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  • Canne Scott

    Canne Scott SVS 855, 2 brins # 5 neuve prix : 120 euros.
    Tél. : 04 70 98 87 23. H.R. 

  • Le Blog des Livres !

    Le Blog des Livres !

    Des blogs il y en a des milliers, des blogs sur la pêche à la mouche, il y en a des dizaines plus ou moins bons, comme tous les blogs certains sont des mines d’or et l’on ne peut s’empêcher de les visiter tellement ils sont riches, d’autres nous font regretter dès les premières secondes d’y avoir poser notre souris ! Des blogs sur la littérature, il y en a des milliers, des généralistes, d’autres sur des sujets très pointus. La littérature à toujours fourni une grande part des blogueurs. Mais là, nous sommes face à un blog qui ne peut que retenir notre attention, et la vôtre ! Un blogue où nous plongeons avec le seul espoir de ne jamais en sortir. Ce blog, c’est celui de Chamane51! Un blog formidable sur la littérature et la pêche. Pas un catalogue de livres dans lequel nous serions seulement séduits par le titre ou par l’auteur, non, ici les livres sont présenté avec amour, avec une critique vive et précise. Un blog dont le seul reproche serait qu’il nous force à aller dans la librairie la plus proche en courant tellement l’envie de lire de Chaman51 (nous garderons son nom ainsi…) est communicative ! 

    D’ailleurs, Chamane51 décrit tellement mieux son blog lui même : 
  • Challenge Carnassiers Roots 2010

    Challenge Carnassiers Roots 2010

    Vidéo du Challenge carnassiers Roots 2010 organisé par Roots-Fishing le 7 novembre 2010 sur le lac de Poses dans L’Eure en Haute-Normandie 

  • Rise Film Festival du Puy en Velay

    Rise Film Festival du Puy en Velay

    Saluons l’énorme succès du Rise Film Festival du Puy en Velay, organisé par le Club Mouche Vallée de Haute Loire ! Grâce à leur initiative et à leur engagement, la projection des films de la tournée mondiale Rise à rassemblé plus de 260 participants, dans la belle ville du Puy, ce qui est le plus grand nombre de spectateurs pour la tournée européenne ! Vivement la deuxième édition !!! Et encore bravo ! 

    Rise
  • Le 20 Mars, Initiation à la pêche à la mouche pour les filles !

    Le 20 Mars, Initiation à la pêche à la mouche pour les filles !

    Mesdames, Mesdemoiselles, marquez au crayon rouge cette date du dimanche 20 Mars.

    Le Comité Île de France de pêche à la mouche propose une journée d’initiation à la Pêche à la Mouche exclusivement réservée aux femmes ! Et en plus sur un plan d’eau magnifique, Le Lac de La Salamandre, près de Château Thierry à une heure de Paris, plan d’eau dont la réputation d’excellent réservoir n’est plus à faire.

    Venez nombreuses pour soutenir cette excellente initiative. 

    Au Programme : 
    – Découverte, pour les débutantes
    – Perfectionnement pour les pratiquantes
    Il y aura également des cours de Yoga le matin. Si le temps est clément la terrasse du restaurant est un must et les eaux cristallines de cette ancienne sablière sont un vrai bonheur pour les pêcheurs car elles regorgent de gros poissons.
    La journée est encadrée par des moniteurs professionnels.
    Informations: 
    Liliane Cloutrier, responsable féminine au CRID
    01 69 42 95 89
    01 69 42 95 89
  • Pêche au Requin au Japon.

    Pêche au Requin au Japon.

    Le port de Kesennuma, à 400 kilomètres au Nord de Tokyo est la capitale de la vente d’ailerons de requins. En 2009 le port à négocié 14000 tonnes de requins pour une valeur de plus de 25 M d’Euros. La plupart des ailerons de requins sont séchés et vendus pour des restaurants chics de Tokyo et des autres villes. Les étales du marché vendent de tout, des boulettes de requin comme des objets en peau de requin. D’après les groupes de protection de la nature,  la demande sans cesse en augmentation des ailerons a causé le déclin rapide de la population des requins. La pression augmente vis à vis des pays qui capturent des requins, y compris le Japon, pour que cette pratique cesse.

    Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la video du Guardian.LA HONTE
  • Grosses truites des Pyrénées

    Grosses truites des Pyrénées

    Bientôt l’ouverture, c’est une attente insupportable, l’appel de la rivière est tel que nous n’en dormons déjà plus la nuit. Alors pour vous faire patienter, pendant les quelques jours qui vous reste avant d’aller au bord de l’eau, voilà un petit film de belles truites pyrénéennes prises au cour de l’été.

