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  • Sakura/ Slit Shad 5”

    Sakura/ Slit Shad 5”

    Une des nouveautés Sakura que l’on commence à trouver dans de nombreux magasins. Ce shad s’adresse en priorité au sandre. Comme beaucoup de shads aujourd’hui, il s’inspire de la référence en la matière, le Sawamura One Up Shad, avec son rétrécissement au milieu du corps qui permet de donner plus de liberté à la caudale. Le Slit Shad peut s’utiliser sur une tête lestée classique mais aussi sur un swimbait hook (voir d’ailleurs le sujet à ce propos dans ce numéro) où il nage très bien pour peu qu’on choisisse un hameçon lesté (Owner Beast 5/0). Le Slit Shad est un leurre réussi, qui à pour avantage d’être très bon marché comparé aux références actuelles dont le prix élevé fait que souvent, on hésite à les risquer sur des postes encombrés. Dommage, car ce sont des tenues à carnassiers que notre leurre Sakura visitera volontiers à leur place !

    Longueur : 12,5 cm.

    Conseils d’utilisation :
    Ce shad demande un minimum de lest pour bien nager (pas en dessous de 5 ou 6 g). Les huit coloris proposés sont très bien choisis, notamment le “pumkin” couleur caramel, le chartreuse, le “Blue Pearl/ Silver” (plus proche du blanc que du bleu) et le “watermelon” (coloris présenté).

    Prix conseillé :
    4,85 euros le pack de quatre leurres.
    Liste des points de vente : www.sakura-fishing.com

  • Normes de qualité de l’eau et zones de reproduction du saumon

    Normes de qualité de l’eau et zones de reproduction du saumon

    Dans la lutte permanente pour la sauvegarde des milieux aquatiques sensibles (et des autres), les normes fixées par l’Etat et par l’Europe sont souvent insuffisantes pour garantir le maintien d’un bon état écologique. Ce paramètre est pourtant capital, car ces normes sont officielles, font référence, et à partir du moment où elles sont respectées, difficile de reprocher à l’administration de ne pas faire son boulot correctement. Difficile également d’expliquer au monde agricole que les pratiques actuelles dans de nombreuses régions sont incompatibles avec le respect de l’eau. C’est pourquoi l’association Vive l’Alagnon (affluent de l’Allier) a adressé un courrier à l’administration le 20 février dernier demandant une révision des normes de nitrates et de phosphates concernant les zones de reproduction du saumon atlantique que nous publions ci-après. Cette démarche de révision des normes de qualité de l’eau devrait d’ailleurs être reprise également au niveau national. Parce qu’elles ne sont pas assez strictes et inappropriées, les normes vont permettre à l’Etat français d’atteindre le sacro-saint bon état écologique des cours d’eau pour 2015 comme l’exige la Directive Cadre Européenne sur l’eau. C’est aussi ce qui a fait dire à la Préfecture du Doubs suite à l’hécatombe de truites, d’ombres, de chavots et de lottes survenu sur la Loue fin 2010, “en l’état actuel, la Loue reste une rivière en bon, voire en très bon état écologique”. (sic)

    Monsieur le Président du comité de Bassin Loire-Bretagne
    Monsieur le Président, COMINA Loire-Bretagne
    Monsieur le Président, Commission Planification Loire-Bretagne
    Monsieur le Directeur, Agence de l’Eau Loire-Bretagne
    Monsieur le Directeur, DREAL de bassin

    COPIE : Monsieur le Président du SAGE ALAGNON
    Monsieur le Président du SIGAL
    Monsieur le Directeur du SIGAL

    Messieurs les Présidents, Messieurs les Directeurs,

    L’Association Vive l’Alagnon, membre de la CLE du SAGE Alagnon est conviée par la DREAL de bassin à une réunion sur le thème du saumon le 1er mars 2012. La qualité des eaux y tiendra une bonne part ; nous en déduisons que ce problème devient un des enjeux majeurs du plan de gestion du saumon de Loire 2009-2013.

