Votre panier est actuellement vide !
Blog

Le 29 avril, SOS Loue & Rivières Comtoises fera barrage !
Las de l’inactivité des politiques, des promesses non tenues, des études sans lendemain, et devant de nouveaux épisodes de mortalités de poissons qui touchent actuellement quasiment toutes les rivières du Doubs et du Jura (Doubs, Loue, Bienne, Dessoubre, Cusancin), le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises a décidé de créer des barrages filtrants dans plusieurs villes de la région. Le but de cette journée du 29 avril ne sera pas de couper totalement la circulation routière mais de créer des ralentissements et d’informer le grand public à propos de la qualité de l’eau dans cette région verte mais très polluée.
Les villes concernées sont :
Saint-Hippolyte (Doubs, Dessoubre).
Morteau (Doubs).
Saint-Claude (Bienne).
Ornans (Loue. A confirmer).
Les lieux précis où auront lieu ces ralentissements seront communiqués le 28. A consulter sur :
Sos-Loue Rivières Comtoises – Accueil | Facebook
Dans toutes les villes, les départs auront lieu à 10h00.
Que cette journée soit le rendez-vous de tous les amoureux des rivières de Franche-Comté !
Résultats de recherche

N°5. La pêche à la mouche sèche
Rien de tel que de beaux gobages pour passer un moment magique au bord de l’eau. L’essence même de la pêche à la mouche est liée à l’activité des poissons en surface. Pour mieux comprendre ce qui se passe d’abord sous l’eau avec l’émergence, puis en surface, mieux vaut partir sur des bases sérieuses et se méfier des idées reçues, qui, en matière d’entomologie comme de pêche à la mouche, sont nombreuses.
Ne riez pas, cette Petite Classe cache assez bien son jeu… Oui, il est encore possible d’aborder le thème de la pêche à la mouche sèche sans tomber dans les sempiternelles généralités sous prétexte que la pêche avec une mouche qui flotte est celle que l’on apprend en premier à l’heure des débuts. Pêcher à la mouche sèche ne signifie pas non plus refuser les autres techniques et les évolutions du matériel. Car contrairement à ce qu’affirment certains conservateurs de la mouche flottante, rares sont les pêcheurs qui préfèrent continuer de pêcher à la nymphe, sous la surface, lorsqu’enfin, la surface s’anime de beaux gobages.
Tous les pêcheurs à la mouche doivent savoir pêcher correctement à la mouche sèche et tout moucheur rêve de vivre des coups du soir exceptionnels ou des journées où il pleut des gobages. Si les rivières étaient aussi riches en insectes que par le passé, la pêche à la mouche sèche supplanterait largement la pêche à la nymphe en terme de partage du temps consacré à l’une ou l’autre des deux techniques. N’oublions pas que Bresson, Devaux, Poireau ou Plas étaient des pêcheurs professionnels qui vivaient de la vente de poissons pris essentiellement à la mouche sèche !
A l’étranger, on peut encore revivre – avec le matériel d’aujourd’hui – des moments fabuleux à la mouche sèche sur de grandes rivières et avec des poissons de belle taille, qui ressemblent à ce qu’ont connu les pêcheurs français jusqu’à la fin des années 1970. Car dans les torrents et autres petits cours d’eau de montagne encore préservés, la pêche à la mouche sèche reste une technique qui permet toujours de faire de belles pêches, mais généralement avec des truites de tailles modestes souvent voraces. Sur ces cours d’eau vifs, les truites prennent les mouches par réflexe lorsqu’elles apparaissent dans leur champ de vision, propulsées par le courant. C’est pour cette raison que la pêche dite “en pêchant l’eau”, sans gobages procure toujours quelques montées sur ces cours d’eau.

