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  • Black bass à la française

    Black bass à la française

    Rares sont les films français d’aussi bonne qualité, il était donc normal que nous vous le présention. Nico, alias Cox, jeune réalisateur toulousain nous a déjà ravi avec des films sur les Pyrénées, aujourd’hui il nous présente sa vision de la pêche au black bass… des vues aériennes aux vues sous-marines, de la berge ou en wading, en float-tube ou en pontoon,  il nous offre tout ce dont nous rêvons. Cliquez ICI pour voir la vidéo !

  • Une compétition de float tube en Bourgogne

    Une compétition de float tube en Bourgogne

    Sur plus de 8 hectares, près de vingt pêcheurs s’affronteront
    pendant sept heures pour capturer perches, brochets et black bass au cœur de
    fonds très irréguliers, d’arbres noyés, d’herbiers, de hauts fonds et de fosses
    allant jusqu’à plus de 8
    mètres. C’est sur l’étang de Carnarêve, à Beire-le-Châtel
    dans le département de la Côte
    d’Or, le dimanche 17 avril 2011, que cette première étape de l’AFCPL National
    Tour de pêche en float tube aura lieu. « Nous avons choisi l’AFCPL pour la
    notoriété de son circuit. Ayant en stage pour cette date un moniteur guide de
    pêche d’Ornans, une animation sur les différents leurres et techniques sera
    organisée. » Explique Patrick Pignolet, l’organisateur de cet open et le gérant
    de Carnarêve. Une belle journée en perspective…

    Inscription et renseignements :
    www.afcpl.eu

  • La Dunière

    La Dunière

    Comme quoi, le plaisir d’aller à la pêche et parfois aussi grand que celui d’attraper du poisson. Mais d’ailleurs, est-ce qu’aller à la pêche c’est forcément attraper du poisson ? En tous cas une belle journée printanière sur les bords de la Dunières en Auvergne. Quant au réalisateur, tout est dans son pseudo: The Man du 43 (et il y a fort à parié qu’il s’agit du département et pas des chaussures…) !

  • Le Défi carnassier du Blavet

    Le Défi carnassier du Blavet

    Le « Défi
    carnassier du Blavet », concours
    de pêche des carnassiers aux leurres, se déroulera sur le Blavet à Saint-Nicolas des Eaux les 28 et 29
    mai 2011. Le concours sera ouvert à deux catégories : la pêche du
    bord et la pêche en Float-tube. 60 pêcheurs du bord et entre 15 et 20
    float-tube minimum participeront aux trois manches de la compétition. Ce sera
    l’occasion d’inaugurer le parcours de Saint-Nicolas des Eaux nouvellement
    labellisé FNPF. Ce parcours « passion » offre de nombreuses possibilités
    de pêche des carnassiers : plusieurs cales de mise à l’eau, descentes à
    kayak, postes PMR ou encore signalétique spécifique.

    Autour de ce
    concours, une manifestation halieutique assurera la promotion de la
    pêche aux leurres, grâce à de nombreuses animations proposées par les organisateurs
    et des guides de pêche prestataires. Vous pourrez ainsi découvrir la pêche en
    float-tube, en kayak, du bord et même vous initiez aux finesses de la pêche à
    la mouche.

    Renseignements :

    Loïc Lemare :
    Tél. : 02 97 44 54 55
    Tél. : 06 16 56 28 32

  • L’Aligon au Pont de Monvert, Lozère.

    L’Aligon au Pont de Monvert, Lozère.

    Ce très beau parcours d’environ deux kilomètres se situe sur le cours aval de l’Alignon, à la confluence avec le Tarn. Truites sauvages, eaux cristallines, décors de rêve, il s’agit d’un des plus beaux parcours de Lozère.

    La pêche y est technique et passionnante.
    L’approche des truites sur les lisses des nombreuses vasques demande de la discrétion et les lancers doivent être précis.

    En revanche, les secteurs les plus animés sont majoritaires et demandent moins de discrétion. Sur ces portions rapides, la pêche se pratique à la mouche sèche, à l’aide d’une canne assez longue (au moins 9 pieds) pour limiter le dragage. Une fine soie naturelle ou synthétique sera équipée d’un bas de ligne de 3,5 à 4 mètres terminé par une pointe en 12/100 d’environ un mètre. En l’absence de gobages, la pêche des postes à la mouche sèche s’avère efficace. Les imitations de trichoptères en poils de cervidés, les montages parachutes et toutes les mouches qui flottent bien sont très adaptés à ce cours d’eau.

