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La pêche autrement avec Emotion Pêche
Depuis dix ans, l’association Emotion Pêche développe le tourisme pêche sur les rivières et les lacs de Haute-Loire pour proposer des séjours de pêche adaptés à tous niveaux : – Des stages de pêche pour les jeunes (de 11 à 17 ans) se déroulent sur les vacances scolaires, d’avril, d’été et de toussaint. Ces cessions sont spécialisées sur l’apprentissage de la pêche à la mouche, aux appâts naturels ou des carnassiers. Les quatre participants sont encadrés par deux moniteurs diplômés d’un brevet d’État. – Des hébergements originaux leurs sont proposés (au mois d’août sous tente nomade). Les adultes passionnés de pêche à la mouche peuvent également venir s’initier ou se perfectionner sur les secteurs de pêche sauvages de la haute vallée de la Loire et du haut Allier. – Un programme adapté à leur niveaux leur permettant de progresser en matière de connaissance du matériel, gestuelle de lancer, fabrication de bas de ligne et de mouche, pêche en sèche, nymphe ou noyée. – Pour les aventuriers, l’association a mis en place des séjours trappeur de pêche en canoë sur le haut Allier ou à cheval au fil de la Loire sauvage. Deux jours en immersion total au coeur de la nature préservée avec en prime, un bivouac sous tente au bord de l’eau. – Une nouveauté pour cette année, l’association organise des séjours “gastronomie et pêche“ en partenariat avec La Table des Douceurs de Brigitte Delaporte à Saint-Arcons-de-Barges et l’hôtel la Découverte de Régis et Jacques Marcon à Saint- Bonnet-le-Froid. Au programme pour les pêcheurs et leurs accompagnants : cours de cuisine, espace bien être et pêche à la mouche sur le haut Lignon.
www.emotionpeche.com

Fishing victime…
Après le thème de la carpe, Hot Spot Design a jeté un œil éclairé sur la pêche aux leurres avec la série The Rebels. Le résultat est très parlant !
http://www.pechedeouf.com/hot-spot-design-tee-shirts,276.htm

Un trombinoscope des SénaTueurs d’abeilles !
750 abeilles meurent chaque seconde en France depuis l’apparition des insecticides néonicotinoïdes. Pourtant, le 12 mai 2016, une majorité de sénateurs s’est opposée à l’interdiction totale des insecticides néonicotinoïdes, dit « tueurs d’abeilles ». Même la date lointaine de 2020 (plutôt que celle de 2018 votée par les députés), a été rejetée par une majorité de « sénaTUEURS d’abeilles » ! Il est temps que les sénateurs assument leurs responsabilités. L’opacité entourant les débats semble amener certains élus à se comporter en fidèle porte-parole du lobby agro-chimique.
Fort de ce constat, Agir pour l’Environnement a décidé de rendre public un trombinoscope des « sénaTUEURS d’abeilles ». Ce message a été envoyé à près de 500 000 personnes. Si chaque personne qui ouvre ce message le diffuse à son tour, ce seront des millions de personnes qui lèveront un coin du voile entourant les débats parlementaires et apporteront un peu de transparence.
Face à la surdité démocratique de certains sénateurs, il devient urgent d’informer largement. Pour relayer à votre tour et découvrir le vote de vos élus :http://reponses.agirpourlenvironnement.org/neonicotinoides-senateurs/

