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  • La date de l’ouverture de la pĂȘche des carnassiers incertaine !

    La date de l’ouverture de la pĂȘche des carnassiers incertaine !

     

    Pour des raisons de “simplification”, la FNPF avait souhaitĂ© que la date d’ouverture de la pĂȘche des poissons carnassiers soit unique et qu’elle corresponde Ă  une journĂ©e oĂč le plus grand nombre de pĂȘcheurs puisse en profiter. Depuis cinq ans, c’Ă©tait donc le 1er mai, jour de la fĂȘte du travail qui avait Ă©tĂ© retenu. Mais la rumeur circule que cette annĂ©e, l’ouverture aurait lieu le 27 avril.

    A cette heure, le dĂ©cret officialisant cette demande de modification rĂ©glementaire au niveau national n’est pas encore paru. Sa publication en Conseil d’Etat, attendu depuis octobre 2018, est annoncĂ©e comme “imminente” par la FNPF.

    Ce changement de date nĂ©cessitera une modification des arrĂȘtĂ©s prĂ©fectoraux et la date du 27 avril approchant Ă  grands pas, il n’est pas facile de savoir si elle sera retenue.

    Dans tous les cas, renseignez-vous auprĂšs de votre fĂ©dĂ©ration dĂ©partementale avant de prendre le risque de vous retrouver en infraction ! De mĂȘme, il se peut que certains dĂ©partements bĂ©nĂ©ficient de dĂ©rogations pour ouvrir la pĂȘche une ou deux semaines plus tard.

    D’un point de Ă©cologique, la date du 1er mai Ă©tait prĂ©coce pour une espĂšce comme le sandre, encore sur son nid dans bien des endroits et trĂšs vulnĂ©rable dans ces conditions. Alors le 27 avril l’est encore davantage.

  • PĂȘches Sportives VidĂ©o n° 54 : Les rĂ©sines colorĂ©es Gulff

    PĂȘches Sportives VidĂ©o n° 54 : Les rĂ©sines colorĂ©es Gulff

    En complĂ©ment du dossier du n°5 de 8’6 consacrĂ© aux ­rĂ©sines colorĂ©es Gulff, nous avons Ă©galement rĂ©alisĂ© notre vidĂ©o sur ce thĂšme car ces rĂ©sines sont nouvelles et simplifient la vie des monteurs de mouches. En quelques secondes, il devient possible de crĂ©er un corps de mouche colorĂ©, une tĂȘte ou un “tag” d’un bel effet. Les applications sont multiples. Elles concernent tous types de mouches, de la surface jusqu’aux nymphes et aux mouches noyĂ©es pour la truite ou le saumon. Les pĂȘcheurs en rĂ©servoir trouveront Ă©galement la possibilitĂ© de monter des imitations de ­chironomes en quelques secondes. Il ne s’agit pas de tout remplacer par de la rĂ©sine, mais de l’utiliser Ă  bon escient par petites touches.

    Durée : 50 mn.

  • Les nuls Ă  la pĂȘche

    Les nuls Ă  la pĂȘche

    On a trouvé cette vidéo bien drÎle et on voulait vous la partager !

    Si jamais vous aussi vous ĂȘtes assez maladroit et vous voulez vous amĂ©liorer, on vous conseille ce livre !

    Bonne rigolade !

     

  • PĂ©tition contre la commercialisation du saumon des Gaves

    Pétition contre la commercialisation du saumon des Gaves

    « STOP À LA PÊCHE COMMERCIALE DU SAUMON DE L’ADOUR »

    Voici une pĂ©tition qui devrait intĂ©resser tous les amoureux des Gaves et de ses saumons (et bien d’autres encore).

    Voir la pétition.

     

  • PĂȘches Sportives VidĂ©o n° 53 : La pĂȘche avec des lames vibrantes avec Lionel Fumagalli

    PĂȘches Sportives VidĂ©o n° 53 : La pĂȘche avec des lames vibrantes avec Lionel Fumagalli

    Si vos riviĂšres Ă  truites et Ă  ombres prĂ©fĂ©rĂ©es sont loin de chez vous, si la pĂȘche aux leurres ne vous donne pas des boutons, si vous ĂȘtes curieux et ne souhaitez pas mourir idiot, voici une vidĂ©o fort informative sur la technique de pĂȘche des carnassiers avec des lames vibrantes. Version moderne du poisson d’étain, la pĂȘche avec de lames lestĂ©es n’est pas aussi simple qu’il n’y paraĂźt. Bien des pĂȘcheurs s’y sont cassĂ©s les dents. Car ces leurres fortement vibrant font dans la plupart des cas peur aux poissons. Guide de pĂȘche dans l’est de la France et pĂȘcheur rĂ©putĂ©, Lionel Fumagalli nous explique les subtilitĂ©s de cette pĂȘche oĂč il faut constamment doser la tension dans la ligne et modĂ©rer les animations. Perches et barbeaux ont craquĂ© pour les lames lors de cette journĂ©e qui se termine avec une vingtaine de perches, espĂšce ciblĂ©e par ce leurre.

