Catégorie : Vêtements

Retrouvez ici tous les vêtements pour la pêche, tests de vêtements pour la pêche

  • Comment entretenir les vêtements respirants

    Comment entretenir les vêtements respirants

    Les vêtements respirants sont devenus nos compagnons de tous les jours. Si certains d’entre eux ne sont pas très étanches même neufs, d’autres font bien leur boulot, jusqu’au jour où ce n’est plus le cas. La principale raison vient du fait qu’un vêtement respirant fonctionne un peu comme notre peau avec des pores qui doivent être propres pour “respirer”. Si la toile est sale, elle ne peut plus jouer son rôle. Alors comment laver sa veste de wading sans prendre le risque de l’abîmer ? Les vêtements respirants peuvent être lavés à la machine mais selon un protocole bien défini : avec très peu de lessive liquide (pas de poudre, pas d’adoucissant), à 30°C, si possible en programme délicat, en rinçant deux fois pour éliminer les résidus de lessive et avec un essorage modéré.

    Le séchage demande également une méthode particulière. Une fois lavé, votre vêtement doit être dans un premier temps séché à plat. Une fois quasiment sec, 20 mn au sèche-linge permettra de raviver son côté déferlant.

  • Scotch Guard 3M, enfin au sec !

    Scotch Guard 3M, enfin au sec !

    Si vous en avez marre des vestes de wading qui fuient, sachez que 3M propose un imperméabilisant spécial pour les tissus respirant. Nous l’avons essayé cet hiver et c’est très concluant. Certes, c’est un aérosol pas trop écolo, mais c’est sans doute mieux que de jeter sa veste pour une neuve qui n’est peut-être pas plus étanche… Si le Scotch Guard 3M n’est pas plus respirant qu’un plongeur en apnée, au moins la veste devient étanche et c’est u bon début pour ne pas prendre l’eau !

  • Le Coup du Soir, une autre vision de la pêche !

    Le Coup du Soir, une autre vision de la pêche !

    Le Coup du Soir n’est pas ce que vous croyez qu’il soit ! Il s’agit de soie, de soir d’été en bermuda le long d’une plage ou sous la lueur blafarde d’un réverbère en hiver par une brise qui vous glace les os. Le Coup du Soir est l’aventure de trois frangins, Côme, Roméo et Augustin, passionnés à la fois par tous types de pêche mais aussi par l’image véhiculée par cette activité aux yeux des gens et qu’ils ont à cœur de faire évoluer. A ce sujet, ils lancent une gamme de vêtements pour le moins originale sur le thème de la pêche. Une petite visite sur leur site s’impose ! www.lecoupdusoir.com

  • Helly Hansen,  salopette Skagerak

    Helly Hansen, salopette Skagerak

    Ce n’est pas le haut de gamme de cette marque norvégienne réputée, mais cette salopette présente un rapport qualité prix très intéressant. Plus adaptée que des waders pour la pêche en bateau ou depuis le bord l’hiver (réservoir, pêche des carnassiers), une salopette respirante permet le port de grosses bottes fourrées et offre une étanchéité à l’air et à l’eau.

    Notre avis : ce produit est proposé autour de 200 euros mais il arrive de le trouver à prix cassé sur certains sites (ou pendant les soldes). Attention, cette marque taille très grand (taille M pour quelqu’un de 1,75 m). Testé cet hiver, on note une très bonne étanchéité à l’eau et à l’air, même en position assise en bateau. C’est également un bon produit pour pelleter la neige (on a essayé !).