  • Franche-Comté: Une année noire pour les cours d’eau de première catégorie

    Franche-Comté: Une année noire pour les cours d’eau de première catégorie

    Franche-Comté
    Depuis le début des mortalités importantes de poissons sur la Loue et dans une moindre mesure sur le Doubs franco-suisse (voir notre dossier dans notre précédent numéro), la haute rivière d’Ain a subi à son tour un développement de cyanobactéries toxiques causant une forte mortalité de poissons de toutes espèces (truites, ombres, loches, chabots, vairons). Un arrêté préfectoral, pris le 26 août, a défini la zone concernée, qui débute aux Granges Bruant au niveau de Montigny-sur-Ain et se termine à l’entrée de la retenue de Blye. Ce secteur, qui correspond à la partie aval de la haute rivière d’Ain, se dégrade depuis de nombreuses années. Autrefois, il s’agissait de la “zone à ombres” parfaite de la haute rivière d’Ain, avec de grandes gravières et de l’eau fraîche toute l’année. Jusqu’à cet été, une population relictuelle d’ombres subsistait très difficilement et le parcours était connu pour abriter quelques belles truites. Ce qui se passe aujourd’hui sur ce parcours démontre une fois de plus que la qualité des eaux se dégrade. La limite de survie des poissons, comme les espèces citées plus haut, se décale chaque année un peu plus vers l’amont. Ce nouvel épisode confirme cet état de fait alarmant. Comme toujours avec les développements de cyanobactéries toxiques, les causes de leur présence sont multiples. Néanmoins le mauvais fonctionnement des stations d’épuration du secteur (celle de Montigny-sur-Ain pose des problèmes depuis des années) y est sans doute pour quelque chose, tout comme l’agriculture. Les services de l’Etat, la Fédération de pêche du Jura et les associations (FNE, CPEPESC) se mobilisent pour comprendre l’origine du problème et prendre les mesures qui s’imposent.
    Pêche électrique d’inventaire sur la Loue :
    un résultat sans surprise Ce fut l’une des plus importantes pêches électriques d’inventaire réalisée sur la Loue, avec une quarantaine d’agents de l’Onema, de l’ONCFS de la DDT et des collectivités locales, présents pour vérifier enfin l’ampleur des dégâts suite à la forte mortalité de poissons constatée en début d’année.
    Le directeur général de l’Onema, Patrick Lavarde, avait fait le déplacement. Bel effort pour le patron de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, qui ne s’est pas attardé au chevet de la belle rivière, juste le temps de réciter un discours “officiel” devant les caméras de France 3 Franche-Comté, c’est-à-dire celui de la préfecture du Doubs, à savoir que ce qui s’est passé est dû à une faible pluviométrie et à un concours de circonstances naturelles. Même les agents des Renseignements généraux étaient sur place… pour tenter d’infiltrer les associations de défense de l’environnement. Heureusement ils ont été démasqués rapidement.
    Voici pour l’ambiance… électrique elle aussi ! Ce qui ne ment pas, ce sont les faits. Une pêche électrique menée de main de maître par les agents de l’Onema et de l’ONCFS. Un véritable mur qui ne laissait que peu de chances aux poissons. Si la station de Mouthier-Hautepierre en amont de la rivière montrait une biomasse convenable, en aval, les stations d’Ornans (aval immédiat du Moulin de l’Omelon) et de Cléron – sur le parcours privé de la comtesse de Cléron, excusez du peu – ont révélé la quasi-absence de poissons adultes et un faible taux de juvéniles.