Micro-centrales dans les parcs nationaux, un non sens !
Alors que le Nant Bénin, un torrent situé dans le parc national de la Vanoise vient d’être labellisé Rivières Sauvages, un projet de micro-centrale hydroélectrique remet en cause ce label dont le ministère de l’Environnement est partenaire. Il a été créé à l’initiative du WWF et ERN France (European Rivers Network) pour faire face aux menaces qui pèsent sur les dernières rivières sauvages, soit moins de 5 % des cours d’eau en France.
Le Nant Bénin représente donc à ce jour le neuvième cours d’eau labellisé Rivières Sauvages de France.
Quel que soit le lieu, la micro-électricité est une aubaine pour les propriétaires : achat obligatoire de leur production par EDF à prix renforcé pendant 20 ans (prix d’achat du marché à environ 30 euros/MWh, prix d’achat obligatoire environ 60). Une manne qui permet d’amortir les installations en 5 ou 6 ans pour ensuite engranger pendant des décennies. Vu comme cela, l’énergie renouvelable est miraculeuse.
A propos de tels systèmes de subventions, un commentaire du président de la République le 9/9/2013 montre au moins qu’il est au courant : « des effets d’aubaines, des gâchis des deniers publics et des comportements spéculatifs (…). Une éventuelle surestimation des coûts de production de la filière par les pouvoirs publics lors de la fixation du tarif assure aux investisseurs une rentabilité très élevée qui peut déclencher une bulle spéculative. » (source : Commission de régulation de l’énergie).
Pour l’association Nant Sauvage, il n’est pas d’utilité publique d’abandonner à une compagnie privée (ou/et à but lucratif, et pour 60 ou 80 ans !) la souveraineté sur notre patrimoine naturel, lequel en ce qui concerne la commune de Peisey reste encore aujourd’hui préservé, on peut même dire exceptionnel, ce qui devient de plus en plus rare et précieux pour les générations futures. De plus, la continuité et la cohérence avec le parc national de la Vanoise en multiplie la valeur (et réciproquement), en particulier pour le tourisme d’été appelé à se développer, entraînant des activités socio-économiques de loisir : pêche, randonnée, photos, baignade. Le SCOT Tarentaise, document juridique opposable, met en priorité la sauvegarde du capital nature.
Le Nant Bénin, un des tout derniers torrents sauvages de nos montagnes, proche de l’état naturel ne doit pas couler dans un tuyau. Le Nant Bénin est inscrit par trois fois dans des zones de protection de la nature : ZNIEFF II, ZICO, Parc National et a reçu le label Rivières Sauvages en janvier 2017. Une pétition est en cours. Nant Sauvage : [email protected]
Soutenez Rivières Sauvages !
Les rivières meurent dans l’indifférence quasi générale. European Rivers Network, association d’intérêt général, est le porteur et gestionnaire du projet Rivières Sauvages, une des très rares associations à s’opposer aux pressions des lobbys et des aménageurs qui servent des intérêts privés aux dépens du bien commun.
www.rivieres-sauvages.fr

“Magic ring”, la nymphe qui ne drague pas !
La nymphe qui ne drague pas existe, nous l’avons rencontrée ! Elle vous permettra d’envisager vos dérives sous un autre angle et de provoquer des réactions surprenantes… à condition de savoir la monter et de posséder son mode d’emploi !
Un peu d’observation pour commencer. Dans une rivière, si nous considérons la façon dont les proies des poissons évoluent lorsqu’elles sont consommées, nous pouvons constater qu’il existe globalement deux types de déplacements et donc deux positions des proies potentielles. Premier cas : les larves d’éphémères et les gammares qui évoluent près du fond se déplacent selon un plan horizontal. Que ce soit en rampant sur le sable ou en effectuant des sauts de puce entre les galets, ces petites bestioles passent la majeure partie de leur vie en se déplaçant ainsi et les poissons les chassent et les picorent entre les galets sans attendre le moment de leur émergence (rappelons que l’émergence d’un éphémère ne dure que quelques minutes alors que sa vie au plus près du fond peut durer jusqu’à trois ans…). Evidemment, il en va de même pour les alevins et les petits poissons, qui eux aussi évoluent selon un plan horizontal.
Second cas : le plan vertical.
Ce cas est le plus connu des pêcheurs à la mouche : c’est celui des nymphes qui sont emportées par le courant alors qu’elles regagnent la surface pour émerger, c’est aussi le plan de déplacement d’une bestiole qui tombe à l’eau et coule peu à peu vers le fond comme c’est le cas en période de crue (vers de terre). L’animal est entrainé par une veine d’eau, mais qu’il émerge ou qu’il coule, il évolue selon un plan vertical : il monte vers la surface ou descend vers le fond. Toute la pêche en nymphe à vue repose sur ce constat : il faut faire évoluer sa nymphe dans la bonne veine d’eau. Elle peut couler librement ou être animée pour évoquer une lente ascension vers la surface mais elle doit évoluer dans ce plan vertical et ne pas trop s’en écarter sous peine de refus.
Diagonale interdite !
Car si certaines proies se déplacent horizontalement et d’autres verticalement, remarquons (si nous exceptons les alevins en fuite.) qu’aucune proie quelle qu’elle soit n’évolue en diagonale dans les courants… Or, ce mouvement en diagonale est précisément celui qui est produit lorsque le pêcheur maladroit ou mal placé effectue une mauvaise dérive et que son bas de ligne qui a été posé trop tendu est entraîné par le courant. Le mouvement de la nymphe artificielle se trouve alors contraint par le nylon. La mouche est bridée puis remorquée par le bas de ligne qui effectue ce mouvement en diagonale si caractéristique que l’on nomme dragage et que les poissons savent percevoir, reconnaître et refuser. Tout l’art de la pêche à la nymphe est de parvenir à maîtriser ses dérives pour faire couler son artificielle à la bonne profondeur, la faire évoluer discrètement et naturellement et au final neutraliser ce dragage qui transforme la plus belle des nymphes en épouvantail aux yeux des poissons.
Mouvement de la nymphe et position de l’hameçon
Le mouvement d’ensemble de la nymphe se traduit également par la position de l’hameçon dans l’eau. Lorsqu’il coule librement, sa position est plutôt verticale, alors que lorsqu’il est ramené à la façon d’un streamer, sa position est horizontale. Or, si nous considérons qu’un hameçon ne peut pas couler librement et se tenir à l’horizontale, nous pouvons comprendre que le pêcheur à la nymphe se prive donc de faire évoluer son leurre dans un des deux plans qui intéressent les poissons. Pour le pêcheur à la nymphe, le plan horizontal est une terre inconnue à conquérir !

