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RISE 2012 : 6e édition pour le festival
RISE 2012, le festival de films de pêche à la mouche est une aventure unique au monde qui prendra l’année prochaine une nouvelle dimension puisqu’il part en tournée ! Le festival est devenu un événement incontournable pour la communauté des pêcheurs à la mouche. Pour cette édition 2012, le magazine Pêches sportives est partenaire du festival.
Organisé par le Club mouche Haute Vallée de la Loire et la société Gin-Clear Media, RISE vous propose en exclusivité et en avant-première les meilleurs films de pêche à la mouche en France et dans le monde (Slovénie, Nouvelle-Zélande, Alaska et Etats-Unis). Le Rise Festival 2012 s’arrêtera à Caen
(25/2/2012), Pau (02/3/2012) et Le Puy-en-Velay (03/3/2012) ainsi que dans de nombreuses autres villes européennes. Un événement à ne pas rater pour tous les amoureux de la pêche à la mouche et des films halieutiques de qualité !
Renseignements : www.flyfishingfilmfestival.eu

La vérité sur l’état alarmant des rivières jurassiennes
Le projet du DVD, “Les rivières jurassiennes, l’envers du décor” arrive à terme après 13 mois de travail. Il sera pressé dans les jours à venir à près de 6000 exemplaires. Pour Nicolas Germain, le réalisateur, le plus gros du travail reste à faire, mais le challenge en vaut la peine. En plus des 6000 DVD, cette vidéo sera en téléchargement gratuit. Pour être sur de ne pas manquer sa date de disponibilité (mi-janvier), vous pouvez vous inscrire sur :
http://dvd.nicolas39-peche-mouche.com/

Et si l’on parlait des soies plongeantes
Cet article vient compléter celui que nous avons déjà publié (ICI) relatif aux soies intermédiaires. Il traite de soies encore plus denses, les soies plongeantes, très utiles au pêcheur en réservoir.
Par Philippe Collet
Les soies plongeantes sont classées de peu plongeant S2 à très plongeant S7 ou 8 en passant par tous les autres numéros. « S » veut dire « Sinking » en anglais ou coulant. Le numéro correspond approximativement à la vitesse de coulée de la soie en inches ou pouces (2,54 cm) par seconde. Ainsi une soie S3 coule à environ 3 inches/s soit 7,5 cm/s, une S7 à près de 18 cm/s. Certains fabricants remplacent le « S » par «type» et/ou affichent des vitesses de coulée plus importantes. Certains enfin ne spécifient pas les vitesses de coulée. Des tests exhaustifs lourds seraient nécessaires pour réaliser un comparatif précis des vitesses de descente des différentes soies disponibles sur le marché et connaître la réalité de leur compensation de densité. D’autant que selon leurs tailles (WF 6, 7 ou 8 par exemple) deux soies de la même gamme et de la même densité ne doivent pas se comporter de façon semblable. On ne se risquera donc pas à une comparaison des différents modèles présentés.
Leur fabrication
Les soies plongeantes sont réalisées par enrobage d’une âme monobrin ou multibrins avec un apprêt plastique plus ou moins chargé en billes de verre ou en poudre de tungstène. L’âme de ces soies est le plus souvent constituée d’un brin de monofilament, qui permet une meilleure détection des touches et une meilleure pénétration de l’hameçon au ferrage.
Leurs profilsLes profils sont les mêmes que ceux des soies intermédiaires (déjà décrits dans l’article du précédent numéro de la revue) : WF classiques, Triangulaires ou de type shooting heads soudées à un long running line. Ces sortes de shooting heads ont une tête longue de 8 à 13 mètres et ne doivent pas être confondues avec d’autres soies à pointes plongeantes plutôt destinées à pêcher des courants puissants sur les grandes rivières (Teeny T200, T400… ou Rio Sinking tip). Ces dernières, avec une tête plus courte raccordée à un fuseau de soie flottante, sont destinées à maintenir le corps de la soie en surface pendant que sa pointe descend vers le fond, alors que les soies de type shooting head sont raccordées à un running line fin flottant (soies Vision Extreme Distance) ou intermédiaire (soies AIRFLO Forty Plus) qui ne soutient pas la partie plongeante et reste dans le prolongement de celle-ci lors des ramenés, permettant une bonne détection des touches et un ferrage efficace.
