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Où pêcher ? Le Rognon sort de l’ombre !
Entre Vosges et Bourgogne / Franche- Comté, la Haute- Marne est restée un peu oubliée des touristes pêcheurs. Dans ce département, je suis surtout habitué aux températures glaciales lorsque je pêche le carnassier du côté de Langres l’hiver. Je n’avais jamais pêché le Rognon, ou plutôt si, une fois il y a… 25 ans. J’étais très jeune et complètement incapable de juger de l’état de santé d’un cours d’eau. Presque 25 ans plus tard, l’envie de faire un rapide diagnostic fut plus forte que moi lorsque la fédération départementale de pêche de Haute-Marne m’a invité à venir découvrir le parcours qu’elle venait de labelliser. La première chose que je regarde face à un cours d’eau que je découvre est son état physique. Si la rivière est érodée, incisée, s’il n’existe qu’une principale vitesse d’écoulement, ou plusieurs.
Si la rivière ressemble à un canal sans habitats, inutile d’espérer développer du tourisme pêche. La découverte de ce secteur du Rognon m’a vraiment agréablement surpris. J’ai été si souvent déçu dans l’Est de la France que je n’ose jamais imaginer trouver une rivière qui ressemble encore à une rivière. Le secteur de ce parcours Passion (c’est son nom) concerne les 7,5 km de son cours aval jusqu’à la confluence avec la Marne sur la commune de Donjeux. Sans doute que tout n’est pas parfait, mais quel plaisir de voir autant de variété : longs radiers, fosses, éléments minéraux de tailles variées, courants, parties lentes, etc. Le Rognon semble en bon état physique ce qui est rassurant. Accompagné de Maxence Lemoine, chargé de développement à la fédération départementale et de Brice Sylvain, guide

Les Nauticales de La Ciotat, rendez-vous au printemps !
C’est l’un des plus gros salons nautiques à flot français. Il se déroulera à La Ciotat du 25 mars au 2 avril 2017 (sur deux week-end). 400 modèles de bateaux seront exposés dont 200 à flot. Avec 35400 visiteurs en 2016, les Nauticales ont prouvé leur succès.

N°2. La pêche en baitcasting
Le moulinet à tambour tournant est de plus en plus utilisé par les pêcheurs français, mais nous sommes parmi les derniers en Europe à succomber aux charmes de ces drôles de machines devenues indispensables pour tracter des leurres à brochets de plus en plus gros et lourds ou pour ramener lentement des leurres faits pour ça. Voici des techniques, trucs, matériel pour vous perfectionner dans la maitrise de la pêche au baitcasting.
Vous pouvez aussi regarder notre vidéo N°43 qui traite de ce sujet.
L’ancêtre des moulinets. de pêche à la traîne.
Interdite en France depuis des lustres sans raison valable et sérieuse, la pêche à la traîne est autorisée quasiment partout dans le monde. Cet aspect de la réglementation fait que les moulinets à tambours tournants sont restés quasiment inconnus des pêcheurs français jusqu’au début des années 2000. Le moulinet à tambour fixe a toujours été la norme dans l’Hexagone et c’est toujours le cas car c’est dans notre tradition halieutique. Aux Etats-Unis, c’est plutôt l’inverse car les premiers moulinets de baitcasting (littéralement “appât lancer”) date des années 1950. Les productions de Meisselbach, Lew Childre, Ocean City, Abu ou Skakespeare sont toutes des évolutions des moulinets de pêche du thon ou des poissons à rostres à la traîne signés Edward Vom Hofe ou Penn. D’un moulinet qui n’était qu’un treuil, le tambour tournant a évolué pour permettre de lancer. Au fil du temps, la forme ronde a peu évolué, le frein en étoile et la double manivelle ont résisté à l’épreuve du temps, mais sont du mauvais côté dans leur pays d’origine. En effet, les moulinets de “big game” sont équipés d’une manivelle à droite pour un pêcheur droitier. Pour pomper un très gros poisson et ramener des centaines de mètres de fil, c’est le bras qui tient la manivelle qui se fatigue le plus (l’autre est maintenu tendu). La présence de la manivelle à droite sur les moulinets de baitcasting actuels aux Etats-Unis prouve si besoin était leur filiation directe avec les moulinets de pêche à la traîne. Sauf que pour pêcher le black-bass, ou le brochet, une manivelle à gauche (toujours pour un pêcheur droitier) serait vraiment plus pratique. Car les pêcheurs américains droitiers doivent changer la canne de main après avoir lancé ! Même les grands champions comme la légende KVD ou Mike Iaconelli, tous deux droitiers, lancent en tenant leur canne dans la main droite puis reprennent leur canne main gauche une fois que le leurre a touché l’eau pour pouvoir mouliner avec la main droite. C’est d’autant plus incompréhensible que la raison rique n’a rien à voir avec l’utilisation d’un moulinet de baitcasting puisque les moulinets de pêche à la traîne sont incapables de propulser quoi que ce soit ! Attention donc si vous envisagez d’acheter un moulinet aux USA, vous devrez prendre un modèle pour gaucher si vous êtes droitier.