    L’observation des insectes éclos permet d’adapter le choix de l’artificielle, notamment en ce qui concerne la couleur et la taille. Les truites de l’Alignon sont plutôt bonnes filles, mais une erreur de choix de mouche réduit considérablement les montées.
    Pascal Vernier, président de l’AAPPMA et guide de pêche sur le haut Tarn et l’Alignon, nous a appris à connaître les mouches locales lors de notre séjour, ce qui a considérablement augmenté notre taux de montées franches ! Les adeptes de la pêche à la nymphe à vue se régaleront tout autant sur les lisses.
    Les petites nymphes type pheasant tail sur hameçon n° 18 ou 20 donnent de très bons résultats. Si la taille des truites oscille généralement entre 18 et 23 centimètres, les spécimens de 30, 35 et même 45 centimètres ne sont pas exceptionnels.
    C’est donc un parcours authentique que propose l’AAPPMA, La Truite pontoise, où vous aurez peut-être la chance de surprendre l’une des dernières loutres sauvages de France à travers les eaux pures de l’Alignon.

    Sébastien avec une petite truite de l’Alignon prise à la nymphe à vue.


    Notre avis : l’Alignon est un cours d’eau calcaire affluent du haut Tarn, situé en amont du village pittoresque du Pontde- Montvert. Le parcours mouche nokill proposé s’étend sur 2 000 mètres au profil idéal pour la pêche à la mouche.        

    Renseignements pratiques :
    Type de parcours : mouche no-kill.
    Longueur : 2 000 mètres.
    Réglementation : mouches sèches, noyées et nymphes lestées sur le corps sont les seules autorisées. Les ardillons doivent être écrasés. Le panier de pêche est interdit, l’épuisette recommandée.
    Situation : limite aval à la confluence de l’Alignon avec le Tarn. Limite amont au Pontdes- Vernets.
    Carte de pêche :carte fédérale de la Lozère.
    Guide de pêche : Pascal Vernier (également président de l’AAPPMA La Truite pontoise).
    Tél. : 04 66 45 82 50.

  • Fraie des ombres sur la Loue

    Fraie des ombres sur la Loue

    Loue, inquiétude et espoir La fraie de l’ombre a démarré sur la moyenne Loue (Lizine) où l’on peut trouver quelques ombres adultes en plein ballet sur les gravières. La taille moyenne de ces poissons adultes n’est pas très élevée et se situe autour d’un petit 35 cm. A l’examen des photos prises le 24 mars environ un poisson sur cinq montre une lésion rosée ou blanchâtre, preuve que ces ombres ne sont toujours pas tirés d’affaire suite aux épisodes de mortalités qui les touchent, (ainsi que les truites) depuis deux ans. Le temps très sec, sans pluie qui perdure sur la région de Franche-Comté depuis plusieurs semaines fait craindre une nouvelle hécatombe. Les premiers beaux jours ont toutefois permis de voir une quantité non négligeable de poissons juvéniles (1 à 2 ans). Sur leurs frêles nageoires repose l’avenir de la Loue.
    Rappelons qu’une manifestation se déroulera le 14 mai à 14h00 sur le pont de Goumois (rivière le Doubs) et qu’une autre aura lieu à Ornans (Loue) début juin. Ces deux événements auront pour but de montrer le mécontentement des amoureux de ces deux rivières face aux mesures insuffisantes de l’administration pour réduire les pollutions sur ces deux bassins versants.

    Philippe Boisson.

    Vous pouvez suivre l’évolution de la situation pour les cours d’eau franc-comtois sur les sites suivants :
    Commission de Protection des eaux, du patrimoine, du sous-sol et des chiroptères www.cpepesc.org 

    Collectif Loue et rivières comtoises www.arrete.net 
    Collectif Saône Doubs Vivants http://sdvsv.free.fr/collectif.htm
  • Les bonefishs d’outre-France

    Les bonefishs d’outre-France

    En quelques années, les eaux de Nouvelle-Calédonie sont devenues aussi réputées que celles de Cuba, des Bahamas ou de Floride pour les amateurs de pêches sportives. S’il ne faut pas abuser des comparaisons, force est de reconnaître que l’île et ses nombreuses dépendances ont de quoi séduire les pêcheurs les plus exigeants. Les bonefishs ont la réputation d’afficher une taille moyenne élevée. Nous vous proposons donc en images un petit avant-goût de ce paradis.