    Après trois passages en règle, quelques dizaines de truites et d’ombres, dont plus des deux tiers de juvéniles, se retrouvèrent dans les bacs verts de l’administration. Il faudra attendre octobre pour avoir des informations sur le résultat de ces pêches. L’Etat aura beaucoup de mal à continuer de minimiser la catastrophe, en raison, d’une part, d’un nombre important de spectateurs de tous bords lors de ces pêches et, d’autre part, de cette bredouille historique. Les chiffres de 80 % de mortalité des poissons adultes, sinon plus, avancés par la simple estimation de nombreux connaisseurs de la Loue, devront être confirmés. Certes, la présence de juvéniles est rassurante, et l’administration ne manquera pas de se raccrocher à cette frêle branche pour préparer le retour à un bon état écologique du cours d’eau.
    La méthanisation, une nouvelle menace pour la Loue Le projet d’unité de méthanisation de Reugney, situé sur le plateau d’Amancey, représente une menace environnementale supplémentaire pour le bassin versant de la Loue, rivière déjà bien fragilisée. Sous couvert d’avancées écologiques (biogaz, « valorisation des lisiers »), cette installation agro-industrielle est d’autant plus dangereuse que le procédé prévu est déjà technologiquement obsolète. Positif au plan énergétique, ce projet n’en constitue pas moins une aberration pour la sauvegarde de la qualité des eaux et desprairies. En effet, il prévoit l’épandage de produits plus nocifs, parce que beaucoup plus solubles et entraînables par les eaux (nitrates, phosphates) que les effluents agricoles traditionnels actuellement produits et épandus sur ce secteur du bassin versant de la Loue. Cette objection est flagrante tant au niveau qualitatif (augmentation de l’entraînement dans le sol karstique de l’azote « méthanisé » par rapport à l’azote issu de fumier) que quantitatif (apport de matières fermentescibles non agricoles actuellement extérieures au bassin versant). Le dossier technique renferme d’ailleurs bien des lacunes à ce sujet. Fallait-il masquer certaines réalités ? Il faut rappeler que le principe de la méthanisation réside dans le mélange d’effluents agricoles (fumier/lisier) avec d’autres matières organiques (déchets de l’industrie agroalimentaire, déchets verts) pour qu’il y ait fermentation et production de gaz. La partie restante (le digestat), équivalente pour l’environnement à du lisier de porc, plus nocif que les fumiers, est épandue aux alentours de l’unité. Les parcelles visées par cet amendement devront supporter en plus des produits azotés issus des élevages locaux, ceux des matières organiques exogènes, puisque le processus de méthanisation ne consomme pas d’azote mais le transforme en une forme plus nocive.
    L’équivalent de trois porcheries industrielles
    En l’état, le projet représente l’équivalent en pollution de trois porcheries industrielles, telle que celle de Bolandoz ou de Septfontaines (d’environ 3 000 porcs chacune NDLR) ! Ce qui ne pourra que contribuer à apporter encore plus de nutriments dans la Loue et à y augmenter l’eutrophisation déjà galopante. Pourtant des solutions alternatives, développées chez nos voisins Suisses (et bientôt en Bretagne), existent pour concilier la protection des eaux et des prairies avec la production d’énergies renouvelables à partir de biogaz en exportant les excédents d’azote, après desséchage, hors du bassin versant vers des zones déficitaires. La CPEPESC* s’interroge : Comment un tel projet, aussi imparfait et allant à l’encontre du développement durable et des critères de l’AOC Comté, peut-il être autorisé en l’état ? Et pourquoi bénéficie- t-il d’aides publiques de l’Ademe et surtout du conseil régional de Franche-Comté (300 000 euros, NDLR), dans un contexte où tout le monde prétend s’émouvoir du sort de la Loue ? Vous trouverez l’argumentaire global de la démonstration qui est faite ici sur le site Internet de la CPEPESC.
    Commission de protection des eaux du patrimoine, du soussol et des chiroptères (www.cpepesc.org)

