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  • Pêches Sportives n° 69 : montage, le poil de ragondin

    Pêches Sportives n° 69 : montage, le poil de ragondin

    Dans ce numéro printanier, 8’6 vous fait partager le blues d’un président d’AAPPMA qui le jour de l’ouverture reçoit les doléances des grincheux et des mécontents. Avec les sécheresses, l’alevinage refait surface et avant de passer à l’acte, nous vous expliquons ce qu’il faut savoir entre idées reçues, risques pour les populations sauvages et efficacité de cette pratique très controversée. Nous irons prendre l’air en Irlande à la découverte des meilleurs spots de l’île et nous nous intéresserons aux causes qui nous font rater les poissons plus souvent qu’à notre tour. Nous plaiderons pour l’utilisation de nymphes discrètes afin qu’elles ne se dévoilent pas trop tôt devant le poisson et vivrons un combat homérique avec une truite de mer de plus d’un mètre.

  • Pêches Sportives n° 69 : Pêche en réservoir au plan d’eau de Travecy

    Pêches Sportives n° 69 : Pêche en réservoir au plan d’eau de Travecy

    Dans ce numéro d’hiver, 8’6 nous fait découvrir l’art de la scalimétrie, qui permet d’estimer l’âge des poissons, celui de leur maturité sexuelle mais qui révèle aussi leur migration en mer ou en lac. C’est aussi l’occasion de découvrir ou de redécouvrir la pêche du brochet à la mouche, dont le nouveau matériel, notamment les soies plongeantes rend la technique plus efficace et moins rébarbative que par le passé. Nous vous emmenons également sur les plages du Débarquement en Normandie pour une pêche à la mouche du mulet doré qui ressemble étrangement à celle du bonefish. Philippe Collet nous sert de guide sur le réservoir de Travecy dans l’Aisne, alors que Jean-Christian Michel nous fait partager sa vision des paysages dans lesquels il pêche.

  • Pêches Sportives n° 68 : A la découverte de la Dordogne corrézienne avec Grégoire Ribert

    Pêches Sportives n° 68 : A la découverte de la Dordogne corrézienne avec Grégoire Ribert

    Dans ce numéro, 8’6 vous emmène en Irlande dans les lacs du Connemara et ses paysages splendides, consacre un dossier complet et une vidéo à un fleuve salvateur lors de cet été caniculaire, la Dordogne corrézienne et ses eaux qui sortent des barrages à 14°C, vous dit tout sur les effets cumulés des sécheresses et des canicules, descend franchement au sud en Estremadure où gobent les barbeaux, vous fait découvrir la pêche à la mouche en voyageant en train au plus près des rivières, vous renseigne sur la longueur des cannes, vous fait découvrir les vertus du marabout grizzly et les multiples montages qu’il permet, ou encore vous offre une visite guidée chez Rod House, le paradis des rodbuilders.

  • L’équation du gobage

    L’équation du gobage

    Les truites ratent rarement leurs proies flottantes qui dérivent parfois à vive allure dans un courant tourmenté. Pour se faire, elle doivent prendre en compte plusieurs facteurs comme la distance, la vitesse, la trajectoire pour finalement se lancer pour arriver pile au bon moment. Cette conjonction de paramètres, Laurent Chaunier nous l’explique en la comparant à un joueur de baseball qui tente d’intercepter une balle ou à un faucon qui croise le vol d’un oiseau proie.

    Un éphémère happé en surface par une truite est toujours un spectacle exaltant pour le pêcheur. Il est le résultat d’une succession d’évènements qui a déclenché, puis maintenu, la coordination des capacités sensorielles du poisson, principalement sa vue, avec la maitrise de sa trajectoire nage. En contrôlant sa position relative par rapport à l’insecte en dérive libre, la truite est arrivée à s’en saisir. La méthode de résolution d’un problème aussi complexe, sans accès à sa modélisation formelle, est une heuristique*. Mise en oeuvre par la truite pour l’interception de sa proie en surface, elle est basée sur le même principe de l’adaptation intuitive de la course d’un joueur de base-ball cherchant à attraper une balle au vol, ou de l’algorithme de guidage d’un missile à tête chercheuse. Elle lui a permis une action efficace et rapide, sans moyen de calcul important. Nous proposons d’en examiner la séquence étape par étape.

     

  • La palm* en palmer (*Pêche à la mouche)

    La palm* en palmer (*Pêche à la mouche)

    Balayé par une myriade de matériaux et de techniques de montage de mouches plus ou moins révolutionnaires, le palmer appartient au passé depuis la fin des années 1980. Tout au plus a-t-il été sauvé en ce qu’il constituait une étape importante dans l’apprentissage du montage des mouches. C’est avec lui que l’on apprend à enrouler convenablement un hackle de coq sur un hameçon. La pêche à la mouche avec des palmers n’a pourtant pas dit son dernier mot. En eaux rapides et pas seulement, en lac et en réservoir, les palmers ne manquent pas de qualités, parfois cachées. Démonstration.

    Avant l’arrivée de la plume de croupion de canard (CDC) dans le milieu des années 1980, la plupart des mouches étaient montées en hackles de coq. De même, les montages en poils de chevreuil n’étaient connus que des rares pêcheurs qui voyageaient outre-Atlantique. En France, seules quelques mouches sortaient de l’ordinaire de la plume de coq comme la Peute, une mouche en plume de flanc de cane génialement atypique créée par Henri Bresson. Mais la réputation des mouches du Sorcier de Vesoul doit beaucoup à un palmer aujourd’hui passé de mode, la French Tricolore.