    Durée : 27 mn.

  • Plainte apron, l’agriculture dans le collimateur

    Plainte apron, l’agriculture dans le collimateur

    Le 28 novembre dernier, lors de son 38Ăšme comitĂ© de la Convention de Berne Ă©tait examinĂ© au parlement europĂ©en de Strasbourg le cas de l’apron du RhĂŽne (Zingel asper). Petit rĂ©capitulatif : en 2011 Pro-Natura une ONG suisse a dĂ©posĂ© une plainte contre les Etats suisse et français auprĂšs du Conseil de l’Europe Ă  Strasbourg pour non application de la Convention de Berne vis-Ă -vis de l’apron du RhĂŽne sur le Doubs. Le petit percidĂ© est endĂ©mique du bassin du RhĂŽne classĂ© par l’UICN “en danger critique d’extinction”. En 2012 le collectif SOS Loue & RiviĂšres Comtoises s’est associĂ© Ă  cette plainte suisse en y ajoutant la Loue qui accueille encore quelques petites populations dispersĂ©es d’aprons. En 2013, le comitĂ© permanent a dĂ©signĂ© un expert, Jean-Claude Philippard, qui a confirmĂ© les nombreux dysfonctionnements des cours d’eau, Ă  l’origine de la presque disparition du petit poisson.

    Jusqu’Ă  cette journĂ©e du 28 novembre Ă  l’occasion de ce 38Ăšme comitĂ© de la Convention de Berne Ă  Strasbourg, l’agriculture ne subissait quasiment aucune pression diplomatique par le fait que le rapport Philippard l’avait traitĂ© de maniĂšre trop succincte. Les 47 pays membres du conseil de l’Europe sont signataires de la Convention de Berne créée en 1982. Mais ce 38Ăšme comitĂ© a bien compris que la situation de l’apron ne pourra s’amĂ©liorer sans efforts venant du monde agricole dans les deux pays. Son rapport conclue en ces termes :

    “Étant donnĂ© que la situation dĂ©sastreuse de l’apron ne s’est pas amĂ©liorĂ©e et que la plupart des projets autorisĂ©s doivent encore ĂȘtre mis en Ɠuvre sur le terrain, et compte tenu des obstacles devant encore ĂȘtre surmontĂ©s Ă  tous les niveaux, le ComitĂ© dĂ©cide de maintenir le dossier en attente. Le ComitĂ© permanent exprime par ailleurs sa prĂ©occupation Ă  l’idĂ©e qu’aucune mesure n’a Ă©tĂ© prise pour prĂ©venir toute nouvelle forme de pollution due Ă  l’agriculture et Ă  la sylviculture et demande que des mesures visant Ă  contrĂŽler et rĂ©duire ces derniĂšres soient ajoutĂ©es Ă  l’éventail de mesures : par exemple, une application plus stricte de la lĂ©gislation en vigueur relative Ă  l’agriculture, et la crĂ©ation d’une carte des zones sensibles du bassin hydrogĂ©ologique du Doubs qui sont particuliĂšrement sensibles Ă  l’utilisation d’agents potentiellement contaminants.”

    Voici donc une nouvelle pression qui va s’exercer sur les deux administrations, qui devra faire passer le message Ă  un monde agricole peu enclin Ă  prendre les mesures aptes Ă  inverser la tendance Ă  l’aggravation des milieux aquatiques. La fin des quotas laitiers cĂŽtĂ© français a engendrĂ© une intensification des pratiques (+20 % de lait sur la zone AOP ComtĂ©). La directive nitrate n’est pas appliquĂ©e et la rĂ©glementation est toujours inadaptĂ©e aux rĂ©gions karstiques. L’objectif de cette plainte est d’obliger les deux Etats Ă  enfin prendre en compte les particularitĂ©s gĂ©ologiques de cette zone, incompatibles avec les pratiques agricoles en place, qui gĂ©nĂšrent de colossaux volumes de matiĂšre organique toxiques pour les sols, la biodiversitĂ© des plantes Ă  fleurs, et les riviĂšres qui connaissent de trĂšs forts developpements d’algues filamenteuses, qui asphyxient la vie.A suivre.

