Catégorie : Mouche

Articles sur la pêche à la mouche, vidéos de montage mouche, techniques de pêche à la mouche, actualités des associations de pêche à la mouche

  • Dorado

    Dorado

    L’Argentine. Souvent quand on mentionne l’Argentine, nous imaginons la pampa drossée par les vents où courbés en deux et faisant mille efforts des pêcheurs sortent des truites de mer grosses comme des cuisses de lutteurs ! Non, l’Argentine, ce n’est pas que les paysages désolés de la Terre de Feu, aux rivières peuplées de farios, arcs et truites migratrices, il y a aussi,  plus au Nord, là où le climat est plus ‘humain » un poisson formidable, un poisson que l’on traque avec de gros streamers, une autre pêche, le Dorado. Un formidable film de Todd Moen, de Catch Magazine. A regarder en boucle…

  • Dorado

    Dorado

    L’Argentine. Souvent quand on mentionne l’Argentine, nous imaginons la pampa drossée par les vents où courbés en deux et faisant mille efforts des pêcheurs sortent des truites de mer grosses comme des cuisses de lutteurs ! Non, l’Argentine, ce n’est pas que les paysages désolés de la Terre de Feu, aux rivières peuplées de farios, arcs et truite

    L’Argentine. Souvent quand on mentionne l’Argentine, nous imaginons la pampa drossée par les vents où courbés en deux et faisant mille efforts des pêcheurs sortent des truites de mer grosses comme des cuisses de lutteurs ! Non, l’Argentine, ce n’est pas que les paysages désolés de la Terre de Feu, aux rivières peuplées de farios, arcs et truites migratrices, il y a aussi,  plus au Nord, là où le climat est plus ‘humain » un poisson formidable, un poisson que l’on traque avec de gros streamers, une autre pêche, le Dorado. Un formidable film de Todd Moen, de Catch Magazine. A regarder en boucle…

  • La pêche à la mouche est une blague ?

    La pêche à la mouche est une blague ?

    Nous ne vous proposons pas souvent des films en anglais car nous estimons que, souvent, la langue est une barrière pour comprendre intégralement la « dimension » d’un film. Aujourd’hui, il nous a semblé difficile de faire autrement tellement les images sont belles. Notre rôle est aussi de vous faire rêver (ce qui occupe une très grande partie de la vie du pêcheur…), aussi nous avons essayé, au mieux de résumer le texte de ce film magnifique réalisé par Henry Harrison de l’Université du Montana.

    The Weekly Fly 3 from msu school of film & photography on Vimeo.

    « J’ai passé une bonne partie de mon temps, pendant les deux dernières années, à filmer les autres pêcher à la mouche. Je les ai filmé de la Terre de Feu au Montana et dans pas mal d’autres endroits. Le fait de filmer les autres qui sortent d’énormes poissons, même si ça sonne excitant, et bien vous « filmez » mais ne « pêchez » pas… Vous ne pouvez pas faire les deux en même temps. Et si vous essayez…vous risquez de faire tomber votre caméra dans l’eau…ça a failli m’arriver plusieurs fois… Alors vous passez votre temps à faire en sorte que les gens lancent, lancent, lancent et relancent, pour que ça devienne intéressant…Alors quand vous n’avez plus d’idées pour arriver à montrer ça, que votre œil vous fait mal tellement il est resté collé à votre caméra, et que l lumière devient pâle, finalement, vous vous asseyez et regardez. Et vous regardez comme un réalisateur, et vous  commencez à réfléchir, à remarquer comment les gens pêchent de manières différentes. Comment ils les attaquent différemment. Les différentes raisons pour lesquelles les gens pêchent. Et après mure réflexion, j’en suis arrivé à la conclusion que la pêche à la mouche, c’est une blague ! Vous voyez, quand vous écoutez une bonne blague et que vous y pensez, vous retrouvez le chemin de l’histoire, ce qui vous a fait rire, pourquoi elle est drôle, tout d’un coup,ça perd de sa magie, ce n’est plus drôle, et quand vous écoutez une histoire drôle ou une blague, vous ne pensez pas à tout ça, à savoir comment elle fonctionne, si c’est vrai, comment elle est articulée…au lieu de ça, vous souriez et vous riez surement. Vous vous soustrayez à votre quotidien et vous profitez du moment présent. Une fois de plus, le sens de l’humour de chacun est différent, blagues potaches, idiotes, salaces, même de l’humour noir. Chacun a son sens de l’humour et il existe une blague ou une histoire drôle pour chacun d’entre nous. Un fois de plus ce n’est pas comment l’histoire et racontée mais comment on la reçoit et comment elle nous extirpe du temps et nous fait profiter de l’instant présent. C’est la réalité et pas la théorie. J’ai repensé à ça encore et encore, et je suis arrivé à la conclusion que la pêche à la mouche est une blague !

