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  • APNLE, reprise des cours en septembre

    APNLE, reprise des cours en septembre

    Le Club mouche APNLE (Amicale de Pêche de Neuilly Levallois et Environs) reprendra ses activités à partir de début septembre 2016. Les cours de lancer reprendront le samedi 3 septembre 2016 à 10 heures à l’étang de l’Abbaye près du pont de Suresnes, (ils ont lieu les samedis, dimanches et lundis de 10h00 à 12h00 de septembre à mars). Les cours de montage de mouches reprendront le vendredi 7 octobre à 20 heures à la Maison de la Pêche et de la Nature sur l’île de la Jatte, (les vendredis de 20h00 à 22h00 d’octobre à mars). Pour marquer ce début de saison le Club sera présent les 17 et 18 septembre 2016 entre 10h00 et 18h00 au festival Pêche en Seine qui se tiendra à la Maison de la Pêche de Levallois sur l’île de la Jatte : atelier de montage de mouches, lancer sur cible, présentation du Club Mouche APNLE. Adresse Postale : Maison de la Pêche et de la Nature – 22, allée Claude Monet 92300 Levallois.

    Centre d’entraînement du club mouche : Chemin de l’Abbaye, Bois de Boulogne 75016 Paris.

    Mail : [email protected] Site : www.clubmoucheapnle.fr

    Tél. : 01 42 24 18 95 (aux heures des cours de lancer).

  • ECHO DU RADIER : Poissons migrateurs, pourquoi ne pas sauver ce qui peut l’être ?

    ECHO DU RADIER : Poissons migrateurs, pourquoi ne pas sauver ce qui peut l’être ?

    Entre démagogie, clivage politique droite/gauche ou écolos/gouvernement, conflits d’intérêts et communication mensongère, les orientations prises récemment à propos des fleuves et affluents à poissons migrateurs laissent penser qu’au ministère de l’écologie et accessoirement du développement durable, l’avenir des fleuves passe après l’idéologie, souvent utopiste, les intérêts politiques et la com. Voici pourquoi.

    Chez les écologues, il y a deux écoles : ceux qui pensent que l’action de l’Homme sur la nature détériore systèmatiquement des écosystèmes naturels et fonctionnels qui étaient en place avant l’arrivée de l’Homme et à l’inverse, ceux qui clament haut et fort que c’est le façonnage de la nature par l’Homme depuis des siècles qui permet à la vie sauvage de continuer d’exister. En réalité, les choses ne sont pas aussi simples et basiques. Les animaux s’adaptent ou pas au monde imposé par les humains. Il ne reste au final que les espèces qui ont pu s’adapter à notre monde, les autres sont portées disparues. En ce qui concerne les poissons, on peut dire que l’aménagement des fleuves et des cours d’eau pour les besoins de la navigation ou de la production d’énergie sont tous dommageables à quelques exceptions près. Pour comprendre cela, il faut prendre en compte la rivière dans son ensemble et ne pas mélanger les causes, les effets et les conséquences des aménagements.

    Dans bien des cas, les barrages qui diffusent de l’eau froide dans les rivières permettent aux truites et aux ombres de vivre grâce à cette température compatible avec leurs exigences biologiques. C’est le cas sur les zones aval des cours d’eau, sur des secteurs typologiques qui en théorie conviendraient davantage aux cyprins qu’aux salmonidés (cas de la Dordogne en aval d’Argentat ou de la basse rivière d’Ain ou des “tailwaters” aux USA). Mais l’impact du barrage lui même qui noie plusieurs kilomètres de rivière (plusieurs dizaines dans certains cas), piège les sédiments et bloque les migrations, fait beaucoup plus de mal que de bien. Il est très intéressant d’observer à quel point les pêcheurs d’aujourd’hui ont cessé de raisonner à l’échelle de la rivière. Les cours d’eau sont segmentés en parcours, mouche, no-kill, toutes pêches, de parfois moins d’un kilomètre où les

  • Haute Bienne, toujours des truites malades

    Haute Bienne, toujours des truites malades

    Tout début juillet, la haute Bienne (Jura) dans Morez montrait toujours des poissons malades, touchés par des mycoses de type saprolegnia. Dans la réserve du centre ville, environ un poisson sur dix était concerné. C’est beaucoup car les crues ont sans doute caché cette triste réalité durant tout le printemps, emportant les poissons morts. Comme sur l’ensemble de la Bienne, l’assainissement est très perfectible à Morez. Rappelons que la pêche est fermée sur la basse Bienne entre le barrage d’Etables et le pont au niveau de la carrière Di Lena à Lavancia-Epercy. Les résultats des analyses de poissons morts prélevés par la fédération de pêche du Jura ne sont toujours pas connus (ça ne devrait plus tarder).