    Depuis de nombreuses années notre association, tout comme d’autres acteurs locaux, dénonce des normes de qualité de l’eau inadaptées au bon état écologique des rivières situées en tête de bassin. Nous avons déjà interpellé Monsieur le Ministre de l’écologie à ce sujet dans un courrier daté du 15/09/08 (voir http://alagnon.fr/courrier-1-preserver-les-têtes-de-bassin.html ). Les résultats des suivis de la qualité de l’eau de l’Alagnon et ses affluents sont souvent source d’interrogations et parfois d’incompréhensions de la part des membres du contrat territorial et de la CLE du SAGE Alagnon. Nous pensons que le taux de 50 mg de nitrates et de 0,5 mg de phosphates (ortho phosphates) par litre est excessif vis-à-vis des exigences biologiques de la microfaune de ces cours d’eau et des salmonidés, et qu’il pourrait compromettre la bonne santé des sous-populations de saumon atlantique qui y sont inféodées et génétiquement adaptées depuis des millénaires (circulaire DCE 2005-12 relative à la définition du bon état écologique des masses d’eau).

    Comment est-il possible de définir des références de qualité de l’eau en France sans tenir compte des besoins biologiques des espèces présentes, sans faire de distinction entre rivières à salmonidés, qui plus est oligotrophes et servant de zone de reproduction du saumon, et les cours d’eau à cyprinidés dominants? L’influence de l’eutrophisation liée à un excès de nitrate et phosphate a été clairement démontrée sur le pourcentage de survie des alevins de salmonidés dans les frayères, par colmatage et diminution consécutive de l’oxygène dissous sous les graviers. Pendant les premières minutes de développement, les poissons sont particulièrement vulnérables; il faut moins de dix minutes pour qu’un agent polluant passe la membrane de l’œuf et se fixe sur l’embryon.

    L’Association Vive l’Alagnon propose la mise en place de normes de qualité de l’eau appropriée, donc plus strictes, pour les rivières accueillant les frayères du saumon de l’Allier. L’étude m­enée par LOGRAMI en 2009 a montré que l’Alagnon présentait des conditions de débit et de température de l’eau très favorables à la reproduction du saumon, puisqu’une majorité des 30 saumons adultes porteurs de marques se sont engagés dans ce cours d’eau, à la surprise des opérateurs techniques à l’époque, qui ciblaient avant tout le cours de l’Allier.

    Si les valeurs guides du bon état retenues en application de la directive européenne cadre sur l’eau ne peuvent être remises en cause, nous pouvons tout à fait décider de définir des objectifs de qualité de l’eau plus exigeants à atteindre sur les zones de reproduction du saumon de l’Allier. Il serait bon de ne pas oublier les travaux de Nisbet et Verneaux (1970), pour qui la présence de phosphate à des concentrations supérieures à 0,1 ou 0,2 mg par litre est l’indice d’une pollution, et qui nous rappellent encore que les eaux naturelles non polluées présentent une concentration de nitrate de seulement 2 ou 3 mg par litre. Si l’on se réfère à ces données, tout en tenant compte de l’évolution de l’activité humaine, l’Association Vive l’Alagnon propose des valeurs seuils admissibles suivantes :
    – Taux de nitrate inférieur ou égal à 10 mg/L pour l’Alagnon et 3 mg/L pour ses affluents.
    – Taux de phosphate (ortho phosphates) inférieur ou égal à 0,15 mg/L pour l’Alagnon et ses affluents.

    Un accompagnement financier et humain adapté est évidemment indispensable pour atteindre ces objectifs. Les aides doivent être principalement proposées pour la maîtrise des pollutions diffuses en réalisant des actions exemplaires et pédagogiques. A l’heure où vous définissez le contenu du 10ème programme de l’Agence de l’eau et en vue de la préparation future du SDAGE 2016-2020, il nous paraît indispensable de vous faire part de ces propositions.
    Nous demandons aux membres du plan de gestion du saumon de soutenir nos propositions avant que le saumon de l’Allier ne disparaisse à jamais.

