collectifmouche31.blogspot.fr

  • Salmo

    Salmo

    Salmo est un pêcheur, un vrai, de ceux qui savent faire la distinction entre une eau favorable à la pêche de la truite au vairon et une autre presque identique, mais bonne à rien. Novice dans la pêche du saumon, il s’est laissé tenter par une brochure qui vantait les charmes d’un magnifique fleuve écossais.

    Salmo a passé sa vie à faire de la pêche une science exacte, où la chance a toujours sa place – parce que ça ne se refuse pas – mais où la défaite s’explique, se décortique, s’analyse calmement, à froid. Il sait quand fraient les carpes, pourquoi elles ne mordent pas durant cette période, ce que veut dire une montée d’orage lorsqu’il pêche le sandre et attend patiemment les premières mouches de mai pour sortir – à coup sûr – sa canne à mouche. Mais les pêcheurs de saumons représentent une catégorie à part, en raison du caractère particulier du poisson recherché, qui ne se nourrit pas en rivière, mais attaque les leurres et les mouches – en théorie – par défense de son territoire, mais en pratique, plutôt en fonction de ce que fait la femme du pêcheur au moment où le grand poisson fait hurler le frein du moulinet. Pourquoi Salmo s’est-il soudain passionné pour un poisson qui, le plus souvent, choisit la mouche d’un débutant plutôt que celle d’un pêcheur chevronné ? Il n’y a rien de pire que les saumoniers cartésiens, qui pensent pouvoir prévoir les caprices du grand poisson. Ce sont souvent des gens qui confient à une pratique acharnée le soin de faire du chiffre, ce qu’ils maquillent ensuite en une prétendue compréhension les choses. La plupart fréquentent des parcours où les prix sont tout bonnement indécents, en Islande, en Russie, ou en Norvège. Cela dit, même à 2 000 euros la journée de pêche, un saumon reste un saumon. Il peut bouder à sa guise, mais généralement, la quantité fait qu’il y a toujours un moment où ça “tire la ficelle”.

    Mais Salmo, n’a pas les moyens financiers suffisants pour promener sa mouche sur ces pools de milliardaires. Alors, il a choisi l’Écosse. Comme pour résister à l’aube et l’empêcher de céder sa place au matin, la vallée de la Spey a creusé son intimité au coeur des Highlands. L’Ecosse représente le Graal pour Salmo, le dépaysement le plus complet pour ce pêcheur venu des plaines brûlées au glyphosate de la Beauce. Mais souvent, la majestueuse Spey ne vaut pas les petits fleuves côtiers d’Islande ou de la péninsule de Kola. Le saumon se mérite et hormis lors de quelques journées de folies, le beau fleuve aux eaux sombres devient le théâtre d’un désespoir qui finit par toucher les pêcheurs, les guides et les accompagnant(e)s. Que serait la pêche du saumon Atlantique si elle ressemblait à celle des “saumons” Pacifique (du genre Onchorynchus comme la truite arc-en-ciel et non Salmo) où les pêcheurs en rangs d’oignons remplissent des pleines glacières de cette manne boostée à la crevette qui remonte les estuaires par centaines de milliers d’individus ? L’esprit ne serait pas du tout le même. Pêcher le saumon de l’Atlantique dans des eaux chaudes est un acte inutile. Il ne le dit pas et peut-être même n’a pas compris lui-même pourquoi il vient lancer sa mouche dans les courants déjà chauds de la Spey au mois de juillet. En bon pêcheur, Salmo sait que ce sera très dur. Il a pris cette semaine car elle

     

     

  • Ne ratez pas le salon des pêches à la mouche de Bretagne les 20 et 21 février 2016

    Ne ratez pas le salon des pêches à la mouche de Bretagne les 20 et 21 février 2016

    Région excentrée, la Bretagne et notamment le département du Finistère accueillera les 20 et 21 février 2016 le salon des pêches à la mouche de Bretagne qui aura lieu à l’espace Glenmor de Carhaix. Pour une fois, les pêcheurs bretons n’auront pas à faire de longs trajets pour assister à un salon de référence ! La liste des exposants est consultable sur le site salon-peche-mouche.fr

    Pêches sportives sera présent à cet événement majeur dans cette grande région de pêche.

  • Les cartes de pêche 2016 en ligne disponibles à partir du 14 décembre

    Les cartes de pêche 2016 en ligne disponibles à partir du 14 décembre

    Le site désormais bien connu des pêcheurs www.cartedepeche.fr délivrera les permis 2016 à compter du 14 décembre. Pour information, la validité des cartes de pêche 2015 se termine le 31 décembre et non au terme de la saison de pêche, dont la fermeture a lieu généralement fin janvier (pêche des carnassiers).

