Catégorie : Mouche

Articles sur la pêche à la mouche, vidéos de montage mouche, techniques de pêche à la mouche, actualités des associations de pêche à la mouche

  • Ouverture du réservoir d’Arenthon

    Ouverture du réservoir d’Arenthon

    Le guide de pêche
    Stéphane Poëncet nous informe de l’ouverture du Lac d’Arenthon, un réservoir de
    six hectares, situé en Haute-Savoie sur la commune d’Arenthon à 20 km de Genève
    en direction de Chamonix (autoroute A40, sortie N°16A Bonneville. L’ouverture
    est prévue le 18 octobre pour une fermeture de la saison le 15 avril.

    Peuplé de truites
    arcs-en-ciel de 0,7 à 6kg, de saumons de fontaines, de truites farios et de truites
    “aguabonitas”, soit plus de tonnes de poissons en plusieurs versements de
    800kg.

    Pour éviter que les
    poissons soient rapidement imprenables, un safari pêche aura lieu tous les deux
    mois pour renouveler le stock de poissons.

    Les eaux claires du
    lac permettent de pêcher à vue. La pêche en barque ainsi qu’en float-tube offrira
    les meilleures possibilités de prospection des eaux du lac.

    Renseignements et
    réservations : 06.08.25.39.57 ou par e-mail [email protected]

  • 19e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

    19e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

    Tous les deux ans, Saint-Etienne organise le plus
    gros salon de pêche à la mouche français. Cette 19e édition aura
    lieu les 21 et 22 février 2015 dans la salle omnisports du parc François
    Mitterrand (ancienne Plaine Achille). La Norvège sera l’invité d’honneur du
    salon. Ce pays encore méconnu des pêcheurs français ne manque pas d’atouts et
    tout sera prévu pour vous les faire découvrir. Pêches sportives sera présent pour vous accueillir sur son stand.

    Le salon sera ouvert de 9h00 à 19h00 le samedi 21
    et de 9h00 à 17h00 le dimanche 22.

    L’entrée est de 5 euros (gratuite pour les jeunes
    jusqu’à 16 ans et pour les dames).

    Renseignements complémentaires : www.cpsfv.org

    19e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

  • Masters Goumois 2014, une note d’espoir

    Masters Goumois 2014, une note d’espoir

    Cet amical concours de pêche à la
    mouche qui se déroule en fin de saison sur le parcours de l’AAPPMA la
    Franco-Suisse (Goumois) devient au fil des ans un classique, qui permet avant
    tout de ne pas oublier le Doubs et les acteurs locaux qui se démènent à longueur
    d’année pour que ce parcours de renom soit mieux protégé contre diverses
    pollutions. Car sans les pêcheurs, le Doubs ne serait sans aucun doute plus
    qu’une chasse d’eau commandée à distance par les barragistes. Les Masters,
    organisés par Pêches sportives et la
    Franco-Suisse sont l’occasion de rappeler que la pêche est toujours une
    activité encrée dans la vallée. Cette édition 2014 du concours, le 20
    septembre, était l’occasion de vérifier l’état des peuplements de truites et
    d’ombres, suite aux mortalités de 2010 et 2013 (qui avaient touché
    principalement les ombres). Il est assez fascinant de voir à quelle vitesse les
    ombres ont repris possession de l’espace avec beaucoup de petits sujets, mais
    aussi des moyens et des gros qu’on croyait disparus. Idem pour les truites avec des sujets de toutes tailles.
    Notre collaborateur Jean-Christian Michel gagne la coupe avec sept
    poissons dont la taille était
    comprise entre 35 et 44 cm (en cinq heures de pêche). Tous les concurrents ont
    au minimum pris trois poissons.

    Ce constat montre à quel point le
    Doubs peut se refaire très vite si des efforts sont faits. Le nouveau règlement
    d’eau qui concerne les barrages va dans ce sens avec des éclusées plus douces qui
    devront mieux préserver la vie sur les bordures. Reste le problème agricole et
    l’assainissement qui se trouvent sous la pression permanente des collectifs SOS
    Loue & Rivières Comtoises et du Collectif Doubs-Dessoubre. Rien n’est
    gagné, mais les pêcheurs ne baisseront pas les bras !