    Nous vous prions, Messieurs les Présidents, Messieurs les directeurs, d’agréer nos sincères salutations.

    Dr Hervé Brun, Président de l’Association Vive L’Alagnon
    Association de protection de la rivière Alagnon et de ses affluents sur les trois départements Cantal, Haute-Loire, et Puy-de-Dôme.
    Site internet : http://alagnon.fr
    Courriel : [email protected]

  • ECM / alpaga et mouton islandais

    ECM / alpaga et mouton islandais

    Très belle qualité de poils de mouton islandais et d’alpaga pour la confection de mouches à brochets, mouches mer, saumon. La longueur des mèches dépasse les 25 cm, ce qui permet de monter de très grands streamers. Ces poils, très souples, ondulent dans l’eau. Disponibles en 17 coloris dont les indispensables vert chartreux, blanc UV, Rouge, rose, orange.

    www.moucheshop.com

    Prix conseillé :
    6,90 euros l’unité.

    Notre avis :
    une fois la bourre retirée au peigne, on obtient des fibres qui offrent juste ce qu’il faut de volume sans trop retenir l’eau, ce qui facilite les lancers avec des streamers imposants. Les amateurs de brochets à la mouche apprécieront à n’en pas douter ces produits !

  • Le flop de l’ouverture du carnassier au 1er mai

    Pour la deuxième année, la pêche des carnassiers a ouvert le 1er mai, date beaucoup trop précoce pour certaines espèces qui sont encore en période de reproduction. Heureusement, toutes les fédérations départementales n’ont pas suivi la FNPF et ont obtenu des reports…

    Pêche du brochet dans les eaux de deuxième catégorie : l’ouverture c’est le 1er mai, dans toute la France, depuis l’an dernier !” . Au bas de la page Internet où se situe le fameux slogan imaginé par la Fédération française pour la pêche en France (FNPF) on peut cependant lire également ceci : “Attention ! Ce dispositif national n’empêche pas les préfets de protéger localement par un arrêté  certaines espèces emblématiques de leur région. C’est le cas dans certains départements, où une période de fermeture a été instaurée au moment même de l’ouverture de la pêche du brochet en 2ème catégorie. Le dispositif national ne remet pas  en cause non plus les réglementations spécifiques applicables dans certains grands lacs intérieurs, et certains lacs ou rivières de haute montagne”.
    Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’effet d’annonce, largement médiatisé est à l’origine d’une belle pagaille. Combien ont – de bonne foi – mis à l’eau leur barque, ou ont arpenté confiants les berges de leur rivière favorite le jour de la fête du travail ? PV, interpellations, incompréhension, doute, repli stratégique mais discret, tels furent les écueils de cette publicité qu’il faut bien qualifier de mensongère.
    Un exemple parmi tant d’autres, le cas de la région Bourgogne Franche-Comté, où il subsiste encore une volonté de protéger les frayères à sandres et à black-bass des pêcheurs à la ligne, mais aussi des filets des professionnels. La Côte-d’Or a ouvert la pêche le 2 juin, le Jura le 12 mai. Seul le Doubs a en partie respecté l’appel Fédéral du 1er mai, sauf que si l’on y regarde de plus près, le haut Doubs est resté fermé jusqu’au 2 juin. Quelques autres cas particuliers : Cantal et Corrèze, ouverture du 1er janvier au 11 mars et du 9 juin au 31 décembre. Loire, 1er mai pour le brochet… 2 juin pour le sandre. Rhône, 12 mai. Saône-et-Loire, 12 mai également. Partout en France, les fédérations ne se sont pas gênées pour appliquer le joker de la protection des “espèces emblématiques”. A ce propos, il est intéressant de s’attarder sur quelques lignes au sujet de ces dites “espèces emblématiques”. Les reports d’ouverture sont dans la majorité des cas demandés par les fédérations pour la protection du sandre et du black-bass, deux espèces exogènes que l’Onema n’a jamais voulu protéger, sous prétexte qu’elles sont étrangères à nos eaux. Elles sont donc emblématiques pour certaines fédérations mais pas pour d’autres.