L’Artoise, le joyau de la forêt de Saint-Michel enfin labellisé !
A quelques pas de l’abbaye de Saint-Michel, connue depuis plus d’un millénaire comme étant l’un des centres religieux les plus réputés du Hainaut et de la Thiérache, coule une rivière, l’Artoise une rivière qui prend sa source en Belgique et qui poursuit son cours en France dans l’Aisne. Elle serpente en pleine forêt de Saint-Michel. Elle est si poissonneuse et limpide que les amateurs de pêche sportive ont souhaité préserver ce petit coin de paradis, lieu de fréquentation de la gracieuse truite Fario. C’est pourquoi ils ont souhaité porter le projet de labellisation de leur rivière. Le projet de labellisation a été initié par la Fédération de l’Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique, qui a souhaité ensuite s’associer avec l’Office National des Forêts. L’association de la truite Saint-Michelloise, aujourd’hui disparue, a fusionné avec l’AAPPMA des vallées du Gland, de l’Artoise, du Ton et de l’Oise. On a donc une nouvelle AAPPMA « Vallées du G.A.T. O présidée par Jean-Pierre Mouret. Ce dernier est aussi président de la fédération de l’Aisne, depuis 2009, réélu le 19 mars dernier. Lorsque Jean-Pierre Mouret prend la gestion de l’Artoise, il exauce les vœux de José Dudin. Cet ancien directeur d’école primaire ne sera pas resté très longtemps inactif. Dès le début de sa retraite en 2009, il exerce différentes fonctions associatives avant de rejoindre la fédération départementale qui totalise 14 000 cartes de pêche vendues et 7 salariés.
La cérémonie de labellisation de cette rivière franco-belge aura lieu le 11 juin (ONF, Agence de l’eau Seine Normanadie, fédération de pêche de l’Aisne, associations diverses, etc).
(Photo © Philippe Collet)
Renseignements sur le projet et la cérémonie : http://www.federationpeche.fr/02/
Le réseau Rivières Sauvages également partie prenante dans ce projet : http://www.rivieres-sauvages.fr

Frayères à brochets en lacs de barrages, l’exemple de Vouglans
Généralement construits entre les années 1930 et 1970, les lacs de barrages vieillissent et avec eux leurs substrats. Univers lunaires à la végétation absente, ces grandes étendues deviennent incompatibles avec certaines espèces comme le brochet, dont la reproduction est dépendante de certains végétaux. Dans le Jura, une AAPPMA a retroussé ses manches pour mettre en place des réserves temporaires, des frayères et un habitat artificiels
Depuis sa mise en eau en 1968, le lac de Vouglans a progressivement perdu la quasitotalité des substrats de reproduction des poissons, en particulier ceux indispensables à la fraie du brochet (prairies inondables notamment). Il faut ajouter à ce constat les marnages conséquents et réguliers sur la retenue (quinze mètres au minimum), gênant considérablement la réussite des pontes, notamment celles des brochets dont les zones de fraies généralement peu profondes, se retrouvent très vite exondées. Rappelons que le lac de Vouglans est le troisième plus grand lac artificiel français, avec 1700 ha dans la vallée de l’Ain. Sa vocation est la production d’électricité, d’où son niveau très fluctuant.
Un suivi encadré
Classé en 1ère catégorie “grand lac intérieur”, le lac de Vouglans est au niveau typologique clairement une retenue où les espèces d’eaux mortes se développent beaucoup mieux que les espèces d’eaux vives. Une population de truites lacustres subsiste néanmoins mais avec également des aléas dus aux marnages. Le statut réglementaire du brochet en 1ère catégorie a toutes les chances d’évoluer rapidement au niveau national, en considérant Esox lucius comme une espèce patrimoniale désormais menacée sur le territoire national (figurant sur la liste rouge des espèces menacées). Pour faire face à ces constats, l’AAPPMA de la Gaule Moirantine s’est engagée dans une démarche scientifique et expérimentale de création de réserves temporaires et d’aménagements structurels de zones témoins sur les baux de pêche qu’elle gère. Ces projets s’effectuent en collaboration directe avec la fédération de pêche départementale et un hydrobiologiste professionnel qui assure le suivi et l’efficacité des actions. La mise en réserves temporaires de zones expérimentales concerne des secteurs clairement identifiés comme étant favorables à la reproduction des espèces citées ci-dessus, soit par l’implantation de végétaux et de structures (brochet), soit par la présence d’affluents (truite de lac).
Sur ces zones expérimentales ciblées et aménagées, il s’agit d’améliorer le potentiel reproductif et de grossissement d’espèces phytophiles, notamment le brochet en interdisant temporairement toute forme de pêche durant les périodes de fraie. L’objectif est de protéger les poissons vulnérables (brochet essentiellement) en période de reproduction sur les zones favorables retenues (période allant de l’ouverture en mars jusqu’à l’ouverture de la pêche des carnassiers). L’AAPPMA a donc fait appel à des entreprises spécialisées en génie végétal, pour développer une technique de fascinage qui consiste à immerger des fagots de saules des vanniers de deux mètres de diamètre environ (avec fortes boutures et ramifications) à l’interstice des parties exondée et inondée les plus souvent retrouvées sur la période fin mars/début avril. Les bénévoles de l’association expérimentent également d’autres axes de travail en récupérant et en implantant des épicéas de Noël collectés sur les communes environnantes de Moirans et recyclés pour créer des supports de ponte favorables au brochet. Dans la même logique ont été créés des monticules de pierres et différents empilements pour servir de caches et d’habitats à un écosystème favorable à la présence de brochets.
Résultats des premières plongées
Les premières conclusions de Grégory Tourreau, plongeur et hydrobiologiste professionnel, sont très encourageantes. En effet, de fortes concentrations d’espèces territoriales (brochet notamment) ont été constatées de manière concomitante avec ces aménagements, (habitats et/ou nourriture). Cette AAPPMA a bien compris que l’habitat est une des composantes essentielles d’un milieu autonome et viable, contrairement à l’alevinage qui n’est dans la plupart des cas qu’un pansement sur une jambe de bois.