La densité compensée
La grande majorité des soies plongeantes ont une densité compensée pour prendre en compte le diamètre variable dû à leur profil. Ainsi, elles coulent de façon uniforme (Uniform Sink chez Scientific Anglers) dans la masse d’eau et non en formant un ventre au niveau du fuseau. Une soie qui coule bien droite, dans un plan horizontal ou penché vers l’avant permet une meilleure présentation des mouches, une détection des touches plus fine et un ferrage plus efficace. L’effet ventre produit par des soies non compensées ou des soies flottantes à pointe plongeantes (décrites plus haut) est responsable de nombreux ratés dans les pêches en eau calme.
La profondeur de pêche
Avec une animation normale, une soie S 2 pêchera de 1,5 à 2,5 m, une S 3 de 2 à 4 m, etc. De façon simple, on peut estimer qu’une soie plongeante permet de pêcher à une profondeur, en mètres, proche du numéro suivant le « S » ou le « Type ». Ainsi une S 2 ou Type 2 permet de pêcher aux alentours de 2 mètres, une S3, 3 mètres, une S5, 5 mètres… Cette règle de base varie bien sûr un peu selon les marques et le type d’animation réalisée. A l’extrême, on peut utiliser une soie de type 7 dans moins de 2 mètres d’eau, en pêchant canne sous le bras en rolly pully ; ou, à l’inverse, en animation très lente, atteindre des profondeurs conséquentes avec une soie de type 2. La longueur du lancer a aussi son importance. Plus elle est importante, moins la soie doit être dense, pour qu’en fin de ramené la (les) mouche(s) ne s’accroche(nt) pas au fond. A animation égale et pour pêcher à la même profondeur, un débutant lançant à 15 mètres utilisera une soie plus dense qu’un pêcheur chevronné déposant sesmouches à plus de 30 mètres. Comme pour les soies intermédiaires on règle le choix de sa soie sur la profondeur où l’on pense que se tient le poisson. Il vaut toujours mieux commencer à pêcher avec une soie peu coulante, en la laissant descendre de plus en plus longtemps avant d’animer, jusqu’à détecter les premières touches, plutôt que de pêcher trop bas. Si le temps d’attente est trop long pour atteindre le niveau de pêche favorable, on passe alors à une soie plus dense, qui ira plus vite la bonne profondeur. Avec des soies plongeantes ou très plongeantes, on peut très rapidement passer sous les poissons et à côté de la pêche. Ces derniers réagissent en effet beaucoup mieux à une mouche ou un leurre qui leur passe au dessus de la tête que l’inverse.
On peut dans certains cas s’apercevoir que l’on pêche trop bas lorsqu’on enregistre des touches peu après le lancer, à la descente et à la fin du ramené, à la remontée. On ne pêche alors efficacement que pendant deux phases assez courtes du ramené. Il convient alors de changer rapidement de soie pour une moins dense. Le changement de soie est facilité par l’usage demoulinets à bobines interchangeables ou à cassettes moins encombrantes.Petite astuce pour un changement rapide de soie
Lorsqu’on utilise un bas de ligne plus long que la canne, on rentre celui-ci complètement dans les anneaux, en coupant si nécessaire les mouches situées en potence, pour laisser la mouche de pointe se bloquer dans l’anneau de tête de la canne. On enlève alors la bobine contenant la soie à changer et la remplace par celle qu’on a choisie d’utiliser. On coupe enfin le bas de ligne au niveau de la boucle de la première soie et le reconnecte directement à la boucle de la nouvelle soie. Il reste alors à tirer sur la mouche de pointe pour ressortir la soie des anneaux. Cette manipulation rapide, très utile lorsqu’on pêche en barque notamment, n’est réalisable que si l’ensemble de ses soies comporte des boucles et qu’elles sont dépourvues de bas de ligne. Elle permet d’économiser du fil (le plus souvent du fluorocarbone assez onéreux), car on ne refait pas un bas de ligne adapté au plan d’eau pêché à chaque changement de densité de soie. Elle demande toutefois d’utiliser un bas de ligne de plus de trois mètres, ce qui est souvent le cas si l’on pêche à plusieurs mouches.