  • Législatives – Un billet d’humeur de Philippe Koeberlé

    Législatives – Un billet d’humeur de Philippe Koeberlé

    Auteur franc-comtois dont nous vous proposons régulièrement les ouvrages, membre actif du collectif SOS Loue et Rivières Comtoises, Philippe Koeberlé s’adresse ici aux candidats aux législatives de sa région : « Depuis 12 ans, les truites et les ombres de la Loue, et des autres rivières du Doubs, sont décimés par la pollution.

    Depuis 12 ans, études, colloques, réunions, projets se succèdent, mais l’inaction des différents responsables sur le terrain fait qu’aucune amélioration n’est constatée. Depuis 12 ans, les causes et les solutions sont connues, en particulier grâce à l’étude de la faculté des sciences de Franche-Comté (qui a couté 1.2 millions d’euros). La Loue, dont une partie est sur votre circonscription, est à l’agonie, n’abritant au mieux que 20 % de son potentiel piscicole. C’est sans doute la dernière législature où son sauvetage est possible. A l’heure où nous vous posons cette question, des poissons meurent dans l’eau qu’une partie de la population boit, où nos enfants se baignent.

  • La Durance dévastée sur une quinzaine de kilomètres après une vidange de barrage

    La Durance dévastée sur une quinzaine de kilomètres après une vidange de barrage

    Dans le cadre de sa vidange décennale, le barrage de Pont Baldy sur la Durance est le point de départ d’un véritable massacre sur près de quinze kilomètres en aval. La rivière mettra plusieurs années à se remettre d’une telle concentration en sédiments. Ce type d’opération, qui n’a rien d’accidentel, était prévue depuis longtemps, mais le pire a eu lieu malgré les mises en garde des pêcheurs à propos du niveau très bas de la Durance lors de cette vidange.

    600 g par litre d’eau, c’est la concentration en sédiments relevée après l’opération de “chasse” pratiquée durant sept jours sur la retenue de Pont Baldy entre Embrun et Briançon sur la Durance. Il s’agissait d’une vidange décennale semblable aux précédentes, mais dont le faible débit de la rivière (7 m3/s) en raison d’une faible quantité de neige fondue n’était pas favorable à ce type d’opération.

     

     

  • Le (nouveau) calendrier des saisons

    Le (nouveau) calendrier des saisons

    Le changement climatique bouleverse nos habitudes et nous demande de tenir compte d’un nouvel ordre des choses. Désormais, l’hiver cède la place au printemps sans grande transition, l’été se veut plus torride en haute montagne, et les parcours de gorges d’ordinaire tardifs se réveillent plus tôt. Pour ne pas passer à côté des moments forts de la saison, mieux vaut tenter de comprendre ce qui a changé. 

    Comme nos chers poissons, nous devons nous adapter à l’évolution récente du climat en dépit d’une versatilité qui nous prend souvent de court lorsqu’il s’agit de planifier des sorties de pêche. Malgré le constat de profonds changements du climat, nous nous accrochons à nos vieilles habitudes, car elles ont été façonnées par tant de souvenirs impérissables. Au regard des dates sur les photos, on peut vérifier que la mémère prise devant l’hôtel de la Poste était de sortie le 21 juin 1997, jour de la fête de la musique, coïncidence fortuite.

    Pas besoin de photo pour se rappeler de la date de ce coup du soir inoubliable de tout début juillet 1993, où les truites se gavaient de grandes perles alors que l’eau, quasiment couleur café au lait, léchait les hautes herbes sur la rive. Mais tous ces souvenirs peuvent désormais nous jouer de sales tours en nous renvoyant au temps où les saisons se faisaient à peu près normalement. Pour les pêcheurs nés au début du XXe siècle, ce que j’ai connu comme saisons du haut de mes 55 ans ne voudrait sans doute pas dire grand-chose car, à leur époque, les rivières tenaient l’eau longtemps entre deux crues.

     

     

  • Folles de pêche

    Folles de pêche

    La passion de certaines femmes pour la pêche ne date pas d’hier. Mais le phénomène prend de l’ampleur. Des deux côtés de l’Atlantique. Rencontres. Par Vincent Lalu.

    C’est une histoire de femmes amoureuses. Amoureuses comme seules peuvent l’être les femmes. L’objet de ces passions exclusives : les poissons et les eaux où vivent ces poissons. Attention, elles n’aiment pas toutes les mêmes poissons. Chacune finit par avoir le sien, qu’il soit truite, ombre ou brochet, qu’elle poursuit de ses assiduités tout au long de l’année. Pour Claire Barret, cela a commencé l’été de ses dix ans sur une passerelle du moulin Girardot sur le Dessoubre quand sa première zébrée franc-comtoise est venue gober la peute que l’enfant laissait dériver dans le courant. « Je hurlais sur ma passerelle. Heureusement mon père n’était pas trop loin, il est venu m’aider à épuiser mon poisson.

    Ensemble, nous avons remis ma première truite à l’eau et depuis je les ai toutes relâchées.

     

  • Pêches Sportives n° 67 : Pêche à la mouche sèche en petites rivières très encombrées avec Mickaël Delaunay

    Pêches Sportives n° 67 : Pêche à la mouche sèche en petites rivières très encombrées avec Mickaël Delaunay

    Dans ce numéro, 8’6 laisse la place aux femmes, des folles de pêche qui vivent pleinement leur passion, nous emmène découvrir les rivières oubliées de la Meuse, fête les 25 ans de l’Association bretonne de pêche à la mouche, redécouvre les vertus du palmer, s’intéresse de nouveau aux dubbings préfabriqués, nous raconte des histoires de panneaux, s’interroge sur la mort à notre époque, tente de résoudre l’équation du gobage, et nous présente le nouveau livre de Vincent Lalu.