Catégorie : Mouche

Articles sur la pêche à la mouche, vidéos de montage mouche, techniques de pêche à la mouche, actualités des associations de pêche à la mouche

  • Un gîte de pêche sur les bords du Léguer

    Un gîte de pêche sur les bords du Léguer

    Sur les bords du Léguer dans les Côtes-d’Armor, le Domaine des Papeteries s’ouvre à la clientèle des pêcheurs. La rivière est réputée pour ses saumons (surtout pour ses saumons d’été). Restauré par des amateurs d’art, le domaine possède un charme indéniable. Le Domaine des Papeteries met à votre disposition ses suites et chambres d’hôtes, une salle à manger, deux salons et… une terrasse avec vue sur la rivière. Guide de pêche à la mouche, Éric Hamon propose ses services de guidage pour des  journées de pêche à la mouche en bonne compagnie sur le Léguer.
    http://www.ledomainedespapeteries.com/

  • Internationaux de France de pêche en réservoir

    Internationaux de France de pêche en réservoir

    Le Lac Générale à Dreux organisera ses vingt-deuxième Internationaux de France de pêche à la mouche en réservoir le 17 avril. Cette grande compétition est ouverte à tous et se déroule par équipe de deux pêcheurs. Pour les spectateurs, c’est l’occasion d’observer les techniques et les choix de grands champions qui, pour certains, sont des habitués des podiums sur ce lac !

    http://fly.countryclub.free.fr/idf.htm

  • Pêcher juste, c’est quoi au juste ?

    Pêcher juste, c’est quoi au juste ?

    Il ne suffit pas de connaître toutes les techniques, tous les leurres, toutes les mouches pour pêcher juste. Encore faut-il être capable de faire le lien avec la rivière, les conditions du moment, l’humeur des poissons et la modification de cette humeur que peut provoquer la surfréquentation des parcours. Pour être traité, ce sujet exigerait un livre ! Voici toutefois quelques conseils pour pêcher juste.

    Nous vivons à l’ère des blogs, des vidéos, des magazines et c’est super. Pourtant, au bord de nos cours d’eau, il n’y a jamais eu autant de techniciens. Et à mon sens, peu de vrais pêcheurs. Peut-être l’un est-il une tentative pour compenser l’autre, mais la plus grande maîtrise technique ne remplacera jamais l’expérience et l’écoute de la rivière. On pêche beaucoup sur Internet, mais de moins en moins au bord de l’eau. Dès qu’un nouveau leurre, une mouche, une technique “marche”, même à l’autre bout de la France, tout le monde est au courant et se l’approprie en quelques semaines… à croire qu’on ne pourrait plus vivre sans ! Le résultat est que le pêcheur est de moins en moins curieux, tente de moins en moins de faire ses propres expériences et de découvrir la finesse et les secrets du monde de l’eau par lui-même. La technique devient son passe-partout. Il s’enferme dans sa bulle de “contacts”, comme on dit dans le langage Internet. Au final, le lien entre le pêcheur et la rivière se réduit à peau de chagrin. Aujourd’hui, les pêcheurs sont de toutes les rivières à la fois et partant, j’ai un peu peur qu’ils n’en connaissent plus aucune en particulier. Mais peut-être est-ce qu’ils recherchent. Les pêcheurs savent à l’avance “ce qui marche”, mais ils ne savent pas pourquoi. La compréhension qui se développe en parcourant sans cesse le cercle vertueux qui va de la rivière au pêcheur et du pêcheur à la rivière, ce que nos aînés nommaient de façon un peu mystérieuse et jalouse “le sens de l’eau”, se réduit à un bagage technique fait de petits trucs, de croyances et de superstitions pseudo-scientifiques pour le plus grand bonheur des marchands de camelote…

    Pêcheurs à la mouche, pêcheurs aux leurres : mêmes victimes ! Le pêcheur actuel n’a plus le temps : voilà la maladie de l’époque. On apprend à pêcher la truite à la mouche sans avoir jamais pêché une ablette au coup. On ne va pas à la pêche lorsque les conditions sont favorables, mais quand le Dieu des RTT ouvre les grilles. Dans ces conditions, il n’est pas facile de tomber juste : “ je voudrais une éclosion de baétis samedi à 14 heures, c’est possible ? Non ? Tant pis, je pêcherai quand même en sèche. ” Et vous passerez certainement à côté de la pêche. C’est encore plus vrai en ce qui concerne la pêche en nymphe à vue. L’efficacité de cette technique et la clarté des eaux peuvent faire croire qu’il suffit de bien présenter une nymphe pour réussir et que la maîtrise technique peut avoir raison des saisons et de l’humeur des poissons. Si, en temps normal, certains virtuoses peuvent donner l’impression que c’est vrai, ces mêmes virtuoses savent en revanche que lorsque les conditions de pêche deviennent trop difficiles, la différence ne se fait plus seulement à la technique, mais à la ruse et par l’art de déterminer le moment opportun pour tenter le poisson. Même si cela peut sembler élémentaire, revenons aux fondements de ce qu’il faut savoir pour pêcher juste.