  • Ces dames de Malaguet

    Ces dames de Malaguet

    L’un des meilleurs réservoirs de pêche français est né d’une rencontre inhabituelle entre une femme et des truites. Au pays des volcans et des eaux ferrugineuses chères à Bourvil, le lac de Malaguet conjugue avec bonheur plaisir de la pêche et repos du pêcheur… et de sa famille.

    Il y a deux sortes de réservoirs pour pêcher la truite : les lacs et les bassines. J’ai compris cela au retour de Malaguet qui relève sans discussion possible de la première catégorie, au firmament de laquelle il trône depuis pas mal d’années. Je ne veux pas seulement parler de ce décor magique à 1 025 m d’altitude où la Borne occidentale fait escale avant de repartir comme une amante délaissée se jeter dans la Loire en sa bonne ville du Puy, ni de ces 22 ha d’eau pure et tourbée qui ne demanderait qu’à faire du bon whisky, ni du miroir profond qu’elle tend au pêcheur depuis son écrin d’herbiers aquatiques et de gazons amphibies. Non, ce qui fait de Malaguet un exceptionnel terrain de jeu pour pêcheur à la mouche, qui le classe parmi les tous meilleurs sites (spot diraient ceux qui ont connu Dujardin) c’est l’extrême qualité de ses pensionnaires. Une arc de Malaguet, même si elle n’est pas là depuis très longtemps, vous en donnera toujours mille fois plus qu’une de ces pauvres mémères épuisées par la promiscuité, la suralimentation et la fréquentation des mares et fossés où on les a bassinées. Ces madones des fast food aquatiques ont toujours l’air de vous reprocher de les avoir dérangé dans leur sieste, alors qu’une débutante de Malaguet tentera de vous prouver par ses rushes et ses cabrioles qu’elle est fière d’avoir été choisie par vous ; un peu comme ces espoirs sortis du tableau de qualification qui se retrouvent sur le central de Roland Garros pour le match de leur vie. Certes, les truites du cru ne sont pas nées sur place. Il en est des jaunes, des argentées, des bleues et des brunes. Des longues (plus de 80 cm), des lourdes (10 kg), des fines, des trapues, des bonnes filles, des malines, toutes font de leur mieux pour vous convaincre qu’elles ont toujours vécu là. « Le lac de Malaguet, dit la note qui demande son classement en réserve naturelle régionale, est un plan d’eau artificiel dont l’origine remonterait au Moyen-âge. » Il devrait son existence, attestée depuis le XIVe siècle, aux barons d’Allègre qui déjà se nourrissaient de son poisson, comme d’ailleurs leurs voisins, les moines de la Chaise-Dieu au sud du Livradois. La pêche n’y a pas toujours été ce qu’elle est aujourd’hui. Longtemps, le lac a été une pêcherie dont les poissons, des truites pour l’essentiel, étaient acheminés dans de jolies caissettes de bois jusqu’aux cuisines des bonnes tables de la région. Avant que Joelle Le Jean n’en reprenne les commandes en 2002, les carpistes et autres pêcheurs au coup avaient droit de cité. La cohabitation avec les moucheurs a duré jusqu’en 2006. Puis Joelle, encouragée par Christian Rollet, son jazzman percussionniste de mari, a décidé d’en faire un haut lieu de

  • week-end carnassier

    week-end carnassier

    le club mouche belfortain organise un week-end carnassier le samedi 27 et le dimanche 28/09/2014 à partir de 8H tarif pour les non adhérents 15€ le week-end
    tarif et règlement sur place au chalet15