    Par Jean-Marc Theusseret. Photos Richard Bertin.

    En Nouvelle-Calédonie, les pêches sportives et notamment celle du bonefish à la mouche semblent avoir été oubliées par les auteurs halieutiques des différentes publications éditées dans le monde. Il est cependant un fait certain que la Nouvelle-Calédonie possède, notamment dans sa région extrême nord, d’immenses “flats”, des tombants et passes de récifs où abondent des populations de poissons de sport. La pêche à la mouche du bonefish (Albula glossondata) en fait partie car le milieu est très favorable à cette espèce. Les “bones” ne sont pas observés en “schools” importantes mais le plus souvent par deux ou trois individus solitaires (notamment les gros spécimens). Le poids moyen des prises se situe autour de 5 à 7 lbs, mais les poissons de 10 lbs ne sont pas rares.
    Les pêcheurs mélanésiens évoquent même la capture à la ligne franche ou dans les mailles de leurs filets de prises record dépassant le mètre et accusant 15 à 17 lbs ! La pêche se pratique guidée, en “wading”, après dépose en bateau. Le matériel utilisé doit être adapté aux conditions météorologiques (vent) et à la puissance des poissons : canne pour soies n° 9 ou 10, moulinet large arbor, etc.

    Les pêcheurs peuvent emporter une canne pour soie n° 10 ou 12, qui servira à pêcher les tazard, carangue, milkfish, mékoua, espadon voilier, skip jack, wahoo, permit, thonidés, tarpon de l’océan Indien, etc. D’autres techniques de pêches comme le popper, le jig, la traîne, le lancer léger ou la traîne côtière et hauturière donnent d’excellents résultats avec les carangues Ignobilis, les thons à dents de chien, les tazards, les marlins, les maï-maï, les thons… Les spots de pêche du Nord ne sont situés qu’à cinq minutes de bateau pour les plus proches et vingt-cinq minutes pour les plus éloignés. Les guides locaux formés et expérimentés depuis quinze années vous indiqueront précisément les poissons en les “pointant” sous l’eau.
    En eau douce, de nombreux black-bass se pêchent dans le lac de Yate, à une heure et demie de Nouméa.

    Informations pratiques :

    Transferts : depuis Nouméa, il faut compter environ cinq heures et demie de route pour rejoindre le lodge. Deux fois par semaine, une liaison aérienne domestique effectue le trajet Nouméa – Magenta – Koumac (une heure de vol) et Koumac – le lodge (une heure de route). Possibilité de transfert par avion privé (Nouméa – Malabou) ou par hélicoptère (renseignements sur demande).

    L’hébergement : en bungalow ou en “tente safari” (une seule unité en exploitation actuellement). Le lodge comprend quatre bungalows de quatre places maximum et une tente safari de luxe. Tous les hébergements possèdent des sanitaires privatifs. A trente minutes du lodge, le Malabou Beach Hôtel*** offre un hébergement de 35 bungalows (climatisés) confortables.
    Les trois repas sont inclus dans les packages proposés. Le dîner : cerf ou cochon à la broche, ou poisson ou plateau de fruits de mer (langouste, crabe de palétuvier), cocktail apéritif et vin servi à table. Le déjeuner est pris sur un îlot sous forme de pique-nique. Les packages comprennent : l’hébergement en pension complète, les transferts routiers, les journées de pêche guidées.

    New Caledonia Fishing Safaris
    Fishing & Hunting Safaris, Richard Bertin, manager BP 2231, 98846 Nouméa Cedex.
    New Caledonia.
    Tél./Fax : +687 25 1940.
    Mobile : +687 78 6200.
    www.fishinpeace.com

  • Chiro émergent

    En mars et avril, les petits chiros offrent, certaines journées, souvent la seule occasion de nouer une mouche sèche sur son bas de ligne. Le montage parachute permet d’abaisser le niveau de flottaison tout en gardant la mouche visible grâce à la potence, qui peut être blanche ou de couleur.