    A surveiller ici :

    https://pechejura.wordpress.com/

  • Touques, des remontées timides

    Touques, des remontées timides

    Avec le climat pluvieux de ce printemps 2016 on s’attendait à voir les truites de mer remonter la Touques (Calvados) comme à la parade. Mais surprise, fin juin, il manque environ la moitié des poissons qui sont tous les ans comptés à la passe du Breuil-en-Auge. Avec “seulement” 2000 poissons alors que l’on est dans le pic de migration à cette date, on peut s’attendre à une année très moyenne sur le fleuve bas normand. Plusieurs hypothèses tentent d’expliquer ce gros manque. Chez les habitués, les avis divergent : crue de la Seine qui aurait détourné les poissons ou eau froide du fleuve qui bloque les poissons à l’estuaire, remontées décalées dans le temps car la saison serait en retard, etc. Il faut également savoir que chaque année, un bon nombre de truites de mer meurent durant la période de la fraye, y compris avant d’avoir frayé. Les poissons migrateurs anadromes sont très fragiles en eau douce et sont en proie à divers parasites et autres mycoses. Peut-être que ce mystère appartient est un peu à toutes ces causes et qu’au final, une partie des poissons manquant finiront sans doute par arriver…

  • L’anguille : une disparition programmée…

    L’anguille : une disparition programmée…

    Il n’y a pas si longtemps, en Béarn et dans les Landes, on les donnait à manger aux poules et aux canards, aujourd’hui rendues vivantes à Hong Kong, les piballes ou civelles valent jusqu’à 3000 le kilo, avant de grossir en Chine et d’alimenter le marché japonais.

    Depuis une bonne vingtaine d’années que les scientifiques, ainsi que les pêcheurs d’anguilles de tous les pays européens constatent une régression continue de l’espèce, la France continue d’autoriser des quotas « outranciers » (57,5 t cette année, 70 t les années précédentes) au prétexte que cette pêche des civelles représente 50 à 80 % du chiffre d’affaire de 576 pêcheurs estuariens ou fluviaux. Comme il y a en moyenne 2800 alevins d’anguille par kilo, 57,5 tonnes représentent environ 160millions de bébés anguilles, qui n’iront plus repeupler l’amont de nos bassins, comme ceux de nos voisins européens d’ailleurs. Bien sûr une directive européenne datant de 2011 ou 2012 fait obligation aux pêcheurs français de réserver 60% de leurs captures pour repeupler les eaux européennes. Le hic, c’est qu’on ne sait absolument pas si ces repeuplements donnent ou donneront des résultats (le cycle de l’anguille en eau douce étant en moyenne d’une quinzaine d’années, peut-être plus). Ce que tous les autres pays européens savent en revanche, c’est que depuis un bon quart de siècle les anguilles adultes ont pratiquement disparu de leurs eaux, comme des nôtres d’ailleurs. Depuis l’antiquité (les romains les appréciaient énormément en cuisine), tout au long du moyen-âge (voir leur pêche dans le roman de Renard), puis au cours des siècles suivants, la capture des anguilles fut réservée aux pêcheurs aux engins, voire aux manants qui tendaient nasses, cordeaux et verveux et en capturaient des milliers de tonnes, dans toute l’Europe. Dans le Londres des XVIe, XVII e siècle et XVIIIe siècle (plus grande ville du monde à l’époque) les anguilles de la Tamise fournissaient à la population une part de protéines plus importante que le porc et le mouton réunis. Il ne semble pas que leur pêche ait eu une importance, sans doute pour des raisons d’interdit religieux (absence supposée d’écailles et de « vraies » nageoires) dans les pays musulmans de la façade atlantique comme de la Méditerranée. En revanche dans toute l’Europe chrétienne depuis le Portugal jusqu’en Scandinavie sur la façade atlantique et dans tous les pays catholiques ou orthodoxes bordant la Méditerranée (Espagne, France, Italie, Grèce), l’anguille depuis les débuts de l’ère chrétienne, et même bien avant, comme en témoignent des gravures rupestres de l’époque Cro- Magnon, fut une source de protéines parmi les plus importantes, pour tous et notamment pour les populations éloignées des façades maritimes.