Les avantages du baitcasting
Le but de cette Petite Classe n’est pas de vous “vendre” un moulinet de baitcasting qui n’aurait que des avantages et jetterait aux orties le bon vieux tambour fixe. Les deux types de moulinets ne sont que des outils avec chacun sa spécialité. On ne peut donc parler des avantages du tambour tournant sans définir les limites de ce genre de matériel. Pour lancer loin des leurres de moins de 10 g (et même près !) le tournant n’est vraiment pas fait pour cela. Pour pêcher avec des micros tresses de moins de 13/100 (sauf pour la pêche à la verticale) ou des nylons fins, ce n’est pas mieux. Pour récupérer plus de 80 cm au tour de manivelle, certains tambours fixes font mieux. Mais alors, à quoi peut bien servir le baitcasting ? Pour comprendre ce type de matériel, il faut simplement penser la pêche aux leurres complètement autrement. N’oublions pas que dans l’histoire de la pêche aux leurres, les pêcheurs français n’ont décidé de rien. Les leurres sont essentiellement américains et la plupart d’entre eux sont conçus pour être utilisés avec des moulinets de baitcasting au ratio plutôt faible d’environ 6:1. Les crankbaits, plus encore les spinnerbaits et les gros swimbaits souples ou rigides sont des leurres qu’il ne faut pas brusquer.
Ramener un spinnerbait avec un moulinet qui récupère un mètre au tour de manivelle n’est d’une part pas agréable, surtout si c’est un tambour fixe et d’autre part juste bon à le voir se retourner car il ne peut suivre la cadence. Nombreux sont les leurres qui “décrochent” si on les ramènent trop rapidement. C’est le cas des spinnerbaits, des gros shads, de certains crankbaits et jerkbaits, soit plus de la moitié des leurres les plus vendus en France ! Les gros swimbaits rigides comme le légendaire Buster Jerk et toutes ses variantes qui se désaxent franchement demandent également une récupération lente, entrecoupée de poses. Ces gros leurres de 50 à plus 100 g ne peuvent pas être lancés et ramenés avec n’importe quel moulinet. Sur le plan mécanique, un tambour tournant est fait pour treuiller du lourd, avec le fil en prise directe sur la bobine (d’où leur origine de pêche des gros poissons à la traîne). Comparativement, un moulinet à tambour fixe n’est pas fait pour cela en raison du galet de pick-up qui créé un angle à 90°. Seuls les

Soutenez Be-On-Ssil !
L’application pour tablettes et smartphones Be-On-Ssil, qui propose une cartographie très précise du fond des fleuves et des lacs mérite qu’on la soutienne. Ce projet de grande ampleur, réalisé avec du matériel de sondage et de localisation professionnel offre une chance unique en son genre de pouvoir disposer de la carto subaquatique la plus précise (10 cm de marge d’erreur !) jamais proposée.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page facebook de Be-On-Ssil :
https://www.facebook.com/BeOnSsil/posts/1326651534029810?__mref=message_bubble
Une campagne de financement a été lancée pour soutenir Be-On-Ssil avec des contre-parties très intéressantes (votre spot préféré en 3D !) :

Festival Pêche en Seine, les 17 et 18 septembre 2016
La plus grande manifestation autour des pêches urbaines en Ile de France se déroulera les 17 et 18 septembre sur l’Ile de la Jatte à Levallois…. A l’initiative de la Maison de la Pêche et de la Nature 92 et de l’Association de Pêche 92/75 Ouest, les principaux acteurs de la pêche de loisir feront leur show en septembre et vous invitent sur l’Ile de la Jatte à Levallois-Perret. Cette grande manifestation autour de la pêche et de la nature, propose de vous plonger au cœur des techniques de pêche modernes et sportives en milieu urbain. Des démonstrations seront proposées par les meilleurs spécialistes et champions dans toutes les techniques de pêche du bord ou sur l’eau. Des marques de matériel seront présentes dans un « village pêche» afin de faire découvrir leurs nouveautés. Les visiteurs qui le désirent seront encadrés par des animateurs et pourront « lancer le bouchon » et découvrir en toute simplicité la pêche en Seine. Des compétitions se dérouleront sur ces deux journées, où le public pourra surplomber cet événement depuis ponts et passerelles et d’être au cœur de l’action. Des visites et expositions seront également proposées autour de nombreux thèmes comme la nature, l’environnement, les milieux aquatiques, le patrimoine et la culture. De quoi contenter petits et grands !
