Le club mouche APNLE (Amicale des pĂȘcheurs de Neuilly, Levallois et Environs) reprend ses activitĂ©s Ă partir du week-end du 1er septembre 2020. Les cours de lancer reprendront le dimanche 5 septembre 2020 Ă 10 heures Ă l’Ă©tang de l’Abbaye prĂšs du pont de Suresnes, (ils ont lieu les samedis, dimanches et lundis de 10h00 Ă 12h00 de septembre Ă mars (les cannes Ă©quipĂ©es sont prĂȘtĂ©es par le club). Les cours de montage de mouches reprendront eux le vendredi 2 octobre Ă 20 heures Ă la Maison de la PĂȘche et de la Nature sur l’Ăźle de la Jatte, (ils ont lieu les vendredis de 20h00 Ă 22h00 d’octobre Ă mars â le matĂ©riel et les matĂ©riaux sont fournis par le club aux adhĂ©rents de la premiĂšre annĂ©e). C’est une chance en Ile-de-France de disposer de cours comme ceux dispensĂ©s par l’APNLE. Alors si vous ĂȘtes dĂ©butants ou si vous souhaitez progresser, n’hĂ©sitez pas, des bĂ©nĂ©voles que l’on salue au passage sont lĂ pour vous !
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Bosnie-Herzegovine, abandon de 214 projets de barrages hydroélectriques
Au nom de la transition Ă©nergĂ©tique, 3000 projets de barrages hydroĂ©lectriques de toutes tailles devaient ĂȘtre construits Ă court terme dans les Balkans. En Bosnie-Herzegovine 214 d’entre-eux ne verront pas le jour. Le parlement de ce pays a fait annuler certains projets qui devaient ĂȘtre prĂ©sents sur environ la moitiĂ© du pays. En partie financĂ©s par l’Europe, ces barrages sont une hĂ©rĂ©sie Ă l’heure du dĂ©rĂšglement climatique avec ses sĂ©cheresses rĂ©pĂ©tĂ©es de plusieurs mois. Dans les Balkans, les proches du pouvoir se voient souvent attribuer les concessions. La corruption et le blanchiment d’argent sont des pratiques bien rĂ©pandues dans ces pays oĂč la croissance verte ne profite pas forcĂ©ment Ă la population. De plus, les habitants des vallĂ©es sont fortement opposĂ©s Ă ces projets de barrages dont ils savent bien le risque encouru pour leurs riviĂšres et leur mode de vie. A Kruscica les habitants se sont enchaĂźnĂ©s au pont, ceux d’une autre commune ont dĂ©truit une canalisation d’amenĂ©e pour montrer leur dĂ©termination. Un grand nombre de manifestations ont eu lieu dans le pays tant et si bien que le 23 juin, le parlement de la fĂ©dĂ©ration de Bosnie-Herzegovine adoptait un texte qui interdit dĂ©sormais la construction de petites micro-centrales sur l’ensemble du territoire. La rĂ©publique serbe de Bosnie, deuxiĂšme partie du pays, veut suivre la mĂȘme voie pour tenter de prĂ©server ce qu’il reste des cours d’eau les plus sauvages d’Europe.
Dans les Balkans comme en France et partout dans le monde, les petites micro-centrales ont une production insignifiante au regard de ce que nous consommons (moins de 0,5 %) mais ont des effets trĂšs nĂ©fastes sur les milieux aquatiques les plus prĂ©cieux qu’il nous reste, les tĂȘtes de bassins.
(photo : Balkan Rivers. https://www.facebook.com/balkanrivers)
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Canne TFO Drift, elle peut le plus comme le moins !
A la question trĂšs rĂ©pandue, quelle canne me faut-il pour pĂȘcher en sĂšche et au fil, la rĂ©ponse tient sans doute dans le tube d’une seule canne, la Temple Fork Outfitters (TFO) Drift. En effet, si les cannes âcomboâ existent depuis longtemps, TFO n’a pas lĂ©sinĂ© sur les longueurs, puisque la Drift est Ă la fois une 9 pieds, une 10 pieds et mĂȘme une 11’3, le tout pour soie n°3. Pour l’occasion, TFO innove en crĂ©ant un systĂšme trĂšs ingĂ©nieux d’anneau qui permet d’ajouter ou d’enlever un brin sans avoir Ă repasser la soie dans tous les anneaux de la canne. Comment est-ce possible ? GrĂące Ă des anneaux dont le cercle n’est pas tout Ă fait fermĂ©. RĂ©solument moderne, la Drift est destinĂ©e aux pĂȘcheurs au fil qui ont besoin de longueur pour pĂȘcher proprement Ă l’aplomb du scion. Pour cela, en configuration 11’3  (3,39 m), c’est presque la longueur d’une canne au toc, mais pour autant, on obtient Ă©galement une canne trĂšs polyvalente en version 10 pieds, voire 9 pieds en petits cours d’eau boisĂ©s. L’action trĂšs douce de cette canne en version 10 et 11’3 s’adresse Ă©galement aux pĂȘcheurs en noyĂ©e oĂč le blank amorti bien les touches et favorise les lancers roulĂ©s.