    L’obstacle des grands barrages

    Dans notre pays, en remontant nos plus grands fleuves, puis leurs affluents et en empruntant jusqu’aux plus petits ruisseaux, elles arrivaient au coeur de toutes nos provinces, avant que les grands barrages hydroélectriques construits à partir du XIXe siècle ne leur en bloque l’accès. Jusqu’alors, contrairement aux saumons, truites de mer, lamproies ou aloses, les nombreux petits barrages de moulins édifiés depuis le Moyen Age, un peu partout sur nos petits et moyens cours d’eau, ne les empêchaient pas de progresser vers l’amont des bassins, car les anguilles pouvaient les contourner en profitant de l’obscurité et de passant par la terre ferme. Et ce à la montaison pour les civelles et les petites anguilles, comme à la dévalaison pour les grosses anguilles argentées, qui avaient passé douze à plus de vingt ans en eau douce, avant de ressentir l’appel de la Mer des Sargasses. Mais bien plus que les barrages, la pollution ou l’asséchement des zones humides, un peu partout en Europe et tout particulièrement chez nous, c’est la surpêche et plus spécialement la surpêche des civelles (les alevins d’anguilles) qui depuis trois quart de siècle, a réduit dans toute l’Europe les populations d’anguilles jaunes et argentées (anguilles adultes) à la portion congrue et qui risque même aujourd’hui de faire disparaitre l’espèce… La France est aujourd’hui, comme d’ailleurs hier, le seul pays européen qui autorise un chalutage « industriel » des civelles sur la zone côtière ainsi que dans les estuaires, et comme 80 à 90% des civelles entrainées plus ou moins passivement, depuis la Mer des Sargasses par le Gulf-stream et ses différentes branches, arrivent dans le golfe de Gascogne, c’est entre Adour et Vilaine, en passant par les petits courants côtiers landais, le bassin d’Arcachon, l’immense estuaire de la Gironde, les pertuis charentais et l’estuaire de la Loire, que cette année ont été capturées la grande majorité des 57,5 tonnes de civelles autorisées par les quotas alloués à un peu moins de 600 pêcheurs estuariens ou fluviaux de notre pays… Les derniers pêcheurs professionnels de Bretagne, Normandie, Baie de Seine et Picardie ne ramassant comme les Anglais, les Belges, les Hollandais et les pays qui bordent la Baltique, que les miettes que les pêcheurs du Golfe de Gascogne, ont laissé passer à travers les mailles de leurs tamis et ailes de chaluts et que quelques branches du Gulf-stream entraînent encore vers l’Europe du Nord. En Grande Bretagne les anguilles de la Tamise comme de la Severn ne sont plus qu’un lointain souvenir, en Irlande du Nord, sur le lough Neagh où arrivaient depuis plus de cinquante ans qu’on les comptaient, en moyenne 20 à 30 millions de « glass eels » (civelles) par an, il n’en a été estimé que moins de 300 000 l’année dernière, en Italie, la lagune de Commachio au Sud de Venise fut sans doute la plus importante pêcherie d’anguilles sauvages au monde. Dès 1598 le pape Clément VIII allait s’y régaler d’anguilles grillées. En 1714 plus de 900 tonnes d’anguilles y furent capturées dans les nasses, record égalé encore en 1914 avec 907 tonnes. Trente ans plus tard les prises n’étaient plus que de 90 tonnes et en 2006 de 905 kg soit moins d’une tonne. Il ne reste qu’un vieux pêcheur sur la lagune de Commachio, quand plus de 400 familles y vivaient du commerce de l’anguille il y a un siècle.

    Un recul de 99 % !