  • Le gouvernement piĂ©tine la directive cadre europĂ©enne sur l’eau !

    Le gouvernement piĂ©tine la directive cadre europĂ©enne sur l’eau !

    Alors que les Assises de l’eau laissaient prĂ©sager une prĂ©occupation de l’État aux problĂšmes de l’eau potable et de l’assainissement, le gouvernement annonce qu’il ne se sent plus obligĂ© de faire appliquer la directive cadre europĂ©enne sur l’eau (DCE). NĂ©e en 2000 d’une volontĂ© europĂ©enne de voir l’état des milieux aquatiques s’amĂ©liorer, cette directive avait Ă©tĂ© accueillie trĂšs favorablement par tous les dĂ©fendeurs des cours d’eau, lacs et milieux humides. L’Europe menaçait les pays mauvais Ă©lĂšves de lourdes amendes en cas de non amĂ©lioration. L’objectif Ă©tait initialement fixĂ© Ă  un bon Ă©tat pour 2015. Ça laissait tout de mĂȘme quinze longues annĂ©es pour mettre en place des programmes d’assainissement, des programmes de renaturation, un changement de certaines pratiques agricoles, etc. Tout n’a pas Ă©tĂ© mauvais avec cette premiĂšre tranche, qui pour une fois, a mis l’administration au pied du mur. Rien de tel qu’une date butoir pour voir les cases du calendrier se remplir. Mais vous savez ce que c’est, la France, c’est aussi le pays des dĂ©rogations, des cas particuliers (pas forcĂ©ment les bons
), et bien sĂ»r, notre DCE prĂ©voyait la possibilitĂ© de rallonger les dĂ©lais. Et cela apparaĂźt dĂšs l’article 1.1 de sa constitution :

    1.1 L’article 4 de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE prĂ©voit que les Ă©chĂ©ances pour l’atteinte du bon Ă©tat Ă©cologique des masses d’eau, Ă  savoir 15 ans aprĂšs la date d’entrĂ©e en vigueur de la directive (soit en 2015), peuvent faire l’objet de reports notamment lorsque « les conditions naturelles ne permettent pas de rĂ©aliser les amĂ©liorations de l’état des masses d’eau dans les dĂ©lais prĂ©vus ». Ces reports d’échĂ©ance ainsi que les motifs doivent ĂȘtre « explicitement indiquĂ©s et expliquĂ©s dans le plan de gestion de district hydrographique ». Ils sont limitĂ©s Ă  un maximum de deux nouvelles mises Ă  jour du plan de gestion de district hydrographique, « sauf dans les cas oĂč les conditions naturelles sont telles que les objectifs ne peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©s dans ce dĂ©lai ».

    et le 1.2 est encore plus précis :

    1.2 La transposition française actuelle de l’article 4 de la directive cadre sur l’eau limite le report des Ă©chĂ©ances fixĂ©es pour l’atteinte du bon Ă©tat des masses d’eau du fait des conditions naturelles Ă  deux mises Ă  jour du document de planification de l’eau (d’une durĂ©e individuelle de 6 ans), soit jusqu’à 2027.

    Quant au 1.4, il laisse la porte ouverte à de longues dérives :

    1.4 Les Etats membres se sont accordĂ©s sur la notion de conditions naturelles rĂ©cemment, dans le cadre d’une note validĂ©e lors de la rĂ©union des directeurs de l’eau du 4-5 dĂ©cembre 2017 : ils ne peuvent solliciter de report de dĂ©lais pour conditions naturelles au-delĂ  de 2027 que lorsque toutes les mesures nĂ©cessaires pour atteindre le bon Ă©tat des eaux ont Ă©tĂ© mises en oeuvre avant 2027, donc lors des trois cycles prĂ©vus par la directive (2009-2015, 2016-2021, 2022-2027).

