Catégorie : Nautisme

Retrouvez ici tout le matériel nautique pour la pêche à la mouche ou pour la pêche aux leurres

  • Helly Hansen,  salopette Skagerak

    Helly Hansen, salopette Skagerak

    Ce n’est pas le haut de gamme de cette marque norvégienne réputée, mais cette salopette présente un rapport qualité prix très intéressant. Plus adaptée que des waders pour la pêche en bateau ou depuis le bord l’hiver (réservoir, pêche des carnassiers), une salopette respirante permet le port de grosses bottes fourrées et offre une étanchéité à l’air et à l’eau.

    Notre avis : ce produit est proposé autour de 200 euros mais il arrive de le trouver à prix cassé sur certains sites (ou pendant les soldes). Attention, cette marque taille très grand (taille M pour quelqu’un de 1,75 m). Testé cet hiver, on note une très bonne étanchéité à l’eau et à l’air, même en position assise en bateau. C’est également un bon produit pour pelleter la neige (on a essayé !).

  • Jungle Operator de Seven Bass, une embarcation qui sort du lot !

    Jungle Operator de Seven Bass, une embarcation qui sort du lot !

    L’univers du float-tube est en pleine mutation. On se cherche entre le kayak, le paddle, le float-tube classique et la micro-barque. Finalement, la solution que propose Seven Bass avec son Jungle Operator est un excellent compromis, puisque l’embarcation s’utilise comme un float-tube en action de pêche (avec des palmes), comme une barque lors des déplacements (avec des rames), s’avère aussi discret qu’un kayak et permet par temps calme de se tenir debout comme sur un paddle ! Le tout est gonflable, donc léger (24 kg !). L’encombrement reste raisonnable : 2,4 x 1,2 m. La structure est composée d’un procédé Dropstitch 15 cm en 2700g/m² en double ou triple couches qui a le don de rigidifier l’ensemble. A moins de 900 euros, le Jungle Operator reste une très bonne affaire. En pêche, il est aussi discret qu’un float-tube mais autorise les déplacement rapides à la rame (ce qui reste le gros point noir des flaot-tube sans rames). De plus une chaise est prévue à l’avant pour l’installation d’un moteur électrique.

  • Nouveauté : Minn Kota i-Pilot Version 2

    Nouveauté : Minn Kota i-Pilot Version 2

    Fleuron du pilotage par télécommande d’un moteur de bateau électrique, le i-Pilot Minn Kota version 1 avait été très bien accueilli par les pêcheurs lors de sa sortie fin 2010. Depuis, une nouvelle version la remplace, dotée de quelques améliorations mineures, mais cependant très intéressantes.

    Par Philippe Boisson

    La plus complète des télécommandes pour moteur électrique intègre un GPS dans la tête des moteurs électriques de la marque, uniquement sur les modèles à fixer à l’avant des bateaux. C’est ce qui différencie le i-Pilot des autres systèmes. La présence du GPS permet alors de mémoriser des tracés entre deux points enregistrés. Ainsi il devient possible de laisser le moteur se déplacer par lui-même de points en points (jusqu’à six avec cette version contre trois sur la précédente). Plus étonnant encore, la fonction “ancre virtuelle” permet de maintenir le bateau sur un point et ce dans un rayon de 1,50 m. Cette ancre offre alors de grands services lorsqu’il s’agit d’insister un peu sur un poste, de stationner le temps de laisser passer un autre bateau, ou encore de refaire son montage suite à une casse. Nous l’avons installé sur un Minn Kota Power Drive V2 et l’avons essayé en Hollande, sous la brise soutenue du Noord zee kanaal au milieu des supertankers de 200 m de long. L’efficacité est surprenante même dans ces conditions particulières. Autre fonction utile, le désormais célèbre Autopilot, qui permet de garder un cap, est couplé à une vitesse constante programmée par la télécommande. De même, le mode « Advanced Autopilot » optimise le maintien du cap en cas de vent ou de courant. A noter que le i-Pilot peut s’installer sur les moteurs avant Power Drive V2, Terrova et Riptide ST et SP. L’installation est facile à réaliser à l’aide de la notice très claire et bien illustrée dont une version française est disponible. Il faut en revanche bien vérifier que les bornes de la batterie soient correctement en contact avec les cosses. Si ce n’est pas le cas, des microcoupures apparaissent. Le moteur fonctionne alors, mais pas l’Autopilot, ni l’ancre virtuelle. Bon à savoir car cela peut vous éviter un renvoi inutile en SAV…
    D’une ergonomie revue, la nouvelle télécommande dispose d’un écran agrandi de 20% et de touches plus tactiles. D’un emploi simple et rapidement intuitif, l’i-Pilot apporte un incontestable confort de pêche. Si toute cette technologie n’est pas nécessaire lors d’une sortie sans vent, c’est par temps venteux que l’on apprécie de pouvoir tenir le bateau en place sans passer l’essentiel de son temps à tenter de le replacer !  Seul défaut, son prix tout de même élevé et un système de changement de vitesse par incrémentations (1 à 10), moins progressif que le système de variateur qui existe sur les pédales au pied des mêmes moteurs.