    En 1928 Louis Roule directeur du Museum d’Histoire Naturelle, mentionne entre Saint- Nazaire et Nantes un cordon de civelles de près de dix kilomètres de longueur presque ininterrompu, sur un mètre de largeur et un demi mètre d’épaisseur. Même dans le monde des insectes cependant bien pourvu, fait-il remarquer, rien n’approche de la profusion formidable des civelles. Aujourd’hui, quand dans la basse Loire on observe un « cordon » de quelques mètres de longueur et de trente centimètres de large, le pêcheur qui le « tamise » atteint en une marée de nuit, son quota annuel de 150 kg… D’après la Commission Européenne des Pêcheries en eau saumâtre et en eau douce, au cours des vingt dernières années, les arrivées de civelles sur l’ensemble des côtes européennes ont diminué de 99%, oui vous avez bien lu : 99% et on continue en France d’en pêcher entre 50 et 70 tonnes selon les années. Si j’étais pêcheur professionnel de civelles, j’essaierai de me reconvertir, tout en négociant (avec les pouvoirs publics, avec l’Union Européenne…) le plus rapidement possible cette reconversion avant que la ressource ne s’écroule définitivement. Si j’étais mareyeur je n’investirai pas des millions d’euros dans des fermes aquacoles ultra-modernes de grossissement d’anguilles, car de nombreux scientifiques prédisent que dans une, deux ou trois années, soit la ressource se tarira d’elle-même, soit les pouvoirs publics devront en interdire la pêche. Si l’Etat français, conseillé par Ifremer, ne s’y était pas opposé, l’Anguille de même que l’Eléphant serait classée en annexe 1 de la convention de Washington sur la protection des espèces menacées de disparition. Elle est néanmoins aujourd’hui classée en annexe 2, ce qui n’en interdit pas le commerce, mais le réglemente drastiquement avec notamment pour l’anguille européenne, interdiction d’exportation hors des pays européens. Quand, d’après le SEG (Substainable Eel Group) 30 tonnes de civelles européennes ont transité l’année dernière par Hong Kong, cherchez l’erreur ! L’IFREMER qui conseille le ministre de l’Agriculture et de la Pêche et qui depuis sa création, défend « bec et ongles » les intérêts des pêcheurs professionnels, portera une lourde responsabilité dans la disparition programmée des anguilles (comme des derniers saumons sauvages d’ailleurs) et par là même d’une profession qu’elle croit défendre.

  • EDITO : Montez plus haut, y’a moins d’eau !

    EDITO : Montez plus haut, y’a moins d’eau !

    J’ai enfin compris pourquoi nos représentants de la pêche de loisirs ont choisi de participer au Tour de France : ils avaient prévu les inondations de juin. Et décidé, par prudence, de prendre de la hauteur.

    C’est bien connu qu’en montagne, les inondations sont plus rares ou quand elles surviennent, elles emportent vraiment tout comme à Cauterets il y a quelques années.

    Or, faire la promotion d’une activité de loisir inondable est forcément voué à l’échec. (« Elle est où la rivière, ça fait deux heures que je rame »). On a donc sagement choisi d’appâter les futurs pêcheurs dans le Tourmalet. Cela leur aura au moins évité d’envisager de jeter leurs lignes dans les eaux boueuses et pleines de détritus de nos pauvres rivières de France.

    Les poissons – et notamment ceux de la Bienne – ont eu moins de chance. Il n’y avait pas place pour eux dans la caravane du Tour de France.