    Pour comprendre ce que j’avance, il faut connaitre un peu la pêche à la mouche et ceux qui la pratiquent. Au fil des ans la pêche à la mouche a souffert du stéréotype qu’elle était pratiqué par des vieux, plutôt blancs, riches, qui appartenaient à des clubs élitistes et qui sacralisaient la pureté de pêcher en sèche. C’était vrai, mais maintenant, il y a de plus en plus de femmes au bord de l’eau, la pêche s’ouvre aux nouvelles générations, et attire des jeunes passionnés moins à l’aise financièrement, c’est super ! Mais ce n’en n’est pas moins élitiste… Les pêcheurs à la mouche sont aussi rapide à émettre des jugements, même plus rapide pour  nous expliquer en quoi consiste la pêche à la mouche… A travers ma caméra j’ai vu des pêcheurs lancers des mouches sèches montées par leurs soins, utiliser de cannes en bambous, des soies naturelles, avec des moulinets faits à la main, sur le même bateau qu’un autre pêcheur avec la canne la plus moderne, utilisant des mouches colorées avec les matériaux les plus flashies et pesant parfois le même poids que les truites qu’il attrapaient ! J’ai aussi entendu des vieilles mains dire qu’à utiliser des nymphes lestées, autant pêcher à l’ultra-léger… Et puis j’ai vu des types monter des streamers géants dans des ruisseaux minuscules, j’ai vu des types mesurer tout ce qu’ils utilisent au millimètre près et d’autres mesurer leurs journées de pêche par la beauté des paysages et du temps passé a être heureux. J’ai aussi entendu parlé de la rivière Test ou l’on ne peut pêcher qu’en sèche, amont, sur des gobages et pas de wading. J’ai aussi lu au sujet de la pêche à la traine avec une canne à mouche pour le saumon dans les lacs… de la même manière que j’en ai filmé faisant la même chose pour le marlin.

    J’ai rencontré des types qui lançaient des mouches sur tout ce qu’ils pouvaient, même des alligators ou des rats… Le plus j’en voyais et plus je me demandais « mais qu’est ce que la pêche à la mouche ? ». Quel est le but ? Pourquoi une fois qu’on a attrapé cette magnifique fario en Terre de Feu, pourquoi aller pêcher la Madison ? Pourquoi après avoir attrapé une petite truite dans un ruisseau, aller pêcher la rivière Chubuck ? Ou à l’inverse, pourquoi quand on a pêcher jusqu’à 20 poissons par jour sur la Lamare, passer des jours à essayer d’attraper une fario dans un ruisseau ? Et d’ailleurs, qu’est-ce que la pêche à la mouche exactement ? Requiert-elle la pureté d’une canne en bambou uniquement avec une mouche que vous avez monté vous-même ou alors toutes cannes et toutes les mouches entrent-elles dans la catégorie ? Où trouve-t-on le bonheur, exactement ? En tant que réalisateur, je sais que l’observation est aussi importante que l’expérience, et que d’arriver à montrer ça aux spectateurs et une part de l’art du documentaire. Je sais que je ne peux pas littéralement transmettre cela de l’écran au spectateur; chaque expérience et différente pour chacun. Et les films que je fais sont vus de manières différentes par chacun. Je peux choisir de montrer ce que je vois ou bien de créer une vision totalement nouvelle pour le spectateur. Mais de la même manière que ça ne sert à rien d’expliquer une blague, il y va de même pour la pêche, je peux montrer des montages différents, faire des gros plans et expliquer de manière technique, mais ça retranscrira pas la joie de la pêche à la mouche. Alors, alors que je recommençait à faire un autre film de pêche avec d’autres pêcheurs, je me suis assis sur la berge et je me suis dit que la pêche à la mouche est une blague. Alors j’ai ramassé une canne et je me suis mis à pêcher, encore et encore. J’ai essayé de lire l’eau, j’ai essayé de faire en sorte que mon lancé soit aussi parfait que je puisse le faire. J’ai essayé que ma mouche aille exactement où je voulais. J’ai pêcher en sèches, et avec des gros streamers. Je me suis concentré. La tension s’est relâchée, la prison de la modernité à lâché prise, et j’ai oublié mes prises de tête, mes analyses à la noix et à la place, j’ai pêcher. J’ai retiré la barrière mécanique de la caméra et de l’objectif et je suis devenu le sujet, je suis devenu celui en connexion avec son environnement, avec la rivière, et en pêchant j’ai redécouvert la joie de se perdre dans l’instant présent. Et puis…j’ai souri. »