Cette grande fête se déroulera de 10h à 18h sur deux jours et sera l’occasion pour chacun de vivre un moment d’évasion… en cœur de ville. Tous les renseignements seront disponibles sur la page Facebook de Festival Pêche en Seine. Vous pourrez vous y inscrire pour participer à de nombreux jeux gratuits et concours tout au long de l’été….Lieu de rendez-vous : Maison de la Pêche et de la Nature, 22, allée Claude Monet 92300 Levallois.
Tél. : 01 47 57 17 32.
Email : aappma9275 @ gmail.com
facebook.com/festivalpecheenseine
Pêche en lac de montagne : prenez de la hauteur !
Quel plaisir de joindre l’utile à l’agréable en mariant la randonnée en montagne avec la pêche à la mouche. Cette activité estivale est pour beaucoup d’entre nous une sorte de pèlerinage, un retour aux sources dans le cadre magique des Alpes ou des Pyrénées. Voici comment aborder la pêche en lac de montagne du bon côté avec un habitué des lacs des Hautes-Alpes et des Alpesde- Haute-Provence.
La pêche en lac de montagne a ses spécialistes. Il s’agit souvent plus d’amoureux de la montagne et de la randonné que de monomaniaques de la canne à mouche. La pêche peut être très différente selon que l’on pratique dans des lacs reculés alevinés à l’hélicoptère ou des lacs plus accessibles gérés de façon patrimoniale. Dans le premier cas, la pêche peut-être franchement facile et si on aurait tort de bouder son plaisir, il faut quand même reconnaître que l’attrait principal est celui de la balade entre amis. Mais dans le second cas, la donne n’est plus du tout la même : un plan d’eau fréquenté, des truites ou des ombles autochtones qui ont le temps de vieillir et si la nourriture en poisson fourrage est présente (souvent des vairons), les conditions sont réunies pour que les poissons ne se jettent pas sur le premier plumeau venu. Que vous optiez pour l’un ou l’autre, lacez vos chaussures et prenez votre sac à dos : je vous emmène vers les hauteurs.
Lac du haut ou lac du bas ?
Avant de monter au pays des marmottes et des edelweiss, il faut quand même reconnaître que ceux qui ont baptisé les lacs ne se sont pas foulés. Dans chaque massif vous trouverez le lac du haut, le lac du bas sans oublier celui du milieu. Il y aura aussi le lac rond, le lac long (pas de carré à ma connaissance). Je vous épargne les couleurs : le blanc, le vert, le noir… Chez moi, il y en a même un “des neufs couleurs”… Donc, après une marche d’approche proportionnelle à votre sens du masochisme, vous montez enfin votre 9 pieds soie de 5 “mikado” et si vous n’avez pas laissé le moulinet dans le coffre de la voiture, vous pouvez appréhender sereinement les quelques heures qui vont s’offrir à vous. Première question : fête foraine ou poissons malins ? Ce sera vite vu. Le charme de la pêche en montagne est que même une truite écervelée qui n’a pas mangé depuis le mois d’octobre de l’année précédente peut avoir le bec cloué quand la pression atmosphérique se casse la figure d’un seul coup et qu’un air polaire vous transi la doudoune et le bermuda. Mais l’agréable de la chose, c’est que tout ce petit monde qui passe l’hiver à sucer les glaçons et à se peler les ouïes peu franchement rigoler quand vient le dégel et un beau soleil

Les vertus du vernis noir
A l’origine, le vernis noir servait surtout à terminer une mouche afin d’éviter que la ligature en fil de montage ne se défasse. Accessoirement, le résultat imitait aussi la tête de la mouche. Avec les fils synthétiques actuels, beaucoup se passent d’ajouter du vernis ou cèdent à la tentation du monde moderne avec les résines UV. Cette finition vernie passée tellement inaperçue qu’elle tend à disparaître joue pourtant un rôle majeur dans l’efficacité de certaines mouches. Car le rendu du vernis noir est unique, profond, brillant et plaît beaucoup aux poissons.