    Connaître le régime alimentaire mais surtout les moeurs des poissons est la première évidence. Il ne suffit pas de connaître les bons coins et savoir ce que mangent les truites, il faut encore savoir à quel moment et comment elles mangent. S’il est vrai que n’importe quelle proie bien présentée peut être saisie par réflexe, il n’en demeure pas moins qu’une truite est bien plus facile à capturer lorsqu’elle se nourrit régulièrement. Ce phénomène est comparable à un amorçage naturel et de plus il fait sortir de leurs repères les poissons invisibles. La truite qui picore des gammares en remontant sa gravière sera plus facile à leurrer que si elle est pendue entre deux eaux. La truite active devant son rocher sera bien plus facile à solliciter que lorsqu’elle est statique sous la berge. Et à ce jeu, la nymphe employée n’y est pas pour grand chose. Je préfère attaquer une truite qui mange régulièrement des gammares, même si c’est avec une vague oreille de lièvre ou une pheasant tail, plutôt que de posséder une merveille de petite imitation nouée à ma pointe, avec sa carapace luisante et ses jolies papattes à présenter à un poisson peu actif. Cela peut sembler évident mais dans les conditions difficiles, bien déterminer le moment pour pêcher et pour lancer est la clé du succès.

     

  • Le Salon des pêches à la mouche de Bretagne n’a pas oublié les rivières !

    Le Salon des pêches à la mouche de Bretagne n’a pas oublié les rivières !

    Les 20 et 21 février derniers s’est tenu à Carhaix-Plouger dans le Finistère, le troisième Salon des pêches à la mouche de Bretagne. Ce salon à taille humaine où l’on peut prendre le temps de discuter avec les exposants est à l’image de la pêche à la mouche dans cette belle région : authentique ! C’est en tous cas l’un des rares salons qui ne soit pas devenu une foire à la vente de matériel où il faut pousser son voisin de l’épaule pour être servi plus rapidement. Et les rivières n’ont pas été oubliées grâce à Denis Caudron et son Réseau Rivières Sauvages, Martin Arnould de European Rivers network, la Maison de la Rivière ou le Parc Naturel Régional d’Armorique.

  • L’Amérique littéraire en deuil, Jim Harrison est mort

    L’Amérique littéraire en deuil, Jim Harrison est mort

    Si les romans, mais aussi les nouvelles écrites par Jim Harrison n’ont pas été lues que par des pêcheurs ou des chasseurs, loin s’en faut, nombreux sont les disciples de Saint-Pierre ou de Saint-Hubert à avoir entretenu un rapport particulier avec les œuvres du grand écrivain. Car Jim Harrison aimait profondément la nature, les grands espaces, rejetait la société urbaine, mais pour autant, évitait soigneusement d’écrire d’ennuyeux propos liés à la pêche ou à la chasse, même si ces deux activités sont présentes dans la plupart de ses œuvres. Les écrits de Jim Harrison sont dépouillés jusqu’à l’os, parfois cruels, à l’image de cette nature que l’auteur n’a jamais voulue anthropomorphique mais toujours emprunte d’une grande poésie.

    L’auteur de Un bon jour pour mourir, de Dalva, de Légendes d’Automne, de Sorcier, de Wolf et de bien autres romans, est mort d’une crise cardiaque le 26 mars 2016 à l’âge de 78 ans dans l’Arizona, là où il passait ses hivers.

  • Participez au FishBone Trophy au lac de Malaguet !

    Participez au FishBone Trophy au lac de Malaguet !

    C’est une nouveauté pour le réservoir de pêche à la mouche de Haute-Loire. Le premier FishBone Trophy aura lieu les 23 et 24 avril a un moment où les truites seront logiquement en pleine activité ! Ouvert à 16 pêcheurs. Nombreux lots (journée de pêche à Malaguet, lunettes polarisantes…) sans oublier le premier prix, remis par Eddy Scheinpflug de FishBone Custom Rod Shop (facteur de cannes à mouches) d’une valeur de 700 euros. L’occasion de découvrir les gammes de cannes montées par cet artisan réputé (démonstration de montage de cannes, essais). Le coût d’inscription pour le concours est de 150 euros par personne (concours de pêche sur la barque, café, croissants, déjeuner et dîner compris)

    Il reste encore quelques places. Inscriptions avant le 05 Avril.