Inde et Nouvelle-Zélande, des fleuves protégés par la justice
En Nouvelle-Zélande et en Inde, trois fleuves viennent enfin d’être dotés d’un statut juridique, au même titre qu’une personne physique. Les droits et les intérêts de ces cours d’eau sans législation pourront désormais être défendus devant la justice. Le 15 mars dernier, le Parlement Néo-Zélandais a reconnu comme étant une entité juridique le fleuve Whanganui, long de 290 km. C’est le troisième plus long fleuve du pays. Le peuple maori Whanganui se battait depuis près de 150 ans pour obtenir ce texte afin de stopper l’exploitation de leur fleuve. Cette loi fait valoir que le fleuve est une entité vivante, « partant des montagnes jusqu’à la mer, y compris ses affluents et l’ensemble de ses éléments physiques et métaphysiques ». Le fleuve est désormais mieux protégé, et des plaintes pourront même être déposées en son nom afin de défendre devant la justice ses droits et ses intérêts. Le fleuve sera alors représenté par deux personnes : un membre de la tribu et un autre du gouvernement.

La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d’eau de nos cartes
En 2016, le ministère de l’Environnement s’était lancé dans un recensement des plus petits cours d’eau, c’est à dire ceux qui n’apparaissent pas sur une carte IGN au 1/25 000. Il s’agit pour une bonne part de ruisseaux temporaires, où de tout petits ruisseaux situés à proximité immédiate des sources. Le syndicat agricole majoritaire FNSEA en a profité pour prendre la balle au bond et demander à l’État que ces petits cours d’eau disparaissent purement et simplement des cartes.
Autrement dit, cela équivaut à les faire classer en fossés, caniveaux ou drains, de façon à échapper à toutes contraintes liées à l’environnement. Il est en revanche bien vrai qu’une imprécision plane sur la définition d’un cours d’eau ou d’un fossé. Pourtant en 2005, une circulaire a tenté d’éclaircir un peu l’affaire : “Est considéré cours d’eau, la présence et la permanence d’un lit naturel à l’origine, distinguant ainsi un cours d’eau d’un canal ou d’un fossé creusé par la main de l’homme mais incluant dans la définition un cours d’eau naturel à l’origine rendu artificiel par la suite, la permanence d’un débit suffisant une majeure partie de l’année”.
Comme il s’agit souvent de cours d’eau temporaires, ou devenus temporaires suite à d’autres atteintes (drainages des zones humides adjacentes, rectification, etc), chaque cas est particulier et demande une enquête. La présence d’une faune et d’une végétation aquatiques comme caractéristique du milieu aquatique est également prise en compte par une jurisprudence (Cass. Crim. 7 novembre 2006 M. Laurent n°06-85.910). Pour la FNSEA, les cours d’eau ne sont clairement qu’une contrainte, qu’une entrave au développement agricole intensif. Elle se fout de la biodiversité, des sources, des têtes de bassins, des milieux écologiques sensibles.
En clair, le but recherché est de pouvoir pulvériser des produits phytosanitaires partout y compris sur ledit ruisseau, de pouvoir épandre, de pouvoir drainer, de pouvoir rectifier, de pouvoir enterrer à coups de bulldozer. Cela montre à quel point l’environnement n’est plus défendu dans notre pays. Les agents de l’environnement de l’Agence française pour la biodiversité (ex Onema) ou de l’ONCFS n’impressionnent plus les agriculteurs, qui se sentent protégés par la Direction départementale du territoire qui a en charge la police de l’eau et à qui le préfet demande de ne pas trop embêter le monde agricole.
A travers cette cartographie, le syndicat espère que bon nombre de petits ruisseaux seront déclassés en fossés, en exutoires à lisier, en toboggans pour pesticides qui contribueront à polluer les nappes, y compris celles qui amènent de l’eau aux exploitations de ceux qui polluent. Que les membres de ce syndicat meurent de cancers suite à l’utilisation des pesticides, que leurs enfants naissent avec des tumeurs au cerveau, ne suffit malheureusement pas à les faire renoncer à cette folie destructrice.