    Prix conseillé : 599 e.

  • Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Profil Nature rejoint la famille des distributeurs Mercury

    Mercury, la marque américaine spécialiste des moteurs
    hors-bord, a annoncé dans un communiqué publié le 6 juin qu’un nouveau
    distributeur avait rejoint son réseau.

    Installé entre Paris et Reims, Profil Nature est une
    entreprise familiale de l’Aisne qui s’organise en deux départements distincts :
    l’un pour les particuliers à travers un site de vente en ligne, www.profilnature.com, l’autre pour les bases
    nautiques et les loueurs de matériels grâce un catalogue distribué à 2500
    exemplaires dans tout l’hexagone.


    Renseignements :

    Profil Nature – Moulin de Rollequin, 02130 Fère‐En‐Tardenois

    Tel : 03 23 82 61 13 / 06 86 70 28 51

    [email protected]

    www.profilnature.com

    www.bassboat‐center.com

  • Salon : le Grand Pavois a 40 ans !

    Salon : le Grand Pavois a 40 ans !

    La Rochelle s’apprête à célébrer le 40e
    anniversaire du Grand Pavois son salon nautique international dédié à tous les
    plaisirs de la mer. Il se tiendra du 19 au 24 septembre 2012. Plus de 850
    exposants sont attendus sur 100.000 m² d’exposition. 300 bateaux seront
    présentés à flot sur 750 exposés. L’évènement met également en avant la pêche
    de loisir grâce à un espace d’exposition spécialement dédié. Cette année, c’est
    le Brésil qui sera l’invité d’honneur du Grand Pavois.


    Renseignements :

    www.grand-pavois.com

    Crédits photo : © Gilles Delacuvellerie et Jean-Michel Rieupeyrout.

  • Bretagne : un salon nautique pour les pêcheurs

    Bretagne : un salon nautique pour les pêcheurs

    Vents
    et Marées, le
    salon nautique de Vannes, dont l’édition
    2012 ouvrira ses portes du 16 au 18 mars, intéressera également les pêcheurs en
    mer. Deux halls couverts de 5 500 m2 et près de 10 000 m2 en extérieur :
    les visiteurs auront de quoi s’occuper. Un secteur spécifique à la pêche
    sportive accueillera de nombreux exposants, mais également des animations,
    notamment des démonstrations de Daniel Nicolet, guide de pêche en mer depuis 17
    ans. L’entrée est gratuite.


    Renseignements :

    http://www.salonnautiquevannes.fr

  • Xtrem-Boats, une gamme de bateaux abordable

    Xtrem-Boats, une gamme de bateaux abordable

    C’est sur le lac d’Orient, dans l’Aube, que Philippe Battara de la société Profil Nature nous a donné rendez-vous pour nous présenter la gamme des bateaux Xtrem-Boats dont il assure désormais l’importation en France. La gamme comprend dix modèles de barques et bateaux en aluminium soudé de 3,70 m (environ 12 pieds) à 4,90 m (environ 16 pieds), conçus pour la pêche en eau douce pour la grande majorité, en raison de leur taille modeste.

    Parmi les modèles présentés, trois d’entre eux ont immédiatement attiré l’attention des visiteurs, ceux de la gamme Predator (quel drôle de nom…) et Tyrex. D’une longueur de 3,95 m pour 1,70 de largeur, ces trois modèles proposent une surface utile remarquable, une excellente stabilité et laissent un large choix aux options d’aménagements. Conçus en aluminium soudé 1,6 mm et 2 mm, ils sont à la fois très solides tout en étant légers. La réglementation du lac d’Orient interdisant le moteur thermique, nous n’avons pu les essayer qu’à l’aide de moteurs électriques. Pour l’occasion, les importateurs Motor Guide, Torqeedo et Minn Kota s’étaient chargés d’équiper les bateaux, ce qui nous a aussi permis de découvrir les nouveautés.

    Les Predator I et II

    Si les bass boats surmotorisés font toujours rêver certains pêcheurs, des bateaux de tailles plus raisonnables, beaucoup moins lourd (le moindre bass boat pèse 500 kg), mais très bien conçus, demeurent tout aussi efficaces en action de pêche. C’est le cas des deux modèles Predator, que l’on peut motoriser jusqu’à 30 ch (l’importateur conseille 25 ch). Par leur conception soudée, leur coque légèrement en V et leur haut franc bord, ils se situent entre les barques en aluminium rivetées et les bateaux de pêche sportive de type walleye boat ou bass boat. En Australie, ce type de bateau est utilisé pour la pêche du barramundi ainsi que pour celle du black-bass, au Japon. Ces deux bateaux tractables facilement sans nécessiter l’achat d’un véhicule 4×4 et sans faire fumer l’embrayage de votre voiture à chaque sortie de l’eau,manquaient sur le marché français. Leur forme de coque permet d’affronter la houle d’un grand lac sans se mettre en danger. Dotés d’une largeur importante en rapport à leur longueur, leur stabilité autorise la pêche à deux pêcheurs debout. Le Predator II est un peu plus léger que son frère (116 kg pour l’un et 130 pour l’autre). La surface utile pour le ou les pêcheurs est optimale.