  • HARO SUR LE BAR

    HARO SUR LE BAR

    Haro sur le bar Vous avez aimé “L’Extermination des thons”, vous adorerez “Le Massacre des bars”. La dernière superproduction des studios de l’Apocalypse est en cours de tournage sur les frayères hivernales, où la bêtise humaine conspire à la décimation du poisson préféré des Français. C’est en quelque sorte le making of de ce carnage que FR3 Bretagne a proposé fin novembre à ses téléspectateurs dans l’une des meilleures enquêtes jamais réalisées sur le sujet du bar. Il y a du “Mondovino” dans le film de Erwan Le Guillermic et David Morvan, réalisé par Aligal Production.
    par Vincent Lalu Bar
    Haro sur le barest l’un de ces réquisitoires dont la force vient de la rigueur de la construction et du sérieux de l’enquête.Pas de grandes phrases ni de grandes envolées, juste une série de témoignages dont l’agencement contribue à l’efficacité de la chronique de cette tragédie contemporaine.Tout le monde a la parole. Les bourreaux, leurs complices, ceux qui parlent au nom des victimes et, pour la première fois, tous paraissent d’accord : si cela continue, le bar est foutu. Le constat d’abord avec un ligneur de Sein, un endroit où voici peu on ignorait le sens du mot bredouille : ce qu’il a pris dans la saison tient sur les doigts d’une main.Ailleurs c’est pareil : soit les poissons ont disparu, soit ils sont plus petits qu’avant, bien plus petits. On passe aux coupables, bolincheurs (qui se sont rabattus sur le bar parce qu’ils étaient interdits d’anchois) ou chalutiers spécialistes des razzias sur les concentrations de poissons, et donc sur les frayères des bars en hiver. Ceux-là ont, paraîtil, droit à dix tonnes par semaine. Ils les respectent, mais ne savent pas si les autres sont aussi respectueux qu’eux.Dix tonnes de poissons grainés, dont un poissonnier navré nous dit qu’ils nevalent pas grand-chose et que surtout ils annoncent la fin prochaine de l’espèce.Et puis, il y a d’autres coupables. Nous, d’abord, qui aimons le bar dans notre assiette. Direction les restaurants de vacances et ce témoignage nécessaire d’un tenancier : « Si je ne mets pas de bar à la carte, je perds du chiffre d’affaires. » Ou la mine confite de cet autre prise la main dans le congélateur par l’inspecteur de la traçabilité, avec des filets d’origine inconnue. Tous les bars n’ont pas la même valeur. Celui d’élevage ne vaut, paraît-il, pas le sauvage (même s’il a subi les outrages du chalut), qui lui-même ne vaut pas, bien sûr, le bar de ligne, dont les fournisseurs ne sont pas toujours des professionnels patentés. On dit que la pêche sauvage du bar sauvage représenterait 50 % de la totalité des captures. Même si la statistique est invérifiable, et peut être excessive, il est incontestable que de nombreux soi disant plaisanciers participent à la razzia. La pêche du bar est devenue une composante essentielle de l’économie parallèle le long des côtes atlantiques, au vu et au su de tout le monde – on oublie, par exemple, de se demander comment certains titulaires du RMA font pour changer tous les trois-quatre ans des bateaux qui valent entre 50 et 100 000 euros. Et puis il y a les Ponce Pilate, scientifiques et politiques, qui regardent ailleurs pendant que se poursuit le massacre. Les premiers sont, dans le film et en général, regroupés sous la bannière de l’Ifremer, étrange institut dont notre confrère Philippe Dolivet rappelle opportunément qu’il a en charge, à la fois, d’évaluer la ressource et d’inventer les meilleurs engins pour la décimer. On apprend dans le film que l’Ifremer s’est enfin résolu à une enquête un peu plus sérieuse que la pantalonnade statistique proposée il y a quelques années au public pour le rassurer. On voit ses techniciens mesurer, taguer, puis relâcher des poissons pendant que leur chef, un rien agacée pour ne pas dire arrogante, explique au téléspectateur que tout cela est bien compliqué et qu’il est plus facile de compter les vaches dans les prés. A ce moment-là, on a envie de demander à la dame si cela ne dérange pas les gens de l’Ifremer que la France soit si souvent mise au banc des nations (comme, par exemple, dans le cas du thon rouge) pour sa politique systématique d’obstruction aux mesures de sauvetage des espèces en voie de disparition. Elle répondrait, et elle aurait – presque – raison, qu’il faut s’adresser à l’étage supérieur, au niveau des politiques, auxquels incomberait le courage de mettre fin au carnage. Car, dans l’absolu, les mesures ne sont pas très compliquées.La plus importante, la plus urgente, est sans nul doute d’interdire la pêche sur les zones de frayères pendant la période hivernale où les poissons se reproduisent. Cette seule mesure permettrait d’éviter que la prédation humaine ne conduise à franchir le seuil fatidique au-delà duquel la seule prédation naturelle interdit à la souche de se reconstituer de manière pérenne. C’est arrivé une fois pour les morues de Terre-Neuve, dont le stock n’est toujours pas reconstitué malgré une interdiction totale de pêche de plus de quarante années. Il est tout à fait envisageable qu’une telle tragédie concerne demain les populations de bars sur les côtes françaises. Ce serait un drame écologique, et une stupidité économique : l’interdiction de la pêche professionnelle du cousin américain du bar, le striped bass, a généré un très rentable marché de la pêche de loisirs de ce poisson.Mais, pour cela, il faudra un peu de courage à nos dirigeants et de raison aux pêcheurs amateurs, qui devront enfin comprendre que remplir le fond de son bateau de grands poissons d’argent est aujourd’hui devenu une performance dont il n’y a pas lieu d’être fier.

  • Veste Gore Tex Cabela’s

    Veste Gore Tex Cabela’s

    Cabela’s, le premier magasin de chasse-pêche-camping aux USA, vient d’ouvrir une boutique de VPC sur internet. Parmi les nombreuses bonnes surprises, nous avons trouvé cette veste en Gore-Tex qui défie toute concurrence, la Rainy River ! Légère, solide, bon marché, elle existe en plusieurs couleurs et en deux versions, longue ou normale. Les prix sont de 98,90€ ou 112,50€ en fonction de la taille du modèle.