    (Photo : superbe truite du lac de Malaguet).

     www.lacdemalaguet.com

    www.fishboneshop.be

  • Bientôt un réservoir de pêche à la mouche en Saône-et-Loire !

    Bientôt un réservoir de pêche à la mouche en Saône-et-Loire !

    Si il existe des réservoirs dédiés à la pêche à la mouche dans le nord Morvan, il n’y en a pas sur le versant sud et aucun en Saône-et-Loire. Un projet de création d’un réservoir mouche d’une surface de 4 ha est à l’initiative de la Ville d’Autun, de la fédération de pêche de Saône-et-Loire et de l’AAPPMA Gaule Autunoise Pêcheurs Morvandiaux. Une étude technique et économique du projet a été réalisée par A2H et a conclu à la faisabilité et à l’intérêt du projet. L’Etang des Cloix se situe au centre du massif forestier de Montmain, propriété de la Ville d’Autun  et certifiée FSC. La Ville d’Autun et la Communauté de Communes du Grand Autunois Morvan ont décidé d’assurer la promotion et le développement des sports de pleine nature sur ce site: pistes de descente VTT, circuits VTT balisés labellisés FFC, chemin de randonnées, parcours de trail, restauration d’une ancienne bergerie pour l’accueil d’expositions ou de « classes nature », site d’escalade… La pêche à la mouche trouve donc pleinement sa place parmi ces activités. Le massif de Montmain accueillant également de nombreuses zones de captage en eau potable, cet aspect a été pris en compte dans le projet, complété par un suivi biologique et physicochimique.
    Des mesures de prévention des risques de pollution ont été mises en avant: circulation interdite aux véhicules motorisés, stationnement en aval hydraulique des zones de captage, installation de toilettes sèches, bois non traité pour les pontons, interdiction de marcher dans l’eau, barques à rames pour éviter les batteries, limitation du nombre de pêcheurs. L’ensemble de ces dispositions permettent de conclure à l’absence d’impact de l’activité sur la ressource en eau. L’activité pêche sur le site, par la fréquentation et le gardiennage associé seront un bon moyen de limiter les nuisances et les dégradations par rapport à la situation actuelle.
    Afin de lancer le projet, et avant de réaliser les investissements définitifs (pontons, barques), la Ville d’Autun et l’AAPPMA souhaitent réaliser une manifestation « homing à l’Etang des Cloix  pratique et découverte de la pêche à la mouche ». Cet évènement, gratuit à condition de posséder une carte de pêche dans le département ou un timbre réciprocitaire (EHGO), se déroulera du 22 au 25 avril puis du 29 avril au 2 mai.
    L’ensemble des informations relatives aux créneaux disponibles sur www.autun.com  à partir de fin mars. Pendant toute la durée de l’évènement, un guide de pêche sera présent sur site, afin d’accueillir les participants ou réaliser des initiations. Des barques seront mises à dispositions, du matériel pourra être prêté. Le samedi matin sera réservé aux jeunes de moins de 16 ans.

  • Stage Spey cast avec Jean-Batiste Vidal  chez Loisirs et Pêche à Annecy

    Stage Spey cast avec Jean-Batiste Vidal chez Loisirs et Pêche à Annecy

    Le magasin Loisirs et Pêche à Annecy (ex maison Maillet) accueillera le guide de pêche international Jean-Batiste Vidal pour un stage de lancer en Spey cast. Ce stage a pour but de mieux comprendre ce type de lancer pratiqué avec une canne à deux mains, une canne “switch” ou même une canne à une main. Au programme : lancer roulé, roulé sauté, single et double Spey,  snap T,  circle C ou snake roll). Une bonne préparation avant un voyage de pêche au saumon ou pour apprendre les différents types de lancers roulés qui peuvent être mis à profit lorsqu’on pêche la truite ou la truite de mer. Dates retenues : le samedi 25 et le dimanche 26 Juin sur le Chéran et le Rhône. Parties théoriques en salle et pratiques sur le terrain. Le stage sera l’occasion de tester des cannes et moulinets Sage ainsi que des soies Rio adaptés aux conditions de pêche pendant toute la durée du stage. Renseignements et inscriptions : Loisirs et Pêche à Annecy. © Photo : Julien Pouille.
    Tél. : 04 50 67 18 64.
    E-mail : [email protected]