Taille des soies et des cannesOn pêche avec une canne de 9 à 10 pieds. Les soies plongeantes sollicitant beaucoup les cannes, on opte pour des cannes de puissance de 7 ou 8 chargées au numéro de soie préconisé ou parfois un numéro en dessous, si elles peinent au lancer. On peut opter pour des tailles 5 ou 6 lorsqu’on souhaite pêcher avec un fil un peu plus fin ou réaliser des posés plus discrets.
Les différentes techniques de pêche en soies plongeantes
L’usage le plus courant des soies plongeantes est la pêche au booby. La soie est posée au fond et bloque la remonté d’une ou plusieurs mouches flottant grâce à leurs yeux en mousse. Selon la taille du bas de ligne, les mouches évoluent de moins de 50 cm à plusieurs mètres du fond. On utilise aussi régulièrement les soies plongeantes pour animer de un à trois streamers au niveau où se tiennent les poissons. Il convient alors de bien régler la densité de soie sur la vitesse d’animation afin de ne pas pêcher trop profond et aussi de ne pas accrocher le fond, notamment à la fin du ramené à proximité de la berge.
Une autre technique parfois redoutable consiste à laisser volontairement traîner ses mouches sur le fond à l’aide d’une soie très plongeante. Celles-ci en levant de petits nuages de sédiments deviennent souvent irrésistibles, même pour des poissons éduqués. Cette technique n’est bien sûr applicable qu’aux plans d’eau à fonds propres.
Un fond de cailloux, ou de vase couverte de débris végétaux ne permettra pas de l’utiliser. Ces soies peuvent aussi servir à animer un train de chironomes en profondeur et à la remontée, par étapes successives. Cette technique pratiquée couramment dans les réservoirs anglais est surtout efficace en barque, parfois depuis une berge abrupte. Les soies plongeantes sont les seules à permettre encore de lancer les jours de grand vent. Elles peuvent percer un vent soutenu et sauver une partie de pêche. Si le poisson se tient près de la surface, de courts lancers et une animation rapide permettront de solliciter des poissons proches de la berge qui n’auront pas forcément détecté la présence du pêcheur, masquée par le clapot ou les vagues.Les bas de ligne
Avec ce type de soie, les bas de ligne sont plutôt courts et le diamètre du fil important. On privilégie le fluorocarbone pour sa rigidité et sa forte densité, mais il est possible d’utiliser un nylon moins cher et plus solide, qui, bien que moins dense, est de toute façon immédiatement entraîné par la soie (surtout si l’on n’utilise qu’une mouche, supprimant le problème de l’emmêlement des potences qui demandent un fil rigide). On descend rarement en dessous d’un diamètre de 18 centièmes et on pêche plutôt en 20 ou 25 centièmes si l’on ne veut pas souvent casser à la touche avec ces soies denses à forte inertie. Sous l’eau, si elle n’est pas trop claire, la distance entre la soie et la mouche, ou la première mouche d’un train peut être raccourcie à 90 cm. Un bas de ligne court à une mouche mesure de 90 cm à 1,5 mètre, un bas de ligne court à deux mouches 90 centimètres de la soie à la potence, 1 m à 1 m 20 jusqu’à la mouche de pointe, la potence mesure environ 20 cm. Ces valeurs sont bien sur minimales, car si un bas de ligne court est plus facile à dérouler correctement on gagne en discrétion et efficacité lorsqu’on l’allonge. Ces tailles ne s’appliquent pas à la pêche au booby ou l’on peut encore nettement réduire les longueurs, la soie étant posé sur le fond et plus facilement soustraite à la vue du poisson. Le bas de ligne peut être connecté directement à la boucle de la soie sans porte pointe.