Prix conseillé : 479 euros.

La Temple Fork Outfitters (TFO) Drift En savoir plus : https://www.tof-flyfishing.com/fr/catalog/tfo-drift~4eab3bc1-fc0a-98ab-ff11-39e2d28d1bc9
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OĂč sont passĂ©es les truites de mer de la Touques ?
Avec 1942 truites de mer comptĂ©es Ă la passe du Breuil-en-Auge dĂ©but aoĂ»t, la Touques, premier fleuve Ă truite de mer français en terme de nombre de poissons connaĂźt cette annĂ©e des remontĂ©es bien maigres comparĂ©es aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Avec 4000 poissons l’an passĂ©e et jusqu’Ă 7000 en 2015, on peut se demander pourquoi cette annĂ©e, ça ne se bouscule pas dans les pools du petit fleuve. Les causes peuvent ĂȘtre multiples, Ă commencer par la reproduction lors  des hivers prĂ©cĂ©dents qui ne s’est pas dĂ©roulĂ©e dans des conditions optimales. En ce qui concerne le dĂ©roulement de cette saison 2020, on remarque des tempĂ©ratures anormalement froides pour la saison durant les mois de mai, juin et jusqu’au 15 juillet environ avec des nuits oĂč la tempĂ©rature oscillait entre 8 et 11°c. L’eau de la Touques est restĂ©e Ă 11°C durant les semaines de juin oĂč d’ordinaire les truites de mer remontent en masse, jusqu’Ă 1000 poissons/semaine. Cette annĂ©e, le pic habituel n’a jamais Ă©tĂ© atteint. Ces poissons ont-ils attendu des eaux plus chaudes en mer ? Y sont-ils encore ou ont-ils fini leur migration dans les filets des plaisanciers ou des professionnels ? Nous n’en savons rien pour le moment. Une crue consĂ©quente associĂ©e Ă des jours plus chauds permettraient sans doute de faire remonter les retardataires, mais la mĂ©tĂ©o ne prĂ©voit rien pour le moment. Une derniĂšre hypothĂšse, impossible Ă vĂ©rifier, concerne la migration en mer, qui aurait Ă©tĂ© perturbĂ©e par une raison encore inconnue. Avec un mode de vie trĂšs complexe liĂ© Ă sa migration en mer du Nord, la truite de mer s’expose aux alĂ©as du dĂ©rĂšglement climatique. Comble de malchance pour les pĂȘcheurs, les eaux froides de la Touques ont rendu les truites de mer prĂ©sentes dans le fleuve trĂšs peu mordeuses. Seule consolation de ce triste tableau, une taille moyenne plutĂŽt Ă©levĂ©e cette annĂ©e avec un bon rapport de poissons de deux ans de mer et une quasi absence de finnock, ces petites truites de mer de trois mois de mer (35 Ă 45 cm), qui certaines annĂ©es, font grimper le compteur des remontĂ©es mais qui ont un intĂ©rĂȘt moindre pour la reproduction et la pĂȘche. Autre consolation, les truites sĂ©dentaires de la Touques et dans une moindre mesure les ombres ont gobĂ© trĂšs rĂ©guliĂšrement cette annĂ©e, et il n’y avait quasiment personne pour les pĂȘcher !
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Prolongement de la saison truite, une consultation publique en ligne
La pandĂ©mie COVID-19 ayant contraint les pĂȘcheurs rĂ©crĂ©atifs Ă renoncer Ă leur activitĂ© du 17 mars 2020 au 11 mai 2020 (alors que la pĂȘche en 1Êłá” catĂ©gorie piscicole ouvrait le 13 mars 2020), un projet de dĂ©cret prĂ©voit une possibilitĂ© de prolongation de la pĂ©riode d’ouverture de la pĂȘche en France en 1Ăšre catĂ©gorie dĂ©finie Ă lâarticle R.436-6 (alinĂ©a I) du code de lâenvironnement . Il sâagit de permettre exceptionnellement en 2020 aux pĂȘcheurs de pouvoir dĂ©roger Ă la date du 20 septembre (3á” dimanche de septembre) comme date de fermeture de la pĂȘche en premiĂšre catĂ©gorie, pour lâĂ©tendre jusquâau 4 octobre. Vous avez Ă©galement la possibilitĂ© de laisser un commentaire pour Ă©tayer votre avis.