La brillance du vernis noir à quelque chose de naturel, à la façon de l’écaille de tortue qui dévoile ses nuances en contrejour. Peut-être même que les truites, les ombres ou les saumons voient ces nuances que nous ne voyons pas. A l’époque où les gens prenaient encore le temps de faire de belles mouches – ça existe encore heureusement – les têtes étaient finies au vernis et dans bien des cas au vernis noir. Certains modèles sont indissociables de cette petite tête brillante d’un noir profond. Les mouches les plus apparentées à cette touche cosmétique sont les mouches à saumon. Prenez une Jock Scott ou une green highlander et faites deux versions, une avec une tête passée plusieurs fois au vernis noir et une autre non vernie, même si le fil de montage est noir et vous comprendrez immédiatement qu’il manque quelque chose de très important. Ce quelque chose, qui est une brillance particulière, ajoute un plus indéniable à l’attractivité d’une mouche sur les poissons. Et cette brillance existe grâce à la couleur qui sert de support, un noir profond. Pourtant, je ne pense pas que le vernis noir que l’on trouve chez tous les vendeurs de fly tying soit issu d’un processus complexe et secret, car ce n’est tout de même pas du vinaigre balsamique de Modène grand cru !
La pheasant-tail de Norbert Morillas
Le célèbre pêcheur à la nymphe et hydrobiologiste franc-comtois décédé en 2004 avait la réputation – légèrement exagérée – de ne pêcher qu’avec deux nymphes. Pour avoir partagé la plupart de ses parties de pêche durant une dizaine d’années et avoir monté des milliers de mouches en sa compagnie chaque hiver, je connais très bien ces deux nymphes simplissimes mais d’une grande efficacité qui devaient bien avoir quelque chose de plus que la plupart des autres modèles plus complexes mais moins attractifs. Outre une pseudo pheasant- tail montée en héron teinté à l’acide picrique à 2 % avec une grosse tête en fil de montage

Etats-Unis Pêche à la mouche dans les parcs nationaux d’Amerique d’Est en Ouest
Le tout premier guide de pêche à la mouche dans les parcs nationaux des Etats-Unis est enfin disponible. Eh oui, cela n’avait jamais été fait ! 25 National Parks to Fly Fish a été écrit et édité par Wendy et Terry Gunn et Bennett Mintz, alors que l’introduction revient à Jonathan B Jarvis, le directeur du service des Parcs nationaux des USA. A propos de chaque parc, les chapitres ont été écrits par des guides, des propriétaires de magasins de pêche et des « out fitters » qui travaillent dans ces parcs ou aux alentours. On y trouve toutes les informations sur chaque parc : comment y accéder, quelles espèces peut-on y pêcher, les conseils sur les mouches, le matériel de pêche, les meilleures saisons, les accès aux rivières et aux lacs, ainsi que des photos et des cartes détaillées, les centres d’urgence médicale les plus proches, etc. Parmi les 57 parcs nationaux que comptent les Etats–Unis, 29 proposent des possibilités de pêcher à la mouche en eau douce ou en eau salée. Grace à ce livre, il est possible d’organiser un road trip de pêche à la mouche depuis le Nord Est, puis en direction du Sud en passant par le parc Shenandoah et en poursuivant jusqu’à l’Ouest.
”La pêche à la mouche est depuis longtemps une tradition dans certains parcs nationaux mais il existe aussi des parcs célèbres essentiellement connus pour le rafting, la randonnée, l’escalade, le tourisme en général…. Et dont la plupart des pêcheurs ignore les possibilités de pêche exceptionnelle ”, explique l’éditeur Robert Clouser. Le Conagree National Park dans la Caroline du Sud près de Columbia est une région de marécages avec une grande variété d’espèces de poissons. On y trouve un grand nombre de black-bass. Au printemps des « stripers » (bars rayés) qui peuvent atteindre les 40 livres, remontent la rivière Conagree pour frayer puis migrent vers la rivière Saluda pour y passer l’été. Il en est de même pour le Parc National d’Acadia dans le Maine, qui accueille 2,5 millions de visiteurs chaque année mais qui est oublié des pêcheurs. Pourtant dans ces 22 lacs et plans d’eaux on peut y pêcher des ombles autochtones, des truites de lac, des ouananiches (saumons d’eau douce), des black-bass mais aussi pêcher en eau salée des bluefish, des maquereaux ou des bars rayés. Si les auteurs ont écrit un chapitre sur chaque parc, le Yellowstone National Park du fait de sa taille et du nombre de rivières et lacs à pêcher à l’intérieur et aux alentours a exigé quatre chapitres pour être décrit !
Prix conseillé : 32.95 dollars
Stonefly Press www.stoneflypress.com