Quelles soies choisir ?Bien que je possède de nombreuses soies de différentes densités, je réalise la majorité des mes pêches en soie plongeante avec une S 3, une S 5 et une S 7. Si vous possédez déjà une soie intermédiaire rapide, vous opterez pour une S 3 ou une S4 qui vous permettra de couvrir de nombreuses pêches jusqu’à la pêche au booby. Si vous pêchez régulièrement au booby privilégiez l’achat d’une soie de type S 6 ou S 7 qui se posera plus rapidement au fond. Ne vous encombrez pas de trop de densités différentes, vous pourriez passer plus de temps à choisir et changer vos soies qu’à pêcher !

A la rencontre du Taïmen en Mongolie
Voici un avant-goût en vidéo du
reportage publié dans le prochain numéro du magazine Pêches sportives (N°90) et réalisé par Kathleen et Jean-Pierre
Piccin. Une plongée dans une nature immense et sauvage à la rencontre de
poissons magnifiques. La musique mongole, profonde et hypnotique, qui
accompagne les images, accentue cette impression d’ailleurs. Un beau film pour
rêver d’horizons halieutiques nouveaux…
Fête de la pêche à la mouche de Charleroi : rendez-vous les 28 et 29 janvier
Organisée par l’Amicale des Pêcheurs à la Mouche de Charleroi, la Fête de la Pêche à la Mouche fêtera début 2012 sa 17ème édition. Ce salon est la plus grande exposition de matériel de pêche à la mouche de Belgique. Les plus grandes marques sont représentées pour un total de plus de cent exposants de tous pays (Angleterre, Pologne, Allemagne, France, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse, Tchéquie, etc…). Le coté cosmopolite de ce salon est une occasion unique de trouver tout le matériel qui fait notre bonheur. Profitons de cette annonce pour rendre hommage à tous les bénévoles de l’Amicale des pêcheurs à la Mouche de Charleroi (plus de cinquante personnes), qui chaque année travaillent d’arrache pied pour que ce magnifique salon ait lieu. Partenaire du salon, Pêches sportives fera partie des exposants.
La Fête de la Pêche à la Mouche aura lieu les 28/01/2012 et 29/01/2012 au hall Sambrexpo. Rue du Président John Fitzgerald Kennedy, 150 6250 Roselies (Aiseau-Presles) Belgique. Le salon ouvrira ses portes gratuitement aux visiteurs de 9h30 à 18h00.
Pour en savoir plus : www.apmc.be

Nouvelle équipe et nouveau départ pour l’association Anper TOS
Fondée en 1958, reconnue d’utilité publique, l’association initialement intitulée Truite Ombre Saumon (TOS) fut durant très longtemps l’une des seules a défendre les cours d’eau français. Après une période de restructuration et de recherche de membres motivés pour reprendre le flambeau, Anper Tos se jette à nouveau dans la bataille de la défense de l’eau. Un nouveau bureau a été élu cet été. Lucien Drouot en est le nouveau président national. Le principe des antennes régionales est reconduit.
Les actions de TOS à continuer et à développer sont les suivantes : – l’action contentieuse. La veille et les premières mesures sont assurées par les délégations régionales suivant le guide procédural. La décision d’ester en justice est prise par le président après avis de la commission juridique. – L’action de réflexion politique : une politique nationale et une ligne de conduite TOS doit être définie et appliquée dans les différentes instances locales et nationales où nous siégeons – L’action de développement : pour promouvoir l’image de TOS et développer son importance et son influence – L’édition de bulletins d’information et de documentation Il est décidé de fonctionner pour le moment en deux commissions : 1- Une commission Juridique, Pollution et Nuisances. Son rôle est d’assurer la veille juridique, la rédaction et la mise à jour des guides juridiques, d’analyser les dossiers précontentieux, de suivre les dossiers contentieux. Ces membres sont : François Grebot, Thierry Valet, Jacques Gerbod, Claude Champredon. Le président en sera membre de droit. 2- Une commission Animation et Développement. Son rôle sera de faire connaître TOS, d’organiser la communication, de coordonner les délégations régionales. Ces membres sont Christel Bulthé, Frédéric Serre, Claude Varenne-Paquet, Josselin de Lespinay.