  • Les modifications de diverses dispositions du Code de l’Environnement font la part belle aux pêcheurs aux engins !

    Les modifications de diverses dispositions du Code de l’Environnement font la part belle aux pêcheurs aux engins !

    Alors que les instances de la pêche de loisir ont obtenu de faire augmenter de quelques centimètres la taille légale de la truite (30 cm) et de quelques autres espèces (brochet 60, sandre 50, black-bass 40 et ombre 35), d’établir un quota de 3 carnassiers par jour/pêcheur dont deux brochets, le lobby de la pêche professionnelle n’a pas raté l’occasion s’assouplir les procédures d’obtention de licences et des méthodes de pêche :

    “Le décret met en place des mesures pour une meilleure prise en compte de la pêche professionnelle au travers de la procédure d’attribution des baux de pêche, pour une amélioration du développement de la pêche de loisir et de la pêche professionnelle dans le respect des espèces et des milieux (notamment modifications des dispositions sur les autorisations de pêches exceptionnelles, sur les heures d’interdictions de pêche, sur la taille minimale des poissons, sur les quotas, sur l’application de la réglementation sur le classement des cours d’eau et des plans d’eau) ”.Projet_de_decret

    Dans le Jura, une étude réalisée par le très recommandé cabinet d’études Teleos (téléchargeable sur le site de la fédération de pêche) prouve qu’après trois ans de pêche par un pêcheur professionnel de plusieurs biefs, le silure, qui n’est pas prélevé en raison des PCB, représente une part très majoritaire de la biomasse. Laisser des lots surpeuplés d’un super prédateur exogène ne peut pas être une mesure de protection de la rivière, qui n’améliore rien hormis un déséquilibre majeur dans des cours d’eau qui souffrent tout autant d’autres carences ! Bravo aux instances de la pêche de loisir… Enfin des quotas, que les pêcheurs sportifs réclamaient depuis des années, et que la pêche professionnelle va nous aider à ne jamais dépasser !

    Dans un autre registre, l’administration ignore sans doute que dans les filets maillants, les poissons sont pris au niveau des ouïes. Ils agonisent en été dans de l’eau à plus 20 °C (plus de 25°C en période de canicule). Ils meurent et restent une bonne partie de la nuit dans une eau dont la température est incompatible avec les normes d’hygiène, la fameuse chaine du froid, qui s’applique à toutes les denrées périssables. Visiblement, l’administration qui donne les autorisations ne va pas souvent sur le terrain…

     

  • Spot de Pêche, un questionnaire en ligne

    Spot de Pêche, un questionnaire en ligne

    Le site www.spotdepeche.fr, qui propose de la cartographie subaquatique sous forme de bathymétrie cherche à mieux connaître les attentes des pêcheurs et des utilisateurs du site. Vous pouvez donc participer à l’amélioration de ce service en remplissant un questionnaire depuis le site. Par ailleurs, et pour attirer le client, Spot de Pêche propose huit nouveaux lacs de barrage et 200 km de Loire gratuitement. Les lacs sont en version “découverte” (la Loire en version “précision”), ce qui n’apporte pas grand chose car les courbes de niveau sont vraiment trop espacées. Seule la version précision est utile au pêcheur (sur abonnement).

     

  • Le mangeur mangé

    Le mangeur mangé

    C’est l’histoire du mangeur mangé ou, si vous préférez du prédateur “prédaté”. C’est surtout la rude histoire de la vie depuis la nuit des temps avec les gros qui mangent les petits. La règle s’applique tout aussi bien dans le monde économique, preuve que la recette est bonne. Il en est de même dans nos cours d’eau et le pêcheur de carnassiers se doit de prendre en compte la taille des proies qui sont consommées par les prédateurs, car c’est l’une des grandes clefs du succès. Cela concerne autant les poissons marins que les carnassiers d’eau douce.