  • JMC gilet Vertige

    JMC gilet Vertige

    Technique et fonctionnel, le gilet Jmc Vertige bénéficie d’un niveau de finition hors pair. Fabrication en microfibre imperméable respirante, doublé en “mesh” de haute qualité, il dispose de treize poches techniques et de nombreux accessoires. Ce gilet a la particularité d’être à la fois léger et très complet. Afin d’offrir un confort maximum, il est muni de renforts au niveau du col et des épaules pour une bonne répartition des charges, d’une fermeture centrale par clip réglable, et d’une patte de serrage intérieure basse qui permet un bon maintien du gilet pendant la pêche. Trois poches distributrices de fil, deuxgrandes poches verticales munies d’accroche- accessoires, deux poches moyennes verticales munies d’accroche-accessoires, un porte flacon Jmc, un Patch velcro accroche-mouche, un rétractor avec mousqueton, deux accroche-accessoires, un anneau épuisette, une poche bouteille dorsale, une grande poche dorsale, quatre poches intérieures.

    Notre avis : nous sommes nombreux à apprécier les poches verticales, qui ne gênent pas les mouvements et sécurisent parfaitement les objets à l’intérieur.

  • Odlo / Sous-vêtements pêche et chasse

    Odlo / Sous-vêtements pêche et chasse

    Fabriqués dans leurs propres usines en Europe, les sous-vêtements techniques Odlo sont réalisés selon un procédé écologique à partir de résidus de filage, qui permet, selon le fabricant, d’économiser 29 % d’eau, et de réduire les rejets de CO2 de moitié. Présent dans le monde du nautisme, de la voile, de l’équitation ou du golf, Odlo développe cette année une gamme pêche et chasse.

    Notre avis :
    des produits à découvrir, conçus en trois couches pour une protection efficace contre le froid.

  • Éloge de la déconcentration par Philippe Boisson

    Éloge de la déconcentration par Philippe Boisson

    Comment expliquer que pour certaines techniques de pêche comme la pêche aux leurres ou la pêche à la mouche du saumon atlantique, plus de la moitié des touches ont lieu lorsque l’esprit du pêcheur est occupé par autre chose que le moment présent ? Pêche-t-on mieux lorsqu’on tripote son téléphone portable ? Ou quand le regard et l’esprit vagabondent ? Indéniablement oui.

    Par Philippe Boisson

    Vous pouvez lire l’intégrale de Duborgel, apprendre par coeur toutes les méthodes d’animations des leurres, vous pouvez aussi être concentré de la première à la dernière minute de vos parties de pêche aux carnassiers, une bonne part de vos prises le seront uniquement lorsque votre esprit est complètement accaparé par autre chose que la pêche. Dans notre avant dernier DVD, Maxime Ferron nous en fait une très belle démonstration avec une touche de silure en direct. Lui qui d’ordinaire y croit en permanence, anime sa cuiller constamment, se trouve le temps de quelques lancers complètement ailleurs. Il se contente de ramener son leurre mécaniquement, assez lentement. Les animations ont disparu. Maxime est là sans y être vraiment. Et bam, c’est la touche et la prise d’un silure pour qui cette “absence” du pêcheur semblait convenir.
    Toutes les pêches aux leurres sont concernées par l’efficacité inexpliquée de ces phases de déconcentration. Les pêcheurs de sandre en verticale sont parmi les premiers touchés par ce phénomène. Combien de fois, la touche se produit-elle alors que l’esprit vagabonde ? Combien de fois a t-elle lieu au moment où l’on cherche ses cigarettes, répond au téléphone, envoie un sms aux copains pour dire justement que la pêche n’est pas terrible en ce moment ? Dans ce cas, le leurre n’est plus animé de façon mécanique de haut en bas. La canne suit bêtement les mouvements du corps qui cherche le téléphone ou les cigarettes. Observez bien cela si vous pêchez à plusieurs dans un bateau. Au bout du fil, le leurre adopte alors un comportement qui est infiniment plus naturel que celui dicté par la méthode consciente d’animation. Même constat pour les pêches aux leurres en lancer/ramener du brochet, de la perche, du sandre, du silure, du saumon ou du bar. La part de touches qui surviennent au moment où on s’y attend le moins n’est pas du tout anodine. Si l’on fait les comptes sur une saison, elles doivent au moins représenter 40 ou 50 % du total, sinon plus.