  • Montage 5 mouches à brochets faciles à lancer et faciles à monter

    Montage 5 mouches à brochets faciles à lancer et faciles à monter

    On reproche parfois à certaines mouches à brochet, par ailleurs efficaces, d’être très difficiles à monter et encore plus à lancer. D’autres modèles de conception simple et d’assez faible volume donnent de très bons résultats. En voici cinq que nous vous recommandons vivement. Seul le dernier, qui est un modèle de surface, est plus complexe

    Tout le monde n’est pas un champion pour lancer une énorme mouche à brochet dont le poids – une fois gorgé d’eau – peut dépasser les 50 g. Et tout le monde n’a pas la patience, ni les matériaux nécessaires pour réaliser des plumeaux qui demandent trois lapins, quatre autruches et deux nandous. Certes les grosses mouches attirent les gros brochets. Mais cela n’est pas systématique et parfois une mouche moins fournie, plus petite, marche aussi bien, sinon mieux. À certaines périodes de l’année (présence d’alevins ou de petits poissons blancs) une « petite » mouche à brochet de 10 à 15 cm suffit largement pour prendre des poissons de toutes tailles. J’ai toujours eu un faible pour le flashabou, car ces fibres plates synthétiques ondoient de façon très naturelle et envoient de multiples éclats. Associées à une collerette en lapin (angora ou non), on obtient la base d’un bon modèle qui reste très attractif en permanence et particulièrement durant les phases d’arrêts de la récupération. C’est souvent ce qui décide le carnassier à lancer son attaque. Ne croyez surtout pas qu’il ne se passe rien durant une interruption de la récupération. La mouche vibre, pivote, coule très lentement, et dans ce cas, le brochet l’observe, prêt à bondir dès la tirée suivante ! Voici donc cinq modèles qui se montent facilement et se lancent sans effort avec une soie adaptée de type WF 7 ou 8 maximum.

    Un modèle intermédiaire lent suffit dans la majorité des cas. Cette pêche se pratique surtout sur des postes à la profondeur faible, qui excèdent rarement trois mètres. La mouche doit pouvoir pêcher lentement, jouer de tous ses charmes. C’est pourquoi une soie plongeante entrave la mobilité de la mouche par une vitesse de plongée excessive. Ces mouches sont montées sur des hameçons simples JMC Spécial Brochet 8/0, mais sachez qu’elles peuvent l’être sur des tubes flies ou des waddingtons. L’utilisation de colle cyanoacrylate est recommandée pour obtenir une bonne solidité au fur et à mesure des étapes de montage. Certains modèles comportent quelques éléments spéciaux destinés soit à éviter que les herbes ne se prennent sur l’hameçon, soit à éviter que la queue de la mouche ne passe derrière la courbure. D’autres sont agrémentées d’un petit disque destiné à créer des vibrations et enfin un modèle essentiellement en lapin se trouve muni d’un système bruiteur avec des billes percées, empruntant ainsi à la pêche aux leurres certains atouts. Bon montage! Ces mouches étant de taille plutôt petite pour l’espèce recherchée, les bas de ligne en fluorocarbone sont à proscrire car un brochet moyen peut facilement engloutir la mouche et couper le bas de ligne (même en 70/100). Un modèle en titane, très fin et léger est préférable.

  • Pêches Sportives Vidéo n°35 : Pêche à la mouche sur l’Arc en haute Maurienne (Savoie)avec Didier Chapel

    Pêches Sportives Vidéo n°35 : Pêche à la mouche sur l’Arc en haute Maurienne (Savoie)avec Didier Chapel

    Avec Didier Chapel, guide de pêche

    Entourée de nombreux sommets de plus de 3000 m, la haute vallée de lʼArc se trouve perchée en haute Maurienne dans une partie de la Savoie encore sauvage. Ce cours dʼeau particulier, qui subit des crues très violentes est praticable à la mouche à condition de sʼadapter à son tempérament fougueux et à son lit sans cesse remodelé . Didier Chapel, guide de pêche bien connu, nous explique comment il aborde cette rivière et nous fait une très belle démonstration de pêche à la nymphe au fil, à la mouché sèche et avec des émergentes. Dé routante au premier abord, l’Arc livre soudain ses secrets…