  • Des Mouches, des mouches et puis des mouches !

    Des Mouches, des mouches et puis des mouches !

    Des sites qui vendent des mouches, nous en connaissons tous, plus ou moins sérieux et surtout plus ou moins chers. Alors quand Stanislas Freyheit, pêcheur globe-trotter bien connu, nous a annoncé qu’il ouvrait un site de vente de mouches en ligne, connaissant son interêt pour les mouches bien montées, je me suis dit qu’on pouvait y aller les yeux fermés. 

    Faites vous un avis ! Et des mouches à ce prix (99 cents frais de port offert !) ça ne court pas les rues !

    Le site de vente: www.frenchflies.fr
    Le blog de Stanislas Freyheit : www.frenchflies.org
  • 9 minutes de bonheur…

    9 minutes de bonheur…

    Quoi qu’il arrive, où que nous soyons, c’est toujours près de la berge qu’il se passe des trucs intéressants, que les grosses farios viennent chercher des insectes, là, devant nous, près du bord, parfois dans les retournes, souvent à nos pieds.

     9 minutes de bonheur ? Neuf minutes qui, nous l’espérons, éviteront de vous donner comme objectif « la berge d’en face » dès que vous arriverez au bord de l’eau…
    Regardez la veine qui est près de vos pieds, elle apporte souvent le déjeuner de nos poissons…qui n’ont que peux d’efforts à faire pour se mettre à table.
  • Carpes à la nymphe

    Carpes à la nymphe

    Rares sont les films sur la pêche à la mouche de la carpe, tant au fil qu’à vue. Et bien, nous sommes tombés sur un as du genre, Hervé Aujon, qui met souvent des films en lignes et dont nous nous devions de vous montrer le dernier. En allant sur son site, vous découvrirez tout ce qu’il faut savoir sur la pêche de la carpe à la mouche et bien plus encore !