    L’école des rêves

    Essayons d’analyser ce qu’il se passe dans ces moments-là. Le cerveau du pêcheur est en service minimum puisque l’esprit est très occupé à penser à autre chose. Du coup, le suivi du fond n’est plus garanti. Le leurre vit sa vie plus librement, explorant des zones de la couche d’eau que notre esprit conscient lui aurait interdites. Il est évident que les poissons pris lors de ces moments de déconnexion du cerveau ne sont pas des coups de chance, loin de là. Cela nous indique parfois la présence de poissons mordeurs à des profondeurs différentes de celles qui nous semblent les plus favorables. En observant les pêcheurs déconcentrés, on remarque deux choses essentielles : la vitesse de récupération décroît et les animations deviennent soit inexistantes, soit sont de moindre amplitude.
    Ajoutons à cela une “souplesse” générale dans la récupération, doublée parfois d’une hésitation qui ne doit pas être sans effets aguicheurs ! Notre esprit rationnel désinhibe plus souvent qu’on ne le croit l’agressivité des poissons. Il entrave la libre prospection des leurres dans une masse d’eau en leur imposant un schéma très artificiel. Selon l’hypothèse freudienne sur l’inconscient, l’essentiel de la vie psychique de l’homme est constitué et déterminé par l’inconscient. La théorie du pionnier de la psychanalyse fait en quelque sorte l’apologie de l’inconscient, mettant en évidence le fait qu’un être humain est loin de pouvoir contrôler tout ce qu’il fait. Pour certaines techniques de pêche, cet inconvénient se transforme alors en avantage. Peut-être apprend-t-on à pêcher dans nos rêves, méthode qui prend alors le relais lorsque l’esprit divague ? Mystère.


    Le cas de la pêche du saumon à la mouche noyée

    J’ai souvent assez mal vécu le succès rencontré par des novices lors de séjours de pêche au saumon de l’Atlantique. J’entends par novices, des pêcheurs qui pour certains avaient appris quelques jours plus tôt seulement à tenir une canne de 15 pieds et qui pour la plupart, n’avaient jamais pêché quoi que ce soit auparavant. Rien n’est plus dangereux pour un saumon qu’un débutant à la pêche en général. Tous les saumoniers ont connu des situations, où, quoi qu’on fasse, le grand poisson n’est intéressé que par les mouches lancées n’importe comment, qui parfois se trouvent à la remorque de la soie ou, au contraire, traversent le pool à la vitesse de la lumière en faisant du surf ! Le saumon, animal anadrome qui fréquente les rivières sans s’y nourrir dans le seul but d’assurer la pérennité de l’espèce, constitue le parfait exemple de l’efficacité pour sa pêche de la déconcentration. Je suis surtout un pêcheur de truites, et pas n’importe lesquelles. Des sauvages, des imprenables, des Bac + 10 qui décèlent le moindre micro dragage de la mouche immanquablement. La recherche quotidienne du posé parfait, de la dérive inerte, a profondément conditionné ma façon de poser une soie et un bas de ligne dans un courant. Inconsciemment, je me débrouille spontanément pour que l’ensemble échappe ensuite au dragage. J’ai mis vingt-cinq ans à être formaté ainsi. Lorsque s’est présenté l’occasion de pêcher le saumon à la mouche noyée, j’ai pratiqué – non sans un certain plaisir – le lancer avec des cannes à deux mains dans le but de faire mordre des saumons en Écosse, en Islande, au Québec ou en Norvège.
    Si j’ai eu quelques résultats, j’ai aussi connu des pêcheurs débutants qui à la fin de la semaine comptaient trois fois plus de prises que moi.
    Mon défaut inconscient consiste à toujours guider la mouche, à la ralentir, pensant qu’il n’est pas normal de ne pas “bien” pêcher. Mes dérives de pêcheur de truites “bloquent” les saumons même s’ils sont mordeurs, alors qu’une mouche qui passe vite sans tenir compte des veines de courant suffit à déclencher l’attaque. Albert Drachkovitch a sans doute connu des expériences du même genre. Elles l’ont poussé à écrire une phrase qui sent bon la frustration : “le saumon est un poisson idiot et sa pêche l’est au même titre”. Par son mode de vie, le saumon n’est pas un poisson comme les autres. Il demande une approche radicalement différente de celle qui fonctionne avec les autres poissons. Depuis que j’ai compris mes erreurs, je m’efforce de corriger le tir en faisant l’inverse de ce qui est naturel pour moi. Les périodes de déconcentration sont fréquentes lorsqu’on pêche le saumon. Sur la plupart des parcours, on peut espérer une touche par jour, parfois un peu plus, souvent un peu moins. Dans mon cas, toute déconcentration me fait pêcher naturellement, c’est-à-dire comme un pêcheur de truites sauvages. C’est donc l’inverse d’une déconcentration “normale” comme celle qui touche les pêcheurs de carnassiers aux leurres.