    Tyrex

    Coque quasiment identique à celle du Predator I (10 cm de longueur en moins) mais avec un pontage plus polyvalent qui comprend une partie basse au centre, qui conviendra davantage aux pêcheurs en lac. Ce modèle a d’ailleurs retenu l’attention des pêcheurs locaux de ces grands lacs (2 600 ha pour le lac d’Orient et 1 700 pour celui du Temple), pour qui la nécessité de se protéger du vent (et de la dérive du bateau qui en résulte) est une priorité. La couleur orange du bateau essayé ne sera pas au catalogue, ce qui est plutôt une bonne nouvelle…


    Raptor II

    Il s’agit clairement du grand frère des Predator et du Tyrex. Même carène en plus imposante. Ce très beau bateau d’une longueur de 4,50 m (14 pieds) pour 1,84 de largeur affiche 300 kg sur la balance. Il est construit en aluminium de 2,5 mm pour le fond et 2 mm pour le reste. La motorisation maximale est de 40 ch (30 ch conseillés). Il dispose d’une console de pilotage. Là encore, le poids total est très raisonnable comparé à un bateau en fibre de même taille. La stabilité est remarquable. Nous l’avons testé à quatre adultes à bord avec le moteur électrique le plus puissant de la gamme Minn Kota (équivalent 2 ch ther-miques), sans que cela ne pose le moindre problème. Dans la configuration présentée, il s’agit d’un bateau adapté à la pêche en lac et en grande rivière.

    La gamme XV

    Xtrem Boats propose aussi une gamme de barques à coque en V de forme plus traditionnelle mais qui présente la particularité d’être également soudée (et non rivetée). Les coques rivetées sont réputées pour prendre l’eau au bout de quelques années d’utilisation fréquente. Ce phénomène n’apparaît généralement pas à basse vitesse mais devient chronique en navigation au moteur thermique. Seul inconvénient des coques en aluminium soudées : les réparations suite à un choc et à une soudure endommagée, par exemple, devront être faites par un professionnel. La soudure de l’aluminium répond en effet à un savoir-faire très précis. La gamme XV existe en 3,70, 4,00 et 4,40 m. Ce sont des barques très légères (55 kg pour la 3,70 m), qui conviennent parfaitement pour une utilisation en rivière et en petits plans d’eau.

    Le Guide Line

    Le plus grand des Xtrem Boat mesure 4,90 m pour 218 kg. Sa coque en V classique est faite pour la houle, d’autant que sa motorisation maximale atteint 60 ch (50 ch conseillés). Ce type de bateau intéressera moins les pêcheurs en eau douce (sauf en grand lac de type Léman), mais davantage les amateurs de pêche côtière en mer, puisqu’il est homologué en catégorie C.


    Des prix qui ménagent les finances

    Outre le fait que la gamme Xtrem-Boat propose des bateaux particulièrement bien adaptés à la réalité de la pêche aux leurres en France, Profil Nature annonce des tarifs très compétitifs avec cette gamme. Jugez plutôt :
    Predator : 6 200 à 6 300 euros, prix conseillé, selon options.
    Predator II : 4 200 à 4 300 euros, prix conseillé.
    Tyrex : 3 500 euros.
    Raptor II : 9 900 euros.
    XV 14 : 2 740 euros.
    XV 13 : 2 490 euros.
    XV 12 : 1 970 euros.
    Guide Line : 8 750 euros.

    Renseignements :
    www.profilnature.com

  • Quicksilver sort une nouvelle gamme de bateaux de pêche

    Quicksilver sort une nouvelle gamme de bateaux de pêche

    Suite au succès de la gamme Quicksilver ACTIV en 2011, Quicksilver a annoncé le 9 septembre dans un communiqué la commercialisation d’une nouvelle gamme baptisée Captur pour 2012. Quicksilver présente des modèles à coque open, des bateaux de pêche pilothouse et une gamme de modèles propulsés en moteur inboard nommée Arvor. Cette nouvelle gamme est conçue pour offrir aux pêcheurs un choix très large, en termes de taille, de niveaux d’équipement et de choix de motorisation. Pour ses nouvelles gammes, Brunswick compte investir massivement dans le développement de nouveaux produits. Steve Coultate, Vice Président de Brunswick Marine, se félicite : « Les gammes Quicksilver Activ et Captur représentent la nouvelle image de la marque : Dans la période 2010 et 2011, nous aurons lancé 9 tous nouveaux modèles. Ceux-ci ont été extrêmement bien accueillis par nos clients ; le Quicksilver Activ 675 a été élu Bateau européen de l’année, et nous avons dû doubler la capacité de production sur chaque nouveau modèle pour répondre à la forte demande ».

    Renseignements : www.quicksilver-boats.com

    Photo : © Quicksilver Boats