    Un pillage légalisé

    Sur le principe, la position de l’Onema se comprend parfaitement, au motif qu’une espèce nouvelle peut causer des déséquilibres profonds dans les milieux aquatiques. Il faut un garde fou et c’est son rôle. Mais les deux espèces concernées ici font aujourd’hui partie du paysage, et n’ont pas été responsables des désastres présumés lors de leur expansion sur le territoire national. D’ailleurs, peut-on parler d’expansion concernant le black-bass, cette espèce introduite par les soldats américains lors de la seconde guerre mondiale, dont les micro populations semblent vouées à l’échec sur le long terme ? Après avoir conquis le territoire national plus ou moins naturellement, le sandre est en déclin à quelques exceptions près. La FNPF, qui cherche à tout prix à vendre des cartes de pêche pour enrayer la chute libre, devrait donc imaginer autre chose qu’un pillage en règle des frayères de sandres et de black-bass. Le plus gros effet de cette annonce bidon fut payé cash par ces deux espèces, qui, encore sur leurs nids à cette époque, sont alors très vulnérables. Un black-bass ou un sandre mâle défend son nid et attaque tout intrus. Un poisson pris dans ces conditions et c’est toute la ponte (soit plusieurs milliers d’œufs) qui finit soit asphyxiée, soit consommée par les poissons blancs. Par la même occasion, on peut donc légitimement reprocher aux fédérations qui ont accepté l’ouverture au premier mai de n’avoir – pour la plupart – effectué aucune démarche d’information au bord de l’eau et auprès des pêcheurs. Ph.B

  • Fonds pour la conservation des rivières sauvages : la Valserine et de la Semine à l’honneur

    Fonds pour la conservation des rivières sauvages : la Valserine et de la Semine à l’honneur

    Situées au pied de la plus haute chaîne du Jura dans les départements du Jura et de l’Ain, ces cours d’eau prennent leurs sources sur les hauts plateaux ouverts pour s’écouler en grande partie dans des gorges formant une succession de cascades et de marmites. Ces bassins versants de très bonne qualité abritent une population de truite fario en parfait état de santé et de nombreuses espèces remarquables, d’où la nécessité impérieuse de les préserver.
    L’objectif du Fonds pour la conservation des Rivières Sauvages pour cette rivière est d’assurer la pérennité de sa protection, et par la même des espèces emblématiques et des milieux remarquables associés, en harmonie avec les activités économiques de la vallée.
    L’organisme qui porte le projet de labellisation est le Parc naturel régional du Haut Jura en partenariat étroit avec le Groupement des pêcheurs « Valserine ». Par ailleurs, les autres projets concernés par le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages concernent le Chéran, la Vis et le Léguer. Un début encourageant !


    Renseignements :