  • Mouches sèches et émergentes, raisonnez par paire

    Mouches sèches et émergentes, raisonnez par paire

    Bien pêcher à la mouche impose une certaine rigueur dans le choix des mouches qu’on propose aux poissons. Aidé par les magazines, les vidéos, les clubs, la diversité des matériaux de montage, le niveau général des monteurs s’est considérablement élevé au fil du temps. L’occasion de mettre à profit tout ce talent de la meilleure façon qui soit, avec une logique qui prend en compte les différents stades d’évolution d’une même espèce d’insecte.

    De nos jours, la plupart des pêcheurs à la mouche rejoignent le bord de l’eau au printemps les boîtes pleines de mouches. Des centaines de spécimens censés imiter toutes sortes d’insectes aquatiques. A l’observation de ces boîtes qui fourmillent de couleurs et de textures, on note généralement assez peu de logique dans la façon d’aborder une espèce d’insecte aux différents stades de son évolution. Pour les mouches flottantes, une bonne méthode consiste, pour une même espèce, à disposer d’une émergente et d’un subimago. A cela on peut dans certains cas ajouter un imago. Mais déjà les deux stades de l’émergente et du subimago permettent de pêcher juste, à des hauteurs de flottaisons différentes. J’ai depuis longtemps pris l’habitude de fonctionner de cette manière et souvent l’une des deux versions provoque plus de montées que l’autre.

    Le cas est flagrant avec les mouches de mai en début d’éclosion. Parfois les truites préfèrent les émergentes et plus on avance dans l’éclosion, plus un modèle flottant haut s’avère plus efficace. En fin d’éclosion, l’imago, voire le spent (femelle morte les ailes en croix) devient alors encore plus utile. Mettre au point ces paires de mouches demande à la fois de l’observation et de l’expérience . Rien ne remplace une bonne connaissance de sa rivière, des éclosions qui se succèdent tout au long de la saison et de la préférence des truites ou des ombres pour telle espèce à tel stade. Attention aux idées reçues souvent simplistes et schématiques. En effet, un subimago d’une même espèce peut avoir des couleurs très différentes selon qu’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle. Sans aller se perdre dans des détails qui ne sont pas toujours utiles pour le pêcheur à la mouche, une bonne connaissance générale des insectes de sa rivière suffit à pêcher juste. Les modèles de cet article sont quelques exemples parmi ceux que j’utilise tout au long de la saison. Au départ, ils avaient surtout été mis au point pour les cours d’eau de Franche-Comté, mais ils donnent de très bons résultats dans beaucoup d’autres régions, où souvent, je manque de connaissance des lieux. En appliquant ce principe d’une double solution à chaque fois, cela augmente ainsi mes chances de succès.

  • Couleur des mouches, au bonheur des porte-bobines

    Couleur des mouches, au bonheur des porte-bobines

    Quand l’hiver joue les prolongations, le monteur n’a plus que les couleurs de ses bobines et de ses fils pour le relier au printemps… C’est le moment de s’enfermer dans le “coin de pêche” devant l’étau et de reconstituer les bataillons de mouches artificielles tombées au champ d’honneur. Vous savez quoi ? En période de déprime saisonnière, les matériaux de montage devraient être remboursés par la Sécurité sociale ! Mais comme chacun aime bien se faire sa petite ordonnance… Gare à l’automédication colorée ! Refaire ses boîtes à mouches, c’est se poser des questions sur la couleur des mouches. On peut observer le comportement des truites face à nos mouches, mais on ne saura jamais ce qu’elles voient vraiment.