    Avant même de tenter de trouver la couleur du leurre du jour, trouver la bonne taille constitue la priorité qui fait qu’on pêche “juste”. C’est un réflexe qu’il faut systématiquement avoir. Cela demande de bien connaître son parcours ou son plan d’eau pour connaître les habitudes alimentaires des poissons, car chaque cas est différent. Comme les choses de la nature ne sont jamais simples, les habitudes alimentaires des carnassiers changent plusieurs fois par saison. Les perches se focalisent sur les alevins au printemps et une partie de l’été. En grands lacs, comme celui de Vouglans, il y a toujours une période, généralement en mai, ou les perches se goinfrent d’alevins de corégones, dont la taille n’excède pas deux centimètres. Elles avancent en rang en surface pour en ingurgiter suffisamment pour ne plus pouvoir en manger un de plus ! Il est alors très compliqué d’arriver à les prendre. A l’automne, leur comportement change (hormis pour les petites perches qui ne peuvent pas manger plus gros que leur ventre !) avec une taille 37 de proies qui augmente sensiblement pour atteindre 6 à 10 cm. Les chasses en surface permettent alors d’identifier le plus simplement du monde la taille des proies qui cherchent à sauver leurs peaux en bondissant en ricochets à la surface. La saison bat alors son plein, mais avec des années où les perches sont en grande frénésie alimentaire et d’autres où c’est plus timide ! Avec le brochet, le souci de pêcher avec l’exacte bonne taille de leurre est sans doute moins contraignante, sauf en grands lacs où les gros spécimens suivent des proies de grosse taille en pleine eau (gros gardons, corégones).

    En étang ou en rivières, le brochet chasse surtout à l’affût et peut réagir par opportunisme à ce qui passe devant son nez. La mode actuelle des gros leurres de plus de 20 cm a tout de même révélé que même en rivière, certains brochets ne réagissent qu’à ces grosses proies. On peut alors imaginer que le régime alimentaire le plus courant d’un brochet d’un mètre se limite à un gros gardon de 400 g de temps en temps. En tous cas, il ne s’est jamais pris autant de gros brochets que depuis cette mode récente des très gros leurres. Avec le sandre la question de la taille des proies est également très importante, que ce soit en lac, en canaux ou en rivière. Un pouce mesure 2,54 cm, c’est peu mais cette différence fait parfois toute la différence ! Entre un leurre de quatre et de cinq pouces, ça peut parfois faire 10 à 0 ! C’est en Hollande, paradis du sandre, qu’il est le plus facile de faire des observations probantes en raison du nombre important de poissons présents sous le bateau. Dans les eaux saumâtres du Noordzeekanaal, qui relient Amsterdam à la mer du nord, l’éperlan constitue la nourriture à la fois la plus abondante et la préférée du sandre. Ce frêle petit poisson allongé à l’odeur de concombre est présent en bancs dont les individus de taille identique vivent ensemble, mais dont les sujets de 6 à 10 cm sont les plus nombreux. Sachant cela, un leurre de trois à quatre pouces est souvent choisi pour commencer et c’est avec lui qu’on enregistre le plus de touches. Rien n’empêche de passer sur la zone pêchée avec des gros leurres de cinq et même six pouces pour “déranger” les sandres, mais ce genre d’astuce ne marche généralement qu’une fois !

     

  • Bourse internationale de matériel de pêche d’occasion, à Wanze (Belgique)

    Bourse internationale de matériel de pêche d’occasion, à Wanze (Belgique)

    Le samedi 6 février 2016 le club Mehaigne Mouche organise une bourse internationale de matériel de pêche d’occasion. Elle se tiendra à la salle Jacques Brel (salle communale, place Faniel, à Wanze (près de Huy, Belgique), de 9 h à 14 h. Cette manifestation de vente, achat et échange concerne tout le matériel de seconde main, pour tous les types de pêche en mer et en eau douce. Du matériel de collection et des livres y seront également mis en vente. Il s’agit de la vingt-deuxième organisation du genre mise sur pied par le club Mehaigne Mouche. Chaque année, elle réunit plus de cinquante vendeurs représentant plusieurs pays et elle attire des centaines de visiteurs. La manifestation est organisée avec le soutien de la Fédération Sportive des Pêcheurs Francophones de Belgique. Renseignements, réservations : Fabian Frison. Tél. : 0032(0)85 23 21 04 ou 0032(0)498 24 25 47 ; [email protected]

  • HookBobbin, un nouveau porte-bobine pour le montage des mouches

    HookBobbin, un nouveau porte-bobine pour le montage des mouches

    C’est français, fabriqué en Alsace, et son prix reste très raisonnable. Le HookBobbin est un porte-bobine à tension réglable qui est le seul à permettre également de réaliser des dubbings avec le principe de la boucle. D’ordinaire, cela demande le recours à un autre outil, le twister à dubbing. Le HookBobbin propose donc deux outils en un. Nous ne l’avons pas encore essayé, mais le test sera publié dans le prochain numéro de Pêches sportives qui sortira début janvier. www.hookbobbin.com