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Le comté au banc des accusés
Quelques jours seulement aprĂšs la campagne de pĂȘches d’inventaires de contrĂŽle annuel rĂ©alisĂ©e dans le dĂ©partement du Doubs par l’OFB et la FĂ©dĂ©ration de pĂȘche du Doubs, et qui montre une stagnation voire une rĂ©gression des peuplements de truites, d’ombres, chabots, loches et d’autres espĂšces, l’industrie du comtĂ© se trouve sur le banc des accusĂ©s, aujourd’hui Ă la une du quotidien L’Est RĂ©publicain pour son Ă©dition de Besançon et MontbĂ©liard. Car en effet, la production de comtĂ©, premiĂšre au niveau national au terme de quantitĂ© avec 67 000 tonnes, gĂ©nĂšre des quantitĂ©s pharaoniques de lisier produites par les 105 000 vaches laitiĂšres, mais aussi d’engrais. Des intrants trĂšs problĂ©matiques dans cette rĂ©gion karstique, au sol trĂšs permĂ©able et au ph trĂšs Ă©levĂ©. L’Etat n’a toujours pas eu le courage de classer le territoire de l’AOP en âzone vulnĂ©rable nitrateâ, et la filiĂšre ne souhaite toujours pas sortir d’un mode de production intensif qui serait bĂ©nĂ©fique pour son image comme pour la qualitĂ© de son produit. Au contraire, l’industrie du comtĂ© s’attaque au marchĂ© chinois. Au terme de ces pĂȘches d’inventaires, le nouveau directeur de la DDT du Doubs, Patrick Vauterin, se veut optimiste, alors qu’il est le tĂ©moin de l’effondrement des peuplements piscivores dans son dĂ©partement. L’Ă©touffement des cours d’eau par les algues filamenteuses continue de plus belle. Les armoires de l’administration sont pleines d’Ă©tudes qui prouvent le dĂ©clin et rien n’avance par manque de courage politique.
Le Journal le Monde est venu enquĂȘter sur place et publie sur sa page Facebook une vidĂ©o qui fait Ă©clater le scandale du comtĂ© au grand jour :
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Haute-Savoie, le Chéran en alerte sécheresse
Par arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral et Ă compter du 20 juillet, le bassin versant du ChĂ©ran qui s’Ă©tend du Massif des Bauges jusqu’Ă sa confluence avec le Fier est placĂ© en alerte sĂ©cheresse. Il n’a en effet pas plu depuis le dĂ©but du mois de juin hormis quelques brefs orages. Cet arrĂȘtĂ© signifie :
– lâinterdiction des prĂ©lĂšvements directs dans les cours dâeau ou dans les ressources souterraines (nappes, sources) pour des usages domestiques ;
– lâinterdiction de lavage des vĂ©hicules hors station de lavage, de remplissage des piscines privĂ©es, de fonctionnement des fontaines en circuit ouvert et de lavage des voiries, hors impĂ©ratif sanitaire.Lâarrosage des pelouses, des espaces verts publics et privĂ©s (sauf jardins potagers), des stades et espaces sportifs est interdit entre 8 h et 20 h. Lâirrigation agricole est quant Ă elle interdite entre 10 h et 18 h.
Le reste du dĂ©partement est maintenu en situation de vigilance. On peut se rĂ©jouir d’un tel arrĂȘtĂ© pour la sauvegarde de la riviĂšre, mais malheureusement, les PV pour arrĂȘtĂ© sĂ©cheresse sont rares, voire inexistants, notamment envers les exploitations agricoles. A quoi bon prendre des arrĂȘtĂ©s si personne ne verbalise ?
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Pour tout savoir sur les étangs
Les Ă©tangs sont des milieux sensibles dont l’Ă©quilibre dĂ©pend d’une multitude de facteurs internes et externes. Si beaucoup de gestionnaires d’Ă©tangs gĂšrent âĂ l’instinctâ, il est possible d’augmenter la productivitĂ© des Ă©tangs en amĂ©liorant la connaissance de ceux-ci. Et pour cela, nous ne pouvons que vous recommander l’ouvrage de rĂ©fĂ©rence en la matiĂšre, le MĂ©mento de pisciculture d’Ă©tang dont la 5Ăšme Ă©dition vient d’ĂȘtre publiĂ©e. Sont abordĂ©s, le gĂ©nie piscicole, les principes de gestion de la qualitĂ© de l’eau, la biologie des poissons d’Ă©tang, la reproduction, l’alimentation, l’identification et traitement des principales maladies, la prĂ©dation et la nouvelle rĂ©glementation sanitaire. A l’heure oĂč de nombreuses espĂšces invasives animales ou vĂ©gĂ©tales circulent de diffĂ©rentes maniĂšres et menacent l’Ă©quilibre des Ă©tangs, cette nouvelle Ă©dition tombe Ă point nommĂ©.