Renseignements :
Association Nationale Pour la protection des Eaux et des Rivières TOS Le site Internet étant en cours de (re)construction, voici les coordonnées téléphoniques du Vice Président, François Grebot.
Tél. : 04 73 92 51 82.
Fax : 04 73 25 05 13.
Les bassins Rhône-Méditerranée et Corse en mauvais état écologique
La moitié des eaux des bassins Rhône-Méditerranée et Corse est actuellement en mauvais état écologique. L’Agence régionale de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse a publié le 6 décembre son rapport annuel 2010 qui explique que seul 51 % des rivières des bassins qu’elle surveille sont dans un bon état écologique. L’agence souligne que l’objectif de 66% d’ici à 2015 inscrit dans le Grenelle de l’environnement est encore loin. Au banc des accusés : les pesticides et les trop nombreux aménagements et altérations du lit des rivières. L’étude s’appuie sur 3 millions de mesures effectuées dans 1 500 stations. A noter que c’est la première fois qu’un telle étude est rendue publique.

Le réservoir de la Motte-Tilly
Dominant une boucle de la Seine non loin de Provins, le Château de la Motte-Tilly (XVIIIe) est aussi un lieu où la pêche à la mouche se pratique dans le plan d’eau du parc. Si cette pièce d’eau en forme de T n’est pas très originale, il n’en reste pas moins que le cadre est somptueux ! La pêche se déroule au streamer, en sèche ou au chironome.
Renseignement et réservations : Emmanuel Favin : 06 87 47 89 71.
Illex Bonnie 128 NF
Le Bonnie 128 NF est un leurre de surface de type stickbait parmi les plus efficaces. Concurrent direct du Lucky Craft Sammy 128 et du Excalibur Super Spook, il fait merveille autant sur les bars que sur d’autres espèces marines. À l’étranger, et dans une moindre mesure en France, c’est également un très bon leurre à brochet. Nous avons eu la chance de pouvoir l’utiliser en Suède dans la mer Baltique (Archipelago). Il faisait monter des brochets fous de rage dans trois mètres d’eau ! Attention à ne pas oublier d’enlever l’hameçon central si vous pêchez en eau douce en France avec ce leurre, la réglementation n’en autorise que deux. Ces billes en tungstène font vraiment beaucoup de bruit et contribuent tout autant à son équilibre. Le Bonnie 128 NF s’expédie à grande distance sans forcer, restant parfaitement dans l’axe lors du lancer.
Conseils d’animation
Le Bonnie 128 NF s’anime par petits coups de scion brefs entrecoupés systèmatiquement d’arrêts. Ainsi, il se déporte une fois à gauche, une fois à droite. cette nage en zig-zag caractéristique des stick-baits s’obtient facilement avec ce leurre. De ce fait, il convient très bien aux pêcheurs n’ayant pas l’habitude d’animer un leurre de ce type. Par mer formée, il reste facilement manoeuvrable, car il bénéficie d’un niveau de flottaison assez haut sur l’eau. On veillera à bien relâcher la bannière après chaque impulsion afin de ne pas le brider et le laisser se désaxer librement. Nous conseillons de l’utiliser avec une tresse de 15 à 20/100 et avec un bas de ligne en fluorocarbone d’environ 50 cm de 60/100.Fiche technique
Longueur : 128 mm. Poids : 25 gr.
Prix conseillé : 17,60 euros.
Existe en 10 coloris et en versions 90 et 110 mm.
Renseignements :
Site Internet : www.illex.fr