    Matériaux de montage 

    •Hameçon Tiemco 103 BL en taille 17 à 21.
    •Fil de montage 10/0 Orvis noir.
    •Fil iridescent JMC olive.
    •Fibres de queue de faisan bleu.
    •Opossum noir.
    •Hackle gris fumé (ici hackle de coq de Corrèze de Bruno Boulard).
    •Potence en z lon de JMC

    Etapes de montage 

    1. Avec le fil de montage, fixer deux brins de fil iridescent olive et la fibre de faisan bleu.

    2. Réaliser le sous-corps avec le fil iridescent et déposer une goutte de colle cyano.

    3. Avant que la colle cyano ne sèche totalement, cercler le corps avec le faisan bleu.

    4. A environ 3 mm de l’oeillet, fixer un brin de z lon et remonter légèrement avec le fil de montage. Déposer une petite goutte de cyano sur la partie en fil de montage.

    5. A la base de la potence, fixer le hackle de coq et préparer une mèche de dubbing d’opossum noir.

    6. Réaliser un petit thorax avec l’opossum et faire trois tours avec le hackle.

    7. Tailler la potence à la hauteur souhaitée, pas trop haute, et réaliser le noeud final.

  • Mouche traditionnelle bretonne

    Il n’y a pas plus traditionnelle que cette mouche ! L’hameçon proposé sur l’exemple n’est là que pour le fun.
    Je vous conseille plutôt un hameçon traditionnel pour le saumon avec un ardillon moins agressif que celui du Mustad de l’exemple. Par contre, les autres matériaux employés restent tout à fait adaptés aux eaux cuivrées et aux courants lents de Bretagne.

    Matériaux de montage •Hameçon saumon en tailles 12 à 6.
    •Queue en huppe de faisan doré.
    •Tag en laine rouge.
    •Corps en laine jaune (produits Yann Le Fèvre).
    •Tinsel en fil d’or moyen de VMC.
    •Sous-aile en collerette de faisan doré.
    •Gorge en hackle gris clair du limousin.
    •Aile en fibres de queue de paonne.
    •Fil de montage 8/0 noir.

    1. Réaliser un tag avec la laine rouge.

    2. Fixer la plume de huppe de faisan doré en positionnant la courbure vers le bas comme veut la tradition. Puis fixer le brin de tinsel.

    3. Réaliser avec la laine jaune un corps conique en stoppant à 4 mm de l’oeillet.
    4. Cercler le corps avec le tinsel argent.
    5. Fixer une petite pincée de fibres de hackle de coq gris pour former une gorge. Dans le cas d’une mouche montée sur hameçon simple, cet attribut n’est pas inutile car il évite à la

    mouche de tourner pendant sa nage.

    6. A 2 mm derrière l’oeillet, fixer quelques fibres de collerette de faisan doré.

    7. Fixer par-dessus le faisan une petite touffe de poils de martre ou, à défaut, d’écureuil roux.

    8. Prélever les fibres sur la partie médiane d’une plume de queue de paonne. Fixer et répartir les fibres.

    9. Réaliser une tête avec le fil de montage et vernir plusieurs fois. En utilisant un hameçon
    saumon actuel, on évite d’obtenir, comme dans mon exemple, une tête trop grosse.

  • Nymphe de March Brown

    Cette nymphe peut être lestée si vous pêchez des eaux fortes. Dans le sud Finistère, où ces éphémères sont encore présents, les truites les prennent juste sous la surface au stade pré-émergent.

    Matériaux de montage

    • Hameçon standard en taille 14 ou 12.

    • Fil de montage 8/0 brun.

    • Cerques en faisan commun.

    • Corps en lapin de garenne (poils du dos).

    • Cerclage en fil de cuivre.

    • Thorax en écureuil brun foncé SLF.

    • Pattes en bécasse ou grouse.

    • Sac alaire en oie foncée


    Etapes de montage

    1. Fixer à la courbure les cerques en fibres de queue de faisan commun.


    2. Fixer le fil de cuivre et réaliser un sous-corps en fil de montage.

    3. Dans une boucle réalisée avec le fil de montage, préparer un dubbing de lapin de garenne

    4.  Avec le dubbing de lapin, réaliser le corps et cercler avec le fil de cuivre



    5. Fixer une portion de fibres de grande plume d’oie et une plume de flanc de bécasse ou de grouse (rachis en avant).

    6. Réaliser un thorax avec l’écureuil brun foncé SLF.

    7. Rabattre la plume de bécasse vers l’arrière et la portion d’oie vers l’avant pour former le sac alaire.

    8. Couper l’excédent de faisan et réaliser le noeud final.