    EDITO EXTRAIT DU NUMERO 108 DE PÊCHES SPORTIVES

  • Pêches Sportives Vidéo n°43 : Le Baitcasting

    Pêches Sportives Vidéo n°43 : Le Baitcasting

    Pour une bonne compréhension d’un univers culturellement très différent de ce qu’on connaît en
    France avec les moulinets à tambour fixe, nous avons choisi de réaliser le DVD de ce numéro sur le
    thème du baitcasting. On retrouve, en pratique, tous les éléments de cette Petite Classe. Sont abordés
    la conception d’un moulinet à tambour tournant, son fonctionnement, le rôle et les réglages des
    trois freins, les astuces pour lancer sans s’emmêler, la technique du pitching, celle du skipping (lancer
    en ricochets) et le coup droit. Cette vidéo vous permettra d’une part d’éviter d’acquérir un matériel
    inapproprié à vos besoins, comme par exemple le choix d’un moulinet qui ne correspond pas
    aux leurres que vous utilisez et d’autre part vous aidera à mieux utiliser votre matériel. Car cette
    technique nécessite dans un premier temps de comprendre comment fonctionne un moulinet à tambour
    tournant. Une fois passée cette première étape, tout devient beaucoup plus simple et évident.
    Pour le reste, ce n’est qu’une question de pratique. Le baitcasting est un peu comme les voitures à
    boîte automatique (nouvelle génération). On a le droit d’être réticent au départ, mais souvent ceux
    qui y ont goûté, ne veulent plus changer !

  • Quota carnassiers, une obligation nationale

    Quota carnassiers, une obligation nationale

    La saison de pêche des carnassiers bat son plein et tous les pêcheurs ne savent peut-être pas que depuis cette année, un quota journalier de carnassiers a été instauré au niveau national. Ce quota est de trois carnassiers, brochet, sandre ou black-bass avec un maximum de deux brochets. Les tailles réglementaires de captures dépendent de l’endroit pêché. Il était temps qu’un tel quota soit instauré, car de nombreux abus ont eu lieu lors des périodes où nos chers piscivores se font facilement leurrer. Il est étonnant de constater que ce quota carnassier est plus stricte que le quota truite ou ombre généralement en vigueur qui est souvent de 4, 5 voire plus dans certains départements.

  • Lowrance, quid de l’écran qui se bloque ?

    Lowrance, quid de l’écran qui se bloque ?

    Nous sommes nombreux à rencontrer le problème de l’écran qui se bloque à une profondeur de 0,5, ou 0,7 m avec les échosondeurs Lowrance HDS et Elite. Le problème intervient (dans mon cas) après une navigation au moteur thermique (40 km/h max) en lac de barrage profond. Bien qu’on lise un peu tout et son contraire sur les forums, il semblerait que les sondes (Airmar 150 TM + LSS2) décrochent à haute vitesse lorsqu’on navigue vite en zone profonde et que l’appareil est réglé en mode “pêche en eau peu profonde”. C’est souvent le cas en lac de barrage où l’on pêche la zone peu profonde de bordure jusqu’à 15 m et que l’on traverse le lac, sur des fonds de 30 à 70 m pour aller pêcher l’autre rive. Une fois de l’autre côté, les sondes mettent un certains temps à se débloquer si le bateau reste immobile dans une zone compatible avec le mode “peu profond” soit une quinzaine de mètres max. En tous cas, ce problème intervient en lacs profonds (ou en mer évidemment) et serait lié au fait que les sondes se plantent en raison de la vitesse est d’une profondeur excessive pour le mode sélectionné. Le plus simple est d’éteindre l’échosondeur lorsqu’on navigue vite. Sinon, il faut changer de mode le temps de la traversée ou de la navigation sans oublier de remettre le bon mode une fois arrivé. C’est beau la haute technologie !

  • Pêches Sportives Vidéo n°42 : Pêche aux boobies au réservoir. Sensation Pêche dans l’Ain avec Grégoire Juglaret

    Pêches Sportives Vidéo n°42 : Pêche aux boobies au réservoir. Sensation Pêche dans l’Ain avec Grégoire Juglaret

    Accusée de blesser voire de tuer les truites parce qu’elles avalent les mouches, la pêche aux boobies souffre d’une mauvaise réputation, au point qu’elle est interdite dans de nombreux réservoirs. Grégoire Juglaret nous démontre qu’avec un matériel adapté, il est possible de ferrer à la touche. Les soies “low stretch”, sans élasticité, les bas de ligne en fluorocarbone, un bon alignement de la soie et de la canne établissent un contact direct avec le poisson qui n’a pas le temps d’avaler la mouche. Ce DVD particulièrement didactique explique aussi comment construire un bas de ligne, comment trouver la bonne profondeur, comment réaliser les bons noeuds ou comment pratiquer la pêche aux boobies depuis le bord ou en bateau. Ce DVD a été tourné au réservoir Sensation Pêche dans l’Ain : sensationpeche.com