    Parfois l’esprit du pêcheur monteur de mouches s’emballe. Tous les grands mystiques, un jour, ont connu ça : le monteur a des visions. Il se prend à rêver au printemps. Le vert des feuillages, le rouge, l’orange et le jaune des fruits… et pourquoi pas quelques jolis éclairs de tinsels ? Ah si seulement les neurones des truites pouvaient flasher comme ceux des monteurs de mouches ! On enroule alors des fils de couleurs audacieuses. La déprime saisonnière y est pour beaucoup. On se risque à monter des séries de nymphes dans de “jolies” teintes en se disant : pourquoi pas ? Et quand à l’autre extrémité de l’hiver on les présente à une fario, la truite refuse sans vous dire pourquoi. Et on se retrouve avec une jolie série de nymphes de teintes inutiles pour encombrer les rayonnages de la boîte.

    Voici quelques conseils stratégiques pour ne pas confondre mouches d’artistes et mouches de pêche… Ce qui est certain, c’est que dans l’acte de pêche, la couleur de la 30 Au bonheur des porte-bobines… 31 nymphe est un élément d’importance secondaire si on le rapporte à la façon de pêcher, au modèle et au lestage que l’on utilise. Pourtant certaines teintes “marchent” mieux que d’autres et quand vient le temps de se mettre devant l’étau, mieux vaut ne pas laisser libre cours à son imagination et se régler plutôt sur celle des truites et sur le verdict des saisons passées ! Une belle mouche n’est pas souvent une bonne mouche. Mieux vaut éviter de remplir nos boîtes de teintes indifférentes aux yeux des poisson !

     

  • Pourquoi nos mouches ont pris du bide ?

    Pourquoi nos mouches ont pris du bide ?

    2014 démarre plutôt mal pour notre rédacteur en chef, qui lors du salon de Charleroi, s’est rendu compte qu’il était resté dans le coma depuis une vingtaine d’années. La pêche à la mouche aurait-elle changé à ce point ? En cause, comme dans l’article de Jean-Christian Michel (numéro 99, page 30) le décalage entre l’imagination des monteurs de mouches, l’interprétation qu’en font les professionnels et ce que veulent les truites.

    2014, salon de Charleroi. J’ai pris conscience que j’avais vieilli d’un coup. -“Bonjour, je cherche du raphia naturel pour faire des corps de mouche de mai”, – “Du quoi ? Non mais c’est pas une quincaillerie ici !” – “C’est pas grave, je cherche également du Z-Lon gris clair et jaune clair…” – “Jamais entendu parler… ” – “Bon d’accord pour le raphia, c’est une feuille de palmier malgache, mais du Z-Lon, quand même, vous voyez, c’est un matériau synthétique hyper moderne, ça sert à faire des ailes de spent et des exuvies !” Après explications (sous forme de mimes) mon vendeur me sort sa panoplie de produits recyclés d’un magasin de farces et attrapes. Je laisse tomber et retente le coup deux stands plus loin, à la recherche de deux pochettes de “body stretch”, une petite lamelle élastique avec laquelle je fait les dos de mes gammares. Stupeur et tremblements, tous les exposants à l’exception d’un seul, ont supprimé la seule teinte qui plait vraiment aux truites et avec laquelle j’en ai pris des centaines ! Le rouge vif, le jaune citron, le bleu électrique, le vert pré, le “brun” que personnellement je vois orange, sont restés au catalogue, mais pas la “bonne” couleur brun rougeâtre qu’aucune autre ne remplace.

    C’était un sentiment horrible, l’impression d’être resté dans le coma durant vingt ans… Quelque chose a changé. Cela vient-il des poissons ou des pêcheurs à la mouche qui recherchent de plus en plus des pêches faciles en réservoir ou à l’étranger ? Les vendeurs eux font leur boulot : ils proposent des choses qui sont demandées. Quoi de plus normal. Les salons sont de bons tests pour sentir la tendance et l’évolution d’une technique de pêche. Mais il faut faire la part des choses entre les nécessités imposées par les poissons et les rivières et l’interprétation commerciale que certains en font. Bien emballé et avec une belle démonstration tout peut se vendre et tout se vend. Avec le temps, certains produits sont ainsi devenus des standards, des trucs à la mode, même si, sur le terrain, ils font parfois office d’épouvantail.