    Aux innocents les mains pleines

    N’y aurait-il pas un livre entier à écrire sur les succès insolents des débutants ? Avec le brochet, c’est en effet un classique. Et cela ne se constate pas uniquement avec les enfants. Un novice ne tient compte, ni du vent, ni du courant, ni du relief du fond, encore moins de la température de l’eau, ne se soucie pas de l’évolution de la Lune dans son calendrier céleste et pourtant, là aussi, les résultats parlent d’eux-mêmes ! Ce sujet particulier, traité sans doute pour la première fois, soulève de nombreuses questions et m’amène à m’interroger sur notre façon de pêcher, de plus en plus formatée et mécanique. Si certains pêcheurs sont semble-til gratifiés d’un don inexpliqué, c’est peut-être celui qui consiste à pêcher plus librement, sans vouloir en faire trop. Ou alors sont-ils tout simplement de grand rêveurs…

  • Nouveauté 2012 : Gilet Pro version III Field & Fish

    Nouveauté 2012 : Gilet Pro version III Field & Fish

    Marque française installée en Haute-Savoie, Field & Fish fait aujourd’hui partie du paysage dans le petit monde de la pêche à la mouche. Lui-même pêcheur à la mouche, Frédéric Leroy tenait à proposer un gilet fonctionnel et agréable à porter quelles que soient les conditions rencontrées au cours de la saison. Cette version III  du gilet Pro apporte également quelques détails techniques très appréciables.

    Par Philippe Boisson

    Dans l’équipement du pêcheur à la mouche, le gilet tient une place particulière, car il intervient grandement dans l’efficacité de la pêche. Il doit se faire oublier, mais en même temps permettre de ne rien oublier parmi les multiples boîtes, bobines et accessoires dont on ne saurait se passer. Les gilets “intelligents” comme l’on dit aujourd’hui, représentent un véritable défi pour les concepteurs qui rivalisent d’astuces pour créer le plus parfait. A ce petit jeu, Field & Fish, société française, ne manque ni d’idées, ni d’envies. La version III du gilet Pro en est l’illustration, car elle se distingue des autres gilets par une conception différente. Tout d’abord, un système de réglage par sangle permet de toujours pouvoir l’ajuster convenablement quelle que soit la façon dont on est habillé en dessous. Une excellente idée pour pouvoir utiliser son gilet en étant parfaitement à l’aise autant en été qu’en plein hiver. De même, pour l’enlever lorsqu’on est habillé ou pour pêcher en conditions hivernales, il suffit d’ouvrir les deux sangles latérales et de le tirer par le haut. Par rapport à l’ancienne version, le patch accroche-mouches a été revu. Désormais plus épaisse, la poche qui le contient comprime moins vos artificielles. Un système de ventouse avec enrouleur apporte en outre une sécurité pour ne pas perdre ses chères boites à mouches. Au niveau des épaules, un matériau extensible aide à mieux supporter le poids du gilet en “ordre de marche”. Présent sur les salons, Field & Fish sait rester à l’écoute des pêcheurs pour améliorer chaque nouvelle version de ses produits. La marque propose également des vestes de wading, des waders et des vêtements de randonnée. Elle applique la règle éco-responsable du 1% pour la planète. Les textiles utilisés sont issus du recyclage de bouteilles en plastique, une démarche que les pêcheurs à la mouche ne manqueront sûrement pas d’apprécier.