EDITO : Le Sénat, une voie de barrage
Pour sauver les rivières de France, il faut supprimer le Sénat. Rien que ça. La chambre dite “haute”, où les débats volent plutôt bas, s’est fait une spécialité du massacre des rivières. Sa dernière initiative en la matière – déclasser des ruisseaux en fossés – pour permettre aux agriculteurs d’y aménager leurs déserts verts, a failli passer inaperçue. Normal : plus personne ne s’intéresse au Sénat. Et tout le monde a tort : ce n’est pas parce que le Sénat est la représentation nationale du siècle dernier où on arrange en famille les affaires d’une France qui ne sait toujours pas qu’on a changé d’époque, que son pouvoir de nuisance n’existe pas.
Le Sénat, c’est d’abord le lieu des lobbys les plus conservateurs qui se puissent imaginer, une annexe de la FNSEA, un club de barragistes hystériques, une assemblée d’aménageurs fous. Ainsi, il y a des mots qu’il vaut mieux éviter de prononcer dans l’enceinte du palais du Luxembourg comme “biodiversité”, “respect des milieux naturels”, “chevelus” (qu’il s’agisse des rivières ou des hommes…) Le Sénat est certes condamné à mourir de vieillesse et d’inutilité. Mais c’est un vieillard encore très alerte qui sera encore là quand la dernière rivière de ce pays aura perdu son eau sur une voie de barrage. Au fait, vous savez combien coûte un sénateur à la collectivité ? 905 000 euros par an. Sans compter les dégâts matériels.
Cet article est l’edito du numéro « Pêches Sportives spécial mouches sèches«

Lost in the swell, l’aventure à la mode bretonne !
Ils sont trois vrais amis, trois dingues de surf mais aussi de pêche. Ewen Le Goff, Ronan Gladu et Aurélien Jacob sont partis explorer en fat-bikes en bambou les côtes inhabitées du Gabon à la découverte de régions inexplorées, à la recherche d’aventures, de rencontres avec la population locale, ils péchaient tous les jours pour pouvoir s’alimenter.
Les premiers épisodes de leur nouvelle web-série mis en ligne récemment ont déjà réunis plus de 40 000 vues sur Youtube. Leur projections font également salles combles.Découvrez ici le teaser de la série Lost in the swell (perdus dans la houle) : https://www.youtube.com/watc
h?v=fUpxoItNkZE Et les derniers épisodes postés sur leur chaine ici.
Pêches Sportives Vidéo n°46 : Montage du cycle de la mouche de mai, de la nymphe à l’imago, avec Florent Bailly
Grâce à des matériaux qui sortent de l’ordinaire et des techniques spécifiques comme la crinière d’élan, le foam, ou encore les dubbings Trout Hunter de René Harrop ou encore Scintilla, Florent Bailly nous emmène à la découverte de montages novateurs, tous consacrés au cycle de la mouche de mai : une nymphe, simple et efficace, une émergente qui colle à la surface, un subimago très réaliste et un imago au corps détaché original. Cette vidéo de 52 mn est aussi l’occasion d’apprendre à se servir de certains outils comme l’aligneur de poils C&F Design ou le Stacker PetitJean.
Nous vendons aussi une belle boite à mouche de mai !

Pêche expérimentale du saumon en no-kill sur le Léguer
La fédération départementale de pêche des Côtes-d’Armor expérimente cette saison la possibilité de pêcher le saumon de printemps en no-kill sur un secteur du Léguer, durant la période où, d’ordinaire, le taux de capture autorisé (TAC) ayant été atteint, la pêche est fermée en attendant l’arrivée des petits saumons d’été (castillons) qui font l’objet d’un autre TAC. Ces quelques semaines de battements entre deux montaisons sont cette année ouvertes à la pêche mais en no-kill (remise à l’eau obligatoire) sur le secteur du Pont Louars entre Trégrom et Plounévez-Moëdec (limite amont) au pont Saint-Anne à Lannion pour la limite aval.
Cette mesure ne dispense pas les pêcheurs de la cotisation “pêche des poissons migrateurs”. L’inscription obligatoire pour pêcher le saumon durant cette période se fait gratuitement sur le site Internet de la fédération. Le site doit également informer les pêcheurs de l’évolution du TAC.
La période expérimentale prendra fin le 14 juin. Inutile de dire que le plus grand respect des poissons doit accompagner cette pratique : sortir les saumons de l’eau le moins possible, ne pas les tenir la tête en bas, ce qui peut engendrer de grosses hémorragies et des lésions aux vertèbres (les tenir à plat avec les deux mains). Le no-kill n’a de sens que s’il est pratiqué avec respect.
http://www.federation-peche22.com/IMG/pdf/Depliant-Federation22-Peche-2017-web-LD2.pdf