Dopez vos leurres ! 1. Les leurres durs
Si l’on trouve de nos jours d’excellents leurres, rien ne vous empêche de les traficoter un peu pour les rendre plus attractifs ou mieux finis. Cela permet parfois de sauver une journée de pêche ou de rendre un bon leurre vraiment adapté aux préférences des poissons de votre rivière ou de votre plan d’eau favori. Après les leurres souples, voici quelques idées pour les poissons-nageurs.
Si, comme nous l’avons vu dans notre dernier numéro, les leurres souples offrent un large panel de possibilités pour être modifiés, détournés de leur conception originelle, la marge de manoeuvre est beaucoup plus réduite avec les poissons nageurs. C’est bien normal car il est difficile d’intervenir sur le corps du leurre. En revanche, tout ce qui l’entoure offre un terrain d’expérimentations. Le but étant dans un premier temps de rendre le leurre plus apte à capturer des poissons. Certains leurres, forts recommandables au demeurant sont parfois vendus avec des hameçons qui piquent comme mon genoux. C’est le cas du CWC Buster Jerk. En effet, le célèbre gros leurre suédois mérite beaucoup mieux que ses hameçons d’un autre âge. Idem pour l’excellent lipless Berkley Frenzy ou pour une autre référence suédoise, le fameux Zalt. Allez hop, on change tout ça ! Et pendant qu’on y est, pourquoi ne pas tenter d’ajouter un petit teaser sur l’un des hameçons triples. Sur un jerkbait, on choisira celui de queue car il se place dans l’axe du leurre.
Avec quelques plumes, un portebobine, on peut facilement ajouter une touche de couleur. Cet hameçon-mouche a aussi pour rôle de maintenir l’hameçon en position horizontale lorsque le leurre évolue à faible vitesse. Les jours, où les brochets sont timides, ils peuvent suivre longuement les leurres et les prendre du bout du bec au ralenti.