    Le gilet Pro dans le détail

    • Toutes les fermetures Eclair sont des zips YKK garantis deux ans.
    • Les quatre poches du bas sont munies d’un passant permettant d’accrocher le système à ventouse pour éviter de perdre ses boites.
    • Système « camel pack » pour poche à eau.
    • Sur le devant , dix poches horizontales dont : sur le bas quatre grandes poches avec système exclusif de serrage, deux poches plus petites pour bobines de fil avec système exclusif de sortie du bas de ligne au travers d’une pastille néoprène avec un système de fixation interne de la bobine de bas de ligne, sur le haut, quatre petites poches avec système exclusif de serrage.
    • Poche accroche-mouches avec double partie d’accroche plus fermeture magnétique.
    • Système accroche-mouches et lunettes.
    • Deux poches verticales externes.
    • Deux accroche-accessoires ressort.
    • Deux poches verticales internes avec chiffon.
    • Un système accroche-bouteille pour huile de flottaison.
    • Une poche pour pince intérieure.
    • Une poche pour clef intérieure.
    • Une poche étanche intérieure.
    • Une grande poche intérieure dos en « mesh ».
    • Dos amovible comportant deux poches.
    • Mousse col et dos haute densité et haute résistance.
    • Poignée de transport.
    • Ceinture dos ajustable pour équilibrer le poids du gilet.
    • Longueur du dos : 38 cm.
    • Poids : 600g.
    • Tissu extérieur ripstop 100 % polyester recyclé avec apprêt déperlant durable.
    • Tissu intérieur mesh 100% polyamide.

    Prix conseillé : 159 euros.
    Site du fabricant : www.vetements-peche-mouche.com

  • JMC / Veste Tempete

    JMC / Veste Tempete

    La triple membrane Tempest® de cette veste garantit une imperméabilité parfaite même dans les conditions extrêmes et une évacuation rapide de la transpiration. Les fermetures imperméables, les nombreuses poches, le col doublé en micro polaire et la coupe ample avec les bras préformés sont pensés pour le confort maximum du pêcheur. Capuche réglable en hauteur et largeur. Rabat polaire au menton. Deux grandes poches frontales thermo-soudées avec fermetures étanches. Deux poches chauffe mains doublées micro-polaire. Réglage tri-dimensionnel de la capuche. Poches thermo-soudées imperméables. Grandes poches intérieures. Manchons néoprène avec pattes de serrages. Ceinture élastique réglable. Membrane imper-respirante

    Notre avis : un produit au rapport qualité-prix très intéressant, utilisé par de nombreux guides, ce qui est un signe de solidité… et d’imperméabilité ! Prix public conseillé : 150 euros


    Renseignements et liste des points de ventes
    :
    www.mouchesdecharette.com

  • JMC / GILET JMC SPÉCIALIST V3

    JMC / GILET JMC SPÉCIALIST V3

    Nouvelle évolution du gilet phare de la marque. Le précédent modèle connaissait des problèmes de fermeture Eclair, mais ce nouveau modèle a réglé ce problème. Matière respirante et imperméable et nouveaux zips HKK pour cette version 3 du gilet Specialist. Les poches étanches ont été agrandies et le système élastique de serrage des boîtes dans les poches est désormais réglable. Il dispose toujours de 28 poches techniques et de nombreux accessoires novateurs. Ce gilet léger et robuste est destiné aux pêcheurs qui désirent le meilleur. La haute qualité des matériaux, des accessoires et des finitions s’étend sur tout le Gilet Spécialist V3 dont les niveaux de fabrication et de montage sont exceptionnels. Prix conseillé :159,90 euros.

    Notre avis : Cette troisième version du gilet Spécialist JMC semble avoir atteint sa pleine maturité.