  • L’ouverture au streamer : les nouveaux montages pour optimiser vos résultats

    L’ouverture au streamer : les nouveaux montages pour optimiser vos résultats

    Extraits de ce florilège d’exemples de montages à retrouver en intégralité dans notre numéro spécial Streamer (Pêches Sportives n°106)

    Exemple 1

    Une mouche improvisée qui peut être à la fois un streamer à truite sauvage ou une mouche noyée à truite de mer. La plupart des montages de streamers ou de mouches noyées pour la truite de mer sont compatibles avec le montage intruder

    Exemple 2

    Un modèle très semblable au précédent, mais avec plusieurs variantes. L’hameçon VMC Fast grip à trois micro-ardillons peut choquer, mais les truites de mer ont une fâcheuse tendance à nous fausser compagnie en cours de route.

    Exemple 3

    Un streamer à truite avec un casque qui sert à le lester. L’hameçon pointe en haut, caché dans les fibres passe très bien dans les herbiers et les rochers.

    Exemple 4

    Encore une autre façon d’utiliser l’hameçon du montage intruder pour former cette fois un tag orange sur ce streamer à truite sauvage à utiliser avec une soie plongeante.

    Exemple 5

    Une cascade (mouche à saumon bien connue) qui peut être utilisée pour la pêche de la truite de mer. Cette fois, l’hameçon double reste entier et le montage intruder vient en renfort en cas de touche “en bout”.

     

     

     

     

  • Montage, cherchez l’intruder !

    Montage, cherchez l’intruder !

    Né d’un bricolage artisanal par Ed Ward, un pêcheur de truites de mer steelheadde l’Etat de Washington, le montage intruder  s’est aujourd’hui généralisé à toute la côte ouest des Etats-Unis, de la Californie à l’Alaska en passant par la Colombie Britannique. Les atouts de l’intruder sont multiples : hameçon très en arrière de la mouche, pas de point dur une fois le poisson piqué, pointe de l’hameçon vers le haut qui n’accroche pas les pierres ou les herbiers. Les pêcheurs de truite de mer des Iles Britanniques l’adoptent également, et chez nous, l’intruder devrait s’imposer également pour la pêche de la truite fario au streamer, mais aussi pour celle de la truite de mer ou du brochet.

    Le retour du waddington, ancêtre oublié du tube-fly a de quoi surprendre. Disparu des catalogues et par voie de faits des rayons de nos chers détaillants, cette drôle de hampe fait un comeback sur la côte nord-ouest des Etats-Unis, dans toute la
    Colombie Britannique et jusqu’en Alaska pour la pêche de la steelhead, cette truite de mer dont la pêche à la mouche noyée ressemble beaucoup à celle du saumon. L’utilisation moderne du waddington n’est plus tout à fait la même qu’à l’origine, où l’hameçon, généralement triple, était placé directement en bout de la hampe. A la différence d’un saumon de l’Atlantique, toutes les truites de mer, qu’elles soient arc-en-ciel (la fameuse steelhead) ou fario, ne vont pas se replacer tranquillement avec la mouche au coin de la gueule, mais doivent être piquées “ à la touche”. Pour avoir pratiqué la pêche des deux espèces de truites de mer avant l’existence du montage “intruder”, je sais à quel point il est facile de rater des touches et de décrocher des poissons avec de gros hameçons simples. Dans la plupart des fleuves à steelheads de l’Oregon, seul l’hameçon simple est autorisé.

    Dans ces eaux très puissantes, une steelhead de seulement trois kilos peut provoquer des touches d’une extrême violence, à vous arracher la canne des mains… sans pour autant se piquer ! Plus un hameçon simple est gros, plus les risques de ratés augmentent. Sur l’Umpqua, un cours d’eau de l’Etat de l’Oregon, la taille normale d’un hameçon simple standard, de type Partridge Salmon est le n° 2, mais il arrive de pêcher plus gros encore. On aurait pu penser qu’avec le temps, le tube-fly allait s’imposer pour la pêche de la steelhead, car il permet d’utiliser tous types d’hameçons, mais ce fut le montage intruder qui a fini par se généraliser. La raison de ce choix semble venir d’une question d’esthétisme des montages, car tous les modèles de mouches ne sont pas compatibles avec les tube-flies. La hampe d’un waddington simple ou même double permet des montages plus fins, plus précis que sur un tube-fly, identique à ce qu’on obtient avec un hameçon simple ou double à saumon.