Olivier Schlumberger, Patrick Girard. Â
224 pages.
Editions Quae.
Prix conseillé 32 euros.
ISBN : 978-2-7592-3178-2
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Franche-ComtĂ©, le rĂ©gime des prĂ©cipitations change⊠et la pĂȘche aussi !
Quasiment partout en France, le rĂ©gime des pluies s’est considĂ©rablement modifiĂ© en quelques annĂ©es. En Franche-ComtĂ©, une rĂ©gion d’ordinaire arrosĂ©e rĂ©guliĂšrement, les pluies se font plus violentes et plus rares que dans les annĂ©es 1990 ou mĂȘme 2000, des dĂ©cennies proches. Le constat est le mĂȘme pour tous ; les riviĂšres ne tiennent plus l’eau. S’il n’a pas plu depuis longtemps, les sols s’impermĂ©abilisent, en forĂȘt comme dans les champs. Une pluie soutenue (les journĂ©es Ă plus de 30 mm ne sont plus exceptionnelles) sur un tel sol et c’est l’effet chasse d’eau garanti que l’on peut observer presque en temps rĂ©el sur le site vigicrue.gouv.fr si l’on est pas sur place. Raison de plus pour protĂ©ger les zones humides et Ă©viter la monoculture de rĂ©sineux. Sur l’Ain Ă Champagnole en ce dĂ©but juillet, il ne reste plus grand chose, 3m3/s environ, des 12,5 m3/s amenĂ©s par la dĂ©pression du 29 juin. Et pourtant, cette annĂ©e n’est pas particuliĂšrement sĂšche. Et les poissons dans tout ça ? Ils sont sur le qui-vive, toujours en alerte et cela, au moins, les protĂšge. Pour rĂ©ussir, il faut faire le hĂ©ron, mesurer tous ses pas, Ă©viter le soleil dans le dos ou les lumiĂšres trop rasantes, se lever tĂŽt le matin et ne rater sous aucun prĂ©texte le prochain orage. Bref, tout sauf des vacances !
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Pas de rĂ©vision pour la Directive Cadre EuropĂ©enne sur l’eau
Pour les Ă©tats membres de l’Union EuropĂ©enne, la Directive Cadre EuropĂ©enne sur l’eau (DCE) est une obligation, celle de faire des efforts en matiĂšre de prĂ©servation de la ressource en eau et Ă travers elle de la biodiversitĂ© aquatique. Depuis sa crĂ©ation en 2000, l’Ă©chĂ©ance de la DCE n’a cessĂ©e d’ĂȘtre repoussĂ©e, faute de temps nĂ©cessaire, selon les Ă©tats de l’UE, pour obtenir des rĂ©sultats satisfaisants. De l’Ă©chĂ©ance initiale de 2015 nous en sommes Ă 2027⊠La DCE doit rendre une copie de bon Ă©lĂšve au niveau national, sinon, le pays contrevenant devra payer de lourdes amendes. Lors d’une procĂ©dure d’examen menĂ©e par la Commission europĂ©enne sur les instruments liĂ©s Ă la politique de l’eau (fitness check), l’UE a annoncĂ© que la DCE ne sera pas rĂ©visĂ©e, contrairement Ă ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© il y a quelques mois. Les critĂšres resterons les mĂȘmes, la Commission jugeant la directive actuelle largement adaptĂ©e, tout en pointant les lacunes que chaque pays constate et qui seront corrigĂ©es âlors de la mise en Ćuvreâ a indiquĂ© le porte-parole de la Commission EuropĂ©enne, qui dĂ©plore une mise en Ćuvre lente et des financements insuffisants.
Cette mĂȘme Europe qui impose les normes de la DCE (taux de nitrates dans l’eau, d’azote, indices biotiques d’invertĂ©brĂ©s, biomasse pisciaires, etc.,) favorise parallĂšlement un modĂšle agricole trĂšs polluant qui ne peut que dĂ©grader les milieux aquatiques. Tout cela n’est donc qu’une belle mascarade, de la poudre aux yeux pour faire croire que tout est sous contrĂŽle. La consommation de pesticides a augmentĂ© de 21 % en France depuis 2017, soit un Ă©chec total du plan Ecophyto qui, suite au Grenelle de l’Environnement de 2008, prĂ©voyait Ă court terme une baisse de 50 %.