    http://rivieres-sauvages.fr/

  • Politique : le nouveau ministre de l’Agriculture reçoit la FNPF

    Politique : le nouveau ministre de l’Agriculture reçoit la FNPF

    Stéphane Le Foll, le tout nouveau ministre de l’Agriculture
    et de l’agroalimentaire, a reçu le 5 juin une délégation de la Fédération
    nationale de la pêche en France et de la protection des milieux aquatiques
    conduite par Claude Roustan, son président. La FNPF s’est félicitée de cette
    réunion dans un communiqué publié le 6 juin : « A l’occasion de cet
    entretien très convivial, le président de la FNPF a présenté le réseau
    associatif dans sa double vocation de gestion de la pêche de loisir et de
    protection de l’eau et des écosystèmes aquatiques. Il a également mis en relief
    les dossiers et les sujets de collaboration existants entre la FNPF et les
    services du ministère de l’agriculture. Le ministre de l’agriculture s’est
    montré très attentif aux missions et aux attentes de l’un des plus importants mouvements
    associatifs français. Sensible à la place et au rôle des structures
    associatives de pêche de loisir en matière sociale et environnementale au
    regard de la protection des écosystèmes, de la gouvernance écologique et de la
    ruralité, Stéphane Le Foll a affirmé sa volonté de travailler ensemble sur les
    thèmes de la gestion de l’eau, de la pêche de loisir, de l’aménagement du
    territoire et de la ruralité. Par ailleurs, il a indiqué vouloir impliquer la
    FNPF sur tous les chantiers transversaux dont son ministère est en charge et
    qui ont des implications particulières sur la protection de l’eau, des
    écosystèmes et du loisir pêche, en cohabitation avec l’activité agricole. »

    Crédit photo : FNPF

  • Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Mercury, la marque américaine spécialiste des moteurs
    hors-bord, a annoncé dans un communiqué publié le 6 juin qu’un nouveau
    distributeur avait rejoint son réseau.

    Installé entre Paris et Reims, Profil Nature est une
    entreprise familiale de l’Aisne qui s’organise en deux départements distincts :
    l’un pour les particuliers à travers un site de vente en ligne, www.profilnature.com, l’autre pour les bases
    nautiques et les loueurs de matériels grâce un catalogue distribué à 2500
    exemplaires dans tout l’hexagone.


    Renseignements :

    Profil Nature – Moulin de Rollequin, 02130 Fère‐En‐Tardenois

    Tel : 03 23 82 61 13 / 06 86 70 28 51

    [email protected]

    www.profilnature.com

    www.bassboat‐center.com

  • Anper TOS, l’énergie du renouveau

    Anper TOS, l’énergie du renouveau

    L’association Anper TOS (Association nationale pour la protection de l’Eau et des Rivières) anciennement TOS (Truite ombre saumon) à tenu son assemblée générale ordinaire le 31 mars à Dijon. Cela n’était plus arrivé depuis 2007… Pour le nouveau bureau, les choses sont claires : “Le renom de TOS, tel qu’il était au temps de Ch Ritz, Cl. Bergman, J-L. Pelletier, Jean Rapilly (toujours actif et dévoué), de P. Rollet, de M. Brulin, J. Deregnaucourt, P. Caillau et autres membres prestigieux, faute notamment d’informations données aux membres, était désormais terni à leurs yeux par la « légèreté » et la « négligence » de certains laissant aller les choses à vau-l’eau sans s’opposer aux décisions illégitimes de celui qui les conduisait à les approuver. Il faut remercier ceux qui, du Béarn à l’Alsace, en passant par la Bourgogne et la Franche-Comté, de la Bretagne à l’Auvergne en passant par le Val de Loire, ont refusé une mort programmée.”

    Voici la constitution des délégations régionales. Certaines sont en sous-effectifs, d’autres sont à l’abandon et partout le besoin de forces vives se fait sentir. N’hésitez donc pas à apporter votre aide localement .

    Ardèche :
    Il n’y a plus d’activités locales de TOS en Ardèche et il convient de retrouver une dynamique sur le terrain. Toutes personnes motivées peuvent contacter Christel Bulthé.

    Bourgogne : Jean-paul Ragonneau salue avec émotion le renouveau de TOS et l’accompagne en reprenant contact avec les anciens adhérents, les AAPPMA et les fédérations.

    Contact TOS Bourgogne :
    [email protected]

    [email protected]


    Bretagne :
    Lucien Drouot rappelle l’action de Jean Rapilly. Grâce à ce dernier, l’action judiciaire de TOS est encore bien présente en Bretagne : 3 affaires ont été récemment jugées (Navire Valencia, Pisciculture Lambel et pollution de l’estuaire de La Loire par Total-Donges) et deux relatives à des navires sont en cours (Tian Du Feng et Latvian Shipping Cie).