Patagonie : Les plus grosses truites du monde
Logé au bout de la Patagonie argentine, perdu dans une immensité désertique où tous les peuples qui ont tenté d’y vivre ont fini par fuir, le lac Strobel renferme des truites arcs-en-ciel parmi les plus grosses au monde. On pourrait croire ces eaux stériles, pourtant elles grouillent de vie. Ces truites monstrueuses prennent la mouche dans tous les sens du terme, car le challenge n’est pas de les faire mordre (encore que…), mais de gérer leur phénoménale puissance !
Cela fait quatre heures que nous roulons plein nord sur la célèbre « ruta 40” qui traverse l’Argentine du nord au sud. Partis d’El Calafate, petite ville en expansion qui a été durant des décennies un minuscule hameau où les estancias de la région apportaient par charrette leurs stocks de laine, elle est devenue le point de départ pour la visite du célèbre glacier Perito Moreno et du massif du Fitzroy mais aussi pour quelques célèbres destinations de pêche. Les sommets enneigés défilent à quelques dizaines de kilomètres et offrent durant une grande partie du voyage un panorama grandiose exempt du moindre nuage. Puis, après avoir bifurqué sur une piste, nous grimpons durant une bonne heure jusqu’à un immense plateau à 700 à 800 m d’altitude, semi-désertique, désolé et balayé par les vents et justement appelé la “meseta del viento”. Au milieu de ces champs de pierres, il n’y a pas âme qui vive, seuls sur quelques mamelons des guanacos envoyés en sentinelle sont prêts à donner l’alerte au troupeau.
Pourtant, depuis longtemps ils n’ont plus à craindre l’homme et plus particulièrement les Amérindiens Tehuelches qui ont déserté ce lieu, qui était leur principal territoire de chasse, depuis 2000 ans, dès le début de la période de sècheresse qui sévit toujours. Depuis, cet endroit inhospitalier est devenu le moins peuplé d’Argentine. Obstacle après obstacle, cahin-caha, le pick-up bringuebalant poursuit durant une heure son chemin à petits pas jusqu’au lodge Laguna Verde, notre destination au milieu de nulle part. Une collation avalée à la va-vite et nous revoilà avec notre guide Christian, toujours au volant en direction du célèbre Lago Strobel que nous apercevons très vite en contrebas de la piste : immense lac gris plomb, sinistre, agité par le vent qui s’est subitement levé. Ceinturé par de noires falaises basaltiques par endroit effondrées en éboulis formant un véritable chaos rocheux lunaire, ce cliché argentique en noir et blanc, oublié du monde et justement surnommé Jurassic lake, n’a vraiment Laguna Verde en contre-bas de magnifiques gobages. Comme si on s’était donné le mot et certainement par pure superstition, personne n’ose parler de cette accalmie qui ne saurait durer… Le petit-déjeuner à peine pris, me voilà dissimulé tant bien que mal derrière un haut rocher qui surplombe les eaux cristallines et d’où j’aperçois à bonne distance une belle truite qui vient vers moi ; je lui offre un met royal, une“prince”, petite nymphe noire aux pattes en fins élastiques noirs qui s’agitent au moindre mouvement ; fine gueule, elle n’en fait qu’une bouchée, mais piquée par je ne sais quelle mouche,

Manche d’épuisette Street Fishing Pezon & Michel 4 m
La pêche en ville (street fishing) se pratique souvent depuis des quais dont la hauteur pose toujours un problème lorsqu’il s’agit de récupérer son poisson. Pezon & Michel propose donc une épuisette dont le manche téléscopique mesure 4 mètres une fois déplié pour 70 cm d’encombrement. Le pas de vis est un standard 3/8 20 commun à la plupart des têtes d’épuisettes. car c’est à vous de trouver la tête qui vous convient.
Prix conseillé : 57 euros.

Agrafes sécurisées Sébile Medium Game Snaps
Toutes les agrafes ne sont pas bonnes, loin s’en faut. Si les formes sont communes, la qualité de l’acier et e son trempage font la différence. La gamme Sebile Medium Game Snaps s’avère d’une grande qualité. Un très bon produit pour la pêche du saumon, de la truite de mer, des gros brochets ou des poissons marins car elles sont également compatibles avec l’eau salée.
Six modèles de la taille 1 à 6, pour lignes de 12 à 50 lbs.

Mouches de légendes : 8. La babarotte
Cette rubrique se destine au montage des mouches célèbres, aux indémodables modèles qui, aujourd’hui comme hier, font partie des incontournables que tout un chacun doit savoir monter convenablement. Ces mouches de légende font souvent appel à un tour de main très particulier, sans quoi il est impossible d’obtenir un résultat correct.
Plus connu sous le nom de hanneton des jardins ou hanneton horticole, Phyllopertha horticola n’est étrangement appelé hanneton des fougères que par les pêcheurs à la mouche. Ce petit hanneton de 8,5 à 11 mm de longueur fait partie de ces insectes saisonniers qui, une fois l’an, rendent les truites dingues ! Signalé dans toute l’Europe, dans le Moyen-Orient et jusqu’en Mongolie, Phyllopertha horticola est surtout connu en France des pêcheurs du Massif central. La babarotte, selon le nom que lui ont donné les pêcheurs auvergnats, éclot généralement en juin et en grandes quantités. Comme c’est souvent le cas en raison du cycle de vie des larves, du climat et des maladies éventuelles, certaines années sont plus propices que d’autres. Si vous allez pêcher en Auvergne au printemps, gardez une petite place dans votre boîte à mouches pour quelques babarottes, car si vous n’en avez pas lors d’une retombée, vous n’aurez plus qu’à manger la poignée de votre canne ! Cet insecte bien connu des pêcheurs des lacs de la Landie ou de Malaguet est également très apprécié des truites dans les cours d’eau de montagne de cette belle région.