  • Rencontres des Pêcheurs à la Mouche du Haut Allier

    Rencontres des Pêcheurs à la Mouche du Haut Allier

    2ème Rencontres des Pêcheurs à la Mouche du Haut Allier 

    Les 21 et 22 mai 201, à l’occasion de l’ouverture de l’ombre commun, se déroulera en Lozère, sur
    la commune de Langogne (48), un rassemblement de pêcheurs à la mouche. Cet évènement est
    organisé par le Domaine de Barres, la Compagnie des Guides de Pêche, la Fédération de Pêche
    et le Club Mouche Gévaudan (FFPML).
    Le sponsor officiel : RIVER STONE, est l’invité d’honneur 2011 et proposera aux pêcheurs qui le
    désirent de découvrir et d’essayer les nouvelles cannes Winston et les moulinets Danielsson.
    Au programme du samedi, des sorties pêche en « no-kill » encadrées par des bénévoles et des
    professionnels permettront à chacun de découvrir le patrimoine halieutique du haut-Allier et
    d’essayer du matériel de pêche haut de gamme. Cette journée consacrera une large place à la
    préservation des milieux aquatiques et des espèces qui les peuplent.
    Le dimanche, de nombreux exposants nous rejoindrons pour la journée « portes ouvertes au
    Domaine de Barres ». De grandes marques seront présentes mais aussi plusieurs artisans dont
    des fabricants de soies naturelles, des facteurs de cannes en bambou refendu, des éleveurs de
    coqs de pêche, … Des ateliers et des animations seront proposés tout au long de la journée pour
    promouvoir l’activité pêche à la mouche auprès du grand public et offrir à chacun la possibilité de
    s’initier ou de perfectionner sa technique.
    Tous les clubs et les associations de pêcheurs de la région sont invités à participer à ce week-end
    de rencontre, d’échange et de convivialité dans le plus grand respect de la nature et de
    l’environnement. Cette manifestation publique est ouverte à tous les pêcheurs et non pêcheurs qui
    le souhaitent. L’ensemble des sorties et des animations sont gratuites. A chacun de prévoir son
    hébergement et sa restauration.

    Sébastien CABANE « Montagne, Pêche et Nature »
    le village
    48000 le BORN
    email : [email protected]
    bureau : 04.66.44.06.98
    mobile : 06.87.28.83.61
    site internet : www.montagne-peche-nature.com

  • Un parcours mouche sur la Sienne

    Un parcours mouche sur la Sienne

    Situé sur la Sienne à Hambye, à
    1.2 kilomètre en amont et en aval du pont de l’abbaye d’Hambye, ce parcours de
    première catégorie spécialisé dans la pêche à la mouche est géré par l’AAPPMA
    « Le Bassin de la Sienne ». On y pêche de belles truites fario,
    quelques saumons atlantiques, ainsi que des chevesnes. Le calme et la beauté du
    lieu en font un parcours bien sympathique. A découvrir…

  • L’héritage d’Henri Bresson

    L’héritage d’Henri Bresson

    « Le sorcier de Vesoul » mort le 27 août dernier à l’age de 86 ans, ne s’est pas contenté d’inventer la french tricolore, l’une des plus célèbres mouches au monde, il a popularisé avant l’heure des matériels et une conception qui étaient très proches de celles des champions actuels. Seule différence, lui ne pêchait qu’en sèche.

    par Vincent Lalu

    La disparition d’Henri Bresson est une nouvelle occasion (elles ne sont pas si nombreuses) de se demander ce qui construit la légende des pêcheurs de légende. Des centaines, voire des milliers de pêcheurs à la mouche ont dans leur boîte quelques-unes des mouches, la french tricolore, la peute, la sauvage, qui ont servi de ciment à l’édification de cette légende. Et puis il y a les récits, les témoignages, la rumeur.
    Cela a commencé dans les années soixante par un article du Reader Digest sobrement intitulé:
    « l’homme qui voit les truites sous les pierres ». Puis il y a eu les exploits, les démonstrations : Bresson était d’abord un showman qui aimait le contact du public. Il avait compris, parmi les premiers que la pêche à la mouche peut être un spectacle et rien ne l’excitait plus que d’attaquer une truite difficile en plein soleil devant une demi-douzaine de spectateurs qui deviendraient ensuite les témoins, les apôtres de sa parole halieutique.
    L’impact du livre que nous avons écrit ensemble* (plus de 20 000 exemplaires à ce jour en deux éditions ) a également contribué à faire d’Henri Bresson une icône de la pêche à la mouche.
    Pourtant ce n’est pas cela qui fera de lui une figure incontournable de l’histoire des rivières francomtoises, une référence aussi importante que celle des grands anciens, anglais ou français de Halford à de Boisset, qui tous ont marqué leur époque. Ce qu’il faut retenir d’Henri Bresson c’est qu’il fut le précurseur des pêcheurs modernes et notamment de ceux dont il se croyait – à tort – le rival. Cette proximité s’est manifestée dans trois domaines : l’équipement, la lecture de la rivière et l’approche du poisson, autant dire dans les trois domaines où se fait encore plus aujourd’hui qu’hier la différence entre bons pêcheurs et pêcheurs moyens.