    Dordogne :
    Le groupe régional, dont l’activité a été un temps réduite compte tenu des incertitudes sur la vie de l’association au niveau national, a toutefois continué à fonctionner et à poursuivre ses objectifs dans le bassin de la Dordogne.

    Contact TOS Dordogne :
    [email protected]
    (Frédéric Serre).

    Franche-Comté :
    l’action de TOS Franche Comté se confond avec celle du collectif « SOS Loue rivières Comtoises » et particulièrement lors de l’organisation de la manifestation de Goumois en mai 2011, le recours au tribunal Européen, les réunions avec les services préfectoraux etc. L’action 2012 sera renforcée, avec notamment des actions sur la Bienne, conjointement avec l’AAPPMA La Biennoise.

    Contact TOS Franche-Comté :
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    Basse Normandie :
    La délégation régionale de Basse-Normandie qui a été créée en 1988 ne compte actuellement que quelques membres. Avec les problèmes de TOS au niveau national, beaucoup ont quitté l’association. Une relance auprès des anciens membres en se servant des fichiers d’anciennes adresses est prévue.

    Contact TOS Val de Loire : [email protected]

    Pyrénées :

    Contact TOS Pyrénées :
    [email protected]


    Composition du bureau national :

    Président : Lucien Drouot – [email protected]

    Vice-Président : François Grebot – [email protected]

    Secrétaire générale :
    Christel Bulthé – [email protected]

    Secrétaire administratif :
    Thierry Valet – [email protected]

    Commission pollution et nuisances :
    F. Grebot
    [email protected]

  • Nouveauté : JMC / soies Competition et Kamouline R2T

    Nouveauté : JMC / soies Competition et Kamouline R2T

    Nouvelle série de soies Compétition chez JMC développée pour les compétiteurs en réservoirs mais pas uniquement. La gamme comprend 5 modèles de flottante à S7 (très plongeante) dans trois tailles (6,7 et 8). De quoi pêcher en surface, juste en dessous (intermédiaire) ou plus en profondeur. Dans tous les cas, le running line est flottant, relativement dur pour bien glisser. Leur profil long autorise de très longs lancers qui permettent de bien aligner un long bas de ligne souvent armé de trois mouches. Surface micro-striée qui augmente la glisse par réduction du frottement.
    De son coté, la soie Kamouline se destine à la rivière et à la pêche de la truite en eaux claires. Cette soie alterne les couleurs naturelles pour un maximum de discrétion lors des lancers et une fois posée sur l’eau. Revêtement LB qui améliore la glisse. Le profil triangulaire R2T, bien connu des pêcheurs à travers les soies Symbol, assure une grande vitesse de lancer, une boucle serrée qui perce le vent tout en permettant un poser plus délicat qu’avec un profil WF. Taille 3 à 6.

    Prix conseillé : 69,90 euros pour la série Compétition (soit le modèle et 64,90 euros pour la soie Kamouline).

    Notre avis : les besoins des pêcheurs à la mouche évoluent et c’est une bonne nouvelle de voir des produits qui s’adaptent aux contraintes des pêcheurs français.

  • Production de produits de la mer : record battu en 2011

    Production de produits de la mer : record battu en 2011

    Malgré l’affaiblissement des stocks et une inquiétude
    légitime sur l’avenir du secteur, l’année 2011 a battu tous les records de
    production halieutique mondiale. Selon la FAO, ce n’est pas de 152 millions de tonnes
    de produits de la mer qui ont été produits. Ces chiffres s’expliquent notamment
    par la reprise des captures de petits pélagiques du Pacifique sud-américain
    grâce à des conditions climatiques clémentes et par le développement de
    l’aquaculture un peu partout sur le globe. A noter qu’en terme de consommation,
    22 pays concentrent 84 % de la consommation mondiale. Le podium de tête étant occupé par la Chine, le
    Japon et les Etats-Unis. La France se place en 12e position.