    Des“conditions naturelles”, il y en a partout. Par exemple, s’il fautdu temps pour constaterles effets d’une amĂ©lioration suite Ă  la neutralisation de points de pollutions. VoilĂ  donc la brĂšche dans laquelle l’administration s’est engouffrĂ©e.Vingt-sept ans, ça laisse tout de mĂȘme beaucoup de temps pour obtenir quelques rĂ©sultats !Mais au motif fallacieuxque les sur-transpositions de la DCE posentproblĂšme en matiĂšre dedroit français, le gouvernement ne souhaite plus respecter cette directive. Cela fait dix-huit ans que cette DCE eau Ă©tait au cƓur du systĂšme administratif via les DDT, les EPTB, les Agences de l’eau, l’AFB, la LOIeau, les Epage. Tout ça pour ça ? Mais cette DCE fonctionnait Ă©galement avec des indicateurs plus que critiquables, qui permettaient d’accorder une trĂšs bonne note Ă  un milieu dĂ©gradĂ© (nous connaissons des notes de 18/20 concernant les invertĂ©brĂ©s dans des riviĂšres oĂč ces bestioles sont en grand dĂ©clin). La DCE eau est un double Ă©chec, une mascarade, pour une fois de plus faire semblant d’avancer. Elle est la preuve que l’administration n’a pas la possibilitĂ© de faire Ă©voluer le monde agricole, la preuve que les lobbies dirigent tout. Le prĂ©sident Macron disait, suite au dĂ©part de Nicolas Hulot, « la dĂ©cision d’un homme n’arrĂȘte pas une politique », mais cette politique environnementale n’a jamais commencĂ©e. Rien n’est bien sĂ»r proposĂ© pour remplacer le rĂŽle de la DCE, surtout en cette pĂ©riode de grande incertitude concernant le sort d’un Ă©tablissement public comme l’Agence française pour la biodiversitĂ© (AFB) ou l’attribution de certaines compĂ©tences aux comcom via la loi Gemapi. Alors que l’eau manque dans bien des rĂ©gions, ou quelle tombe violemment et dĂ©vaste tout ailleurs, l’irresponsabilitĂ© politique en matiĂšre d’environnement est Ă  l’image de l’ampleur des dĂ©gradations !

    Philippe Boisson

  • PĂȘches Sportives VidĂ©o n° 52 : 6 modĂšles de fourmis qui flottent, qui se voient et qui prennent

    PĂȘches Sportives VidĂ©o n° 52 : 6 modĂšles de fourmis qui flottent, qui se voient et qui prennent

    Dans le petit monde du montage de mouches, l’exercice qui consiste Ă  imiter des fourmis volantes est l’un des plus complexes qui soient. Il faut respecter la taille, la forme, il faut que l’imitation ne flotte pas trop haut sur l’eau, qu’elle ne coule pas et surtout que le pĂȘcheur arrive Ă  la distinguer des vrais. Respecter ce cahier des charges est un vrai casse-tĂȘte. Florent Bailly a mis tout son savoir faire et son expĂ©rience dans la rĂ©alisation de cette nouvelle vidĂ©o qui passe en revue six possibilitĂ©s diffĂ©rentes.

    Durée : 35 mn.

  • Le martyre du Doubs

    Le martyre du Doubs

    Pour faire suite Ă  nos articles sur la triste situation du Doubs : Ici s’arrĂȘte le Doubs

    -PremiÚre version du 1 août : https://www.peches-sportives.com/ici-sarrete-le-doubs/

    -Seconde version du 25 octobre : https://www.peches-sportives.com/ici-sarrete-le-doubs-2/ 

    Nous vous invitons à visionner cette vidéo de Patrice Malavaux : 2018 : Sécheresse et pollution du Doubs

  • OĂč vous pouvez trouver le numĂ©ro 3 de 8’6 !

    OĂč vous pouvez trouver le numĂ©ro 3 de 8’6 !

    Ca y est aprĂšs 3 (trop longs) mois, vous pouvez enfin vous procurer le numĂ©ro 3 de 8’6, votre nouveau magazine de rĂ©fĂ©rence sur la pĂȘche Ă  la mouche et au leurre !

    Nous avons mis Ă  jour notre liste des lieux oĂč il est distribuĂ©. Nous vous invitons donc Ă  vĂ©rifier ce lien si vous souhaitez l’acheter chez votre marchand de journaux pour Ă©viter les dĂ©convenues car il se pourrait qu’il n’y soit pas du fait que nous devons faire des choix !

    Aucun kiosque Ă  proximitĂ© ne le distribue ? Pas d’inquiĂ©tude, vous pouvez aussi l’acheter sur notre site et vous le faire livrer directement chez vous, en cliquant sur ce lien.

    Inutile de vous rappeler (enfin si peut-ĂȘtre) que l’abonnement reste tout de mĂȘme le moyen le plus pratique (livraison chez vous) et Ă©conomique (60euros pour 4 numĂ©ros en version papier contre 72€, sans compter l’accĂšs à la version numĂ©rique + la vidĂ©o du trimestre + toutes nos archives magazines et vidĂ©os compris dans la formule) alors n’hĂ©sitez pas plus longtemps et dĂ©couvrez nos offres d’abonnement.

    Bonne lecture Ă  tous !

    Découvrez aussi la vidéo de ce numéro.