    L’équipement d’abord

    Bresson a été l’un des premiers, peut-être le premier à comprendre qu’il fallait pêcher fin. A une époque où les moucheurs descendaient rarement en dessous du 16/100, (plus de 20 au coup du soir), lui ne dépassait que très rarement le 12/100, montant un bout de 16/100 uniquement pour attaquer les très gros poissons, sa réputation de brise tout ayant valu à la « tordue » d’être attaquée en 20/100. Très nouveau aussi pour l’époque, la longueur du bas de ligne. Bresson utilisait des pointes très longues (2 m pour un total de 5 à 6 m) alors que la tendance était plutôt au bas de ligne prêt à pêcher de moins de 3 m avec ou sans noeuds. Ce choix lui permettait de présenter ses fameuses mouches d’ensemble de façon parfaitement naturelle. Il avait ainsi très vite compris qu’une présentation rectiligne empêchait l’artificielle d’être pêchante sur plus de quelques dizaines de centimètres.
    De toutes les mouches du « sorcier de Vesoul », celle qui incarne le mieux ce souci d’une allure naturelle propre à séduire d’abord les poissons avant de plaire aux pêcheurs est sans discussion possible la french tricolore, palmer génial qui selon la taille, la couleur du corps et la tonalité peut encore aujourd’hui développer un potentiel de séduction qui va de la mouche de mai (hameçon de 12 pour hackles clairs) à la fourmi (hameçon 18-20 pour hackles foncés). Avoir des french dans sa boîte est une sorte d’assurance tout risque qui permet de faire face à beaucoup de situations n’importe où dans le monde. En y ajoutant des jeck sedge de Mémé Devaux, des pheasant tail, deux trois gamares, quelques parachutes tchèques et autant de têtes oranges le pêcheur peut voyager tranquille.

    La lecture de la rivière

    Bresson était plutôt un adepte de la mouche sèche mais sa façon d’aborder les poissons était déjà celle d’un spécialiste de la nymphe à vue. Il s’intéressait bien sûr aux gobages, mais pas seulement. Son exceptionnelle acuité visuelle (15/10 aux deux yeux) lui permettait d’attaquer surtout des truites et des ombres déjà en poste même s’ils n’étaient pas encore gobeurs. Son talent étant de les décider à prendre une mouche en surface quand ils étaient attablés sur des nymphes.

    L’approche du poisson enfin

    C’est dans ce domaine qu’il fut à mon sens le plus « sorcier ». Henri avait un côté attentif et discret que je n’ai pas rencontré souvent par la suite, sinon du côté des spécialistes de la grosse truite comme Boisson, Morillas ou Treille. Il n’entrait presque jamais dans l’eau et abordait les rives des rivières où il pêchait avec d’infinies précautions.
    Son problème n’étant pas de pêcher amont ou aval mais d’avoir vu avant d’être vu. Il était ainsi capable de faire l’arbre mort pendant qu’une mémère venait tourner devant ses pieds puis de poser sa mouche très vite dans son dos avant de ferrer au passage suivant qui était très souvent le bon.
    J’ai pensé au moment de sa mort à cet après-midi d’août où il m’avait ainsi fait une démonstration de pêche furtive des truites du Haut- Ognon, des poissons que le seul fait de poser le pied dans l’eau faisait déguerpir et qu’il parvenait lui à amadouer.
    Et je me suis demandé si c’était ainsi, sur la pointe des pieds, qu’il était entré au paradis des pêcheurs…

    * Le Sorcier de Vesoul, ré-édition La Vie du Rail.

  • Saumon de la Dee

    Saumon de la Dee

    Rien de tel qu’un beau saumon pour commencer la saison ! 

    Bon, c’est vrai que c’est sur la rivière Dee… Mais ça fait quand même plaisir à regarder… (si ça pouvait avoir une incidence quelconque sur la gestion du saumon chez nous…)
    Pour regarder le film: c’est ICI